Aurore Bergé, Ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes au micro de Meuse Fm
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« On a besoin d'avoir un dialogue constant évidemment avec les agriculteurs. »
- 0:20Fait
« On a passé une loi qui était importante qui règle un certain nombre de situations. »
- 0:50Fait
« les événements climatiques qu'on a eu à connaître ces dernières semaines, ce sont des événements qui avant été dit exceptionnels. »
- 1:12Fait
« les femmes, elles ont toujours travaillé dans le monde agricole mais pendant très longtemps, elles avaient pas de statut. C'était la mère d'eux, la fille d'eux, la sœur d'eux. »
- 1:52Fait
« on a un enjeu massif de transmission de reprise des exploitations et donc cette transmission et cette reprise d'exploitation, elle peut pas se faire sans les femmes. »
- 2:05Fait
« on a des difficultés qui persistent sur la question de l'accès aux fonciers. »
- 2:45Fait
« dans les lycées agricoles, il y a aussi beaucoup de métiers de service à la personne. »
- 3:20Fait
« il y aura pas de souveraineté s'il y a pas de souveraineté alimentaire, s'il y a pas de souveraineté industrielle. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Oui, c'était pour moi évidemment très important d'échanger avec la chambre d'agriculture, les jeunes agriculteurs, la FDSEA parce qu'on a besoin d'avoir un dialogue constant évidemment avec les agriculteurs. Ils ont vécu un été qui a été extrêmement difficile. On le voit à la fois sur les baisses de rendement, sur les baisses des prix, sur la question du fourage. On a passé une loi qui était importante qui règle un certain nombre de situations. Je pense à la question de l'eau, la question du partage des usages, la manière avec laquelle on peut aussi aller plus vite sur la construction de certaines installations. Et on a deux choses qui sont essentielles. On est à la fois répondre à une situation d'urgence parce qu'on voit qu'on a des agriculteurs aujourd'hui qui ont des difficultés
majeur et massive de trésorerie pour garantir qu'il puisse passer les semaines et les mois qui viennent. Et puis on a un enjeu de moyen long terme qui est l'adaptation parce que les événements climatiques qu'on a eu à connaître ces dernières semaines, ce sont des événements qui avant été dit exceptionnels. Exceptionnels par leur intensité mais exceptionnel aussi parce que ça se produisait pas souvent. Aujourd'hui, on le sait, ce sont des événements qui vont se produire de plus en plus souvent. Donc, il y a à la fois l'urgence pour la trésorerie, l'accompagnement et il y a la question de l'adaptation et donc des investissements d'avenir pour notre agriculture. Déjà parce que les femmes, elles ont toujours travaillé dans le monde agricole mais pendant très
longtemps, elles avaient pas de statut. C'était la mère d'eux, la fille d'eux, la sœur d'eux. Et donc en effet, comme ça a été dit depuis 1964, déjà le mot agricultrice est rentré dans le dictionnaire et dans le vocabulaire. Puis progressivement, il y a eu des conquêtes en matière de droit. les GEC, le statut de conjoint collaborateur et aujourd'hui on a un/4 des exploitants chefs d'exploitation qui sont des agricultrice sauf qu'on a un défi majeur qui est un défi démographique. Quand on vous regarde l'âge tout simplement des chefs d'exploitation, des agriculteurs, on voit qu'on a un enjeu massif de transmission de reprise des exploitations et donc cette transmission et cette reprise d'exploitation, elle peut pas se faire sans les femmes. Donc on a à la fois un enjeu général
d'attractivité, comment on donne envie encore d'agriculture et ça passe évidemment par les conditions de travail et par le revenu. Mais comment on garantit aussi que toutes celles et ceux qui aiment ce métier et qui veulent l'exercer, ils trouvent leur place et donc évidemment la question des fermes en agriculture. En fait, on a des difficultés qui persistent sur la question de l'accès aux fonciers. En tout cas, c'est ce qui nous remonte le plus et sur la question de l'accès au crédit bancaire. Donc c'est plutôt ces freinsl parce qu'après les enjeux de rémunération en fait sont des enjeux généraux femmes comme hommes en agriculture et éventuellement de statut parce qu'il y a c'est vrai qu'il y a plus de femmes qui sont conjoint conjointes collaboratrices que d'hommes
conjoint à collaborateur. Mais notre enjeu il est vraiment sur la question de l'accès aux fonciers et sur la question de l'accès au crédit bancaire. Et puis c'est un enjeu qui se joue beaucoup plus tôt, qui se joue dans les choix d'orientation, qui se joue dans les filières. On a une féminisation qu'on voit dans les lycées agricoles mais qui parfois on trompe l'œil parce que dans les lycées agricoles, il y a aussi beaucoup de métiers de service à la personne et donc notre objectif c'est qu'il y a une féminisation qui soit pas que dans les métiers services à la personne mais qui soit dans tous les métiers agricoles notamment. Et là c'est aussi l'adaptation de ces métiers, l'adaptation du machinisme, l'adaptation des équipements sur lesquels il y a un travail qui a énormément progressé mais
on voit qu'on a encore des marches supplémentaires à franchir. La question c'est celle de l'orientation. comment on donne envie en fait à des jeunes gens quels qu'ils soient de de différents métiers. Il y a une on a la chance d'avoir une palette de métier, une palette d'orientation, une palette de filière et aujourd'hui on a trop de jeunes qui en fait renoncent de savoir le choix qui est le leur ou le choix qui pourrait être le leur. Et je crois que c'est ça dont on a besoin, que ce soit dans les métiers techniques, dans les métiers industriels, dans les métiers agricoles. En fait, à chaque fois qu'on parle de souveraineté, on parle de ces métiersl parce que il y aura pas de souveraineté s'il y a pas de souveraineté alimentaire, s'il y a pas de souveraineté industrielle, s'il y a
pas de souveraineté en matière de défense, de souveraineté technologique. Et dans tous ces métiers et ben on voit qu'on a encore des stéréotypes. Et ces stéréotypes bah ils nourrissent après des choix d'orientation, ils nourrissent des filières et ils nourrissent des métiers. Donc c'est exactement sur ces sujets qu'on travaille depuis de nombreuses années maintenant et avec le ministère de l'éducation nationale et avec le ministère de l'industrie et évidemment avec le ministère de l'agriculture. que
Aurore Bergé