Emmanuel Grégoire élu maire, Rachida Dati absente : premier conseil municipale de la ville de Paris
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:47Invité politiqueFait
« Une réforme du mode de scrutin imposée au force. Une mobilisation hallucinante d'un certain nombre de médias, notamment les médias de Voloré. »
- 7:10Invité politiqueFait
« Nous ne sommes pas d'accord pour octroyer au nouveau maire des pleins pouvoirs dans des domaines comme la gestion des marchés publics et quel que soit le montant de ces marchés publics qui peuvent atteindre plusieurs centaines de millions d'euros. »
- 10:37Invité politiquePromesse
« La cantine gratuite pour les familles modeste. »
- 11:22Invité politiqueFait
« J'ai demandé une commission d'enquête parlementaire sur le système du périscolaire qui a mené à la catastrophe ici dans notre ville à Paris. »
- 12:01Invité politiquePromesse
« Il n'y aurait plus un seul réfugié et exilé à la rue dans les rues de Paris sous sa mandature. »
- 31:23Invité politiquePromesse
« 30000 logements pour les plus modestes, nous ferons évidemment 30000 logements pour les classes moyennes. »
- 35:38Invité politiqueFait
« Paris est plus encore que n'importe quelle autre ville une ville qu'on choisit et qui parfois nous choisit. »
- 36:51Invité politiquePromesse
« Paris est restera une ville refuge. Je m'emporte le garde. »
Temps de parole
- Emmanuel Grégoire95 %
- non_speech5 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le temps de la campagne électorale est clos et nous allons travailler ensemble dans l'intérêt des Parisiennes et des Parisiens. Je suis certaine que vous êtes toutes et tous fiers d'avoir été élu et vous avez raison de l'être. Pendant 6 ans peut-être 7, vous allez faire le lien entre les coup mergure et salle de vie. Je pense que vous le saviez déjà tous mais c'est toujours bien de le rappeler. Parce que une ville pionière, une ville solidaire, une ville fière. Fier de ses combats, de ses valeurs, de sa culture, de son patrimoine et par Emmanuel Grégoire et à gauche un a reconnu plus de 50 % des voix alors que nous étions en triangulaire.
un vote clair et des choix clairs aussi exprimés par les Parisiennes et les Parisiens. Le choix de la solidarité plutôt que celui du chacun pour soi, le choix de la mixité sociale plutôt que celui du repli, le choix de la probité plutôt que celui de l'altérisme, le choix du climat plutôt que le retour au tout voiture. Ce résultat est d'autant plus net et d'autant plus spectaculaire que beaucoup d'éléments contribuaient à pousser les Parisiens aux choix inverses. une réforme du mode de scrutin imposée au force.
Une mobilisation hallucinante d'un certain nombre de médias, notamment les médias de Voloré avec y compris un documentaire à la gloire de notre principale opposante jusqu'au vendredi soir précédant le vote et une campagne continue de dénigrement de Paris et de son équipe municipale. [raclement de gorge] Un choix clair et des attentes particulièrement fortes auxquelles nos engagements communs devront maintenant répondre. C'est vrai en matière de logement avec la nécessité de développer le logement public et de lutter plus vigoureusement encore contre la spéculation immobilière.
La défense du service public au plus rang desquel au premier rang desquels l'école, l'éducation avec la nécessaire refonte du péri scolaire et la lutte. C'est un combat immédiat contre les fermetures de classe prévu à la rentrée par le gouvernement. peur que nouveau scandale apparaissent à telle ancienne d'ailleurs en tout cas que vous n'ayez pas pris assez en considération cette préoccupante cette préoccupation absolument scandaleuse de la non gestion du palais scolaire parisien.
Alors, au nom du groupe par liberté, nous pouvons vous former une première proposition que nous porterons lors du prochain conseil de Paris, celle de la mise en place d'une mission d'information et d'évaluation comme le propose et le permet notre règlement intérieur afin de faire toute la lumière sur l'ensemble des dysfonctionnements qui ont présidé à l'apparition de ces scandales et de trouver les bois et moyens de manière consensuelle et transpartisan pour pouvoir l'écologer.
Grâce à ce scandale, mes chers collègues, vous savez, personne ne peut se dispenser de sa responsabilité collective et je sais que les parents des familles concernées seront par particulièrement vigilant à nos positionositions. Et ça sera un test pour vous, monsieur Bloir, de votre volonté de prendre à bras corps cette politique publique défaillante, de donner un signal aux oppositions que vous vous avez décidé concrètement de les écouter et ne surtout de nous donner un test clair de votre volonté de tourner la page des années idaux qui manifestement a failli sur cette politique publique.
Monsieur le soir de votre victoire vous à chaque entre vous pour votre élection je constate comme beaucoup d'entre vous que les Parisiens ont choisi de reconduire et de vous reproduire pour la majorité d'entre nous. La majorité sortante sera donc désormais menée et dirigée par l'ancien premier adjoint de la mer sortante. Tandis que l'opposition de droite, malgré ses divisions, sera dirigée par les anciens élus de l'opposition de droite. Ce sont les mêmes depuis 25 ans. Et finalement dans cette assemblée, la seule nouveauté et bien c'est nous, le nouveau Paris populaire.
Nous faisons notre entrée dans cette assemblée parisienne et nous sommes neuf conseillers d'opposition de gauche, 9 sur 163 mais je vous garantis un ressenti de 90. Bon, nous avons été élus pour travailler. Nous avons été élus pour travailler. Nous avons élu nous neuf à travailler dès cette première séance puisque nous avons déposé un certain nombre d'amendements à la toute première délibération que va nous soumettre le nouveau maire de Paris. Et ces amendements, j'espère que vous les voterez et que vous serez majoritaire à les voter car ce sont des amendements qui permettront d'aider le nouveau maire à tenir ses promesses.
car en effet le nouveau maire pur nouveau maire dans quelques instants a choisi pour cette première séance de nous soumettre une délibération qui est pour ceux qui nous regardent et nous écoutent une sorte de première loi communal des libération qui vise à lui octroyer les pleins pouvoirs dans un certain nombre de domaines. Et bien nous ne sommes pas d'accord pour cela. Nous ne sommes pas d'accord pour octroyer au nouveau maire des pleins pouvoirs dans des domaines comme la gestion des marchés publics et quel que soit le montant de ces marchés publics qui peuvent atteindre plusieurs centaines de millions d'euros qui seraient ainsi soustrait au contrôle de cette assemblée.
Or, ce nouveau maire a prétendu jusque ce matin dans la presse qu'il allait rompre avec la gestion opaque de madame Anou, qu'il allait mettre fin à des années de concentration de pouvoir qu'il a été l'un des premiers à critiquer. Il a d'ailleurs mené une bonne partie de sa campagne en critiquant madame Dalba qui a certainement apprécié le talent stagiaire pour désormais aller plus loin qu'elle dans un certain nombre de et oui notre rôle va être celui d'une opposition qui vous rappellera matin midi et soir et je dis bien matin midi et soir vos promesses et qui vous rappeller de les tenir. Je vais en citer quelques-unes de ces promesses.
Par exemple, la cantine gratuite pour les familles modeste. C'est un point de mon programme qui a été repris par le candidat du Parti socialiste et nous espérons bien qu'il sera respecté dès la rentrée de septembre. Je veux aussi parler de la refonse intégrale du péri scolaire et de l'engagement qu'il a pris de créer la catégorie a pour des animation.
Mais je profite de cette tribune pour rappeler à un certain nombre de personnes ici qui sont à la fois conseillé de par et députés comme moi que j'ai demandé une commission d'enquête parlementaire sur le système du périscolaire qui a mené à la catastrophe ici dans notre ville à Paris et j'espère qu'ils seront cignataires de ma proposition de résolution afin que nous puissions mener cette enquête qui devra révéler en effet à la fois les dysfonctionnements que vous reconnaissez mais aussi les parts de responsabilité de chacun d'entre vous et particulièrement de l'ancien première adjoint de madame dans le système qui a mené à ce que des enfants soient pionnés dans nos écoles.
Je tiens aussi à rappeler une promesse très importante qui est celle qu'a fait le candidat en disant que il n'y aurait plus un seul réfugié et exilé à la rue dans les rues de Paris sous sa mandature. Nous serons particulièrement vigilants sur cette promesse et rien ne vous empêche de commencer à la mettre en œuvre avant les canicules la canicule de cet été. Nous serons aussi l'opposition qui interpellera nos collègues et camarades écologistes et communiste sur ce qu'une majorité de gauche est censée faire pour empêcher par exemple les fermetures de place et les suppressions postes dans l'éducation nationale même si votre allier du Parti socialiste est assenu à l'Assemblée nationale.
[raclement de gorge] Nous aurons donc cette opposition qui vous obligera chers camarades communistes et oncologistes, qui vous obligera à tenir compte des classes populaires. Je pense notamment aux locataires des majeurs sociaux qui ont subi toutes ces dernières années des hausses de charges et de loyer injustes et abusives. Je pense à tous cet étourdem qui ont été révélés par la presse chez les valeurs sociaux et qui mériterait bien une mission d'information et d'évaluation.
que je n'hésiterai pas à proposer dans les prochaines semaines, mais je pense aussi aux engagements à tenir vis-à-vis de l'accessibilité universelle et des personnes handicapées en situation de handicap dans notre ville qui ont été des grands abandonnés de ces 25 dernières années. Vous le voyez et je parle au nom de mes collègues. Nous sommes les neuf conseillers de gauche qui ne seront pas tenus au silence, qui ne seront pas complices non plus de l'inaction face au changement climatique dans notre ville. Nous sommes les neuf conseillers d'opposition de gauche qui ne laisseront pas faire la gentrification de la ville, qui ne laisseront pas faire la vente du patrimoine des Parisiens.
En tout cas, je lance un appel aux Parisiennes et aux Parisiens qui nous regardent. Je m'adresse à vous pour vous dire venez nous aider. Rejoignez les conseils de quartiers, investissez-les, assistez aux conseils municipaux, au conseil d'approndissement et suivez-nous sur les réseaux sociaux parce que vous verrez, nous vous révélerons beaucoup de choses de ce qui se passe dans cette ville de peintre. Alertez-nous, n'hésitez pas à vous transmettre. Nous serons vos voix et votre vos portes de parole dans cette assemblée. Voyez, nous sommes neufs mais avec vous, nous serons des milliers.
On peut dire que notre ville a été à la hauteur de son histoire qui de nombreuses fois a fait mentir les pronostiques. On nous disait que l'heure n'était plus à l'écologie et pourtant les Parisiens et les Parisiennes ont fait gagner un programme qui a mis en son cœur l'écologie populaire et les transformations de notre ville dans la droite ligne de ce que nous avons réalisé avec Amidalgot dont l'action, j'en suis convaincu, restera dans les livres d'histoire. Parce que les Parisiennes et les Parisiens savent eux que le dérèglement climatique ne s'arrête pas parce que Pascal pro en l'existence. On y disait que l'heure des métropoles était à l'égoïsme outragé et au dénigrement malsin.
Et bien les Parisiennes et les Parisiens ont porté un projet de solidarité, de générosité et de fierté de nous-même et de notre histoire. On y disait que l'heure était au buz des vidéos TikTok, mais les Parisiennes et les Parisiens ont préféré la vérité du quotidien et la sincérité, l'hyperproximité plutôt que l'impriété narcissique. De cette campagne de Paris, nous retiendrons qu'une élection n'est jamais jouée, qu'il n'est qu'une seule vérité, le vote bref que Paris, son avenir nous appartient. Aujourd'hui donc s'ouvre un nouveau chapitre de l'histoire de notre ville car oui, chaque élection est une forme de renouveau.
Et nous ne sommes pas ici juste comme j'ai pu l'entendre la des écologistes avec Marie-Pierre Marchand et Guillaume Duran, nous deux coprésidents du groupe écologique et social de Paris. Tu nous trouveras à tes côtés avec membres dont deux de nos camarades de l'après et Lucy Casté, bientôt nouvelle maire du 12e arrondissement. Nous constituons le plus grand groupe de l'histoire des écologistes à Paris. C'est une force inédite dont tu sais bien sûr l'exigence, la discipline légendaire bien sûr, mais surtout la loyauté au projet que nous portons.
Une force en effet pour porter l'ambition d'une transformation écologique et de justice sociale, pour continuer à défendre les valeurs de Paris pour faire qu'ici, comme partout dans le monde, Paris continue à être cette lueur d'espoir qu'ensemble on peut changer le monde. Je vous remercie. [applaudissements]
[applaudissements]
Oui, bravo chéri guerrierou C'est [rires] Alex avec un petit Mes chers collègues, nous reprenons la séance. Je vous donner lecture des résultats du script. Nombre d'inscrits 163. Nombre de votants 163 bulletin blanc 60 butin nul suffrage exprimé 103. La majorité absolue était donc à 52 et le candidat Emmanuel Grégoire a obtenu 103. [applaudissements]
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
Emmanuel est proclamé maire de Paris Uh. [applaudissements]
[applaudissements]
[raclement de gorge]
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
[acclamation]
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
Je propose très je Salut la [applaudissements] séance. Je ne porterai pas les char.
D'abord avant de commencer à mon discours, vous dire quelques mots plus personnels, euh je voudrais m'adresser à chacun d'abord pour vous féliciter pour votre élection au sein de l'Assemblée délibérant de Paris, le très célèbre conseil de Paris et l'honneur et la fierté qui est ici, je voudrais adresser un message particulier à l'ensemble des candidats des candidats tête de liste dans les arrondissements Ça a été comme toujours une campagne passionnante, exigeante, parfois, mais je sais que nous somons autour d'une façon partagée d'ignance mais pour cette ville magnifique et qui nous aurons toutes et tous à cœur de la servir.
Je veux enfin adresser un mot particulier à Rachid Nati et à Sopia qui était les têtes de liste du second tour et leur dire que j'aurais à souhait de travailler avec elle et à travers elle avec l'ensemble des groupes politiques de notre assemblée. Je voudrais saluer le représentant du préfet de police et vous remercier d'être à nos côté. Salut mesdames et messieurs les conseillers de Paris. Saluez monsieur le secrétaire général cher Stéphane Lecler.
hate autorité pour les nouveaux de l'assemblée de l'administration parisienne et vous dire que j'ai souhaité nommer Marie Baudé comme futur secrétaire général de la ville de Paris qui sera votre interlocutrice régulier notamment je pense au maire d'arrondissement et il il m'est un peu difficile de le faire par avance et je le fais tout de même d'adresser toutes mes mes félicitations par anticipation pour ma arrondissement qui seront élus dès lorsque nous aurons convoqué convoqué des conseils d'arrondissement d'installation ils auront lieu lundi sous 10 jours enfin lundi pas je suis désolé ce sont les hasards des calendriers qui ainsi et vous dire combien je sais votre charge est extraordinairement importante et je crois que vous le savez combien je compte sur vous pour accompagner des politiques Philippe et et le faire dans le respect des mères que les citoyens auront évidemment choisi.
Vous m'avez élu maire conformément au suffrage exprimé par les Parisiennes et les Parisiens les 15 et 22 mars et par ce vous m'avez donné le mandat d'agir au nom des Parisiennes et des Parisiennes pour les 6 années à venir. Je vous en remercie et c'est un honneur quand je saurais le montré dire. C'est une mission, vous le savez qu'il est passionnante parce que l'homme ville est unique et la servir les tout autant. L'être maire de Paris, c'est à la fois créer des conditions pour que notre capital soit une terre d'innovation et défendre les commerces de proximité. C'est à la fois lutter contre la spéculation immobilière mais aussi trouver un blochement à celles et ceux qui en ont besoin.
C'est à la fois imaginer l'avenir du Grand Paris mais aussi s'occuper de chaque pied d'art, de chaque poubelle qui déborne, de chaque trou dans la chausse. Notre mère de Paris, ce n'est pas l'un ou l'autre, c'est les deux à la fois. C'est embrasser la diversité de notre ville qui est à la fois une vie monde et une villade vivante au quotidien. une somme de petits villages, de quartiers, de rues, de pieds d'immeubles qui ensemble font la plus belle vite du monde.
L'être maire de Paris, c'est une responsabilité immense que je partage avec toutes celles et tous ceux qui ont contribué à bâtir cette union de la gauche et les écologistes que les Parisiens et les Parisiens ont élu à une majorité absolue des suprabes d'exprimés qui ne soit permis de saluer les présidents et présidents de groupe ou futur désignétait tel des groupes de la majorité et les remercier chaleureusement pour les mots leur leurs expressions avant le vote. C'est ensemble que nous porterons l'espoir des Parisiennes et les Parisiens. Être socialiste, c'est travailler à une société juste. Les mots de Lionette Jospin évidemment raisonnent particulièrement pour moi.
Il était un grand élu parisien pour l'occasion de lui rendre hommage comme il est de coutume en accord avec la famille de l'un de nos prochains conseils de Paris. Il a été l'architecte de cette gauche plurielle. Une gauche qui gouverne sans pour autant renier ses idées. Une gauche qui fait de ses différences une force, une gauche cohérente et fidèle à ses valeurs. Il a été un meneur par l'exemple, un homme d'une probité, d'une intégrité jamais remise en question. Et je veux m'inspirer de sa dignité dans l'exercice des responsabilités. C'est pour lui que je me suis engagé en politique il y a plus de 20 ans et je veux lui rendre hommage aujourd'hui.
Reprendre ses mot, être élu de la gauche uni à Paris, c'est travailler à une ville plus juste, une ville plus solidaire, une ville fière, une ville populaire, [raclement de gorge] une ville prospère, une ville qui sait que notre richesse est dans notre diversité, une ville qui sait que son avenir est àé une vie qui protège les plus fragiles, une vie dans laquelle chacun et chacune peut trouver sa place.
pour toutes et tous parce que je ne serai pas le maire d'un Paris contre un autre, je serai le maire de toutes les parisiennes et de tous les Parisiens dans tous les arrondissements tous les quartiers de l'avenue montaine à la place de la République de la rue des martyres à l'avenue Jean Jorè de Montbnas au Sacrécœur du boulevard Massena à la rue Clerte de Notre Dame à la grande mosquée de la rue Bissac au mémorial de la choix être maire de Paris s'est respecté son histoire et incarné son avenir. Nous portons des ambitions qui prennent racine dans les événements qu'à traversé Paris. Nous continuons l'œuvre de celles et ceux qui nous ont précédé.
Cette histoire nous oblige mais elle ne nous vit pas. Elle nous relie. Et je veux rendre hommage à celles et ceux qui m'ont précédé dans cette fonction. Jacques Chirac, Jean Tibéry, évidemment Bertrand de la Noé auprès de qui j'ai pris et auquel je dois tant et évidemment Annie Dago avec laquelle j'ai l'immense honneur, la fierté et la gratitude de travailler. Et je veux lui dire puisqueon je viens de la quitter il y a quelques instants, cher Anne, ton courage est un exemple pour nous tous. Tu as su engager notre vie dans une transformation nécessaire et salutaire. Le lien que tu as tissé avec les Parisiens et les Parisiens est indéfectible.
Il se souviendra de tout ce qu'elle a fait pour notre vie. Et en tant que parisien notre problème, je veux lui dire merci. C'est un nouveau mandat qui débute aujourd'hui, une nouvelle histoire à écrire avec les Parisiennes et les Parisiens pour Paris. Le véritable combat commence maintenant et le premier d'entre eux, c'est le périscolaire. Nous devons tout reprendre. Nous devons renverser la table. Je l'ai dit, nous allons et nous devons protéger nos enfants et nous devons renouer la confiance avec les familles. Nous devons tout faire pour que la violence contre les enfants cesse. Pour nos écoles, le mot d'ordre sera la tolérance zéro.
Nous reverrons les procédures en matière de recrutement, de formation, de gestion, des signalements, d'accompagnement des victimes et des sanctions. Les Parisiens et les Parisiens, nous le savons tous ici, nous attendre. Ils seront exigeants avec nous et ils ont bien raison de l'être. Et c'est sur ce sur ce sujet comme tant d'autres, je souhaite que l'ensemble des conseillères et des conseillers de Paris puisse travailler ensemble. Il faut que les Paris les Parisiens sachent qu'au conseil de Paris, il y a un front unique contre les violences faites aux enfants. C'est la première de nos responsabilités, c'est l'avenir de nos enfants qui en jeu. C'est l'avenir de Paris.
Je veux la participation de toutes et de tous au conseil de Paris et je veux l'engagement de chacun sur le terrain autour de cette priorité qui nous rassemble. Une politique de la ville, c'est d'abord une politique pour celles et ceux qui y habitent. Une politique qui leur permet de vivre mieux sur le logement d'abord, il faudra aller vite for parce que c'est la première préoccupation des Parisiennes et des Parisiens trouver un logement pour payer son loyer. Ce n'est pas la qualité de vie qui fait partir l'États-Unis, c'est faux. C'est le prix du mètre carré et nous avons annoncé de nombreuses mesures lors de la campagne.
30000 logements pour les plus modestes, nous ferons évidemment 30000 logements pour les classes moyennes, nous ferons et le respect du droit des locataires [raclement de gorge] sera une priorité absolue. Nous ferons respecter l'encadrement des loyers. Nous ferons tout pour qu'aucun mètre carré à Paris ne soit inutile ou inutilisé. Parce qu'il est absurd que tant de Parisiens et parisiens et du mal à se loger quand on compte pas de 30000 logements vacants dans la capitale. C'est une question de simple sens. Sur le pouvoir d'achat aussi, il faut agir vite. La guerre en Iran a grave une crise du pouvoir d'achat qui est là depuis longtemps. On ne sait pas qu'on reviendra.
Et je veux évidemment avoir une pensée pour le peuple iranien et toutes les populations qui souffrent dans le monde dans les zones de conflit et penser à la communauté iranienne de Paris qui se bat pour la démocratie notamment au sein du mouvement femme vie liberté. Les conséquences de cette guerre vont être terribles pour celles et ceux qui se servent déjà la ceinture et nous vivons, disons-le, un choc pétrolier qui ne dit pas encore son nom. Les prix d'énergie notamment du gaz sont augmentés et risquent d'augmenter encore. Cette situation rend plus urgente la mise en œuvre de la rénovation thermique des bâtiments.
Nous allons donc aller plus vite et plus loin dans la transition écologique et l'indépendance vis-à-vis des énergies fossiles. Pour les Parisiens et les Parisiens pour leur pouvoir d'achat, pour leur qualité de vie, tous ces chantiers sont évidemment essentiels. Cette qualité de vie est aussi mise en danger quand on n pas les moyens de se soigner et nous allons, vous le savez, mettre en œuvre un grand plan en faveur de la santé publique et environnementale et notamment en matière d'accès aux soins. Et je veux avoir un mot également pour la jeunesse. Les jeunes savent mieux que nous combien ils ont besoin de soutien.
et sont de plus en plus nombreux dans les services psychiatriques, dans les services d'aide sociale, de plus en plus en détresse, de plus en plus isolé, de plus en plus en difficulté. Ils nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce que vit la jeunesse parisienne. Ils ont 20 ans, ils sont en souffrance et Paris doit être à la hauteur et c'est pourquoi nous mettrons un grand plan en œuvre, un grand plan de santé mon jeunes. [raclement de gorge] Ils sont notre avenir. Je veux leur permettre de vivre le rêve que tant d'entre nous ont vécu, avoir la chance de nous installer, avoir la chance de grandir, avoir la chance de construire notre vie. C'est une promesse parisienne que nous devonser.
Cette qualité de vie, c'est aussi la richesse et la diversité de nos commerces de proximité. Ils sont un arbre de vivre parisien tout particulier, les cafés, les restaurants, les commerces de bouges, les galeries d'art. Ils font l'attractivité de notre ville. Certains sont en grande difficulté, certains vont dire, il faut tous les défendre, défendre notre mode de vie, défendre notre identité que sur Paris, sans ces cafés, sans ces terrasses et vivre bien à Paris, ça veut dire aussi vivre en sécurité à Paris. Et pour ça, il faut être là. Il faut la présence sur le terrain.
Je le dis évidemment au côté de la préfecture de la police et on a la charge première, mais vous dire qu'on seront à vos côtés à travers la police municipale qui sera plus présente dans les rues partout.
tout le temps, nous installerons des piez dans les lieux les plus difficiles pour abser abaisser les les options et nous recruterons de nouveaux agents pour la sécurité des policiers municipaux eux-mêmes évidemment et pour que la police municipale puisse faire son travail en parfaite coordination, je souhaite proposer au de construire de façon totalement coopérative avec nos services et la bonne répartition d'émissions que nous construons La mission de la police municipale, c'est la tranquillité publique. C'est euh tout ce que fixe la loi comme mission et elle doit se concentrer sur cette mission là. Et c'est aussi ce qu'attend les parisiennes et des Parisiens.
Il veut une vivre une ville à vivre, une ville où la nature retrouve sa place. Et je veux dire que dans cette campagne, je me suis réjoui que un grand nombre de listes qui se présentaient au suffrage et bien déportit la question de l'urgence climatique et la question de l'urgence écologique à l'agenda. et j'espère que nous nous retrouverons lors des grands chantiers de transformation qu'il faudra mener et nous allons travailler sur cette transition écologique pour rendre par plus résistante aux camin et aux inondations plus agréables à vivre pour toutes et tous.
Et nous voulons nous attendre que cesse une injustice fondamentale, que ce sont celles et ceux qui ont déjà le moins qui dépensent le plus pour chauffer. Et bien, ce sont ceux qui subissent le plus durement les effets des canures de l'appréabilité énergétique et de l'exposition aux pollution. Envoyant à cette idée essentielle que la question environnementale est d'abord une question sociale et que nous entendons embrasser les deux avec la même énergie. Paris est plus encore que n'importe quelle autre ville une ville qu'on choisit et qui parfois nous choisit. Nous venons tous toutes des quatre coins de France et du monde.
Pourtant dès que nous posons le pied sur le sol de Paris, nous devenons immédiatement et pour la vie entière. des Parisiennes et des Parisiens. C'est l'histoire de notre vie et Paris ne peut pas fermer les yeux sur les Parisiennes et les Parisiens qui dorment dans la rue. Ce n'est pas seulement une exigence morale, ce n'est pas seulement une nécessité sanitaire ou humanitaire. C'est une question de dignité. Paris est restera une ville refuge. Je m'emporte le garde.
Et dès maintenant, je veux nous donner une mission à nous conseils de Paris, au maire d'arrondissement évidemment, aux élus, aux associations, aux citoyennes et aux citoyens engagés, à toutes celles et ceux qui sont au service de la ville d'un ordre de mobilisation générale pour que l'hiver prochain aucun enfant ne donne dans la rue à Paris. La métropole du Grand Paris est une question essentielle à construire dans les années qui viennent. Elle est notre prison parce que nous avons un un destin commun avec les grands parisiens.
Les Parisiens et les Parisiens d'ailleurs vivent déjà ce grand Paris au quotidien pour le travail, pour les loisirs, pour les soins, pour l'enseignement supérieur, pour les activités économiques. Leur vie ne s'arrête pas aux frontières institutionnelles et encore moins au péripérique. Alors, notre ville doit prendre sa part, toute sa part, pour faire de la métropole du Grand Paris un véritable organe de de décision sur les transport, sur l'éducation, sur l'attractivité économique, l'innovation, les parcours de de vie des familles en matière de logement sur la question des solidarités. C'est la métropole qui est la bonne échelle d'action et sur lequelle nous devrons travailler.
Paris est devenu bien plus grand que Paris. Et en tant que maire, je veux aller encore au-delà renouer les biens entre Paris et les autres villes du pays et avec les territoires d'où nous venons. Notre ville est la capitale. Elle doit devenir le trait du monde de la nation. Paris appartient à la France. Elle en fait partie. Elle n'en est pas le centre, mais elle en est incontestablement le cœur. Elle doit en rester le phare, assumer sa responsabilité, être à l'écoute aussi. Car nous avons beaucoup plus en commun que ce que certains veulent penser. Paris doit être une ville ouverte au monde bien sûr, mais à la France aussi et peut-être à la France d'abord.
On doit pouvoir croire encore quand on est quelque part en France de pouvoir rêver de s'installer à Paris. Paris doit rester une promesse, une promesse d'émancipation, une promesse de liberté, une promesse de diversité, une promesse de beauté, une promesse de vie. Ici, tout est possible. Pensez qu'entre son temps, c'est de l'héroïsme, disait disait Eugène UNESCO. Et oui, les Parisiennes et les Parisiens ont été héroïques. Ils ont dépassé la peur qu'on veut nous imposer. La peur du déclin, la peur de la faillite, la peur de tout et de tout le monde, la peur de l'autre. Ils ont eu le courage de choisir l'espoir.
Je veux le dire ici, lors de ce premier conseil de Paris, les Parisiennes et les Parisiens sont à l'image de notre ville unique au monde. En tant que maître, je veillerais au respect de la volonté qu'ils ont exprimé. La violence, les discriminations, la stigmatisation, le masculinisme, le racisme, l'antisémitisme, la haine LGBTI plus n'ont pas leur place et nous l'aurons jamais.
[applaudissements]
sera le cœur de la résistance dans la bataille culturelle qui se joue. Face au racisme, face à l'antisémitisme, face au fascisme. Paris résistera face au repl sur soi à la haine de l'autre. Paris résistera face à l'Union des droites jusqu'à l'extrême, Paris résistera. Pour soi, pour ça, nous aurons besoin de l'engagement des Parisiennes et des Parisiens. Vous qui enseignez à nos enfants, vous qui vous engagez dans les associations, vous qui nous soignez à l'hôpital ou dans les cabinets de quartier. Vous qui défendez la liberté d'aimé, vous qui vous battez pour l'égalité femme homme.
Vous qui luttez contre la désinformation, vous qui donnez de votre temps, vous qui prenez votre vélo, vous qui faites vivre les quartier populaires, vous qui travaillez pour Paris. J'ai besoin de vous. Nous avons besoin de vous pour bâtir cette ville solidaire, populaire et soudée. Cette ville vivante, créative, innovante. Cette ville vivante, fière et joyeuse. Cette ville dans laquelle chacun peut vivre dignement. J'ai besoin de vous pour réaliser ce rêve qui porte un nom par il n'y a pas de bonheur dans la haine. Les mots d'Albercamu raisonne avec le moment que nous vivons. Non, il n'y a pas de bonheur dans la haine. Il n'y a pas de liberté dans la peur.
Il n'y a pas de démocratie dans la violence. Mais il y a du courage, il y a de la détermination et il y a de l'espoir. Dans ce monde où chacun semble prêt à abandonner ce en quoi il croit, nous serons, je compte sur chacune et chacun d'entre vous fidèles à nos valeurs. Pour les Parisiennes et les Parisiens pour Paris. Chers conseillères de Paris, chers conseillers qui arrivent maintenant au travail. [applaudissements]
[applaudissements] [applaudissements]
Vous avez fait toute la campagne avec nous. J'espère que vous allez prendre un peu de repos. Nous non mais on vous a mis un petit scotch si c'est possible pour vous. Bien sûr, je me mets sur le scotch. Très bien. Première question, vous avez vu raccompagner Annie d'Alg dans la cour tout à l'heure. Est-ce qu'elle a eu des derniers mots pour vous, des derniers conseils ou elle vous a juste laissé les dossiers accumulés sur le bureau ? Les deux. Les deux.
Alors, c'est un moment émouvant et pour elle et pour moi pour elle parce que c'est 25 ans d'engagement politique au service de Paris qui se terminait ce matin pour moi parce que je reviens ici en ayant réussi notre Paris avec l'Union de la gauche des écologistes. Donc voilà et ces conseils m'ont toujours été précieux, ils le resteront dans l'avenir. Premier dossier le périscolaire, vous êtes engagé à une tolérance zéro. Concrètement, ça veut dire quoi des actions dès la semaine prochaine collectif des parents d'élèves ?
Il y aura d'abord la semaine prochaine de très nombreuses réunions de travail euh de rencontres avec les collectifs, de rencontrre avec un certain nombre de de groupes de parents d'élèves. Il y aura des mesures immédiates et puis évidemment c'est un sujet qui nous engagera dans la durée euh la question de la protection des enfants elle est essentielle et donc il y a déjà plusieurs qui ont été prises mais j'en ai prévu d'autres qui vont intervenir rapidement la semaine prochaine.
Vous avez rendu hommage à à nos sentions commencent à s'appuiser avec prédécesseur et pourtant vous continuez une méthode de rupture sera bien d'être Non en fait c'est je je plaide pour ma méthode c'est chaque équipe municipale a sa singularité et par la la personnalité du maire qui dirige l'exécutif mais aussi par la diversité des visages qui composent cet exécutif. On a des profils qui ont de l'expérience, on a aussi beaucoup de nouveaux visages. Nous avons souhaité faire, j'ai souhaité proposer au conseil de Paris un exécutif qui soit représentatif de la diversité de la majorité, de la diversité évidemment des Parisiens et des Parisiens.
Et donc on veut juste imprimer notre marque à Nidalgo. C'était différent de Bertrand de la Nourag sera différent. 36 postes d'adjoint c'est beaucoup. Qu'est-ce qui justifie un tel nombre ? Alors en fait c'est pas tant que ça he quand vous meses la taille de la ville de Paris. La ville de Paris, c'est plus de 2 millions d'habitants. C'est près de 4 millions de de personnes qui fréquentent chaque jour. Et je crois que la première des choses qui est demandée aux élus, c'est de la disponibilité pour rencontrer le Parisien et Parisiens sur le terrain, pour rencontrer les corps intermédiaires.
On a dit qu'on voulait faire de la question de la proximité et du dialogue permanent avec la société civile parisienne un axe essentiel de la fabrique des politiques publiques à Paris. Et donc pour cela, il faut avoir des adjoints qui sont au travail et je suis très fier de cette équipe. Monsieur Grégoire, à propos de votre méthode, Paris sera une vie de refuge. Il n'y aura plus une heure prochain aucun enfant qui dormira dehors. Comment est-ce que vous comptez vous prendre ? Bah si, on va les mettre à l'abrique. Voilà, c'est un engagement évidemment qui fera l'objet de mesures rapides.
Ça fera notamment l'objet d'un point lors du jour du conseil de Paris exceptionnel que je vais convoquer rapidement vers mi-avril. Euh la question aujourd'hui il y a déjà plusieurs sujets qui sont sur la table. Le périscolaire, la question du lancement de plan de lutte contre le sans-abrisme, la question du logement euh évidemment et puis la question euh des relations avec le PSG du Parc des Princes. Sopia Chikirou promet déjà d'être une opposante féroce euh pour les prochains conseils municipaux. Comment est-ce que vous appréhendez ? Bon, j'appréhende pas du tout. Enfin voilà, c'est d'abord elle fait ce qu'elle souhaite, ce qu'elle croit devoir faire.
Je crois qu'on peut être un opposant sans être féroce pour autant mais après chacun s'impose à lui-même les règles de vie qu'il veut. Votre principal concurrente Rachidier était pas là aujourd'hui. Comment vous l'interprétez ? Qu'elle avait besoin de repos et tous aussi c'est tout. On précise que son équipe nous a souligné que c'était une urgence familiale. Voyez ou c'est très bien qu'elle prenne soin des siens mais honnêtement ça été une campagne rintente et elle sera de retour quand elle le souhaitera et je lui ai dit mon bureau lui sera ouvert quand elle voudravient. Vous n'avez toujours pas eu d'échange avec elle depuis le dépoir ? Non.
Pourquoi avoir choisi madame comme première adjointe ? Parce que la mienche est une femme qui a une grande expérience d'abord de la ville. Elle a été à mes côtés pendant toute la campagne. Nous avons noué une relation de confiance. Elle a démontré ses capacités à me seconder dans l'animation de l'exécutif municipal. Et donc voilà, c'est une belle aventure qui commence pour elle, pour moi et pour toute l'équipe. Et merci beaucoup. La séance que je reprenne la séance. Oui madame all journal du est-ce que vous allez défendre le Grand Paris comme votre prédécesseuse le faisait et est-ce que vous serez assidu au sein de l'exécutif métropolitain ?
Alors je serai assidu au sein de l'exécutif métropolitain comme je l'ai été d'abord historiquement comme j'étais président de groupe. Vous avez vu dans mon discours d'introduction même si on a évidemment pas le temps de tout développer la question du Grand Paris elle est centrale elle est centrale pour nos concitoyens. Elle est centrale aussi pour qu'on arrive à faire des politiques publiques plus efficaces. Je sais qu'à l'intérieur du périphérique, on n'y arrivera pas seul et donc on va mettre beaucoup d'énergie à nous et ses liens avec la métropole du Grand Paris et construire un nouvel objet sans doute institutionnel dans les années qui viennent.
Mais c'est la presse internationale c'est une question dans les sier représenter toute la presse international l'Italie et la presse internationale dans l'essayage laurier des en fait il y aura-t-il avec une ajoente quand même qui vient du journalisme peut-être des annonces de la part de la mairie de Paris pour l'accueil en fait des journalistes étrangers car Paris Bemde vous l'avez dit c'est la seule grande ville européenne qui quand même n'a pas dédié à titrer Jos des journaliste international Il y en a un he parce qu'il existe déjà, il est dans le 15e arrondissement.
La maison des journalistes est un lieu qui est notamment soutenu par des médias français qui subventionne l'accueil en résidence, en hébergement et et dans le le travail quotidien des journalistes qui sont qui ont dû s'exiler pour parce qu'ils étaient menacés dans leur liberté d'exercice. D'abord que ce sujet de la liberté des journalistes, elle était essentielle. Je crois qu'elle doit être tout aussi défendue de façon rente dans notre propre pays en question. Mais évidemment, c'est un sujet qui nous préoccupe la question de la liberté de la presse en général et en France en particulier. Et donc Audre Pouloir aura la charge de continuer à travailler sur ces sujets. Merci beaucoup.
Merci à Paris Marseille. J'adore.
Emmanuel Grégoire