"Nous pourrons connaitre un scénario grec" (Bruno Retailleau)
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« de 3500 € milliards d'euros. »
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« 100 milliards d'intérêt que nous devrons payer [grognement] sur cette dette. »
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« Le pouvoir d'achat pour la 2e année est en train de reculer. »
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« L'inflation est en train de de repartir et euh le chômage lui aussi est en train de grimper. »
- 1:26Invité politiqueFait
« En Europe, la France est le seul pays, je dis bien le seul pays d'Europe où le chômage progresse. »
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« il leur manque par mois 530 €. pour vivre simplement. »
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« Trois français sur 10 sont à découvert le 17 du mois. »
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« 3500 milliards de dettes, elle est financée maintenant à des taux qui sont extrêmement chers, plus chers que les taux qu'elle empreinte par exemple l'État grec pour financer sa propre dette. plus de 4 % »
- 3:38Invité politiqueChiffre
« il va falloir lever pour emprunter dans les prochaines années d'ici 2030 2030 c'est demain, écoutez-moi bien 1400 milliards d'euros. »
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« le programme de monsieur Mélenchon, c'est plus de 332 milliards d'euros de dépenses nouvelles par an et un déficit aggravé, tenez-vous bien, de 219 milliards d'euros selon l'Institut Montaigne. »
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« la TVA à 55 sur les carburants, sur l'énergie que propose madame Le Pen, euh cela coûterait à la France pas moins de 15 milliards d'euros au prix actuel sans 1 € sans 1 € de financement en face »
- 8:01Invité politiqueFait
« le gouvernement et sans vote du Parlement a augmenté en Catimini en la doublant une taxe cachée que personne n'a voté. Ça s'appelle les certificats d'économie d'énergie. »
- 9:30Invité politiquePromesse
« je le dégellerai. Je l'indexerai d'ailleurs, je le relèverai de 10 %, je l'indexerai sur les prix des carburants et ce sera environ deux pleins rendus par an. »
- 10:57Invité politiqueChiffre
« Pour un boulanger sur une année, ça représente 800 € sur une année. »
- 11:41Invité politiqueFait
« plus de 90 TWh a été exporté. Malheureusement, on exporte l'électricité à un prix moindre que ce qu'elle nous coûte. »
Temps de parole
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Alors, on va on va écouter dans quelques instants Bruno Rotaillot he le candidat LR à la présidentielle 202. Voilà, il y a quelques réglages qui sont faits puisqu'on va écouter ça en direct sur France info. On on parle on en parlait il y a quelques instants la question du pouvoir d'achat qui est au cœur de cette campagne. On écoute Bruno R aussi nombreux à cette conférence de presse. Si je l'ai organisé, c'est parce que je sens que les Français sont de plus en plus inquiets et d'ailleurs ils ont raison d'être inquiets. par certains parlent de crise, moi je pense que on est déjà rentré dans l'antichambre de cette crise.
Chacun a en tête les chiffres astronomique de la dette, plus de 3500 € milliards d'euros. Et chacun sait aussi ce que cette dette va entraîner pour nous en matière de paiement de taux d'intérêt dans 2 ans, c'est 100 milliards d'intérêt que nous devrons payer [grognement] sur cette dette. ça correspond à plus que le seul impôt sur le revenu peut rapporter à la France et la France est aujourd'hui terriblement affaiblie. Je voudrais vous rappeler ce que nous a appris la dernière note de l'INC. La croissance est très très faible. Elle est trois fois plus faible que la moyenne des pays européens. Le pouvoir d'achat pour la 2e année est en train de reculer.
Désormais, le niveau de vie des Français est inférieur au niveau de vie de la moyenne européenne. L'inflation est en train de de repartir et euh le chômage lui aussi est en train de grimper. C'est clair. En Europe, la France est le seul pays, je dis bien le seul pays d'Europe où le chômage progresse. Notre écart avec la moyenne européenne est de deux points et cela fait près de 25 ans qu'un tel écart n'avait jamais été observé. Donc la situation est plus tenable et nos compatriotes le sentent. Ils le sentent notamment sur leur pouvoir d'achat et notamment avec les prix de l'essence. Ils le disent eux-mêmes, il leur manque par mois 530 €. pour vivre simplement.
Trois français sur 10 trois français sur 10 sont à découvert le 17 du mois. Trois français sur 10 renoncent à des soins ou à des repas quand un sur de a eu froid l'hiver dernier sans jamais oser augmenter le chauvage parce que ça coûte trop cher. Les premières victimes de cet état de fête, de cet affaiblissement de la France, cet appauvrissement des Français, ce sont ceux qui travaillent parce que ce sont ceux qui travaillent qui doivent mettre quotidiennement de l'essence du carburant pour faire leur plein pour leur voiture, pour aller travailler. C'est aussi ceux qui dans la France périphérique ne peuvent pas bénéficier des facilités que leur offre par exemple les transports en commun.
Bref, ce sont les classes moyennes, ceux qui paient tout et qui ne reçoivent rien. Trop riches pour être aidé et évidemment trop modeste pour être tranquille. Les de tiers des Français qui ne vivent ni d'allocation ni dans l'aisance et qui financent tout le reste, c'est tout simplement la définition des classes moyennes. Et dans ces classes moyennes, il y a aussi des travailleurs qu'on oublie toujours. Ce sont les indépendants, ce sont les artisans, ce sont les commerçants, ce sont aussi les agriculteurs. Ils font jamais grève, ils ne défilent pas, ils ne manifestent pas, mais eux aussi subissent cette crise de plein fouet.
Et pendant que les Français compte chaque euro, ceux qui les gouvernent ont mis l'État en faillite, je le disais, une dette pharaonique, 3500 milliards de dettes, elle est financée maintenant à des taux qui sont extrêmement chers, plus chers que les taux qu'elle empreinte par exemple l'État grec pour financer sa propre dette. plus de 4 % et euh c'est tau qu'on avait jamais vu d'ailleurs depuis euh 15 ans et il va falloir lever pour emprunter dans les prochaines années d'ici 2030 2030 c'est demain, écoutez-moi bien 1400 milliards d'euros.
D'ici 2030, la France va devoir emprunter, lever sur les marchés financiers 1400 milliards d'euros simplement emprunter pour rembourser ce qu'on a déjà emprunté. Et ça ça porte un nom, c'est de la cavalerie. Les conditions d'une crise grave sont enclenchées et elles sont déjà là. Si rien ne change, nous pourrions connaître un scénario à la Grèce et dans ces cas-là, ce sont toujours les Français les plus fragiles qui peront les peaux cassées. Ce qui n'est pas non plus tenable, ce sont les discours du weekend. C'est aussi la raison pour laquelle j'ai voulu m'exprimer. La solution du blocage des prix comme le propose Jean-Luc Mélenchon, c'est tout simplement la pénurie assurée.
Ça a été tenté dans d'autres pays avec à chaque fois les mêmes effets. La pénurie est en réalité les plus modestes qui sont mises à contribution. Baisser massivement les taxes sans un seul euro de financement comme le premier Marine Le Pen, c'est la crise financière assurée. Il n'y a plus de sous dans les caisses que les Français se le disent et d'ailleurs ils le savent. Et donc ça ne sera pas plus de pouvoir d'achat comme le promet le RN, ce sera à nouveau plus de dettes et ce sera à nouveau quoi qu'il en coûte et en fait on précipitera la crise qui pourrait advenir. Le coût de ces folies démagogiques ont été chiffrées.
Fr en main, le programme de monsieur Mélenchon, c'est plus de 332 milliards d'euros de dépenses nouvelles par an et un déficit aggravé, tenez-vous bien, de 219 milliards d'euros selon l'Institut Montaigne. Chaque français sait bien que refuser par ailleurs. La solution magique de David Copperfield, la fait clochette comme je l'ai indiqué, comme je l'ai surnommé ce weekend. Et bien si vous refusez de rembourser la dette à coup sûr, ce sont des empreunteurs qui arrêteront de vous prêter de l'argent et ce sont des taux d'intérêt là encore qui s'envoleront, précipiteront précipitant la crise.
Quant à la TVA à 55 sur les carburants, sur l'énergie que propose madame Le Pen, euh cela coûterait à la France pas moins de 15 milliards d'euros au prix actuel sans 1 € sans 1 € de financement en face, c'est-à-dire en réalité du financement en plus. Et donc, ils additionnent les promesses et en additionnant ces promesses, ils additionnent en fait les factures qu'ils adresseront et qu'ils laisseront à tous les Français. La réponse que je voudrais porter, celle que je fais, ça n'est ni la démagogie ni la résignation. C'est un discours de vérité. Je suis le seul candidat qui augmentera le pouvoir d'achat des Français sans 1 € de dette en plus.
car j'agirai sur les abus, j'agirai sur les rentes, sur les taxes cachées et il y a un autre chemin que le tunnel d'approuvrissement ou le mur de la dette en agissant sur les deux leviers sur lesquels je veux agir, en baissant les dépenses courantes et en augmentant les salaires en faisant en sorte que le travail paye beaucoup plus. D'abord les factures et d'abord les dépenses courantes. Première chose les carburants. Baisser le prix du plein tout de suite et sans un eur dette, c'est possible. Vous savez exactement où on en est dans le prix des carburants, le diesel, l'essence, sans plomb et cetera.
Et aujourd'hui, c'est devenu tout simplement insupportable notamment pour les Français qui travaillent. Aujourd'hui et malheureusement depuis le premier janvier, sans que les Français n'en sachent rien, le gouvernement et sans vote du Parlement a augmenté en Catimini en la doublant une taxe cachée que personne n'a voté. Ça s'appelle les certificats d'économie d'énergie. Ça n'a pas été malheureusement voté par le Parlement. Le résultat c'est 15 à 17 centimes de plus sur 1 L de carburant, c'est-à-dire par plein 8,5 €. C'est énorme et c'est injuste. Je serai clair, je supprimerai les certificats d'économie d'énergie.
D'ailleurs, dans les dernières années, dans les 13 15 dernières années, à trois reprises, la Cour des comptes avait contesté l'opacité de ce dispositif. Et bien, je rendrai ces 10 centimes par litre de carburant au français. Ça veut dire 8,50 € de moins par plein pour ceux qui roulent et pour ceux qui roulent pour travailler parce que vous savez que euh le parème kilométrique pour l'impôt sur le revenu a été gelé depuis 3 ans, et bien je le dégellerai. Je l'indexerai d'ailleurs, je le relèverai de 10 %, je l'indexerai sur les prix des carburants et ce sera environ deux pleins rendus par an.
Il faut que ceux les Français qui travaillent puissent là aussi pouvoir déduire de leurs impôts un peu plus de ces dépenses qu'ils doivent payer sur leur porte-monnaie. Première chose donc première dépense contrainte les carburants. Deuxième dépense c'est l'électricité. Alors là, on a atteint des sommets derrière nous 15 ans d'incompétence, 15 ans d'idéologie et aujourd'hui l'addition, elle est colossale, absolument colossale. Le prix d'électricité en France depuis 2009 a doublé à doublé à doublé.
Non pas parce que en réalité notre système nucléaire ou autre est moins bon qu'ailleurs, il est meilleur qu'ailleurs, mais ce sont des décisions idéologiques d'incompétences qui ont fait augmenter et qui ont fait exploser la facture d'électricité. Je veux rendre aux Français sur le mandat présidentiel l'équivalent de 2 mois de cette facture d'électricité. 2 mois de cette facture d'électricité. Pour cela, je prendrai trois décisions pour détacher les trois boulets qui sont fixés au pied des Français et au pied de notre économie.
Le premier, j'en ai déjà parlé, ce sont les certificats d'éconie d'énergie qui pèse aussi sur l'électricité avec ce paradoxe puisque on voudrait électrifier les usages. Mais si on veut électrifier les usages, vaut vaut mieux pas taxer toujours plus électricité parce que on la rend plus chère et en la rendant plus chère, on dissuade les gens de passer à l'électrique. Donc il faut baisser cette première décision donc en baissant le prix d'électricité. Pour un boulanger sur une année, ça représente 800 € sur une année. 800 € ça n'est pas rien. Deè décision, les subventions des technologiques sont matures. Je j'arrêterai pour notamment les énergies renouvelables, le subventionnement de l'État.
Il y a déjà des contrats qui dans le passé ont été passés entre l'État et puis ses producteurs d'énergie renouvelable. Je les respecterai mais pour tout ce qui va venir pour le futur, je considère que ces technologies ont atteint un degré de maturité et que désormais en France, nous n'avons pas à les subventionner. C'est une question de bon sens puisque nous sommes déjà en surcapacité. La preuve, c'est que l'an dernier un/art de notre électricité, plus de 90 TWh a été exporté. Malheureusement, on exporte l'électricité à un prix moindre que ce qu'elle nous coûte.
Et la deuxième raison aussi, c'est parce que en réalité nous payons plus cher dans ces nouvelles technologies pour que on puisse moins décarboner. Un seul exemple, le photovoltaïque, c'est par kilwh un rejet de 40 g de CO2 de gaz à effet de serre. L'éolien, c'est 13 g et le nucléaire, c'est 4 g simplement. Donc on a un système qui fonctionne bien et grâce au nucléaire, on a l'électricité la plus décarbonée au monde. 95 de l'électricité française est décarbonée.
Il faudra il faudra donc au contraire parier sur le nucléaire, allonger bien entendu la durée de vie de nos centrales et c'est possible en toute sécurité relancer le fameux projet Astrid que Emmanuel Macron a voulu stopper puisque le projet Astrid, vous savez c'est la suite de Super Phéniix et c'était l'économie circulaire dans le nucléaire, c'était de faire en sorte que les déchets d'hier, les déchets nucléaires deviennent un nouveau combustible. Et puis 3è décision euh un prix suspendu au gaz. Je veux décorréler le prix de l'énergie du prix du gaz et notamment du gaz allemand. Pourquoi ?
Parce que dans le système actuel français, la tarification de l'énergie, la tarification de l'électricité, c'est au bout du compte fixé sur le dernier kilwh produit en général par une centrale qui est une centrale à gaz. Et donc les Français payent beaucoup plus cher que ce que notre propre système d'énergie nucléaire euh produit chaque année. Et donc je veux recorréler, remettre le lien, euh faire en sorte que en réalité les Français payent l'électricité au prix de ce que le parc éolien, pardon, le parc nucléaire produit en France. Et en plus, c'est un parc que les Français ont déjà financé. Voilà. Et je le ferai en garantir un prix de fourniture qui sera adossé donc à ce parc nucléaire.
par des contrats de long terme. Enfin, j'abrogerai la PPE3. Vous savez, c'est cette loi de programmation pluriannuelle qui est une idioci et qui si elle est appliquée aura pour conséquence de rajouter sur la facture des Français 3 mois de plus. 3 mois de plus pour produire une électricité dont on n pas besoin, qu'on devrait exporter. Et quand il fait très beau ou qu' a beaucoup de vent, les prix d'électricité deviennent négatifs ou nuls et donc on va subventionner une électricité qui sera produite et qu'on vendra à des prix nuls alors qu'elle nous aura coûté très cher puisque on l'aurait subventionné. Donc la PPE3 là encore qui pèsera sur la facture des Français, je l'annulerai.
Euh c'est 3 mois sur la facture d'électricité, mais par mes seules décisions dont je viens de vous expliquer la tonneur, c'est 2 mois sur chaque facture d'électricité que je serai en mesure de rendre au français. Donc les dépenses contraintes, les carburants, l'électricité, donc l'énergie et le logement. Pareil logement, on est dans une situation absolument catastrophique. Cette situation en réalité catastrophique pour nos entreprises de construction du bâtiment, pour toute l'économie du bâtiment qui n'est qui est une économie qui est non délocalisable en plus.
Et malheureusement en même temps, ça crée une rareté qui fait que jamais les loyers ont été aussi chers, jamais il a été aussi coûteux de se loger en France. Et ça ça n'est pas une calamité qui nous est tombée du ciel. C'est pas Bruxelles ou d'autres qui nous ont imposé ces conditions. Ce sont des mauvaises décisions politiques. Exactement comme je l'ai expliqué pour l'électricité il y a quelques instants. 7 Français sur 10 aujourd'hui voi leur logement dévorer leur budget. Le pouvoir d'achat des Français est cannibalisé par le prix du logement.
Et c'est la raison pour laquelle je veux créer un choc de production de logement parce que ce qui est rare et cher et que si cela devient abondant et bien à ce moment-là, il sera moins coûteux de se loger. Je veux donc rendre la clé au français. La pénurie que les gouvernements successifs ont créé à un nom, c'est l'inflation normative. Les professionnels d'ailleurs du bâtiment la construction l'ont chiffré très exactement. L'empilement des normes a renchéri chez nous en France le coût de la construction de 23 à 38 % en une décennie.
Donc en en une décennie simplement, les normes qui se sont surajoutées juste à poser les unes aux autres ont finalement coûté à tous les Français quasiment un/ers de plus relogement. Et ça c'est inédit en Europe. C'est inédit en Europe. En Allemagne et ailleurs, on construit aussi bien sur des coûts qui sont moins chers. Et si ça continue, par exemple, l'application des futures échéances de la RE2020, une nouvelle réglementation, vous la connaissez, et bien cette RE2020 ajoutera une nouvelle couche normative et cette nouvelle couche normative à elle seule, ce sera + 15 % de coût du logement sans qu'on ait rien fait par ailleurs. Voilà. Et 15 % à l'horizon 2030. 2030, c'est donc demain.
Et par conséquent, c'est tout ce que je veux. réduire si on veut redonner du pouvoir d'achat au français. Sur le logement, comment est-ce que on s'y prend avec quatre leviers ? Premier levier, c'est un choc notamment en matière de production de logement puisque en 2017 quand Emmanuel Macron arrive, on produisait à peu près par an 420000 logements et aujourd'hui on en produit plus que 270000 logements. C'est l'effondrement, c'est une catastrophe économique et c'est une catastrophe en terme de pouvoir d'achat. Donc première chose, il faut construire plus. Il faut construire plus en levant les verrous qui sont les verrous normatifs.
J'abrogerai le z qui est la seule mesure qui existe en Europe de ce type-là. Je ferai une loi d'urgence du type Notre Dame de Paris pour que les délais on puissent s réduire par deux puisque les grands programmes de construction aujourd'hui ce sont des années et des années. Il faudra les réduire et les diviser par deux. et j'imposerai un moratoire normatif sur 10 ans sur les règles construction puisque quand on investit dans la pierre, il faut investir sur le long terme. Il faut donc préserver un environnement et une stabilité de cet environnement pendant une dizaine d'années. Je ferai en sorte qu'on puisse transformer notamment en Île-de-France les bureaux qui sont vacants.
il y en a énormément en logement euh sans aucune artificialisation puisque ces bureaux c'est déjà des terrains qui ont été euh construit simplement il faudra un régime déclaratif très simple inspiré du modèle britannique pour qu'on puisse transformer ce qui ne trouvent plus preneur des bureaux euh en logement donc premier axe construire plus deè axe ce sera permettre aux Français de devenir propriétaire un les intérêts d'emprunt seront déduits sur pour impôt sur le revenu en fonction du nombre d'enfants. 50 % de déduction d'intérêt d'emprunt lorsque vous avez un enfant. Au 2è enfant 75 % et au 3è enfant ce sera 100 %. C'est important notamment en matière.
Prenez une famille qui aura eu trois enfants. C'est l'équivalent de 8 ans de mensualité qui seront rendu. C'est considérable. Pour rendre propriétaire les Français, je relancerai le taux à zéro qui sera refondé et qui sera réservé au primo accédent. Et enfin, une transmission accélérée pour que le capital, le patrimoine circule plus entre les générations. Euh les dons familiaux seront qui sont exonérés seront portés à 150000 € avant 30 ans, notamment lorsqu'il s'agit d'acheter un appartement, d'acheter une résidence ou de les agrandir quand la famille devient un peu plus grande. Le troisème axe, ce sera relancer massivement le locatif privé.
Le DPE, je l'abrogge, il restera comme une sorte de thermomètre mais ça ne sera plus un motif d'exclusion. Et du coup, ce sont des centaines et des centaines de logements qui reviendront sur le marché. plus de logements sur le marché, ce sera plus de Français qui pourront trouver qui ne dormiront plus de dans de leur voiture et qui pourront se loger.
l'encadrement des loyers sera supprimé et nous allons créer un vrai un véritable statut du bailleur privé parce que si aujourd'hui les bailleurs privés en tout cas le locatif privé est très faible c'est parce que la rentabilité est elle-même très faible et donc nous assurerons là encore un amortissement universel de 4 % par an neuf comme pour l'ancien nu comme meublé pour relancer toute la mécanique qui permettra d'avoir avoir beaucoup plus de marchés dans le locatif privé. Et évidemment, si on veut encourager les Français à louer des appartements, des maisons, il faut une tolérance zéro pour le SWAT. Ce sera très simple, très simple.
Il y aura une procédure administrative d'exclusion sous 10 jours pour toute occupation illégale et si l'État ne fait pas respecter ces délais, il y aura donc un titre exécutoire immédiat pour les impayés. Et l'État s'il n'exécute pas encore les expulsions dans les 30 jours, 30 jours, il se substituera et c'est lui qui perra. Vous verrez, ça motivera à mon avis l'État pour que la la loi en tout cas les règles soient respectées et enfin euh les squatteurs seront punis et expulsés. Enfin, le dernier axe sur le logement social, les attribuons les attributions la priorité ira d'abord aux actifs et aux familles avec la vie conforme du maire.
Voilà, ça c'est quelque chose qui est fondamental si on veut reprendre la main sur le lo sur le logement social. Enfin, je veux donc augmenter moi le pouvoir d'achat en baissant les dépenses contraintes et comme je l'ai dit par le travail pour faire en sorte que il y a une plus grande convergence entre le salaire brut et le salaire net, il faut que le travail le travail paye plus. de disposition dès la première heure de travail, je ferai une baisse massive sur les charges, charge salariale et charge patronale.
Cette baisse massive de 30 milliards que je finance notamment avec le compte social unique, vous savez, je plafonne à 70 % du SMIG la totalité des aides sociales qu'un individu peut recevoir. J'aligne sur la moyenne européenne les règles notamment pour l'indemnisation de l'assurance chômage et cela me permet de redonner l'équivalent de 500 € par an aux Français sans rien changer par ailleurs aux Français qui travaillent. Je veux que [grognement] les Français puissent gagner plus grâce à leur travail et je veux là encore que ceux qui vivent d'allocation soient moins avantagés.
Le 2è mécanisme par lequel je veux que le travail paye encore plus, c'est un mécanisme qui me permettra qui nous permettra de redonner aux Français qui accepteront de travailler au-delà de 36 he à peu près pour une demi-heure de travail, je l'ai souvent dit, je le rappelle, pour une demi-heure de travail en plus par jour, ce sera l'équivalent de 2 mois en plus euh par an. Pour un salaire médian qui à peu près de 2100 € ce sera 3500 net par an en plus. Comment nous faisons ? simplement à partir du seuil de 1623 heures de travail par an qui correspond à peu près à 36 heures, j'annule toutes les cotisations sociales. On les annule à la fois sur le pour le salarié mais aussi pour l'entreprise.
Pour l'entreprise, c'est un coût du travail qui baissera de 35 % en moins. C'est important au moment où le chômage est en train d'augmenter. Et pour la salarié, encore une fois, c'est un gain net. C'est-à-dire que à partir de ce seuil, le salaire net égale le salaire brut. salaire net égal le on travaille un peu plus et on gagne beaucoup beaucoup plus. Voilà ce que je voulais vous dire pour finir en guise de conclusion. J'ai parfaitement conscience que les Français sont inquiets et l'actualité que vous le rapportez chaque jour le justifie. Oui, notre système social craque de toute parts et surtout les Français n'ont plus confiance après tant d'échecs de renoncement et de promesses trahies.
Je veux leur dire ce que j'ai dit ce weekend devant nos jeunes, c'est que ce ne sont ni les rafistoleurs, ni les bonurs qui pourront reconstruire le pays. Dans cette campagne, je dirai toujours la vérité aux Français. Jamais, jamais je ne leur vendrai du vent. Jamais je ne leur ferai de fausses promesses. Oui, il y aura des efforts à faire. Travailler un peu plus. Euh non, nous avons plus les moyens de gaspiller notre argent public. Et avant euh d'en appeler au Français, croyez-moi, il y a énormément par dizaines de milliards et je le montrerai dans quelques semaines, des économies euh à faire sur les normes, sur les charges, sur les taxes, sur les impôts.
Mais oui, nous pouvons nous en sortir et nous en sortirons. C'est la promesse que je leur fais. Pour cela, il fauda deux conditions. D'abord, l'État commence par donner l'exemple car il y a trop de nommes, de bureaucratie, de taxe qui coûte très très cher aux français. Et la deuxième condition, c'est que ceux qui travaillent soient encouragés et que la société récompense enfin ceux qui le méritent et non pas ceux qui abusent du système. C'est ainsi que je crois nous pourrons retrouver le chemin de la confiance et de la prospérité. Merci de votre attention.
Bruno Retailleau