Budget 2026 : vers un compromis pour éviter la loi spéciale
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
L'article 45 B est ainsi supprimé. La partition s'est jouée sans fausse note. Hier à 20h10, les sénateurs ont voté sans surprise contre la suspension de la réforme des retraites.
De quoi mettre en doute au moins provisoirement le décalage à janvier 2028 de la réforme borne portant l'âge légal de départ à 64 ans. La gauche pointe l'absence de volonté du Sénat d'arriver à un compromis alors que le texte visait justement à garantir la stabilité du pays. Si on veut que ce pays est un budget, il faut aboutir à un compromis.
Et moi, je dis à mes collègues de droite, soyez non pas raisonnable mais soyez responsable devant les Français. Permettez à ce que ce pays ait un un budget et il faudra que vous fassiez un effort. Merci.
Bruno Rotaillot lui se félicite de ce coup porortter à ce qu'il nomme un marchand d'âge de la gauche en échange de la survie du gouvernement. Le président DLR défend l'utilité de cette suspension. Est-ce qu'on pense un seul instant ?
Est-ce que les Français, je sais que dire qu'il faut travailler plus, c'est compliqué, c'est pas populaire, mais on sait parfaitement que si on rejette le poids sur les futures générations, en réalité, on va amoindrir cette génération qui va nous suivre et qui sera en droit de nous demander des comptes. Ce soir à 19h30, sep députés et sep sénateurs se réuniront en commission mixte paritaire pour tenter de trouver un compromis. Et on va revenir sur ce sujet avec nos deux éditorialistes.
Bonjour Elisabeth Martou, merci d'être là et bonjour Françoise de merci également d'être là. Ellisabeth Françoise vote hier du Sénat. Alors c'est un vote sans surprise he sur le rejet de la suspension de la réforme des retraites.
Le Sénat qui a donc rétabli la réforme borne. La droite qui est restée sur sa ligne. Pas de tentative de compromis sur ce sujet.
C'est pas vraiment un rebondissement. On peut pas dire qu'on est surpris par le fait que la droite suspende la suspension de la réforme des retraites. C'était écrit, tout le monde s'y attendait.
Euh voilà, on en est là. Vous savez dans on est bien sur le budget de la SQU, il va y avoir une CMP commission mixte par terre ce soir dont tout le monde dit qu'elle durera une demi-heure, le temps que tout le monde s'installe et dise "Nous, on veut la suspension, nous on n'en veut pas. Au revoir, à bientôt.
Et donc là, Navette reprend son cours, en tout cas prend son cours puisque ce sera la enfin la la deuxème mais la première après la CMP. Bon, ce qu'on peut dire à ce stade budget état sécondu, il y a deux personnes aujourd'hui qui veulent un aboutissement. C'est Sébastien Lecornu et Olivier Fort, le premier secrétaire du Parti socialiste.
En dehors de ça, chacun joue sa partie avec sa clientèle et ne risque pas de d'aider au compromis. Euh est-ce que leur volontarisme euh on voit bien que le premier ministre lui euh ne veut surtout pas évoquer la la question de la loi spéciale ? Euh c'est il ne veut pas donner corps à cette idée qui serait un échec pour lui.
Quant à Olivier Fort, il met tout son poids dans la balance pour essayer de trouver un accord. Alors sur le PLFSS, sur la SQ avec la suspension de la réforme des retraites. Est-ce qu'on va y arriver ?
Honnêtement, moi je je ne fais aucune prévision. Nous sommes au jour le jour sur le papier, le compromis n'est pas possible. Après, est-ce que les partis partis socialistes arrivera à embarquer une partie des écolos, les le les communistes en partie ?
Et puis peut-être à l'assemblée quelques LR qui, rappelez-vous, avait voté contre la réforme borne à la fin. C'est ça l'idée. Mais aujourd'hui publiquement, le Parti socialiste dit "Faites un petit effort au gouvernement pour donner des arguments aux écologistes pour nous aider.
On verra. La partie n'est pas jouée. Elle est extraordinairement difficile.
Je je m'entiens là la sécurité. Est-ce que c'est de cela dont on parle ? Ou après oui, alors elle est extraordinairement difficile mais il y a après il y a le moment de vérité, vous savez.
Il y a la vérité de chaque vote. Il y a beaucoup de postures. Moi, je suis d'accord avec ce que dit Ellisabeth.
Après, qui a intérêt à la dissolution ou pas ? C'est ça si vous voulez. Après, à un moment donné, vous avez la vérité des priorienes, hein.
C'est-à-dire que est-ce que les LR ont intérêt à la dissolution ? La réponse est non. Est-ce que Renaissance a intérêt à la disposition ?
La réponse est non. Gabriel Atal, quelle histoire aurait-il à raconter pour la présidentielle avec un groupe qui passerait de 90 à 40 députés ? Parce que c'est ça les projections.
Celui qui est le plus allant véritablement pour atterrir, c'est Olivier Fort. Et en fait lui, le Parti socialiste a fait ses propres projections. La dissolution n'est pas un problème en fait pour le Parti socialiste dans la mesure où les projections sans LFI permettrait une augmentation même du groupe du Parti socialiste.
Donc on est quand même dans un moment, c'est pas un marché de dupe, c'est véritablement des postures. Bien sûr, je suis d'accord avec Ellisabeth, qui peut s'étonner de ce qui s'est passé hier au Sénat ? La réalité c'est que tout recommence à l'Assemblée nationale et vous avez des personnages, vous avez des gens qui qui comment dirais-je travaill et bien sûr sur le tandem mais qui est en tandem il faut arrêter avec la bromance Olivier Fort Sébastien le cornu je connais très bien l'un et l'autre on n'est pas dans la bromance espèce de Alors elle la version LFI c'est pas la bromance c'est carrément le maf et cetera non vous avez un homme qui est de gauche qui est de mon point de vue au barissent entre en tout cas aujourd'hui de la gauche et vous avez un homme qui est de droite.
Personne n'oublie cela. Personne n'oublie cela. Les deux pensent qu'il faut un budget.
C'est pas le cornu pour sa survie politique Olivier Fort parce que si on part dans le chaos, ben on part dans le chaos et ça aucun de nous n'est capable de dire autour de cette table comment on maîtrise ce chaos. Donc à partir du moment, j'entends tout ce que font les verres, les déclarations, j'entends le PC et cetera. Vous savez quand il s'est agit de s'abstenir il y a 15 jours euh si vous voulez et ben les verrs étaient là pour s'abstenir et le PC était là aussi pour s'abstenir.
Donc il faut c'est des écrans, il y a des postures. À la fin c'est la vérité du vote. Quand vous êtes devant la vérité du vote et que vous savez quelles sont les conséquences, il y a un fait politique en tout cas là-dedans et tous les messages sont passés à Emmanuel Macron et à Sébastien Lecornu.
Tenez votre majorité et tenez un peu les Républicains. Ouais. et le gouvernement qui croit encore au compromis à l'image de Gérald Armanin qui était l'invité ce matin d' RTL.
Je fais confiance au premier ministre pour trouver un compromis. C'est le le principe même de l'action qu'il mène depuis plusieurs semaines. Il a réussi à montrer qu'il l'avait fait précédemment.
Il faut que toutes les forces politiques deviennent raisonnables. On peut pas voter de n'importe quel budget quand on est parlementaire. Moi je le comprends extrêmement bien.
Peut pas voter un budget qui voit une augmentation d'impôt délirante, qui décourage les entreprises et les entrepreneurs. On peut pas voter un budget qui augmente de trop de façon trop importante nos dépenses publiques. Mais je pense que chacun peut trouver un compromis pour trouver un budget.
C'est de la méthode coué ou il peut vraiment aboutir ce compromis Ellisabeth ? Alors moi je pense qu'il y a une troisième voie. So il y a deux voies qui qu'on vient de voir là d'évoquer.
C'est le vote du budget ou la dissolution. Moi je ne crois pas. Je crois qu'il y a une troisème voix qui va s'imposer, c'est que est-ce qu'on aura un budget au 31 décembre parce que on va repousser les limites du calendrier jusqu'au dernier moment et Monchalin le dit d'ailleurs la ministre des comptes publics.
Euh attendez euh si on doit siéger le 27 et 28 décembre, on siera tous prêts par sont tous prêts. S'ils étaient tous prêts à faire des choses raisonnables, ça serait François. Mais en tout cas, il ils le feront de toute façon.
Ils n'auront peut-être pas le choix. Mais si jamais euh le pire pour euh de de mon point de vue quand même hein, si on n pas un budget, c'est pas une bonne nouvelle. Et ben euh est-ce qu'il y aura une dissolution derrière ?
Moi je crois pas. Je crois pas que si on arrive au 31 décembre avec ce constat d'échec de pas de budget, qui votera la censure derrière ? Qui votera une censure à 2 mois des municipales ?
Ouais. Bien. Moi je fais le pari que ça n'est pas si évident parce que il y a un calendrier qui sera à ce moment-là extrêmement contraint.
Il y aura des euh des des pardon des impératifs liés au municipal qui feront que il n'est pas du tout évident qu'une censure qu'une censure soit je m'inscris en contre làdessus parce que une censure soit votée automatiquement. Et donc on peut pas on peut pas ne pas penser que le gouvernement pense à ça. Voilà.
Sébastien Lecornu, juste pour terminer parce que hier il a mis il a mis euh les tarifs de l'électricité euh euh au autour de la sur la table de 2 jours avant où la veille il avait fait le le débat sur la défense. Tout ça euh c'est fait pour essayer d'embarquer. Vous allez pas faire une loi spéciale pour faire tomber un des avantages concrets pour les Français de des intérêts stratégiques souverainistes pour la France.
Je je résume. He il essayie tout. il essaie tout mais il ess tout et ça va.
Et c'est pour ça que je vous dis que c'est pour ça que je vous dis que les gens qui pensent qu'ils sont pessimistes en disant on est loin, c'est difficile. Moi je pense qu'à la fin des fins la la raison l'emportera la raison politique électorale parce que là où je je suis pas du tout je suis pas du tout d'accord avec vous, ce sera la censure automatique. Je vous assure que si le budget tombe et ne passe pas, ce sera évidemment la censure.
Ce sera une obligation quasiment comment dirais-je ? Ça sera une obligation politique pour les groupes. On ne pourra pas il faut pas imaginer que parce qu'Olivier Fort a passé ses jours et ses nuits et le groupe du Parti socialiste à négocié à trouver des compromis, les socialistes peuvent pas porter cette chose là tout seul.
Et donc, il est évident que électoralement ce sera une censure et c'est pas un problème des municipales puisque de toute façon vous savez très bien que Bovo travaille déjà sur un scénario. Il y a les gens qui cauchemarent dans se disant en se disant "Mon dieu, c'est affreux, les législatifs vont être le même jour que les municipales." Il y a un autre scénario qui consiste à dire "On fait les législatives et on repousse les municipales".
Après tout, ce qui ne serait pas totalement délirant puisque les municipales ont été ont eu lieu en juin 2020. Donc le scénario, c'est c'est ça, c'est le scénario de la dissolution, il est même travaillé, il est même travaillé si vous voulez par euh par Bovo sur euh comment dirais-je euh la question des dates. Donc moi je vous dis que le fait qu'il a les municipales ou pas, Oui, ça censurera.
Le PS censurera, les vers censureront, c'est évident et donc la censure passera avec le RN. Donc Sébastien le Cornu le sait très bien, c'est ça où il chute. Donc tout le monde fait des efforts.
Voilà, c'est ce que je crois. On on entend le gouvernement euh Ellisabeth pointer du doigt la France insoumise, le RN euh euh et et leur et leur stratégie anticompromis. Euh est-ce que le principal problème pour aboutir à un compromis, le principal problème de Sébastien le coru, c'est pas son propre camp ?
Bien sûr aussi, vous savez tout le monde a des problèmes hein. Ici, nous sommes au Sénat avec Bruno Retaillot qui vient de revenir et à l'Assemblée, nous avons le renvoqué. Chez l'ELR, il y a cette bataille-là, mais qui pèse, c'est quand même invraisemblable, qui pèse aussi sur la détermination des votes à droite.
Euh et évidemment Sébastien Lecnu, il a aussi des difficultés à rassembler son camp. C'est pour ça qu'il a fait un appel hier. Il l'a dit, euh il faut absolument que vous soyez là, que vous saisiez.
Il faut que vous soyez là pour tous les votes. Il l'a rappelé. Parce que comment faire quand on a une une situation politique aussi fragile si on a on le voit bien euh ne serait-ce que Renaissance euh évidemment voter la suspension de la réforme des retraites, pardon mais c'est humain hein quand on a été député, qu'on s'est battu qu'on en a repris on a pris des sauts et des sauts et des sauts de contestation qu'on a tenu peut-être avec hésitation et qu'on doit aujourd'hui voter.
Comment voulez-vous ? Mais c'est ça aussi les intérêts qu'on doit dépasser. Ils doivent les dépasser horizon évidemment Édouard Philippe pense à 2027 Gabriel Atal aussi un petit peu moins.
Il est président de groupe mais quand même tout ça tout ça joue. Donc si vous voulez vous avez un premier ministre qui a du mal à tenir sa majorité le parti socialiste qui doit faire avec quand même des difficultés. Pas facile he Olivier Fort à convaincre tout le monde aussi.
Oui pu surtout vous avez l'enjeu avec c'est la présidentielle qui se joue aussi. C'est la domination de il y a les deux extrêmes, c'est monolitique, c'est militaire, c'est la discipline et puis au milieu, ben tout le monde se débe. Enfin, tout le monde se déb J'exagère mais non mais elle a 100 % raison Ellisabeth, je rajouterai peut-être une notion mais parce qu'elle l'a oublié dans le dans l'inventaire à la préveral et Édouard Philippe savent aussi une chose, c'est un c'est c'est un cornélien pour eux.
C'est-à-dire que si jamais Sébastien Legornu arrive à ce tour de force de passer ce budget, Sébastien Lecornu sera en piste aussi pour être un des peut-être même l'héritier, je veux dire, de la Macronie. Je sais pas si vous voyez non mais c'est pas c'est pas si vous voyez quand même vous voyez quand même les les comment dirais-je les les sondages d'opinion. Je regardais parce que pour moi le baromèfop tous les mois, il est très important parce que il est il existe depuis 88 et il dit des choses, ce ne sont pas des intentions de vote et vous voyez Sébastien Lecornu qui monte mois après moi dans l'opinion.
Si Sébastien Lecornu arrive à faire passer un budget, c'est ennuyeux pour Gabriel Atal et Édouard Philippe quand même sur le plan comme le disait Ellisabeth de la présidentielle. Et à gauche, bah écoutez c'est est-ce que le Parti socialiste s'émancipe définitivement de LFI ? À mon avis ce qui est en train d'arriver c'est une très bonne nouvelle et puisque vous parlez des sondages d'opinion, on va revenir sur notre baromètre au Doxa pour public Sénat et la presse régionale.
Intention de vote pour de B ça je sais vous allez nous le dire François, je compte sur vous. Intention de vote pour 2027. Jordan Bardella largement en tête au premier tour donner vainqueur au second tour quelle que soit la configuration.
On va voir ce qu'on disait ce matin la première secrétaire déléguée du Parti socialiste, Johanna Roland. Je crois que ce sondage appelle chaque responsable politique à la plus grande humilité et la plus grande responsabilité. Donc vous le prenez au sérieux ce sondage.
Je me permets un bémol, un sondage à 18 mois sur un échantillon avec ce nombre de personnes qui va jusqu'à faire des prs de deuxè tour. Bon mais laissons ce sondage de côté. On ne peut pas faire comme si voyait pas il y avait une réalité d'un rassemblement national qui monte. qui s'organise et qui se structure.
Est-ce que Jordan Bardella est déjà le favori de la présidentielle de 2027, Ellisabeth ? Euh moi, je suis tout à fait d'accord avec ce que vient de dire Johanna Roland. Il faut croire ce que l'on voit.
Vous savez la phrase philosophe, nous ne croyons pas ce que nous voyons. Euh, j'aurais peut-être pas dit ça il y a 6 mois et mais là aujourd'hui euh ce qui est solide euh en dehors des réserves qu'on peut avoir évidemment sur la la dimension prédictive d'un sondage un an et demi avant, tout le monde sait que la campagne évidemment remodèle. Mais tout de même, moi ce qui me frappe, c'est la solidité, contrairement à tout ce qui se passe par ailleurs, la solidité du vote RN qui a traversé l'épreuve entre guillemets de la condamnation de Marine Le Pen sans bouger d'un Yota.
Jordan Bardella maintenant est favori dans des proportions jamais vues pour un second tour, évidemment, un second tour quand on ne connaît pas la dynamique après un premier tour. Mais toutes ces réserves étant dites, moi je suis quand même très impressionné par encore une fois la consolidation de ces intentions de de vote en faveur de Jordan Bardella. On peut dire ce qu'on veut du profil du candidat, ce qu'on veut de la distance encore qui nous sépare.
Il y a là un fait politique qu'on aurait tort de ne pas regarder et euh que on peut s'étonner d'ailleurs qu'on regarde comme si c'était normal. Il y a une forme de résignation collective à ce qui serait évidemment pour pour la vie poétique française un tsunami. On l'a oublié.
Bon ben voilà. Jordan Bardella, c'est un phénomène politique. Le Rassemblement national, c'est extraordinairement solide.
Ça vient de très loin. Votre sondage est très impressionnant. Ça montre la colère, ça montre l'envie des Français de d'en faire de faire de passer à autre chose.
Le la phrase qu'on dit depuis tellement longtemps, Françoise Degouis le sait mieux que moi. Ceuxl on va les essayer parce qu'on l'a jamais fait. et ben elle est elle devient mais d'une réalité absolument incontournable.
Alors vous pourrez garder l'enregistrement aujourd'hui. Alors je ne suis absolument pas impressionné mais alors je je m'inscris en faux avec tout ce que vient de dire Élisabeth. Je suis pas impressionnée parce que vous savez Jacques Lacan quand un jour un élève lui demande maître parce qu'il se faisait appeler maître qu'est-ce que c'est le réel et alors il réfléchit la quand il dit le réel c'est quand on se cogne.
Voilà donc là nous sommes dans la fantasmagorie. Comprenez ce que je veux dire. Il dit pas quelque chose quand même ce baromètre ? dit ce qu'on sait tous je suis je je je vais tout à fait dans le sens d'Élisabeth sur le fait que le Front National le Rassemblement national progresse.
OK, mais il progresse jusqu'à quand ? C'est c'est la la réalité, vous savez la la la majorité c'est 50 % plus une voix dicton de Carl R qui était l'âme d'année de George Bouche qu'il a quand même réussi à faire lire père et fils. Voilà donc 50 % plus une voix.
OK. Moi, je veux bien qu'on qu'on soit complètement vraiment dans le laminteau Jordan Bardella. C'était les mêmes mot avant les législatives l'an en 2024.
Je me souviens des mêmes commentaires, pas vous Élisabeth forcément, les mêmes. Oh là là, il était en tête de tout. La réalité c'est qu'il se il se votre complètement.
Après, on peut dire c'est horrible, il y a eu un franc républicain. Personne n'a mis un fusil sur la temp français pour aller voter. On n' jamais autant voté des législative à un second tour pour contrer Jordan Bardella qui devait terminer à 340 euh députés et être à Matignon.
Il termine à 126. Donc s'il vous plaît Elisabeth, elle elle elle pense vous dites ce que vous voulez, moi je dis ce que je veux. Non non mais je veux dire dans ce sens que je n'ai pas Non mais tout le monde dit ce qu'il veut.
Moi franchement ça me laisse de marbre. Un sondage avec 696 personnes interrogées. Un sondage.
Mais vous savez, vous savez pour moi ça me laisse véritablement de marre parce que ça n'existe pas. Parce que la réalité c'est que vous ne savez même pas quelle est l'offre politique. La réalité c'est que nous parlons dans le vide.
C'est exactement comme quand les intentions de sondage donnent Édouard Philippe à 32 %. Édouard Philippe rentre dans l'atmosphère. Ils font comme un esquimo sur une plage Corse.
Il est à 18 19. On sait même pas s'il se qualifiera pour le second tour. On arrête avec ça.
Moi, il y a une tyrannie sendagière qui me saoule parce que ça n'est pas le réel. Ça n'est pas le réel. Il y a une réalité de la progression du RN, mais il y a une autre réalité de la du RN.
Son plafond de verre ne lui permet jamais d'accéder au pouvoir et je pense que cette fois-ci ça sera pareil. Alors, je pense que il y a pas de plafond de verre. Et euh la présidentielle c'est un concours.
C'est ça. Et donc aujourd'hui, quel acteur est susceptible de battre le Rassemblement national ? Personne.
Personne. Non. Mais alors après, est-ce qu'il va y avoir une figure à la Macron en 2016 qui émerge et qui à la faveur de circonstances très particulières, on rappelle l'affaire Fillon et cetera arrive à dégommer tout le monde ?
D'accord. Aujourd'hui, ça n'est pas Vous pouvez avoir une bonification des acteurs moi je suis je Non non mais euh le le sondage quand vous dites le RN progresse, c'est ça quand même qu'on ne peut pas négliger, c'est la progression. Non, mais du coup, si vous voulez, on peut pas faire comme si euh comme si ce sondage, mais pas ce sondage, tout ce qui précède.
Parce que moi, je vous aurais dit la même chose euh avant même cet Odoxa. Cet Odoxa euh bon tout le monde dit euh incroyable et cetera. C'est parce que il fait encore plus que précédemment et que Jordan Bardella supplante Marine Le Pen.
Bon voilà, on va voir l'effet que ça produit. Mais euh pour l'instant euh tous les sondages, toutes les enquêtes d'opinion et ça vient de très loin et tous les votes des Français depuis maintenant 2012 montre une progression telle du Rassemblement national dans un contexte de colère et évidemment de défiance totale à l'égard des autonomistes que la vraissemblance d'une élection d'un candidat eren devient de plus en plus important et on peut faire toutes les débats que vous voulez. Je vous explique que ce discours-là, je l'ai entendu pour les législatives.
J'ai toujours entendu ça avant les régionales pour Marine Le Pen. La réalité de ce du Rassemblement national en France, c'est qu'au momentum, ce Rassemblement national ne fait jamais 50 % plus une voix. Je n'ai pas dit que je devais m'en réjouir.
Je vous dis juste que cette cette cet apocalypse, si vous voulez sondagère et pour moi est nul et non avenu. Une campagne, ça existe. Vous le savez très bien.
Vous avez couvert Non non mais je non je si je crois ce que je vois. Moi je vous réponds, le réel c'est quand on se cogne. Le réel d'une campagne c'est quand on se cogne.
Vous savez à quel point on dévise vite. Vous savez à quel point on un débat et en en un vous savez à quel point Jordan Bardella dès que ça commence à monter sur la politique, il a en en l'entre de tour, il a commis trois erreurs au moins, notamment sur la question des étrangers. Vous savez, vous savez la friabilité de l'opinion.
Je vous rappelle je vous rappelle euh que au Pays-Bas, on a mangé du Giller pendant 15 ans. Non non. Je je vouis vraiment je finis je voudrais qu'on arrive nous-mêmes, nous les observateurs, à nous départir de ce type, si vous voulez euh d'illusion.
Pour moi, votre sondage c'est une illusion. C'est une illusion d'optique. C'est une illusion épidermique du moment.
Est-ce qu'il a pas un avantage Jordan Bardella ? c'est que dans un contexte de tripartition de la vie politique française, il est le candidat de son camp quand la gauche en aura probablement un minimat de quand la droite risque également d'en avoir plusieurs. S'il y a pas d'alliance entre les LR et les Macronistes.
Mais la question d'abord, est-ce que lui est au second parce qu'on le donne à 30 %, c'est un premier point. Est-ce que lui obligatoirement il est au second tour la personne de Jordane Davela ? Je ne poserai jamais ce questionnement sur Marine Le Pen.
Jamais. Parce que Marine Le Pen est corsetée, elle est cortiquée, elle sait ce qui est une campagne présidentielle, elle connaît Jordane Bardella. Le deuxième point, c'est au moment de voter.
Vous savez quelle est la première question que se pose un électeur avant de voter ? La dernière question, c'est où est-ce que je vais avec cette personne ? OK, voilà, on va voir comment ça se pose pour Jordan Bardela.
Donc moi, je vous dis, je ne suis pas en train de faire du déni, je ne suis pas en train de faire du lament non plus. Je vous dis juste que restons cool quoi. Pour moi, c'est une illusion d'optique.
Et la question aussi c'est qui sera le ou les candidat de la droite et de la gauche ? Comment seront-ils départagés ? Se pose notamment la question d'une primaire.
On va voir ce qu'on dit du côté du camp central Gérald Armanain. On va le réécouter ce matin sur RTL. Moi je suis favorable qu'on ait un candidat unique.
Pour l'instant, on l'a pas. Ouais. Mais ça peut aller de Saracnafo Gérald Darmanin jusqu'à vous ?
Je pense que le la bonne primaire, c'est celle qui va être Gabriel Atal à Bruno Rotaillot. Hm. Personnellement avec Géral Darman en candidat ou pas ?
Pour l'instant, je suis aux affaires de l'État, à mon poste. On verra ce qui se passera les prochaines. 17 mois en politique euh c'est le paléolithique.
Comment le bloc central se départage ? Mais en fait, personne ne sait comment il peut va départager euh personne. Non, mais personne ne sait.
C'est une question. Non mais c'est une énorme interrogation pour les parties raison. Comment on fait les sondages ?
L'imprimèire personne n'est d'accord tout le monde veut y aller. Là franchement pendant que le RN progresse et et encore une fois s'installe et n'est touché par aucune de ces turpitudes euh et bien les partis ne savent pas. Je veux dire, il y a une forme de d'interrogation majeure.
C'est pas moi qui vous donnerai la solution R franchement. Mais euh il va falloir réfléchir et assez rapidement puisque on va être évidemment dès le résultat du deuxème tour des municipales en pleine campagne présidentielle. La présidentielle c'est quand même extraordinairement impressionnant.
En France, ça reste l'élection et avec ces problèmes de majorité à l'Assemblée, plus que jamais, nous sommes déjà en président. J'adore. C'est c'est vraiment le spectacle, le premier spectacle.
C'est pour ça que restons calme. Les municipales sont cruciales. Je vais vous faire Vous savez que Saint-François Hollande a une phrase Saint-Fançois Hollande Saint-François Hollande je cite je rigolein.
Il a une phrase que j'adore il a une phrase que j'adore et je vous la livre. Il faut laisser dégorger les escargots parce qu'ils finissent toujours par dégorger. Donc je pense que les partis sont condamnés à être dans cette philosophie.
Laissons dégorger parce que je ne vois pas comme Ellisabeth comment tout le monde se départage. Allez, on suivra évidemment tout ça. Merci beaucoup Ellisabeth.
Merci Françoise. On va terminer par l'histoire du je et l'OM évidemment. Magnifique but de Bameyang.
Voilà, on va le dire. L'histoire du jour, c'est cette initiative d'un lillois de 22 ans qui vise à faciliter les dons au sans-abri et surtout à éviter la problématique du manque de pièces de monnaie dans nos poches. Désormais, vous pourrez faire un don grâce à une carte.
La carte s'appelle Solie. Elle contient un QR code que vous pouvez scanner sur votre smart smartphone. Vous remplissez un formulaire et ensuite ça sert pour le paiement et des cartes qui ne fonctionne que pour les produits de première nécessité ou des nuités d'hébergement.
L'initiative, elle a été lancée à Lille à la vocation est déployée dans toute la France. Voilà pour l'initiative du jour. Merci beaucoup.
Merci à toutes les deux. Merci à tous de nous avoir suivi. On se retrouve demain.
Très bonne journée.
Gabriel Attal