Quel est le programme ? L'écologie et l'agriculture
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Le profit à court terme et la subordination de l’intérêt général aux intérêts privés sont un poison pour notre planète. »
- 1:23Invité politiqueFait
« Ce système promeut ce qu’on appelle le « dumping environnemental » et in fine le saccage de notre planète. »
- 2:03Invité politiquePromesse
« La sortie de l’Union européenne est un préalable impératif à toute politique écologique ambitieuse et réellement porteuse de changement de mentalité. »
- 2:42Invité politiquePromesse
« Créer une taxe verte sur les produits importés dont les processus de production ne respecteront pas nos standards écologiques et sociaux. »
- 4:07Invité politiquePromesse
« Le remplacement de la PAC par la Politique Nationale Agricole (PNA). »
- 4:07Invité politiqueFait
« L’interdiction des OGM, rejetés par 80% des Français. »
- 4:47Invité politiqueFait
« La préservation de notre écosystème mondial, source première de notre prospérité collective, est devenu un enjeu majeur. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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A l’Union populaire républicaine, nous considérons qu’il faut répondre aux problèmes écologiques et environnementaux sans faux-semblant. Le profit à court terme et la subordination de l’intérêt général aux intérêts privés sont un poison pour notre planète. Sur le plan écologie, François Asselineau propose dans son programme présidentiel le retour à une voie d’équilibre et de raison, c’est-à-dire prendre des mesures en faveur des générations futures. Les causes de la destruction à petit feu de notre planète sont multiples.
On peut considérer que la recherche du profit immédiat en est une cause première : en découle un modèle de société consumériste, un système industriel hyper-productiviste, et un libre-échangisme forcené. Il est à noter que l’Union européenne grave ces principes dans le marbre des traités. Ainsi, la vision consumériste de la société se retrouve entérinée dans l’article 32 du TFUE, et le modèle productiviste de la Politique agricole commune (PAC) dans l’article 39. Par ailleurs, un autre article im-por-tan-tis-sime, passé sous silence et promouvant un libre-échangisme forcené est l’article 63 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il permet la libre circulation des capitaux.
Ce qui signifie que les entreprises peuvent délocaliser et produire à 15 000 kms de chez nous sans être inquiétées. Quel est l’intérêt pour les entreprises? Il est plus profitable de produire dans un pays où les normes notamment salariales, mais aussi environnementales, sont bien moindres qu’en France : moins de dépenses pour se mettre aux normes ou de taxes pour nettoyer ou prévenir la pollution, donc plus de marge. C’est le moins-disant social et le moins-disant environnemental qui est le plus compétitif. Ce système promeut ce qu’on appelle le « dumping environnemental » et in fine le saccage de notre planète.
Par ailleurs, les effets de pollution dus aux transports qui vont avec ne sont pas à négliger, en particulier lorsque l’on prétend combattre le réchauffement climatique. Pourquoi produire si loin quand on peut créer de l’emploi chez nous et préserver l’environnement ? D’une pierre, deux coups ! Le programme de François Asselineau est sans appel : la sortie de l’Union européenne est un préalable impératif à toute politique écologique ambitieuse et réellement porteuse de changement de mentalité. Sans cela, la France sera toujours bloquée dans ses prises de décision.
Voici les 10 mesures fortes de François Asselineau, s’il obtient la majorité parlementaire : - Donner la parole au peuple sur la question de l’énergie en France, en particulier sur l’électricité nucléaire. - Créer une taxe verte sur les produits importés dont les processus de production ne respecteront pas nos standards écologiques et sociaux. - Promouvoir la préservation de l’environnement sur la scène internationale en pesant à l’ONU, et aussi à l’OMC grâce à notre siège nouvellement acquis.
- Gérer les ressources nationales avec bon sens, protéger la biodiversité et préserver les ressources environnementales de l’Outre-mer, en particulier en donnant les moyens nécessaires aux agences de surveillance et de gestion des sols, de l’eau, des forêts…
- Appliquer le principe de précaution pour se préparer au futur et réduire notre dépendance aux hydrocarbures, source d’émission de gaz à effet de serre - Lutter contre le gâchis en dynamisant les circuits courts, en luttant contre l’obsolescence programmée et en promouvant une économie circulaire grâce à la réutilisation, le recyclage et l’écologie industrielle - Orienter la mobilité pour une amélioration de la qualité de vie et de l’environnement, notamment en promouvant les modes de transport doux, l’auto-partage et les transports en commun, avec en particulier un grand plan de développement du train à moyenne vitesse, qui offre de nombreux avantages : création d’emplois, dynamisation de territoires ruraux et propreté - Faciliter la recherche dans le domaine de l’énergie et du climat - Concilier la recherche en économie et en environnement, et favoriser le déploiement d’expériences locales réussies.
- Soutenir le secteur des économies d’énergie, notamment dans le bâtiment. François Asselineau prône également en matière agricole : - le remplacement de la PAC par la Politique Nationale Agricole (PNA).
Les subventions aux agriculteurs seront bien évidemment maintenue, puisque les subventions prétendument européennes sont en fait de l’argent français - un nouveau modèle pour l’agriculture française en favorisant une agriculture familiale et de terroir, au détriment des exploitations productivistes de très grande dimension - l’interdiction des OGM, rejetés par 80% des Français - l’interdiction de breveter le vivant - la libération des semences paysannes - la promotion de la permaculture tout en étudiant sa viabilité économique - l’amélioration du bien-être animal François Asselineau considère qu’il faut faire appel au bon sens et arrêter cette course effrénée au profit.
Si la France est pionnière dans l’instigation de ces mesures à la fois drastiques et raisonnables, beaucoup de pays du monde lui emboiteront le pas. La préservation de notre écosystème mondial, source première de notre prospérité collective, est devenu un enjeu majeur. La France doit en être une des locomotives. Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez ou faites un don sur upr.fr Retrouvez-nous aussi sur Facebook par partager des idées et participer aux directs, Twitter, pour suivre les réactions de François Asselineau au jour le jour, Youtube, pour ne rater aucune de nos vidéos. Pour nous aider à rétablir la démocratie, "poucez"-nous, abonnez-vous, partagez.
François Asselineau