Retraites : « Que M. Macron consulte le peuple ! »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
cela a été dit aujourd'hui un peuple refuse de se soumettre il est debout contre cette réforme il ne veut pas du recul de l'âge de départ à la retraite à 64 ans et il ne veut pas qu'on lui vole 2 ans de sa vie face à l'unité syndicale inédite à l'unité des salariés face à une opinion publique qui est en action qui est en soutien massif au mouvement social face à l'exigence de retrait de cette réforme face à une Assemblée nationale qui a voté ni en première lecture ni en seconde lecture cette réforme le président de la République est son gouvernement la première ministre en tête s'obstine s'enferme dans un repli autoritaire un repli lourd de danger pour notre démocratie président de la République et première ministre en quelque sorte affirmez vouloir aller au bout du cheminement démocratique c'est une provocation c'est bien à quelques jours de Pâques un chemin de croix auquel nous assistons rythmée donc par les articles connus maintenant de tous le 47 ans le 44-3 et bien évidemment le 49-3 au Sénat le texte a été voté avec une restriction des droits parlementaires jamais vu il recevabilité priorité clôture de discussion limitation de la parole et du droit d'amendement ce fut un déferlement de procédures dans le cadre de ce délai de ce délai déjà contré contraint pardon par le 47 ans alors j'ai soulevé l'irrecevabilité constitutionnelle dans les débats sénatoriaux nous le confirmons avec les avec le dépôt au Sénat avec les groupes socialistes et écologistes d'une saisine du Conseil constitutionnel le cheminement démocratique distille mais quel est donc leur conception de la démocratie la mise en cause du droit de manifester par la violence je demande et nous l'avons évoqué ce matin en réunion de mon groupe je demande que soit mise à l'étude le comportement des forces de sécurité depuis jeudi soir bien entendu je ne contiennent je ne cautionne pas d'éventuelles dégradations mais assommer d'un coup de poing un jeune homme comme nous l'avons vu hier frapper au sol une manifestante portée atteinte à l'intégrité physique de jeunes femmes ce n'est pas acceptable dans le pays de 1789 la colère est là elle monte la morgue et le mépris du chef de l'État ne passera pas cette fois-ci et la répression policière ne peut être la voix pour résoudre cette crise politique sociale très profonde le peuple est debout il ne lâchera pas le retrait ou la voix de la raison devrait être l'aboutissement d'un cheminement démocratique si Monsieur Macron ne veut assumer cet échec d'un homme qui s'est cru paré d'une légitimité à agir qu'il n'a pas qu'il consulte le peuple c'est pourquoi au-delà des saisines du Conseil constitutionnel qui peuvent aboutir nous l'affirmons nul ne peut en république faire violence au peuple contraindre le peuple et c'est dans ce cadre que le rip consignait par plus de 250 députés sénatrices et sénateurs de coachs et écologiste déposer hier c'est dans ce cadre que le RIB doit s'imposer le désordre et le chaos c'est Monsieur Macron qui s'obstine le désordre et le chaos c'est Madame borne qui ose criait victoire aujourd'hui comme demain jusqu'à cette formidable journée du 23 mars jeudi cette journée où le peuple affirmera sa détermination sans faille pour défendre sa condition pour défendre ses droits aujourd'hui comme les jours prochains tous ensemble ici nous jetterons toutes nos forces dans la bataille pour faire triompher justice sociale et démocratie en continuant à exiger également bien évidemment le retrait le rejet de cette réforme [Musique]
Éliane Assassi