Annie Genevard : «On est face à un défi considérable pour les agriculteurs et pour l'Etat»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bien sûr, je partage les préoccupations des agriculteurs qui sont confrontés à à un double effet l'augmentation du gasoile non routier et celui de des engrais qui pèsent lourdement sur la trésorerie des exploitations. Donc nous avons pris des mesures. D'abord, je voudrais dire que dans le budget de l'année 2026, la l'affaiblissement de la fiscalité de du GNR, c'est 1 milliard3.
C'est un effort considérable. 1 milliard3 d'allègement fiscal sur le gasoile nonroutier. Nous y avons ajouté des mesures budgétaires supplémentaires la semaine dernière, vous le savez.
Si bien que l'État ne met pas un centime d'euros dans sa poche sur la fiscalité agricole, la fiscalité du carburant agricole. Donc l'effort est réel mais évidemment ça n'éteint pas l'augmentation du GNR qui va peser sur des exploitations qui sont déjà fragilisées notamment dans le monde céréalier. Vous savez que les prix les cours mondiaux sont bas. les coûts de production augmentent.
Donc on est face à un défi considérable. Défi considérable pour les agriculteurs eux-mêmes euh qui perdent de l'argent en produisant et défis considérables pour l'État aussi puisque les engagements financiers pour compenser la totalité de cette hausse serait considérable également. Donc euh ce que l'on peut dire à date, c'est que pas de fiscalité sur le GNR, pas 1 centimes de la part de l'État sur la fiscalité du carburant agricole. sur le les engrais.
Je me bats à Bruxelles et j'ai rallié une majorité d'Étatmembres autour de l'idée que dans cette période de guerre, car le monde est en guerre, il faut suspendre l'application de la taxe carbone, le temps du conflit parce qu'on ne peut pas subir deux chocs aussi violents que l'augmentation des engrais, l'augmentation du GNR.
Annie Genevard