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DébatAurélien Le Coq· 6 janvier 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsDéfenseAgriculture & alimentation

Venezuela : Macron n'est que le petit vassal de Trump

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteÉludée

    Est-ce que la réponse du Premier ministre vous a satisfait ?

  • 3:00RelanceÉludée

    Est-ce que vous condamnez l'agression américaine ?

  • 5:00FerméeRéponse partielle

    Est-ce que vous défendez le retour de Nicolas Maduro ?

  • 7:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que Maduro est un dictateur ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la France doit condamner fermement l'opération US ?

  • 11:00OuverteRéponse partielle

    La France doit-elle soutenir l'Ukraine malgré Trump ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Aurélien LecojourFait
    « La réponse du Premier ministre est tout aussi honteuse que la déclaration du président de la République. »
  • 3:00Aurélien LecojourFait
    « Nous avons aujourd'hui un président de la République, un gouvernement, un premier ministre qui font honte à la France et qui prétendent parler en son nom en se faisant les petits vassaux de monsieur Trump. »
  • 5:00Aurélien LecojourFait
    « Nicolas Maduro, je suis très heureux qu'il ne soit plus à la tête du Venezuela. »
  • 6:00Aurélien LecojourPromesse
    « La France condamne fermement et qu'elle empêchera toute nouvelle agression des États-Unis. »
  • 8:00Aurélien LecojourFait
    « Emmanuel Macron est en train d'humilier la France parce qu'il se couche systématiquement devant monsieur Trump. »
  • 9:00Aurélien LecojourChiffre
    « Lorsque monsieur Trump demande 650 milliards d'investissements aux États-Unis, nous l'acceptons. »
  • 11:00Aurélien LecojourFait
    « La France est en train de disparaître de la scène internationale et de perdre toute puissance. »
  • 12:00Aurélien LecojourFait
    « Le Mercosour doit être jeté à la poubelle. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Depuis l'hémicycle, nos deux invités. Sylvain Mayard, bonjour. Député ensemble pour la République de Paris, Aurélien Lecojour.

Bonjour. Député de la France insoumise du Nord. On va revenir sur la question du Venezuela.

Il en a été question largement lors de cette séance des questions gouvernement. Je vous propose d'écouter la réponse du premier ministre à la présidente du groupe écologiste, Cyriel Châelin. Pas parce que l'opération est illégale qu'il ne faut pas se réjouir qu'un autre avenir soit possible pour le peuple vénézuélien.

C'est la question évidemment de la transition. Cette transition démocratique dans le même respect des valeurs et des fondamentaux du droit international. Elle doit se faire aussi probablement autour du président qui a été lui élu en tout cas au regard de la diplomatie française et d'un certain nombre de pays dans le monde lors des dernières élections et se faire évidemment dans le respect des valeurs et des droits fondamentaux du peuple vénzuélien.

Alors justement sur cette réponse Aurélien Lecoque une condamnation c'est illégal ce qui s'est passé et en même temps on commence à préparer la transition de ce qui se passe au Venezuela. Pour vous est-ce que la réponse vous a satisfait ? Non.

La réponse du Premier ministre est tout aussi honteuse que la déclaration du président de la République. Vous avez entendu à l'instant dans la réponse du Premier ministre le fait qu'il se réjouissait en réalité qui a été commis un acte illégal violant toutes les règles du droit international. Nous avons aujourd'hui un président de la République, un gouvernement, un premier ministre qui font honte à la France et qui prétendent parler en son nom en se faisant les petits vassaux de monsieur Trump qui aujourd'hui fait parler tout l'impérialisme qui est celui des Nord-Américains.

Et je termine par là parce que il faut pas négliger ce qu'il s'est passé. Nous avons un pays, les États-Unis, qui ont décidé d'attaquer, d'agresser militairement à un autre état en dehors de toute toute règle internationale et de kidnapper, d'enlever son président et son Sylvain Mayard sur cette réaction du président de la République qui dans un premier temps un peu a salué hein le départ de Nicolas Maduro et puis ensuite on a eu le sentiment qu'il y avait eu une deuxième réaction de dire quand même que la méthode n'était pas souhaitable. Comme l'a dit le Premier ministre, la méthode est illégale.

C'est très clair. Il y avait pas de mandat pour les les États-Unis de d'arriver et de d'enlever le le ministre. Mais moi, je suis le le président, mais moi je suis très heureux que Nicolas Madurau ne soit plus à la tête du Venezuela.

Ceux qui se réjouissent et j'entends au fond ceux qui se réjouissent du fait que Nicolas Maduro à la tête de ce pays avec 8 millions de personnes qui ont vénifie le moyen Sylvain Mayard, c'est un petit peu la question. Vous avez posé vous avez posé la bonne question. Est-ce que vous condamnez crois est-ce que vous condamnez l'agression américaine ?

Non, vous refusez de condamner la violation du droit international. C'est c'est pas vous qui faites les questions, c'est je me suis permis de pas répondre. C'est ce que nous demandons au gouvernement.

Moi, je pense que Nicolas Maduro, je suis très heureux qu'il ne soit plus à la tête du Venezuela. Tant mieux pour les Vénu est-ce que la méthode la méthode dont qui a été utilisée par contre est illégal ? Aurélien Leco puisque c'est le reproche euh que d'autres vous font que vous défendez finalement euh Nicolas Madurau, vous voulez son retour au pouvoir au Venezuela.

Est-ce que vous vous considérez quand même que ce dirigeant, on voit que les élections avaient été contestées, certains parlent de dictateurs. Est-ce que c'est aussi ce que vous pensez ? Il ne faut pas que nous essayons de détourner le sujet.

La réalité, c'est qu'il s'est passé quelque chose. Non, monsieur Maya, quel est le dernier événement politique qu'il s'est passé ? Le dernier événement politique, c'est l'intervention des États-Unis contre les règles internationales qui ont bombardé des populations civiles, qui ont décidé d'aller kidnapper un dirigeant dans un autre pays et qui ont aujourd'hui bafoué la charte des Nations-Unies.

Nous avons aujourd'hui un président de la République, un premier ministre et vous-même en face de moi qui êtes incapable de condamner ce qui a commis vous le qualifier puisque le premier ministre a dit que c'était illégal illégal et ensuite il a dit dans la phrase suivante qu'il s'en réjouissait. C'est ce que vient faire de nouveau milliers de gens qui sont en prison pourquoi aujourd'hui opposants politiques à Maduro qui sont en prison que vous n'êtes pas gênés parce que vous êtes aujourd'hui en train de soutenir ce que fait monsieur Trump et en soutenant ce que fait monsieur Trump vous êtes en train de préparer peut tenir les deux lignes Aurélien Lec dire on dénonce la méthode et en même temps c'est pas quelqu'un dont on souhaitait qu'il reste il s'agit il s'agit aujourd'hui de dire que la France condamne fermement et qu'elle empêchera toute nouvelle agression des États-Unis. Je termine d'un mot parce que qu'est-ce qu'est-ce qu'il se prépare derrière la vassalisation face à l'impérialisme américain que a réalisé monsieur Macron et l'ensemble de ses amis est en train de permettre à monsieur Trump de préparer l'annexion du Groenland peut-être demain une attaque contre la Colombie qu'il menace également contre le Mexique contre le Canada c'est cela que vous êtes en train d'accepter c'estàdire l'effondrement du sur cette question puisque certains disent pourquoi maintenant qu'on a condamné à demiot ce qu'a fait Trump au Venezuela il va pouvoir maintenant avoir des visées sur le Groenland et finalement si on tient le même discours, on peut le laisser faire à peu près ce qu'il veut partout.

Mais le propos du premier ministre aujourd'hui à l'assemblée, on est à l'Assemblée était très clair. Est-ce que le propos du président l' était l'était au tout début ? L'opération est illégale l'opération est illégale.

Jean Noël Barot. Ben oui, c'était une opération on nche pas mais aucun macroniste n'a utilisé le mot condamnation. illégalé [rires] proné réjouissez réjouiss dans la même phrase réjou je me réjouis vous réjouiss du lien de ne plus avoir Nicolas Maduros à leur tête c'est notre grande différence vous pensez que c'est pas un dictateur on dit que c'est un dictateur Aurélien Leco de contestations au Venezuela ou par la diaspora vénézuelaine c'est vrai que certains sont contents de voir partir ce chef d'état vous pouvez pas le nier non plus mais madame comme moi vous êtes une démocrate comme mo considérez que c'est au peuple de décider de son destin et que c'est au peuple vénézuélien de décider de son destin.

Je ne crois pas que le peuple vénézuélien puisse décider librement et souverainement lorsqu'il est bombardé par une force étrange. Je ne crois pas je ne crois pas que le peuple vénézuélien puisse décider souverainement lorsque son président et son épouse sont ainsi kidnappés par une force étrangère. Ce que vous êtes en train dangereux parce justement on va continuer ce débat [rires] mais je vous propose vous enveloppez ça de quelques mots mais demain vous ne pouvez rien faire pour empêcher l'élection du GR vous en ser responsable on parlera du Gorelland juste après on va retrouver la ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères Éléonore Carois qui est au micro de Thbo Enoc dans la cour d'honneur de l'Assemblée nationale.

Bonjour. Bonjour Éléonor Carois. Bonjour.

Vous avez porté la voix du du qu d'ors au cours de cette séance puisque le ministre des affaires étrangères est à l'Élysé pour la réunion des volontaires. On a entendu votre réponse au premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Fort. On a entendu aussi la réponse du premier ministre à trois interrogations de président de groupe de gauche.

Est-ce que le fait qu'il faille faire l'exégèse de la déclaration du président de celle du ministre des affaires étrangères ne montre pas qu'il y a un problème de communication sur ce dossier vénezien ? Je pense que sur ce dossier ce qui est important ce n'est pas la communication, c'est de comprendre la situation. Euh la voix de la France s'est exprimée par le qu d'Orsé d'ailleurs dans les heures qui ont suivi euh la l'opération militaire américaine en disant ce qui est c'est-à-dire que c'est une opération qui s'est faite en violation du droit euh international en disant aussi que cela contrevenait à la charte des Nations- Unies et sur ce point euh la voie de la France a toujours été très claire.

En réponse à ces questions, il y a aussi eu des éléments de réponse sur le sort des Vénézuéiennes et des Vénézueliens et j'ai pu rappeler l'attachement d'un certain nombre de députés qui avaient manifesté leur volonté de voir ce pays euh avancer vers une transition démocratique. On a entendu dans les critiques, certains estiment que la prise de position du président de la République a été dictée par une manière de ménager le président Trump pour ne pas le perdre par exemple sur le dossier ukrainien. C'est ce que certains disent que est-ce que vous répondez à ces critiques ?

Le Premier ministre a été assez clair et envoyé un message important, me semble-t-il, à l'époque que nous vivons avec ces changements géopolitiques majeurs. Il a fait un appel à l'unité. Je pense que ce qu'il faut aujourd'hui, c'est analyser la situation, en tirer les conséquences et ne pas verser dans une forme de polémique.

Moi, je pense que c'est important de dire ce qui est, de rappeler les faits, de rappeler notre attachement absolu au droit international. Est-ce que toutes les interventions puissent se faire dans ce cadre ? Mais rappelez aussi que Nicolas Maduro était un dictateur.

Rappelez aussi que cela fait des années que les Vénézuéiennes et les Vénéguéiens attendent de pouvoir voir une transition démocratique et puis appeler avec une voix forte à ce que cette transition advienne. Enfin, effectivement, sur cette question de transition démocratique, vous en avez parlé, le président de la République en a parlé seulement. Pour le moment, c'est la numéro 2 du régime Maduro qui a qui a repris les reines.

Et Donald Trump dit qu'il va gérer le pays. Comment est-ce qu'on amène est-ce qu'on soutient quand on est la France cette transition démocratique ? Moi, j'ai pu le rappeler lors de la question de de la session de question au gouvernement.

La France est attachée à ce que les Vénézuoliennes et les Vénézueliens puissent eux-mêmes prendre leur destin en main, puissent eux-mêmes assurer cette transition. Et c'est pour ça qu'il était aussi important de se tourner vers l'avenir et d'appeler à cette transition démocratique, à cette transition pacifique et qui prennent enfin en compte le résultat du vote des des vénézuéiennes et des Vénézuoliens de juillet 2024. Donc en ce sens, c'est aussi important de le rappeler, aussi important qu'il y a un président qui a été élu à ce moment-là, le 28 juillet 2024 et qu'il est important qu'il puisse enfin accéder au pouvoir et je pense que la France le fait et qu'il est important dans ce contexte de le faire.

Merci beaucoup Éléonor Carois, merci d'avoir répondu à nos questions. Merci beaucoup Thboc. Sylvain Mayard, on voit bien que ce que fait Donald Trump au Venezuela, il l'a pas fait forcément parce que lui est contre la dictature de Nicolas Medoro.

Ce qu'il veut, c'est le pétrole. Il le dit aussi avec le Groand. Justement, est-ce que le risque c'est que ça va s'arrêter où ?

À partir du moment où on dit finalement très bien, ça contrevient au Douard national mais Nicolas Madura était un dictateur donc on laisse passer. Mais nous la position de la France, elle a pas voulu cette opération. Nous avons été spectateurs de cette opération comme l'ensemble de l'Europe.

Nous disons juste il y a un droit international, il est et donc cette opération est illégale mais on nous réjouissons du fait que Maduro ne soit plus là. Et comme l'a dit euh la ministre à l'instant, nous pensons que les élections de juillet 2024 sont celles qui ont été euh des élections qui ont été bafouées par Nicolas Baduros. Le gagnant doit être euh le représentant le président élu du Venezuela et donc nous souhaitons qu'il puisse rapidement prendre sa place et faire avoir une transition démocratique la plus absolue possible parce que oui, le Vénzu est là.

Les Vénézueliens ont droit à avoir un président qu'ils ont choisi, c'est une démocratie. Vous vous ne croyez pas qu'il puisse se tenir des élections en bonne et du forme dans les prochains mois et que les Vénuszuiens puissent se choisir un dirigeant dans les prochaines semaines ? Moi, je crois qu'aujourd'hui l'enjeu primordial, c'est que la France fasse respecter le droit international.

Nous ne pouvons pas accepter d'être les spectateurs, comme vient de le dire monsieur Mayard, d'une agression unilatérale des États-Unis sans qu'il y ait aucune réaction. Pourquoi ? On fait quoi dans ces cas à part le dire ?

Et bien lorsque l'on est la France, on demande la libération immédiate et le retour au Venezuela de Nicolas Maduro et de son épouse qui ont été indument enlevés et kidnappés par les États-Unisour au Venezuela ou à la présidence au Venéuela. Vous voulez de son retour au Venezuela et ce sont les Vénézuéliens et les Vénézueliennes qui décident de qui est leur président et certainement pas monsieur Trump ni même parce que vous l'avez vous l'avez dit justement, il n'est dans cette affaire question ni de liberté ni de démocratie pour monsieur Trump. Il n'est question que d'argent.

L'impérialisme américain ne connaît que ses intérêts économiques et monsieur Trump lui-même l'a dit. Vous essayez d'envelopper ça derrière une histoire de liberté ou de démocratie, mais monsieur Trump est beaucoup plus honnête que ses petits vassaux. Monsieur Trump dit directement "Ce qui m'intéresse c'est le pétrole." Et je veux terminer d'un mot parce que vous passez votre temps à nous expliquer que finalement ce serait très bien parce qu'une dictature serait tombée.

Mais monsieur Mayard, lorsque lorsque non, c'est pas ce que je dis. Lorsque que vous considérez comme être une dictature lorsque les États-Unis lorsque les États-Unis ont décidé d'intervenir en Irak face à Saddam Hussein, est-ce que cette attaque était justifiée ? À l'époque, la France a dit au nom des principes du droit international que cela créé un précédent, que cela déstabiliserait la région et que donc il n'était pas acceptable qu'il puisse y avoir cette intervention unilatérale des États-Unis.

Elle s'y était opposée. Aujourd'hui, la France opère un retournement avec Emmanuel Macron et valide et je vous fais réagir aussi à ce qu' dit la réaction de de la président du président de votre groupe Gabriel Atal qui lui a dit je résume. En gros, c'est bien beau de dire droit international droit international si on est les seuls à faire ça on est faible.

Il faut qu'on retrouve une forme de force. Qu'est-ce qu'il veut dire derrière ça ? Gabriel tout simplement.

Et il a raison Gabriel Atal le droit international être la protection le bouclier des dictateurs à travers le monde. Des gens qui font a dit c'est parfois aussi la seule arme de ceux qui n'ont rien hein. C'est le respect du droit international.

On dit que c'est important le droit international mais le droit international il doit pas toujours la fin. Il doit être occupé, il doit être utilisé pour protéger les peuples. Avant tout nous sommes là, nous sommes élus du peuple.

Est-ce que un dictateur en moins c'est une bonne nouvelle ou une mauvaise nouvelle ? Nous on pense que c'est une bonne nouvelle. L c'est une mauvaise nouvelle pour eu l'important le droit il est important quand il protège les dictateurs.

Oui Nicolas dictateur c'est la différence que nous avons entre vous savez quand il y a des milliers de gens enfermés à l'heure actuelle dans les jaules vénézuéliennes parce qu'ils sont opposants. Ça s'appelle une dictature. Vous n'êtes pas d'accord là-dessus parce que ce sont c'est une dictature commune.

Ben je nous nous sommes opposés. Sylvain Mayard. Là on voit que Donald Trump dit maintenant c'est le Groenland.

Je me suis occupé de Venezuela maintenant je vais aller chercher du côté du Groenland. Non, mais que que les positions ce que fait le le Donald Trump et cette opération elle est illégale. Donc nous disons qu'elle est illégale.

On pas se comporter comme ça et donc nous disons nous sommes on se réjouit pas, on se réjouit que Nicolas soit plus là. Oui vous vous réjouissez vous réjouissez on on pas besoin de surjouer uneition politique. Nous l'avons.

Vous pensez que Maduro n'est pas un dictateur. Nous pensons monsieur le sujet véné quand ils sont réveillés ce matin ils ont plus Nicolas Maduro donc je peux vous dire que c'est le sujet c'est pas très rapidement parce [rires] qu'on voudra aborder un autre thème Aurélien Leco pour finir sur le sujet. Est-ce que vous pensez aussi que dans la situation on a besoin des États-Unis pour aider l'Ukraine ?

Bah l'idée c'était non plus de pas trop se fâcher avec les États-Unis. Justement, on a l'Ukraine a besoin des États-Unis, du soutien militaire des États-Unis. Je crois que dans cette situation, la France est en train de disparaître de la scène internationale et de perdre toute puissance que Emmanuel Macron est en train d'humilier la France parce qu'il se couche systématiquement devant monsieur Trump.

Tout est permis par Emmanuel Macron à monsieur Trump. Quand monsieur Trump décide d'attaquer illégalement le Venezuela, alors monsieur Macron donne raison à monsieur Trump à monsieur Trump. J'y viens.

Lorsque aussi des États-Unis lorsque monsieur Trump réclame qu'on augmente nos budgets militaires de 5 % prenant ainsi un tribut de dizaines de milliards sur l'armement, nous l'acceptons lorsque monsieur Trump demande 650 milliards d'investissements aux États-Unis. Nous l'acceptons. Lorsque monsieur Trump va décider d'un plan de paix en Ukraine dans lequel il va décider de piller les ressources ukrainiennes et de comme il veut le territoire, nous l'acceptons.

Aujourd'hui, Emmanuel Macron est en train de ridiculiser la France parce qu'il en fait un vassal absolu Sylvain Mayard puisque l'attaque était importante et ensuite on passe à l'agriculture. Oui. Moi la France de la France, elle est de soutenir à 100 % les Ukrainiens.

Et donc nous sommes derrière les Ukrainiens et nous avons besoin avec d'ailleurs cette réunion à l'heure actuelle très importante à l'Élysée, avec la la conférence des volontaires de faire en sorte que nous ayons l'armement, les financements pour aider les Ukrainiens. Nous, on n'est pas on n'est pas là en train de de faire de la discussion de de de comptoir. On est en train d'aider l'armée ukrainienne qui se bat frontalement avec les Russes.

Vous vous êtes en train de faire la discussion de comptoir. Nous nous sommes là au quotidien avec eu crise agricole. Je vous propose d'écouter la ministre de l'agriculture Annie Genevard. la lutte contre l'importation de production qui ne respecte pas les normes européennes.

L'interdiction de cinq substances présentes dans des importations ne sera désormais plus possible lorsqu'elle dépasse le seuil autorisé par le l'organisme indépendant européen. C'est non seulement une concurrence déloyale, c'est une injustice profonde et c'est vécute comme telle. J'ai pris ce weekend un arrêté qui va être signé demain matin.

Un arrêté pour suspendre l'entrée sur notre territoire de production euh utilisant ces substances qui sont interdites. Merci beaucoup madame la ministre. Et croyez-moi cette démarche ne fait que commencer.

Un arrêté pour interdire justement l'importation de produits avec des substances interdites en France, des produits d'Amérique latine notamment. Est-ce que ça va dans le bon sens Aurélien Leco ? Mais c'est surtout la reconnaissance par le gouvernement qu'en réalité jusqu'ici ils ont été absolument incapables.

Que oui, le libre échange, les importations créent aujourd'hui une concurrence déloyal qui met nos agriculteurs sur la paille. Et je le dis parce que le Premier ministre vient de signer une lettre aux agriculteurs particulièrement hypocrite. Une lettre aux agriculteurs dans laquelle il ne cite pas une seule fois le mercosour.

Or, je veux le redire ici, le Mercosour ne doit pas être repoussé, il ne doit pas être amendé, il ne doit pas être négocié. Le Mercosour doit être jeté à la poubelle. Et enfin, parce que c'est quand même le sujet le plus brûlant de la crise des agriculteurs aujourd'hui, il n'y a pas un mot dans le courrier du premier ministre et pas une réponse sur la question de la DNC, de la dermatose nodulaire, c'est-à-dire de cette maladie pour lequelle le gouvernement a décidé de sacrifier le travail des agriculteurs pour protéger une fois de plus les exportations et les intérêts.

Plus gros mais l'immense majorité des agriculteurs aujourd'hui, ils ne veulent pas voir leur troupeaux abattus entièrement. la vie aujourd'hui des institutions européennes de l'organisation mondiale de la santé animale je voulais terminer là-dessus d'un mot en disant il y a une seule réponse à apporter à la crise des agriculteurs aujourd'hui le rejet du mercour et la fin de l'abattage systématique dans les troupeaux et le développement de la vaccination Mercosur très on a une position unanime dessus si les normes de les normes d'hygiène de réglementation du mercour ne sont pas appliqué on refuse rien mois et là on nous dit ça va être signé dans les prochains jours on l' toujours dit position de la France elle est très claire s'il n'y a pas de de de clause miroir nous regr nous nous ne voulons pas cet accord même chose sur la dermatose nodulaire de dire attention si nous faisons en sorte que nous ruinons notre agriculture c'est-à-dire que si nous ne sommes pas en train d'écouter ce que disent les scientifiques, c'est pas vous ni moi, nous sommes pas scientifiques là les scientifiques la fédération européenne s'adapte à ce que disent les scientifies si les les scientifiques changent d'avis ou font évoluer leur avis nous suivrons la vie mais là ils disent tout simplement on la connaît la dermat on sait on sait la gravité des choses elle dit comment faisons-nous pour protéger le cheptel chept et d'ailleurs les agriculteurs sont très divisés dessus et je comprends leur difficultés parce que c'est très dur agriculteurs pe dire malheureusement c'est la seule solution pour éradiquer les contaminations avec le vac La réalité aujourd'hui c'est que vous protégez l'agrobiness pour parce que vous refusez de vacciner pour protéger les exportations pendant que vous exécutez tous les puisque vous voulez puisque vous voulez parler de scientifiqu votre position est contraire à celle de la Fédération européenne des vétérinaires. Elle est contraire à celle de l' de l'Organisation mondiale de la santé animale ou à celle de à l'un et à l'autre d'avoir accepté de débattre dans cette émission de deux sujets qui font et ben on le voit he débat la crise au Vénzuela et la crise agricole.

Merci à vous de nous avoir suivi pour cette première émission en direct de l'assemblée de l'année.