Rentrée politique de David Lisnard - Diffusion en direct
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 71 %Attaque 24 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 20:46Invité politiquePromesse
« Nous réclamons un renforcement de la lutte contre la délinquence des mineurs. Véritable fléau sociétal en pleine croissance dans une proposition de loi que nous avons corédigé avec David Lissard, bien avant les émeutes pour réclamer notamment une levée de l'excuse de minorité dans les cas les plus graves et ceci dès l'âge de 13 ans et puis aussi pour demander une responsabilité pénale des parents. »
- 21:14Invité politiquePromesse
« Nous avons aussi porté une proposition de loi pour donner au maire la possibilité de réglementer, sanctionner au côté de l'État les embarcations en mer jusqu'à 2000 m pour préserver notre patrimoine maritime de toutes les formes de pollution. »
- 55:48Invité politiqueChiffre
« À Cann, l'insécurité a baissé de 5 % en statistique. »
- 1:02:03Invité politiqueFait
« Seule la culture peut rassembler et redonner de la réalité à l'esprit républicain. »
- 1:06:05Invité politiqueFait
« On voit nos lycéens qui sont trimballés des l'enseignement de la philosophie qui est la matière essentielle. »
- 1:06:41Invité politiqueFait
« Dans un monde numérique, il vaut mieux apprendre à nos enfants à décoder le monde par la raison critique et les grands principes de philo qu'à coder de l'informatique. »
- 1:08:32Invité politiqueFait
« La croisette elle appartient à tous les canois et notamment aux familles des classes populaires qui viennent avec les gamins. »
- 1:11:28Invité politiqueFait
« Il faut absolument recréer du civisme en France. »
- 1:12:08Invité politiqueChiffre
« On en est depuis qu'on a lancé cette politique de prévention, d'éducation, de communication, de sensibilisation et de répression à 174852 PV. »
- 1:15:44Invité politiqueFait
« Nous n'avons jamais autant dépensé d'argent public, jamais autant prélevé d'impôts et de charge et nous avons de moins en moins de services publics sur le terrain. »
- 1:51:17Invité politiqueChiffre
« Un homme en moyenne a 35 % de masse musculaire, une femme 27 %. »
- 1:52:35Invité politiqueFait
« c'est dingue à la rigueur faites une compétition pour les trans. »
- 1:53:17Invité politiqueFait
« on en arrive à pénaliser les femmes dans les compétitions sportives. »
- 1:53:17Invité politiqueFait
« il ne faut plus accepter qu'avec de l'argent public, on fasse la promotion de ces aberrations, de ces exagérations qui sont des nouvelles formes de tyrannie »
- 1:54:22Invité politiqueFait
« on n'est pas réac quand on réagit comme ça. L'immense majorité de la population le comprend. »
- 1:55:05Invité politiqueFait
« Si on laisse monter ce wisme et ce racialisme, c'est une nouvelle forme de racisme. »
Temps de parole
- David Lisnard100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je vais les citer un par un. Antona Anthony Arugeot Lafit pour Loise accompagné de Ludovic Castagier la région Occitanie avec Anthony Belin. Arnaud George faites du bruit pour le Varlandes avec Philippe Auvieux la sonnéelloire avec Julien Bayer. Svez-vous voilà levez-vous. Béatrice de Montill pour le Rô, Romain Bonhomme pour la Marne. Nous allons dans le puit de dô avec Philippe Bonfond, Thomas Courtois pour les Ivelines, notre cher Alix d'Arsc Paris Melchior de Laavrie, pas de Calais.
Nous allons au Bénélux et oui aussi au Bénélux Vincent de Ruder dans l'ISER avec Fabien Durant, Pascal Elule pour le Tarnégaron, Jacques Forestier en scène maritime le Voclus Maxime Fouvie la côte d'or avec Valérie Grandet, Florent Gros et Olivier Jalaguier pour le gars Un binôme pour le gare Guillaume Svin dans le hain dans l'indréloire Thomas Ernaud la haute garonne avec Jean-Pierre Scandela très présent également sur les réseaux la Savoie nous avons un binôme avec Jérôme Chambard et Sandrine Jolie dans la Loire avec Éric Lardon James Loriou pas très loin dans les Alpes de Haute Provence juste connu et à un moment donné le sud bien plus chaleureux pour accueillir le reste de la France.
Merci d'applaudir plus fort. Exactement. La Lorè avec Lucy Ranal, Jean-François Millet dans le Tarn les Alpes Maritimes représenté par Yve Paoli. La Gironde avec Denis Pernin. Nous avons un binôme en Dordogne. On les applaudit bien fort. François Rigot et Éric de Saint-Ange avec Laurent Toussin, Séverine Lesgourg dans les Pyrénées Atlantiques, Riad Sidi Mousa pour la Haute Savoie, Philippe Tellini dans les hauts de scène, nous partons dans le 34 l'héros avec Philippe Tines et Julien Boet qui représente Serena pour les bouches du Rô, applaudissez-les chaleureusement. Nous avons Charlotte Fougère pour la côte d'Or. Aussi belle que compétente. Aussi belle que compétente.
Ouais, je rajoute des commentaires. Merci Sophie. Et Nouvelle Énergie, c'est aussi des groupes de travail qui ont mis leur expertise au service du parti. S'il vous plaît, on applaudit très fort. Romain Marcilie le Corse Romain Marcili, s'il te plaît de Corse, pas pas d'histoire moi. Emma Verran, elle aussi il y a de la beauté, de la conférence. Salut l'arrivée de monsieur Éric Sioti. On l'applaudit bien fort On applaudit bien fort nos experts en Guillaume. Excusez-moi, Guillaume Molins, Angélique de Lae, Thierry Lousier. Faites du bruit, je trouve qu'on applaudit pas trop s'il vous plaît. Surtout que vous avez quand même compris le concept he sur Nouvelle énergie.
L'idée c'est d'avoir évidemment des idées et surtout derrière des actions. Pour ça, on a la chance d'avoir des gens qui font cette expertise qui sur leur temps viennent contribuer. Ce sont des véritables experts, des contributeurs pour nous aider à avancer sur le projet nouvelle énergie et en plus ils ont souhaité nous rencontrer. Ils sont là. On les applaudit bien fort. Continue. Sophie Rofricht, Louis Jandri, Mathieu Guillemin, Myiam Mez Camen, Jean-Lou Durous, Bernard Duclos, Pascal pour tous nos experts, un tonner d'applaudissement et pour Véronique aussi, s'il vous plaît, secrétaire général de Nouvelle énergie. qui a fait un tr incroyable avec son binôme Jean-Paul Guon.
On a failli les marier mais on a arrêté parce que c'était compliqué. Et pour tout cela, il faut une secrétaire générale de nouvelle énergie. Mesdames, messieurs, je vous demande veut faire vraiment un triomphe d'applaudir très fort madame Alexandra Martin. [acclamation] Plus fort. Allez, on veut entendre des mains là. On veut entendre du bruit. Allez. Nouvelle énergie. Alors, mettez de l'énergie. Allez-y, tapez plus fort que ça. Voilà, on aime Can ici mesdames messieurs Alexandre Martin. Merci merci beaucoup. Sans micro, ça allait être compliqué parce que vous êtes vraiment très nombreux. Bonjour à tous.
Vous êtes particulièrement nombreux ce soir et nous vous en remercions sur cette buttien où il est maintenant de tradition depuis près de 20 ans de nous réunir pour la rentrée politique de David Lissenard. Nous espérons que vous apprécierez cette nouvelle formule en soirée, mais je crois que oui parce que vous êtes vraiment très très nombreux. Alors applaudissez-vous. Alors, les élus sont nombreux aussi et nous voulons remercier de leur présence mes collègues parlementaires, les sénateurs. Alexandra Borciot Fontain, sénatrice des Alpes Maritimes. Dominique Estros Sasson, sénatrice des Alpes Maritime, Henri Lerois, sénateur des Alpes Maritimes.
Françoise Dumont qui est venu du Var, sénatrice du Var. Étienne Blanc qui est venue d'encore plus loin, sénateur de l'IN. Duron, c'est pareil. Mes collègues, mes collègues députés bien sûr au premier rang desquel ercoti que je vous demande d'applaudir très fort député des Almardim et président des républicains. Mon ami et j'ai envie de dire ma coéquipière à l'Assemblée nationale ma chère Christelle d'intorni. Éric Poget, député des Alpes Maritimes. Nous avons aussi l'honneur ce soir de recevoir notre président du conseil départemental Charlang Ginési. Nous avons aussi des conseillers départementaux. Joël Arini, vice-présidente du conseil départemental des Alpes Maritimes.
Anne Saton vice-présidente aussi du conseil départemental des Alpes Maritimes. Notre cher David Conopniki, vice-président aussi des Alpes Maritimes. Un bon applaudissez. Applaudissz. Merci. Merci. Franck Chicli des Alpes Maritimes. Fleur Frison Roche Alpes Maritime. Marie-Pierre Calé, conseillère départementale des Bouches du Ronne. Charlotte Fougère, conseillère départementale de la Côte d'Or, Valérie Rayot, conseillère départementale du Var. Mesdames les conseillères régionales Aurore Laroche Sud Pac, Françoise Brunto, Sud Pac, Constance Nébula, région des pays de Loire. Et puis nous avons aussi sur cette estrade et ce soir de très nombreux maires qui sont venus de toute la France.
Alors, on va tous les citer. Alors, je voudrais citer d'abord Sébastien Leroi, maire de Mandelieu l'anapoule. vice-président de la communauté d'agglomération Can Lerince Richard Gali maire de Mougin vice-président également de l'agglomération Cann Mougin. Jérôme Vio devait venir mais il a dû rester dans sa commune. Kevin Luciano, le maire de Valoris Golf Géant. Michel Paganin, la maire d'Orib Florence Simon, la mère de Pégomas dans les Alpes Maritimes. Francis Moya, mère de Rigot. Nous avons aussi la chance d'avoir une très grosse délégation du Var aujourd'hui en la présence de Oui, ils sont là. Oui, vous êtes très nombreux. Bravo. Avec Frédéric Mascelier, le maire de Saint-Raaphaël.
Nous avons aussi Geoffro Boulard, le maire du 17e arrondissement de Paris. Il est là Brigitte Barège maire de Montauan dans le Tarnégaronne. Merci d'applaudir nos maires bien sû s'il vous plaît. Pascal Boris maire de Villeneuve les Avignons dans le gare j'espère ne plus me tromperin. C'est une vraie leçon de géographie ce soir. Caroline Doucerin, maire des loges en Josas dans les Yvelines et responsable du maillage de nouvelle énergie. Bravo Alexandra qui n'a pas fourché. Oui, j'ai réussi réussi. Romain Bonhomme, maire de Ben Norois dans le Marne. Fabien Duran, maire de Saint- Savain en Iser.
Gérard Gazé, maire d'Obagne dans les bouches du rô Frédéric Lafor de Castelise dans l'héroc Lardon, maire de Saint Saint-Marlin. En forêt dans la Loire, Pascal Tvenau, toujours fidèle, maire de Vélie, villoublé dans les Ivelines. Dites-moi, ils ont fait un petit peu de trajet pour Ils ont fait ils ont fait du trajet. Voilà, donc on les applaudit bien fort. Merci. Alexandre Tousé, le maire de Sainton dans les sonnes. Cher Alexandre Christan Burle maire de Peigner dans les bouches du rôe. Ah, on a une belle table des bouches du Ron. On les entend un peu plus. Il Oui oui, ils sont là aussi en nombre ils se sont mis en avec le Varoui.
Sur cette estrade aussi, je voudrais qu'on applaudisse très fort l'ensemble des adjoints et des conseillers municipaux de la ville de Cann qui sont tous là ce soir. Bravo à vous. La belle liste can avance. Et puis dans dans la salle, j'allais dire non mais dans notre bel espace, nous accueillons aussi de très nombreux conseillers municipaux adjoint au maire, venus de tous les départements de France et bien sûr des Alpes Maritimes. Merci à eux et pardonnez-moi de ne pas pouvoir tous vous citer mais sinon ça prendrait beaucoup de temps. Mais merci à vous à vous tous d'avoir fait le déplacement et d'être présent aujourd'hui en force à Cann.
Je ne voudrais pas oublier Gill Sima, président de l'UDI départemental et qui représente le président national Hervé Marseille. Merci Gill. Alors Joël Arini et Sophie les ont cité au fur et à mesure de leurs arrivées. Nous remercions de leur présence les nombreux présidents d'association qui sont présents ici, les présidents d'association du bassin canois et puis les personnalités du monde culturel, économique, social et religieuse du bassin canois. Applaudissez-les aussi. Ils sont toujours présents et ils viennent toujours à cette traditionnelle rentrée politique. Les membres du bureau de nouvelle énergie aussi qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre parti.
Alors, vous avez vu tout à l'heure notre hyper active secrétaire général adjointe Véronique Piel qui a énormément travaillé sur l'organisation de cette rentrée politique, Jean-Pierre Pencier qui est sur cette parce qu'il est aussi adjoint notre rigoureux trésorier, c'est très important. Il est où ? Il est là. Nicole Lacombe, la présidente de l'association de financement et Anna Lemet, sa trésorière. Bravo à eux, ils font un travail rigoureux et pas toujours facile. Nous accueillons aussi Annie l'héritier, ancienne chef de cabinet de Jacques Chirac, toujours fidèle avec nous. Préfet honoraire, s'il te plaît, ancien conseiller d'État, tu sais qu'Annie tiens ? Je sais.
Oui, Romain Marcilie Véronique vous en a parlé le coordinateur des ateliers de réflexion et puis nous avons effectivement la chance Véronique les a tous cité d'avoir un très grand nombre de contributeurs des ateliers présents ce soir et nous sommes très heureux de les accueillir. Alors je voudrais aussi, je ne sais pas où elle est, elle est là. Viens Mathilde, viens ici. Voilà, vous présenter une nouvelle personne qui va jouer un rôle très important au sein de nouvelles énergies. Mathieu est notre toute nouvelle voilà la nouvelle figure de nouvelle énergie. Elle vient avec ses talents, ses talents de en communication en communication politique.
Elle a elle a déjà elle est jeune, vous le voyez, mais elle a déjà de nombreux talents et expériences professionnelles et politiques à son actif. Elle a été directrice de la communication, collaboratrice parlementaire. Elle a été aussi directrice d'un think Tank Génération libre. C'est une libérale et ça tombe bien. [rires] Merci Mathilde, il y a un beau travail qui t'attend, un beau travail avec nous tous et on te souhaite un beau succès dans tes nouvelles missions. Merci à toi de nous rejoindre. Merci Mathilde. Plus d'applaudissements pour Mathile. On lui a dit "Tu vas rejoindre un parti politique qui s'appelle Nouvelle énergie. Donc j'aimerais qu'elle en reçoive beaucoup.
Elle va être la figure et la cheville ouvrière de Nouvelle énergie. À droite de la scène, Véronique les a tous cité tout à l'heure, se trouvent aussi tous ceux qui animent et développent nouvelle énergie en France. Ils sont 44 relais ce soir présents venus de toute la France pour être avec nous aujourd'hui. C'est aussi leur rentrée politique et je vous demande de les applaudir très chaleureusement. Ils sont motivés, enthousiastes, impliqués.
Alors oui, notre maillage territorial s'étoff en effet de jour en jour et ce sont aujourd'hui plus de 70 relais qui sous la la houlette de Caroline Douin qu'on ne cesse de citer et de notre président ont la charge partout en France d'animer un réseau d'adhérents qui ne cessent de croître ainsi que d'élus sous la coordination de notre chère Anne Saton. Alors, ils le font, je vous le disais, avec beaucoup d'enthousiasme et de force de conviction. Ils sont avec les élus adhérant à Nouvelle énergie, nos ambassadeurs dans tous les départements.
Et cet enthousiasme et cette dynamique sont symbolisé également par la présence et la mobilisation des jeunes énergies sous la responsabilité de notre cher Marion Baudin. Où es-tu Marion ? Elle est là, lève-toi. Alors eux aussi les jeunes se structurent dans les départements et dans les régions. Nous avons d'ailleurs beaucoup de jeunes ce soir parmi nous. Faites du bruit les jeunes. Bon les plus les moins jeunes, vous pouvez les aider hein. Alors qu'une partie de la jeunesse prend ses distances avec l'engagement, c'est pour nous une vraie fierté de vous avoir à nos côtés chers Marion et et tout et tous les adhérents à Nouvelle énergie. par ton intermédiaire.
Bravo et merci pour votre présence. Nous nous devons de trouver des raisons de retrouver foi et confiance en l'avenir et en l'action publique. Cette jeunesse est formidable. C'est une formidable richesse pour notre mouvement politique. Et puis avec la même ferveur, je vous demanderai d'applaudir toute l'équipe de bénévoles qui sous la coordination de Véronique Piel et de Jean-Paul Guon ont organisé depuis des semaines ce rendez-vous qui est uniquement organisé par tous nos bénévoles qui n'ont pas ménagé ni leurs efforts ni leur temps pour pouvoir vous accueillir ce soir dans les meilleures conditions. Ils sont formidables et je sais qu'ils me pardonneront de ne pas pouvoir tous les citer.
Merci à eux. Il le mérite vraiment. Depuis que Nouvelle énergie se développe et se structure au niveau national, notre parti politique s'installe durablement dans le débat des idées et marque de plus en plus les esprits. Nous le ressentons sur le terrain et par cette belle dynamique d'engagement suscitée par les prises de parole de notre président dont la voix porte haut et fort les principes de liberté, d'ordre et de responsabilité qui doivent permettre à chacun de s'élever, de s'émanciper. Je mesure chaque jour la chance que j'ai en ma qualité de député et de secrétaire général de Nouvelle énergie de participer à cette belle aventure.
L'objectif qui est le notre, qui est le votre, je pense aussi chers amis, est justement de bâtir un projet alternatif, puissant et crédible pour sortir notre pays de l'impasse dans lequel il se trouve déjà depuis trop longtemps. La stratégie du en même temps à montrer ses limites des compliques à la touque migratoire sans aucun contrôle. Alors, les problèmes ne sont pas traités malgré les séquences de communication du président de la République qui ne trompe plus personne.
C'est tout l'objet de nos travaux, de notre développement et de l'élan que nous donnons à Nouvelle énergie qui s'inscrit au côté de la droite historique qui s'inscrit au côté de la droite historique à laquelle j'appartiens ainsi que David Lisnard avec fidélité et constance. Nous devons retrouver un véritable débat idéologique pour raviver le cœur de notre démocratie. Notre nation est une nation politique. Les Français aiment la politique, j'en suis convaincu. Et votre présence ce soir en témoigne. Mais ils attendent de nous bien que nous leur apportions des solutions pour qu'ils retrouvent le chemin de la confiance et celui des urnes.
C'est notre responsabilité que de redonner du sens à la politique et c'est bien là aussi tout le sens de notre engagement. J'ai pu ressentir depuis mon élection à l'Assemblée nationale depuis l'année dernière ce profond décalage entre d'un côté l'attente de nos concitoyens et de l'autre l'incohérence, le dogmatisme inquiétant et stérile qui au sein de l'hémicycle mes chers collègues, abîment nos institutions. Au sein du groupe parlementaire LR, cher Éric, je partage et porte avec conviction tous les combats de la droite contre le macronisme.
Face à ce gouvernement et ces chèqus en bois, face à des oppositions marquées par des propositions populistes et démagogiques, nous fixons un cap avec la droite. David Lissard et Nouvelle énergie et nous avons choisi de mener le combat politique culturel et civilisationnel. Nous avons choisi de faire de la liberté, qu'elle soit individuelle, locale ou entrepreneuriale, de la responsabilité de l'efficacité de l'action publique, de la proximité de l'État, les axes principaux de notre engagement. C'est ainsi que nous réclamons un renforcement de la lutte contre la délinquence des mineurs.
Véritable fléau sociétal en pleine croissance dans une proposition de loi que nous avons corédigé avec David Lissard. bien avant les émeutes pour réclamer notamment une levée de l'excuse de minorité dans les cas les plus graves et ceci dès l'âge de 13 ans et puis aussi pour demander une responsabilité pénale des parents. Guidé par le principe de subsidiarité, nous avons aussi porté une proposition de loi pour donner au maire la possibilité de réglementer, sanctionner au côté de l'État les embarcations en mer jusqu'à 2000 m pour préserver notre patrimoine maritime de toutes les formes de pollution.
Alors parce qu'il porte une vision très claire de ce qu'il faut à la France, parce qu'il a une grande expérience de l'action du concret, ces deux exemples parmi bien d'autres sur la sécurité et sur l'écologie témoignent de la volonté de notre président de toujours apporter des réponses concrètes qui vont au-delà des effets d'annonce et des postures. Mesdames et messieurs, mes chers amis, je vous demande de réserver le plus chaleureux des accueils à celui que vous attendez, celui dont la voix porte une nouvelle espérance à travers un discours lucide, optimiste et positif. celui qui nous rassemble autour d'un projet de performance publique, de prospérité et de cohésion nationale.
Celui qui incarne nouvelle énergie, celui que vous êtes venu entendre et soutenir aussi nombreux ce soir. Je vous demande de vous lever pour accueillir le maire de Cann, président de l'AMF et président de Nouvelle énergie, David Lissard. Merci. Tiens, prends-moi ça. Ouais. On vous entend pas assez. Je vous demandais d'applaudir plus fort que ça. Monsieur David L fait du bruit. Je veux entendre plus fort que ça toutes les délégations. Faites du bruit là-bas. On veut voir tous les drapeaux bleus, blanc, rouge. Allez-y. Voilà, ça continue à se lever les drapeaux bleus, blanc, rouge. Plus de bruit. Il est en train d'arriver. C'est plein d'énergie. C'est une nouvelle énergie. C'est très rock.
Mesdames, messieurs, monsieur David Lisna. [chant] Quel plaisir ! Quelle belle énergie que de commencer en entendant les wou pour les amateurs de musique, on va quand même pouvoir enlever le morceau. Merci. Alors moi, j'aurais bien écouté jusqu'au bout. J'ai une équipe qui connaît bien mes goûts musicaux parce que je ça fait partie de mes groupes cultes où est arrivé sur I'm free. Voyez-y plus qu'un symbole, c'est une devise et c'est un engagement. Soyons libre de notre vie et propriétaire de notre vie. Ça sera certainement le lettre motif de cette soirée.
Je serai moins musical et moins chantant que The Wom, mais je vais essayer de dire des choses qui nous mettront en appétit et merci pour ceux qui ont pris les plateaux donc de patienter jusqu'à la fin de ce propos qui sera court comme chaque année. Comment dois-je le prendre ? En tout cas, merci à vous. Merci à Alexandra Martin qui parmi ses nombreuses qualités a réalisé un exercice auquel je me refuse, c'est-à-dire de citer les personnalités présentes car j'en oublie à chaque fois et celles qui sont citées trouvent ça normal. Celles que j'oublie sont extrêmement vexées.
Donc je je me rejoins toutes ces salutations et je veux remercier du fond du cœur tous les bénévoles qui ont fait cette magnifique organisation. Vous êtes magnifique. Vous êtes notre éternelle nouvelle énergie. remercier bien sûr tous les membres actifs de Nouvelle énergie qui sont venus de toute la France. C'est très impressionnant. On voit depuis 3 ans une montée en puissance que l'on retrouve aujourd'hui. Certains sont à distance, n'ont pas pu venir. Ils sont avec nous par la pensée et par le travail quotidien.
Je les remercie du fond du cœur aussi tous les ceux qui s'engagent, les relais territorieux qui s'engagent dans les groupes de travail, dans les groupes d'experts pour produire un corpus crédible. remercier bien sûr tous les élus ici sur cette estrade. Je vais pas les reciter mais c'est très impressionnant de vous voir de vous voir ici. Saluer bien sûr Alexandra Martin désormais député. Quelle fierté et que de voir à quel point elle a pris la dimension de son poste de son mandat.
Elle défend ardemment nos communes de Cann de Mandelieu, de Toul, de Valoris, mais elle défend aussi une certaine idée de la France conforme à nos convictions pour l'ordre républicain, pour la liberté de création, pour l'unité civilisationnelle et culturelle. Elle le fait dans son groupe LR dirigé non pas le groupe mais le parti par Éric Siotti. Je veux le saluer comme député. Je veux le saluer comme chef de parti aussi euh d'un parti historique de celui qui a repris l'héritage euh qu'il faut entretenir parce que la démocratie française a besoin de clivage fort et civilisé, d'affrontement entre les systèmes de pensée.
Vous remarquerez que ces dernières années, on nous a promis un nouveau monde qui en fait ne fait que radicaliser l'expression politique proportionnellement au vide de la pensée. Nous avons besoin pour une démocratie saine d'avoir des alternatives. Et je trouve que ce qui est fait par exemple à gauche par un Bernard Casneuve est très intéressant.
c'est de proposer une offre de gauche qui ne me correspond pas, qui ne correspond pas à cette culte de l'égalité qui à mon avis fait beaucoup de tort à la justice et à l'efficacité, mais un système de pensée digne et cohérent et puis de porter l'héritage d'une famille héritière du gaolisme, héritière du libéralisme, héritière de la démocratie chrétienne. Et nous serons toujours au côté d'Éric et de tous les élus ici présents qui portent la transmission de cet héritage pour en faire un héritage moderne dans le 21e siècle.
La difficulté est majeure parce que dans les il faut construire une alternative crédible et nouvelle énergie va apporter sa voie de plus en plus et nous essayons d'être de plus en plus puissant de compter d'imposer même un rapport de force parce que la politique n'est que rapport de force et c'est logique et ouverture aux autres et demander un une action pour les parlementaires qui est très difficile.
J'ai refusé quelques années de présenter aux élections parce que je voulais être fidèle à mon mandat de maire et je mesure la difficulté qui qui est pour vous dans un magma et un chaos politique actuel avec des alternatives très compliquées parce que soit vous vous additionnez à des extrémistes qui veulent renverser le pouvoir mais il en ressortira un chaos supplémentaire sans majorité claire. Soit vous cautionnez un pouvoir, mais c'est impossible parce que ce pouvoir nous amène dans le mur et est incapable de mener une politique cohérente, fait de l'attrape couillon [raclement de gorge] électorale pour parler un peu local.
Donc la seule voix, c'est celle qui est portée, c'est d'essayer de construire méthodiquement une alternative à nouveau audible et crédible en sachant qu'il faut recréer de la conscience, être entendu à nouveau. Beaucoup de personnes disent "Mais vous étiez au pouvoir, vous n'avez rien fait, vous êtes pas capable." Donc il faut ramener cette confiance et puis de soutenir les mesures qui peuvent être bonnes. Il y en a de temps en temps, elles sont rares mais elles sont elles existent et de combattre toutes les autres. Ce chemin de crête est très difficile, très exigeant et il est parfaitement assumé.
Il faut le rendre explicite, il faut le rendre encore plus et c'est un combat majeur et pour cela, je veux à nouveau saluer les parlementaires ici présents. Vous savez, on critique souvent le parlementarisme. À chaque fois qu'on a qu'on est sombré dans l' parlementarisme, le pays s'est effondré. Bien sûr, saluer à travers ces parlementaires donc les députés, je viens de dire les sénateurs. Certains sont présents ici depuis 16 ans, je crois que je fais ma rentrée politique. C'est un rendez-vous de la fidélité, 16 ans. Alors, on est particulièrement nombreux ce soir, très nombreux. Je sors pas de chiffre parce que ce serait aléatoire de sources policières ou de sources organisateures.
En tout cas, nous sommes très très très nombreux et on pensait pas être aussi nombreux et on en est ravi, ce qui nous a posé quelques difficultés d'installation, mais tant mieux pourvu que ça dure et saluer le travail que nous faisons avec les sénateurs qui est un travail important euh sous la présidence de Gérard Archer, de Bruno Rotaillot et d'ailleurs de plusieurs groupes parce qu'on arrive à faire un travail transpartisan pour remettre en avant une certaine idée de la liberté locale, de l'action locale, combattre, j'allais dire le technocratisme si vous me permettez ce néologisme.
que l'on a vu en particulier à travers les dispositions de la loi climat et résilience, le zéro artificialisation nette, tous ces machins qui entravent, qui accentuent les problèmes, qui partent de bonnes intentions mais qui sont des bombes à retardement au nom de l'environnement, des bombes à retardement liberticides et technocratiques et qui de surcroix n'apportent pas grand-chose, voir ne font pas progresser la cause prioritaire de l'environnement. Donc merci au travail que nous menons avec les sénateurs, merci bien au service des ma témoigner en tant que président de l'association des maires de France.
Il y a une symbiose entre l'AMF et le Sénat autour des convictions qui sont les nôtres sur le principe de subsidiarité qui est un concept un peu compliqué a priori mais qui est très simple qui consiste à dire que chacun est responsable de ce qu'il fait de sa vie et que ensuite il faut savoir par solidarité aller vers des entités plus élevées lorsqu'on ne peut pas régler soi-même ses problèmes. C'est assez simple finalement et c'est ce qui permet la dynamique de la société. C'est ce qui permet l'équilibre de la société. J'en dirai quelques mots tout à l'heure. Principes de subsidiarité, principe de liberté locale, principe de responsabilité, lutte contre la surburocratie.
Je vais en parler beaucoup comme à chaque fois. Bref, ce combat, on essaie de le mener, il est pas évident. On on se heurte un léviatant et vivement vivement qui a une alternance, une alternative politique, un changement de politique nationale pour enfin enfin balayer ce technocratisme qui fait tant de mal au pays. C'est une absolue priorité. dire que dans cette exigence d'action locale, nous avons la chance d'avoir un président du conseil départemental et un président de la commission des finances évidemment. Euh et je tiens à le dire ici vraiment très clairement comme je l'ai toujours dit et comme nous le répéterons à chaque fois parce que c'est vrai. Si c'était pas vrai, je le dirai.
Il y a d'autres entités qui sont moins partenariales, je le dis aussi très clairement. Et bien, on a un conseil départemental qui respecte le principe de solidarité territoriale, d'équité territoriale, qui intervient en solidarité, en soutien au projet sur des critères objectifs avec une ligne de conduite outre la solidarité territoriale qui est la et la solidarité tout court et humaine qui est la raison d'être du département. cette volonté de travailler sur une écologie constructive et concrète à travers tous les projets locaux et Dieu sait qu'on en a dans cette agglomération et de travailler aussi pour la maîtrise des nouvelles technologies et du numérique.
Ce Green Deal, ce smart deal pour employer des anglicismes qui ont été adoptés au département et bien est porté par Charlang Ginésie et porté par tous les conseillers département ici par Ericoti et toute l'équipe, n'est-ce pas mon cher David ? Et c'est ce qui nous permet très concrètement d'avoir des effets de levier pour réaliser des actions comme tout ce que nous menons sur par exemple la la lutte contre les inondations.
Je je vois Sébastien dans mon axe de vision, même malgré les lunettes et j'y pense, la prévention au risque majeur, l'utilisation des nouvelles technologies au service des habitants, tout ce qui concerne aussi et également bien sûr les l'utilisation des nouvelles sources énergétiques, bref tous nos projets, on a la chance d'avoir un département toujours à nos côtés et y compris l'événementiel qui fait que Cann rayonne dans le monde entier. Le département est toujours à nos côtés. Merci au conseil départemental. C'est très précieux, c'est très concret. C'est très effectif. Et puis bien sûr tous les maires ici présents. Euh c'est une à chaque fois un bonheur et un plaisir.
Je suis euh enfin je suis un père parmi les mères, un de vos pères. Enfin bon, vous réfléchirez à tout cela. J'ai un humour qui est pas toujours très bon. Ça me fait rire. Moi après j'y repense à postériori. Ça me fait marrer pourquoi j'ai sorti ça. Bon, c'est comme ça. Et et c'est un immense honneur, un immense privilège que de que d'être mandaté par les maires pour présider l'association des maires de France. Je vois des femmes et des hommes particulièrement motivés. Je crois que nous avons réussi à avancer concrètement concrètement sur des problématiques qui n'étaient pas forcément visibles, de montrer la réalité de l'exercice des mandats locaux.
D'ailleurs, beaucoup de jeunes mères qui deviennent être élu disent "Mais si j'avais su que c'était ça, c'est le plus beau des mandats. C'est un mandat concret, c'est un mandat gratifiant parce que c'est une communion avec un territoire, un espace, un terroir et une population. C'est un mandat aussi particulièrement difficile et exigeant. Il faut le vivre pour le voir, pour le comprendre. Et encore des personnes pensent qu'être mère, c'est être des mondanités, c'est donner des ordres si c'était aussi simple.
Voilà, être maire, c'est moi qui a une expérience dans le privé, c'est être un patron de PME euh mais pas toujours avec les leviers managériaux d'un patron de PME et c'est un engagement merveilleux et magnifique. 1400 ma, on sera même à 1500 je pense avant fin septembre ont démissionné depuis 2020 le rythme de démission des mères sur la dernière décennie et le double du rythme de démission des mères sur la décennie précédente. 100 % d'augmentation des démissions des mères. Donc ça lo interpeller parce que cela s'inscrit dans une crise civique et une crise démocratique majeure.
Les maires, il y a bien sûr des mauvais maires, il y a des bons maires, il y a des maires dont on ne partage pas toujours les convictions, mais rien ne remplace ce contrat social local qui est la commune et la municipalité. Comme disaitville, c'est ce qui met la liberté à porter du peuple. Donc, il faut défendre la commune, non pas pour défendre les maires ou les communes comme institution, mais pour défendre une certaine dynamique de la démocratie, une certaine réalité d'une France qui vient de loin et qui peut aller loin si elle fait confiance aux énergies locales, aux nouvelles énergies locales qui s'inscrivent dans une tradition.
Nous avons réussi, je crois avec la MF ces derniers temps, toujours de façon transpartisane unanime qui lu cru de de sur avec toutes les couleurs politiques à je crois valoriser cette fonction de maire, montrer sa difficulté, alerter sur les agressions des dépositaires d'une autorité publique comme nos policiers que nous soutenons évidemment toutes nos forces, nos gendarmes, nos militaires, nos pompiers. Certains sont ici et je les salue, mais aussi les maires et de montrer que face à cela, nous ne voulons pas un privilège d'élu.
On nous sommes confrontés comme tout justiciable aux aléas de la justice et et de la sécurité, mais simplement que donc on veut pas de privilège mais lorsqu'on est agressé parce qu'on est maire, parce qu'on fait fermer un établissement parce qu'il était tombé dans le communautarisme ou parce qu'il produit des nuisances parce que on refuse de recruter toute une fraterie qui veut s'imposer dans les effectifs municipaux et qu'on a la la la pression de la famille parce que on fait preuve d'abnégation et de Constance lorsque on tient bon sur laition de ne pas accepter sur le marché municipal le père qui refuse d'assumer la responsabilité de son fils agresseur de 15 ans qui a failli tuer une femme de 89 ans en l'attaquant par derrière.
Ça c'est la décivilisation, vous voyez ? et bien malgré les pressions, malgré les menaces, malgré parfois l'agitation médiatique, et bien on tient bon. Et moi je suis fier d'avoir tenu bon et d'avoir dit qu'à un moment donné stop, ça ne passe pas. [applaudissements] tant d'autres combats que nous menons pour valoriser aussi dans les communes rurales les secrétaires de mairie, celles et ceux qui rendrent possible l'exercice de ce maillage territorial formidable et qui ne coûte pas cher. Il y a des mauvaises mairies, des bonnes mairies, mais il n'empêche que les mairies chaque année apportent un excédent au compte de l'État.
Ce que ce garde bien de dire merci parce que nous respectons, c'est la loi une règle d'or. Nous n'empruntons pas pour notre fonctionnement. nous n'empruntons que pour l'investissement. Donc, il y a chaque année des excédents de fonctionnement qui permettent de présenter des comptes de l'État moins piteux que ceux qui sont présenté. et cette année c'est 4 milliards d'euros d'excédents de total des communes.
Nous aurons un renouvellement des instances de la MF donc au prochain congrès et sachez, je ne peux pas en dire plus pour l'instant mais je travaille ardemment pour parvenir à proposer une position, une démarche des listes au comité directeur au bureau unitaire représentative de tout le panel des MAES et je suis très confiant et très optimiste sur notre capacité dans les prochains jours d'arriver à aboutir à cette démarche qui permettra à l'AMF d'être forte comme jamais. Elle n'a jamais eu autant d'adhérents. Tous les maires quasiment, c'est 99 %. On a quasiment désormais tous les présidents d'intercommunalité.
et donc d'être une institution qui n'est pas un exécutif, qui n'est pas un législatif, qui n'est qu'une association, mais une association qui depuis 1907 défend les libertés locales et l'efficacité des services publics. Une association qui, si nous arrivons à cette démarche totalement unitaire et vous verrez qu'on va y arriver, comme on y arrivé à Cann quelque part, et bien de gagner en efficacité parce qu'en représentativité et la représentativité sera le gage de notre crédibilité [grognement] qui sera le gage de notre efficacité. à suivre comme on disait dans les bandes dessinées ou dans les séries dans les prochains jours.
En tout cas, c'est un immense honneur que d'être le représentant des maires de France. Mandat comme tous les les membres ici d'AMF de l'exécutif, mandat totalement bénévole et totalement exaltant. Et puis bien sûr, quand je vois les ma je pense au maire de l'agglomération. Merci de votre présence. Je vois Richard Sébastien et on fait du boulot. C'est une agglomération atypique très particulière avec peu de différence démographique entre certaines villes mais une grosse différence de de il y a une grosse centralité canoise donc il faut arriver à articuler tout ça montrer que chaque commune est bien respectée. On arrive toujours à trouver des positions communes.
On a fait un axe de travail solide et j'y tiens. J'en parlais avec Henry Lerois récemment au téléphone et j'y tiens j'y tiendrai. Quelle joie, quel bonheur que de pouvoir travailler la main dans la main avec Mandelieu, avec Mougin et puis d'arriver à travailler avec le Cané, d'arriver à travailler avec Théou, c'est particulièrement important à mes yeux et c'est ce qui nous permet aujourd'hui d'avoir une politique pionnière et modèle en matière de lutte contre les inondations en lien avec le département cher Charlange. Enfin, on a vaincu le léviat bureaucratique administratif pour faire certains ouvrages de réserve d'eau.
récemment un passe de la source bientôt barnière c'était un vaste programme aurait dit le général de Gaul et donc on va avoir dans quelques heures de la pluie on aura forcément à un moment donné des inondations compte tenu de la violence des épisodes pluvieux et de la configuration géographique des Alpes maritimes. Nous investissons sur 20 ans 148 millions d'euros pour raménager les cours d'eau, pour désartificialiser certains sols, pour réaménager l'espace urbain, pour faire preuve de bon sens, protéger les biens et les personnes et avant tout les personnes. Et lors des dernières inondations 2019-2020, on va toucher, on va dire que c'est du bois alors qu'il y avait plus de pli qu'en 2015.
On n pas eu de mort grâce à tous les services qu'on a mis en place ensemble. C'est un travail urgent, nécessaire, à la fois long. et sur lesquels on a même inventé des véhicules juridiques avec les déclarations d'intérêt général qui jusqu'à maintenant ne s'appliquer que sur la lutte antiincendie.
Bon, je vais pas vous épargner tout ça parce que c'est très long, mais on fait un travail qui se veut proactif et avec en particulier d'énormes actions qui ont été lancé sur la production d'énergie décarboné au plan local, la talasothermie sur la croisette, la réutilisation des bouts sur Mandelieu et sur la Boca avec Tales àia Space, une chaudière à bois avec une filière bois locale sur Rangin, un projet à venir sur Mougin et à la frayère à la boca. Un système qui va être formidable de biomasse qui va permettre de décarboner l'énergie de et de maîtriser la facture pour les habitants.
Et bien c'est des projets que nous portons avec la commune de Cann avec chacune des communes concernées et sous la houlette de la communauté d'agglomération canler les reins et c'est comme cela que l'on avance concrètement au service des habitants et de la planète. Oui, c'est une fierté d'être d'être maire. C'est une difficulté, c'est une exigence, c'est un sacerdoce, c'est un choix de vie, c'est un engagement total et entier.
Et lorsque avec la MF, j'ai cette chance de parcourir le pays pour la MF et je dis que c'est une chance parce que comme c'est pas un poste qui est un poste officiel dans la République française, je le fais en train, je le fais je lou des voitures ou alors j'y vais avec ma voiture et je vois des gens et je discute et je vois d'abord un pays magnifique, un pays je je pense bien connaître. J'ai vécu dans d'autres régions avant de revenir à Cannusin, j'ai vécu dans le Jura, j'ai vécu à Paris, j'ai vécu à Boulogne, j'ai vécu en région bordelaise. Un pays magnifique. Je nous devons mes chers amis, c'est ce que Nouvelle énergie doit porter aussi, c'est cette vision charnelle de la France.
Notre pays est un pays sublime, sublime de ses paysages, sublime de la grandeur majestueuse de l'aiguille du Midi, de Sim dans les Alpes, sublime de cette montagne si particulière des Pyrénées et et qui renvoie une si belle identité sublime du plateau des 1000 vaches et et du lac de Vassivière où mon ami Guillaume Guérin fait sa rentrée politique aujourd'hui en limousin. sublime de ses villes, de son patrimoine. Je vais pas être exhaustif mais la Côte d'Or évidemment, le Rône évidemment, enfin tellement de de de beaux départements. Oui, prends pas de risque et voilà, c'est un c'est notre pays est merveilleux. Notre pays est merveilleux aussi de ses habitants.
Alors bien sûr, je je vois partout des des chefs d'entreprise, des salariés qui sont bourrés d'idées, qui viennent me dire les les entraves qu'ils affrontent, qui viennent me dire ce que l'on vit en tant que m il y a 22 ans au début où j'étais élu local auprès de Bernard Brochant que à qui j'adresse mon mon salut amical et et affectueux et respectueux et qui j'espère nous regarde en ligne. Il est fatigué Bernard. Je me souviens lorsqu'on voulait mener un projet, on réunissait les juristes. On a la chance d'avoir une vaut mieux avoir des juristes, de toute façon, c'est plus prudent et des financiers et cetera et on regardait avant de lancer le projet ce qui était interdit.
Maintenant, lancer un projet, on recherche ce qui est autorisé. C'est tout glissement d'un système qui s'est totalement bureaucratisé et technocratisé avec des traductions très visible. Le code général des collectivités territoriales. Quelques années, je disais c'est notre petit livre rouge à nous. Maintenant c'est notre gros livre rouge à nous. Il a été multiplié par 3 en 20 ans. Le code de l'environnement a été multiplié par 10 en 10 ans, de 100000 mots à 1 million de mots et avec une multiplicité de procédures qui entravent l'action a priori. C'est tout le problème de notre pays.
C'est celui qui rend de moins en moins efficace l'action publique, qui amplifie la crise de la démocratie qui est une crise peut-être de la représentation mais avant tout une crise de l'exécution. la capacité d'exécuter les choses comme dans une association, comme dans une famille, comme dans une entreprise, comme dans une mairie d'exécuter les choses et cette nécessité donc de redonner de l'oxygène la capacité d'action, c'est le combat que nous devons mener parce que dans le cas contraire, notre pays non seulement se déclassera mais s'effondrera. Ce qu'il a commencé à faire dans certains domaines malgré l'autosatisfaction que l'on entend ici ou là.
Et je vois un pays qui confirme tous les problèmes que l'on connaît ici. Des problèmes bureaucratiques, je l'ai dit, des aspirations environnementales. Je rencontre des problèmes d'éducation, d'instruction, de sécurité, de peuplement, d'assimilation, de respect du pays. Et la situation aujourd'hui euh ne doit pas être entretenue de façon catastrophiste. Notre pays a plein d'atout.
Notre pays peut et doit être l'Eldorado de l'Europe et l'Europe peut redevenir un Eldorado du monde à condition que l'on se relève les manches, que l'on redonne le sens de l'effort, que l'on répartisse l'effort équitablement, que il n'y ait pas qu'une seule partie du pays qui s'est Chine à bosser et à créer la richesse pendant que l'autre en vit. [applaudissements] Cette préoccupation là, elle est majeure et notre rendez-vous ici au pied de cette chapelle Saintcen là où est Nécan, cette chapelle que l'on a totalement rénové grâce à une action municipale structurée dans le cadre du plan église puisque c'est des bâtiments antérieurs en 1905 donc qui appartiennent à la mairie.
de même qu'on ait rénové notre âme de bon voyage et que l'on a commencé le succet, la toiture et je vous annonce qu'on va bientôt faire les peintures intérieures de l'église du succès parce qu'il est très important d'entretenir le patrimoine parce que le patrimoine c'est la transmission donc c'est ce qui donne du sens c'est ce qui permet à des individus quel que soit leur condition quel que soit leur religion de se dire je suis dépositaire de quelque chose qui m'appartient et qui est plus grand que moi qui s'appelle le patrimoine de la France et ça C'est fondamental dans une histoire et dans un récit collectif.
Ce rendez-vous ici au pied de cette chapelle, c'est un rendez-vous de la fidélité. Alexandra le disait tout à l'heure avec éloquence et précision et talent. Et c'est un rendez-vous de la constance. Et je voudrais mettre notre rendez-vous sur le signe de la nécessaire constance. Pourquoi la constance ? parce que j'ai l'intime conviction que seule la constance est la condition de la confiance, la constance dans les résultats, dans l'exécution, dans les prises de position, ce qui n'empêche pas de s'adapter aux circonstances.
Mais si vous n'êtes pas constant dans vos principes, dans votre façon d'être, dans votre action, et bien tous les programmes que vous pouvez faire ne sont que de la poudre de perlin pimpin, se font balayer par les circonstances. Et si j'insiste sur cette notion, c'est parce que cette constance est plus que jamais nécessaire au moment où un pouvoir ératique et l'interview dans le point de actuellement en ventre dans les kiosques en est une expression. Un pouvoir hérque dit tout et son contraire. Comment peut-on dire dans le même papier que on n'est pas submergé par l'immigration et dire juste après, ce n'est plus tenable, il faut choisir.
Comment peut-on dire dans un papier que l'on n' jamais changé d'opinion sur le nucléaire ? Moi à titre personnel, j'ai jamais changé d'opinion. Ça peut arriver toujours une opinion mais il faut l'avouer. Et alors que la même personne qui dit ça il y a pas longtemps 3 ans revendiqué avec son premier ministre de l'époque notre collègue maire du Havre madame Borne avec qui de surcroix je bosse très bien une femme très respectable revendiquer la fermeture de Fenheim et une loi de programmation énergétique qui programmait la fermeture de 14 réacteurs nucléaires. On ne peut pas dire et alors qu'aujourd'hui en disant il faut refaire du nucléaire parce que c'était une évidence.
On peut pas le dire dans la même phrase pourquoi c'est une évidence qu'il faut faire du nucléaire. Si on veut régler le problème aujourd'hui planétaire de la part entropique de la part humaine du réchauffement climatique, la priorité c'est pas de faire de la trottinette électrique. J'ai rien contre la trottinette électrique. Je salue nos amis parisiens ici présents. Il y a des grandes villes y compris je suis tellement heureux de te voir. Tu sais qu'on a aussi la famille de Rachida Dati qui est ici que je salue et et que et que j'embrasse aussi Rachida tout à l'heure et euh et donc j'ai rien contre le quinoa.
Euh bon, j'avoue faire des barbecue euh mais ce que je veux dire c'est qu'à un moment donné le problème environnemental est un problème majeur et que bien sûr il faut pratiquer la sobriété lorsqu'une ressource manque. Bien sûr la société de consommation a des côtés abominables, ne serait-ce que par le vide spirituel qu'elle crée. Bernanos l'avait dit avant tout le monde au Saintxupéri, je citais avant-hier pour le le discours de libération de Cann aussi.
Mais la le défi environnemental ne se relèvera que par de l'investissement massif, par trois choses du droit international pour ne plus accepter de distorsion de concurrence et supprimer des productions locales qu'elles soient agricoles ou industrielles, au nom de l'environnement pour importer les mêmes produits de d'autres pays d'Europe parfois mais aussi hors de l'Europe et eux qui sont totalement carbonés qui ne respectent aucune des interdictions d'entrant dans les produits agricoles.
C'est un masochisme français qui se traduit par la surtransposition de normes européennes ou par des règles que personne nous demande, qui fait du mal à la planète et qui détruit des emplois et des savoir-faire et des savoir-êtres français. La filière nucléaire, le démantellement de la filière nucléaire. Alors aujourd'hui, il y a rétropédalage heureusement et il faudra le soutenir à mon avis quand cela viendra. et c'est déjà venu d'ailleurs sur au Parlement.
Mais on ne peut pas dire, je reviens là-dessus, je veux pas être maniquéin dans la même phrase que en a jamais la personne qui crée aujourd'hui qui lance une loi de reprogrammation nucléaire est la même que celle qui avait dit qu'il fallait rabaisser le mix énergétique à 50 % de nucléaire en fermant 14 réacteurs nucléaires. C'est une erreur stratégique majeure qui porte tort à la souveraineté de la France pour 10 ans, qui nous a porté tort cet hiver et encore maintenant dans nos pouvoirs d'achat sur les factures d'électricité et de gaz qui fait fermer des artisans.
Je soutiens évidemment le combat des boulangers notamment des boulangers nsois cher Éric que tu défends aussi comme tous les Nissois qui le méritent et qui sont évidemment tous les Nissois. [grognement] C'est ce qu'il fallait que je dise. Voilà. Il y a qu'au football qu'on est sera pas d'accord mais bon c'est autre chose. Enfin s'il y a qu'à Nice, on en est pas encore là pour l'instant de grand succès à Nice y compris demain.
et et donc qui se traduit par vous vous rendez compte l'hiver dernier nous aurions dû non pas discuter de la sur du surcoup de l'électricité et du déficit habissal de DF dont on nous dit que la seule réponse, la seule solution, c'est de le nationaliser alors qu'il était propriété de l'État à 85 %. se fout du monde. Un actionnaire à 85 %, c'est lui qui décide hein. À partir de 30 %, on est sûr de décider à peu près.
On aurait dû l'année dernière, si le nucléaire n'avait pas été démantelé et s'il avait été entretenu, avoir comme débat en France les surprofits de DF et la montée en puissance de la France qui serait devenue puissance dominante dans l'Europe grâce à son électronucléaire totalement pilotable, totalement décarboné. [applaudissements] C'est comme ça. Si on veut relever le défi planétaire, il faut qu'il y ait un programme électronique en l'état actuel de la science. J'espère que l'hydrogène vert, si on arrive à le connecter à une source décarboné elle-même rapportera des solutions. Il y a beaucoup de solutions comme la géothermie.
Mais en l'état actuel de la science, moi je suis pas un fanatique du nucléaire, en l'état actuel de la science, la seule façon de décarboner l'activité et de relever le défi climatique, c'est d'équiper la planète entière de réacteur nucléaire. Il n'y a pas d'autre choix que celui-là et ça, il faut être capable de le dire. Et la France avait un coup d'avance, elle est en train de prendre un coup de retard par rapport aux Américains, aux Chinois et à d'autres. C'est une faute majeure. Comment peut-on dire dans la même phrase que la délinquence baisse ? Alors, met surnous des effets d'optique, hein.
Il suffit que le journal dise tous les jours chaque fait qu'il y a dans votre commune pour que tout le monde pense que tout le monde se fait triper dans votre commune. À Cann, l'insécurité a baissé de 5 % en statistique. C'est toujours beaucoup trop d'insécurité mais c'est la meilleure tendance du département. Je terraai d'autres tendances puisque certains viennent de d'autres coins du département. Mais il est vrai que si tous les jours le bon voilà, on parle du train qui déraille, on ne pense que tous les trains déraillent.
Mais comment peut-on dire qu'il y a une baisse de la délinquence en France depuis 2017 lorsque c'est les sont les statistiques du ministère de l'intérieur, pas toujours facile à obtenir mais elles sont réelles et certains ici les connaissent encore mieux que moi. L'on voit une augmentation des homicides. C'est pas un biais statistique ça les homicides. Les homicides, les meurtres diminuaient structurellement et historiquement depuis la fin du Moyen-Âge, depuis la Renaissance. Alors, c'était moins facile à évaluer que maintenant hein, ça c'est sûr.
Et pour la première fois dans notre monde moderne depuis en fait pas 6 ans mais 10 ans, il y a une augmentation de 15 % du nombre de domiciles volontaires. Depuis 6 ans, les agressions, les coûts et blessures volontaires ont augmenté de 51 %. Et puis au-delà des statistiques, les RCK au couteau qui faisaient l'actualité il y a une quinzaine d'années qui était très rare aujourd'hui sont le quotidien de nos villes malheureusement. Donc je dis pas que c'est facile, je dis pas qu'on peut régler ça d'un problème coup de baguette machine.
Mais comment voulez-vous créer de la confiance si votre parole non seulement est pas en adéquation avec les actes comme sur le nucléaire, mais si votre parole se contredit même dans la même interview. Et je crois qu'une des clés majeures du combat que l'on doit mener au-delà des partis politiques, au-delà des clivages, c'est de recréer de la confiance par la constance. Et cette constance ne peut être qu'une constance dans l'action, l'exécution et une constance dans la conception, dans les principes, dans les idées. C'est ce qui recréera dans la durée de la confiance. C'est tout ce qui nous guide avec la belle équipe municipale que j'ai l'honneur de présider et je les remercie.
J'ai la chance d'avoir une merveilleuse équipe municipale. C'est tout ce qui nous guide dans notre action à Cann. Certains d'entre vous ici partagent pas mes convictions politiques nationales, sont pas de droite ou sont plus à droite que moi, sont plus à gauche que moi, c'est encore plus facile, sont plus au centre et cetera. Mais chacun voit que l'action que nous menons à Cann, elle est tournée vers chacun. Elle est pas partisane. Elle elle part du principe de la responsabilité individuelle.
On a une politique sociale, ma chère Marie-Christine, qui vient de reprendre cette délégation très proactive, mais qui n'essaie de ne pas enfermer les gens dans des trappes à pauvreté, qui essaie toujours de ramener la dignité euh sur le devant de la finalité de l'action publique. Et cette action à Cann, oui, elle est constante, c'est vrai, elle est constante et je crois qu'elle est gage de confiance, y compris sur des sujets qu'on nous disait impossible. Je me souviens quand avant 2014 quand je battais les traitôt et que je montrais notre stratégie à la fois financière et sur l'incivisme qui était les deux piliers de l'action.
Et bien oui, on y arrive, on y arrive et on a une constance dans l'aménagement des quartiers. Je passais tout à l'heure vers l'avenue de Grâce et je trouve que et bien on n pas encore terminé le bas de l'avenue de grâce mais autour de l'hôpital c'est beau. On en parlait l'année dernière, on l'a fait. Mon quartier République a encore beaucoup d'efforts à faire mais au moins on dira pas que le maire est privilégié comme ça. C'est la seule rue j'ose pas refaire, c'est celle où j'habite et tant pis pour mes voisins qui sont certains sont ici. Mais voilà notre quartier République, quoi qu'on en dise, ce qu'on a fait sur Commandant Maria, c'est difficile à tenir.
C'est un quartier compliqué, moi que j'adore parce que c'est un quartier populaire mais voilà et c'est mieux maintenant qu'avant. Quand je regarde, je vais pas être exhaustif ce que l'on fait dans tous les secteurs et sachez que dans les mois qui viennent et bien on va continuer. On va continuer par non pas par le plaisir de faire des travaux et je vous dirai de surcroire que c'est fait dans une respect d'une orthodoxie draconienne mais parce que la seule façon de rester fidèle à son identité, à son histoire, la seule façon d'être performant dans son époque c'est d'investir. ce tropisme cette commerce.
Si vous n'investissez pas régulièrement dans votre commerce et bien au bout d'un moment vous déclinez, vous perdez, vous perdez en qualité de vie, en attractivité en et et donc nous devons investir. Et aujourd'hui, les investissements vont se continuer. On aura bientôt fini les allées de la liberté. Les arbres sont plantés en novembre avec cette magie qui fait que les arbres poussent et que pour que les arbres poussent, il faut qu'il soi pas trop vieux.
Et donc comme je suis un peu non pas psychopathe que mes collaborateurs ne parlent pas fort mais un peu maniaque, j'ai on a réussi enfin à retrouver grâce à une d'entre vous euh dont le père était photographe et grand-père des photos des allées et grand-père. Donc au cours des âges, il y avait eu une rénovation au début des années 80 euh grâce à l'excellente Anne-Marie Dupit et surtout le le concept des années data 1883 notamment des platanes et tous les platanes on les voyait tomber mourir, ils étaient creux, malades et ils étaient tout rachiti quand ils ont été plantés, tout petits. Les arbres que l'on plante aujourd'hui, ils font le double.
Alors les canois comprendront pourquoi je dis ça, ceux qui sont sur les réseaux sociaux font le double ce qui était présenté. Donc, il y aura plus d'arbres qu'avant de pleine terre en plus des peau, de pleine terre.
Et les arbres sont plus grands et un arbre on le plante pour nous mais aussi pour nos enfants et nos petits-enfants et les allées quand je vois le succès populaire et qualitatif des allées de la liberté, je voyais en sortant du bureau tous les soirs, trop tard euh cet été des milliers de personnes, des terrasses bondées et je me dis qu'on a eu raison d'être constant pour supprimer ces deux voix qui servaient à rien entre le entre le kiosque et la mairie, d'être constant pour permettre à nos restaurateurs d'avoir de grandes terrasses mais de ne plus avoir ces terrasses fermées qui n'étaient plus des terrasses qui était des extensions immobilières sur le domaine public et aujourd'hui tous disent effectivement euh bah quand il pleut, ce qui est rare, bon ça sera le cas demain, on essaie de remplir l'intérieur et le reste du temps quand il y a du monde et bien on remplit et on est nombreux et et il y a une vraie attractivité.
Constance dans les principes, constance dans l'action constance dans l'action pour la frayère. La nouvelle frayère avance. Je ne lâchera rien pour améliorer la sécurité, les services publics, l'école, la propreté à la frayère. Euh vous verrez prochainement aussi et et je ferai une visite de chantier bientôt. La malmaison, nous allons la politique culturelle est une exigence. Seule la culture peut rassembler et redonner de la réalité à l'esprit républicain. Seule la culture peut permettre à des français soit de nombreuses générations, soit qui viennent de nous rejoindre d'Italie, du Maghreb, d'Afrique sub-saharienne, du Cap Vert, d'Europe de l'Est, de d'avoir un dénominateur commun.
Chacun doit être dépositaire de la culture française et c'est ce qui est grand dans l'universalisme républicain. Et c'est ce que nous devons défendre ardemment. La culture, c'est pas tout n'est pas culture contrairement à ce que nous ont dit les pédagogistes pendant 30 ans. La culture ce sont des œuvres, des œuvres qui résistent à leurs auteurs, des œuvres qui transcendent leurs créateurs et qui rassemblent, qui font prendre conscience d'une partie du réel, que ce soit des de l'art pictural, de l'art, de la littérature, des arts numériques désormais. Et donc pour cela bien oui, nous continuerons à mettre la priorité sur l'éducation artistique et culturelle.
France, la France doit être une super puissance culturelle. Ça ne dépend que de nous, mais la culture c'est une exigence, c'est un lien social horizontal et c'est une élévation individuelle. C'est la culture, l'instruction qui permet d'échapper au déterminisme social. Il y a que ceux qui sont dans des milieux très privilégiés qui ne se rendent pas compte de l'importance pour des personnes, notamment des personnes pauvres. Moi, j'utilise les mots des personnes des classes populaires d'avoir des belles médiathèques, de belles bibliothèques, d'avoir accès au livres. Et c'est pourquoi on ne peut pas accepter le déclin de notre culture.
On ne peut pas accepter de dire qu'il n'y a pas de culture française. La culture française est une poésie. C'est une vibration qui seule avec la justice et l'ordre et la sécurité et la prospérité permettra je expression faire nation mais de recréer une nation française qui transcende les identités individuelles autour du respect du drapeau et d'un pays porté sur l'avenir et fier de son passé. Comment peut-on dire à ce sujet qu'il faut faire nation, restaurer l'éducation, ce qui est une absolue priorité, euh ne plus avoir des enfants qui ne vont plus des lycéens au mois de juin en cours, mais parallèlement continuer d'accepter dans nos programmes tout ce qui détruit la nation.
C'est pas moi qui ai nommé les ministres de l'éducation nationale successive de ces dernières années qui ont mis comme priorité la lutte pour l'égalitéme sexuel et transgenjgen je sais pas quoi. Moi chacun vit sa sexualité comme il l'entend. Al là moi je suis pour la liberté totale sa sexualité son genre on peut changer de genre et tout moi j'ai pas de problème avec ça mais ça doit être de l'ordre de la de l'individu. C'est pas un projet de politique publique. C'est c'est aussi simple que cela. Et on ne peut pas dire qu'on va refaire nation par la par l'école école présentée au service de l'État. Non, c'est l'État qui doit être au service de nos enfants et des habitants.
Ça c'est encore une vision de l'esprit très technocratique. en acceptant que dans nos programmes depuis la réforme de 2016 sur laquelle personne n'est revenu depuis ça fait long hein 7 ans et bien il y ait toujours une condamnation systématique du 17e 16e siècle tout euh où les continents où où les civilisations dominantes pratiquaient l'esclavagisme, les Grecs en Afrique, en Asie, partout dont l'Europe et il y a eu une traite des noirs abominable. Voilà, mais on ne peut pas donner une condamnation morale avec une sorte de de de vision rétrospective en sur des faits qui étaient abominables mais qui sont passés mais qui ne sont pas le propre de la France ou de l'Occident.
Donc, il faut en finir avec le masochisme occidental et français. J'en parlerai en en évoquant le wisme. Et puis sur les enfants qui vont pas à l'école en juin, bah écoutez euh je pense que le président public devrait enfin moi j'ai des enfants à la maison de tous âges. Voilà et en fait c'est pas qu'en juin maintenant qu'ils vont plus à l'école au lycée, c'est à partir d'avril. Mais à cause de quoi ? De résultats de parcours sup qui tombent avant le résultat du bac. Du bac qui a été étalé sur 4 mois. Donc vous n'avez plus assez de prof, vous avez pas de salle pour tenir les cours. C'est une channez-moi le terme qui est abominable.
Et on voit nos lycéens qui sont trimballés des l'enseignement de la philosophie qui est la matière essentielle. Alors ça pour le faire comprendre c'est très compliqué. Dans un monde numérique, il vaut mieux apprendre à nos enfants à décoder le monde par la raison critique et les grands principes de philo qu'à coder de l'informatique. LIA le fera mieux que nous. L'intelligence artificielle sera bien plus performante et plus utile que nous. Bah si on veut que les gamins ils aillent en cours au mois de juin, il faudrait déjà commencer à ce qu'il y aillent en avril et en mai.
Et donc soit on refait un vrai bac en fin d'année, soit on fait autre chose, mais en tout cas ça peut pas continuer comme ça. En tout cas, pour revenir à la culture, nous nous allons continuer une malmaison sur qui qui va être qui a dont les travaux ont commencé. Nous allons voir un grand centre d'art contemporain sur la Croisette, une grande adresse pour la côte d'Azur Charlange. On multiplie par trois les surfaces d'exposition sur une des plus belles adresses du monde avec en haut un toit où on fera une buvette et cetera, une boutique et un espace pour les enfants pour leur faire rencontrer des artistes et des grands artistes contemporains. Cette action a été lancée.
Nous aurons à Cann un grand centre d'art sur la Croisette à la malmaison. Cette malma qui aiguisait tant d'appétits immobiliers et bien elle sera consacrée à la culture et à l'art dans la prolongement de tout ce que l'on a fait ailleurs. Et puis la constance de notre action à Cann c'est bien sûr dans ces aménagements, je parlais de la croisette. Depuis que je suis gamin donc il y a longtemps maintenant et déjà quand j'étais gamin, j'entendais dire "Oh là là à l'époque le maire c'était Bernard Condu Gentil, très grand-mère emblématique qui a été un grand bâtisseur. J'entendais dire oh là là il y en a que pour la Croisette hein.
Alors la BOCA on disait la Bocassian on n'est jamais bien traité he Suzan et cetera. Au on disait c'est nous les Ranois République on disait nous on est les pauvres. Enfin bon voilà ça n'a pas vraiment changé malgré tous les investissements à un tel point c'est que la majorité des investissements été portés sur tous les quartiers sur sur la Croisette. qui n'a pas fait l'objet de travaux depuis 1963. On est bien avancé, on refait tous les réseaux, c'est très compliqué.
Bon, je vous épargne ça parce que je vois que le temps passe mais en tout cas vous allez voir dans les prochains mois euh le les travaux de surface qui vont commencer comme prévu en janvier prochain et on va avoir une belle croisette parce que la croisette elle appartient à tous les canois et notamment aux familles des classes populaires qui viennent avec les gamins. On va au manège, on va sur les stands, c'est ça la croisette et tout se croisent. C'est un lieu bouillonnant, la croisette très dure à tenir où les plus riches croisent les plus pauvres, où les plus vieux croisent les plus les plus jeunes. Voilà, il y a tout sur la croisette.
Mais c'est quel merveilleuse bouloir, quelle merveille étandard. et on va avoir une croisette qui sera à la hauteur d'une certaine image de canne qui doit rayer dans le monde avec des investissements privés en plus d' 1 milliard 500 millions sur 5 ans. C'est sont les plus gros investissements privés en Europe autour du je vais pas citer les établissements enfin dont certains sont des tourfel et des grands étendards. Ce qui prouve la confiance sur la dynamique canoise des investissements notamment dans le luxe et dans le tourisme. Et ça c'est très positif pour tout le monde. Vous verrez les travaux à la boca.
Alors les travaux c'est pénible mais quand ça sera fini il y aura un grand parking souterrain sous la place Robo avec 2 heures gratuites chaque jour 3h gratuites chaque samedi, 3h gratuites chaque dimanche et chaque jour férier pour soutenir nos commerces de proximité et une nouvelle magnifique. On voulait très commencer les travaux en juin et les commerçants nous ont dit qu'il préféraient finir l'été. Donc on va commencer là dans dans quelques jours et on va avoir une Boca qui va continuer cette formidable avancée vers l'avenir tout en préservant des quartiers résidentiels comme le Devince, le Murier et cetera. Après on on va relancer Bokacabana.
On on est vous allez voir aussi bientôt l'annonce d'une grande annonce puisque nous signons et nous venons de signer le protocole dont je peux l'annoncer avec l'école Vatel école particulièrement prestigieuse dans l'événementiel et le tourisme et il y aura dans un premier temps 500 puis 1000 étudiants supplémentaires.
Ce rêve que j'ai annoncé ici il y a quelques années de faire de can une ville étudiante est devenu une réalité avec Bastide rouge et à terme nous aurons 3000 étudiants sur le campus canois un investissement privé de 150 millions d'euros en plus de l'investissement novelty du show sur le site de l'excl d'euros avec des studios d'enregistrement des logements pour actifs des logements pour techniciens pour qu'on soit la capitale des métiers de l'écriture et que la côte d'Azure soit la silicone vallée de l'audiovisuel dont Cann sera l'épicentre. C'est ça notre ambition aussi et en particulier à la BOC. Je ne suis pas exhaustif.
Nous allons commencer les travaux qui vont être très compliqués du marché Fortville. Mais si nous n'investissons pas, on va refaire tout le carreau, faire l'éclairage, le réorganiser, le dynamiser, ouvrir le toit, ouvrir un jardin sur le toit du marché Fortville. Si nous ne faisons pas ces travaux sur le marché Fortville, il sera comme ces nombreux marchés de France qui péréclite. Or, moi je suis convaincu que le marché Fortville a un avenir. Je suis particulièrement attaché à ce à ce lieu, vous le savez. Et c'est vrai que la subjectivité compte. C'est Léon Lissard, mon père est là, son grand-père, mon dernière grand-père qui l'a construit en 1934.
Nous allons assurer la pérennité, le renouveau et le dynamisme du marché Fortville qui est l'âme et le cœur de Cann avec le sucquet. [applaudissements] constance des investissements et je ne serai pas je ne serai pas exhaustif mais constance aussi dans la trajectoire que nous donnons sur l'incivisme et la trajectoire financière. La lutte contre l'incivisme est une priorité absolue. Il faut absolument recréer du civisme en France. Je suis exaspéré quand je vois encore des gens qui jettent des papiers par terre qui se mettent sur une place handicapée alors qu'ils sont pas handicapés.
C'est tout juste ils voulent pas rentrer avec leur bagnole dans la dans l'école pour ramener le gamin à l'école. Je vois ça régulièrement. euh ou qui font du bruit excessif. On en est depuis qu'on a lancé cette politique de prévention, d'éducation, de communication, de sensibilisation et de répression à 174852 PV, j'ai un tableau de bord quotidien dressé par la police municipale contre ce que je viens d'évoquer. Il faut le faire malheureusement. Malheureusement, le produit de ces de ces PV ne va pas à la mairie mais va à l'État.
Donc il faut qu'avec la MF, on exige que les produits des PV qui sont dressés par les services municipaux pour des incivilités infractionnelles qui font l'objet de réparation à la charge de la mairie et soit que le produit revienne aux mairies et on va créer une belle émulation pour recréer du civisme en France et retrouver des recettes constance dans le respect financier. Nous avions dressé une trajectoire financière avec Max Artuzo puis avec Nicolas Gorju qui consistait à annoncer un programme d'investissement. Cette année, on va investir 80 millions qui reposait sur de l'emprunt bien choisi mais sur un remboursement de la dette sur une augmentation de la capacité d'autofinancement.
On en est à notre deuxième plan CAPEC, c'est-à-dire qu'on transforme de du fonctionnement grâce à de la productivité en investissement. Et nous sommes nous avions donné une trajectoire qui devait nous permettre fin 2012 d'atteindre 58 millions d'euros de baisse de la dette. Et bien nous en serons fin 2022 pardon moins 50 millions d'euros de bas la dette entre 2014 et 2022.
Nous avons été à 60 millions et j'ai l'immense plaisir de vous annoncer en pratiquant la sobriété fiscale avec une intercommunalité qui est la seule de France en communauté de en communauté d'agglomération à ne pas avoir créé de fiscalité additionnelle sur le foncier sur les ménages sans avoir augmenté un seul taux de fiscalité de la commune de Canne. Cette année ça va augmenter sur parce que les bases augmentent mais ça c'est décidé, c'est la loi qui le décide. Mais nous n'avons pas augmenté nos taux. Nous ne les augmenterons pas. Nous n'avons nous n'appliquons pas la surtaxe sur les résidences secondaires. Nous n'avons une totale sobriété fiscale.
Nous investissons plus qu'avant et nous aurons atteint depuis 2014 et je regarde les financiers qui m'entourent ici plus de 652000 € de baisse de la dette de la commune de Cann. Et ça c'est un travail énorme [applaudissements] qui passe par un travail managérial. Et outre mon équipe élu, je veux vraiment saluer les équipes de la communauté d'agglomération emmené par Michel Tani, les équipes de la ville de Can emmené par Karine Topin Condomiti, Thierry Migou, pardonnez-moi, mais on a tous les agents de la fonction publique, on a des agents super motivés.
C'est eux qui m'apportent des solutions, c'est eux qui me disent "Regardez, si on investit dans cette machine, on aura on pourra faire tel gain de product, tel gain de de fonctionnement." C'est comme ça qu'on a réussi à réduire la masse salariale, à augmenter les rémunérations notamment des agents de catégorie C tout en baissant la masse salariale totale, en internalisant parfois certaines prestations et avoir une ville qui n'est pas parfaite. Moi, je ne vois que ce qui va pas, je suis un éternel insatisfait. Mais quand je vois le monde qu'on a eu cet été par exemple, je trouve qu'on arrive à avoir une ville tenue et la ville est de mieux en mieux tenue.
Ça coûte de moins en moins cher grâce aussi à la lutte contre l'incivisme et grâce à la proactivité des services et une capacité d'autofinancement qui a été multipliée par 4 en 12 ans grâce au gain de productivité. Et bien cette constance-là est un travail énorme qui nécessite lorsque l'on pratique l'exercice politique, non pas de chercher les effets d'annonce, non pas de surfer sur l'actualité, non pas de chercher à flatter telle et telle opinion, mais à travailler méthodiquement dans l'exécution des choses. Et cela, c'est bien ce qu'il faudra porter pour le pays. C'est une ambition qu'il faut absolument développer.
Alors, je me prends des notes et en fait j'arrive pas à les relire parce que j'écrit mal, je suis mais fait c'est presque de la superstition. Cette ambition de constance, elle doit se traduire face à une exigence majeure qui est de recréer, je disais, de la confiance civique. Notre pays est face à un dilemme essentiel qui devrait alimenter tous les débats politiques. Nous n'avons jamais autant dépensé d'argent public, jamais autant prélevé d'impôts et de charge et nous avons de moins en moins de services publics sur le terrain.
Et à chaque fois, les réponses qui sont faites sont soit des réponses en disant il faut réduire, il faut sanctionner et cetera, soit des réponses de dépenses supplémentaires. Dans l'interview du président, j'évoqué tout à l'heure, à chaque fois qu'on lui pose la question, mais quand même est-ce que vous agissez ? Il dit "Ah oui, on n jamais autant légiféré." C'est bien le problème, c'est que trop de normes tuent l'efficacité comme si l'action était dans la parole ou dans forcément un texte législatif. et de dire on va mettre plus de moyens ici, plus de moyens là.
Mais si le problème de la France était un problème de moyen public, si inversement ça serait les moyens publics conditionnaient l'efficacité, mais nous serions les champions de tout. Nous aurions une police qui a les moyens nécessaires. Nous aurions les 20000 places de prison qui manquent et qui empêchent de suivre une politique pénale digne de ce nom. Nous aurions évidemment une une instruction publique de qualité et de niveau. Alors, c'est pas le cas. Je veux vous vraiment vous interpeller là-dessus parce que c'est un paradoxe et effectivement nous aurions un hôpital qui ne verrait pas aujourd'hui plus de 20 % des urgences être obligés de fermer.
Ce n'était jamais arrivé dans l'histoire du pays. C'était impensable il y a 15 ans. Le le service public par définition, c'est la continuité, l'universalité. On accueille tout le monde dans un service public. C'est ce qui est beau et grand. Et c'est une continuité, une urgence qui ferme, c'est une contradiction, c'est un oxymor.
Donc ça renvoie à une vision, à une façon de faire de la politique qui est extrêmement pernicieuse et qui malheureusement irrigue tout le champ politique de l'extrême gauche à l'extrême droite en passant par le centre et parfois un peu par la droite qui consiste à penser que l'action publique, l'action politique, c'est flatter les opinions en faisant des dispositifs d'aide personnelle. Je voudrais faire comprendre que c'est cette politique là qui en fait affaiblit les individus, les appauvrit le pays. Comprendre [grognement] que le nœud gordien qu'il faut trancher, c'est celui de l'efficacité de la performance publique et que parfois rajouter des moyens ne font que rajouter des problèmes.
Comment pouvons-nous comprendre que dans tous nos services publics, il y a en France et c'est vrai notamment à l'hôpital 34 % d'agents purement administratifs. Il faut des agents administratifs. Les pays les plus administrés qui sont l'Italie et l'Allemagne, c'est entre 24 et 25 %. C'est 8 points d'écart, c'est 500000 personnes en plus à payer avec nos impôts. La Suède qui est un pays très administré, c'est 24 % de tâche administrative. Comment pouvons-nous accepter cela ? Donc, il faut absolument arriver à sortir de cette fausse pensée qui consiste à dire que un problème est un manque de moyens. Non, ce sont des moyens mal affectés, mal utilisés. Ce sont des moyens mal orientés.
Il faut débratiser le pays pour réhumaniser le service public. Tous les policiers vous diront qu'ils sont bouffés par la procédure. On a plus de policiers qu' a 10 ans, mais on a que 37 % de policiers sur le terrain là où le là le taux était de 41 % il y a 10 ans à cause des procédures et de la surburocratie. On parlait des mairies tout à l'heure, on parlait d'environnement, parlons de la réutilisation des eau usées. Il y a 10 ans, j'étais pas encore maire, je lance avec le Cassie et l'intercommunité un projet pour la réutilisation des eau usées de la station d'épuration qui vont régler quasiment tous les problèmes d'eau potable.
En sachant qu'on en a pas dans ce bassin parce qu'on a beaucoup investi mais enfin bon, il faut pas gaspiller. On a 18 entre 15 millions et 10 millions de m ces qui partent dans la mer et qui sont traités avant et qui sont quasiment de l'eau potable. c'estd qu'ils sont filtrés. C'est les eaux des égouts ultra filtrés et maintenant on a un traitement ultraviolet. Quand on a lancé ce projet, on était pionnier en Europe. Au moment où on le concrétise, on est premier et pionnier en France mais on devient les derniers d'Europe. 10 ans de procédure de d'autorisation préalable de l'ARS qui contredit l'Adréal, qui contredit la DDTM qui est pas d'accord avec le préfet.
C'est ce qu'on rencontre sur tous les projets. Donc il y a une nécessité absolue. Alors on est très fier de l'avoir fait. On vient d'obtenir un décret grâce à l'action canoise qui va débloquer tous les projets dans les communes de France et c'est une fierté. Mais nous sommes face à des absurdités et il faut bien comprendre que la politique, c'est c'est Paul Valérie qui disait ça. La politique nécessite renvoie implique la politique implique nécessairement une certaine idée de l'homme. Moi, notre notre idée de l'homme à nous, c'est un homme libre et responsable de ces actes. Donc la puissance publique, elle est là pour faire quoi ? C'est ça la suivié.
pour donner des grands angles et pour sanctionner tout ce riche durement mais pour laisser pour rétablir de la confiance et pour laisser les individus les chefs d'entreprise les élus les patrons d'association les les familles prendre leur responsabilité décider agir c'est un renversement c'est une révolution copernicienne de l'action publique en France c'est l'ordre spontané et ensuite la puissance publique intervient pour corriger je vais vous donner un exemple. Allez, on prend un un peu si je veux organiser l'alimentation le la fourniture alimentaire à canne des habitants, qu'est-ce que je dois faire ?
Est-ce que je dois faire un schéma directeur de l'alimentation des canois où je vais essayer d'identifier le besoin pour chaque famille en mettant des coefficients de besoins en disant "Bah oui, mais elle elle est enceinte, elle a plus besoin de ça" et cetera. Où est-ce que je laisse ouvrir des épiceries ? Ça vous paraît bizarre ce que je dis ? Réfléchissez bien à ce que je dis. Il y a une dérive dans la politique française aujourd'hui dans la haute administration qui nous dirige de vouloir tout régenter sous parce que l'administration confond le risque et le danger.
Alors la meilleure façon ben de nourrir une ville, un pays, un peuple, c'est de laisser l'initiative se faire, monter des supermarchés, des épiceries et cetera. Et puis en revanche pour ceux qui souffrent de créer par la puissance publique parce que nous avons un devoir de solidarité, de charité des épiceries sociales. Nous venons de créer une épicerie sociale à Can. Pour les plus pauvres, c'est un renversement total. Alors pour l'épiserie, ça paraît évident, mais toutes les sujets qui sont les nôtres, laissons prospérer l'initiative privée. Le défi environnemental que j'ai évoqué tout à l'heure va nécessiter de la mobilisation de moyens capitalistiques énormes.
la loi climat et résilience au lieu de dire à un chef d'entreprise vérifier qu'il doit pour décarboner son activité ce qui est un majeur et il le comprend très bien à telle échéance vous devez avoir tel taux de carbonation par rapport à l'activité à telle échéance tel taux au lieu de le laisser faire et d'optimiser son allocation de moyens de décider les moyens parce qu'il est adulte et responsable et ensuite de contrôler s'il ne l'a pas fait de le sanctionner l'administration lui dit vous devez végétaliser votre toit d'entrepôt ce qui est débile alors que lui il avait un projet de modernisation de sa chaîne logistique et de décarbonation de toute sa chaîne logistique. C'est absurde.
Regardez ce qui se passe aux États-Unis avec le programme IRA. C'est pas en Irlanda donc inflation, je sais pas quoi, acte. Ils investissent de façon colossale, de façon croisée, privée, publique avec des objectifs qu'ils se sont donnés et ils se mettent sous le contrôle d'un organisme scientifique indépendant.
en 10 ans avec les effets de l'investissement massif qu'ils font sur les énergies, sur les capteurs de carbone, l'utilisation de l'océan et cetera pour capter le carbone, le le le la progrès dans les semi-conducteurs, bref l'hydrogène et cetera, ils vont baisser, ils ont commencé, ils sont dans leur trajectoire de 40 % en 10 ans l'empreinte carbone de toute l'activité économique des États-Unis. Donc le défi qui est le notre aujourd'hui, c'est un défi par la prospérité, par le droit, la science et l'investissement pour relever le défi de la qualité de la vie. La France doit être le pays de la qualité de la vie, le défi planétaire.
On va pas régler tout seul les problèmes de la planète en empêchant les voitures au numéro impair d'aller dans le centre de telle ville, tel jour et les numéros pair, tel autre jour. C'est c'est de la moraline ça. C'est c'est de la fausse bonne conscience. Donc nous devons porter une ambition française et européenne. Il y a des élections européennes bientôt. Ça disait "Pourquoi tu pas aux européennes ?" Pour pour non, pourquoi irai-je ? C'est ça la question. Euh tout simplement parce que la constance c'est aussi d'assumer ses mandats. La question s'était posée pour d'autres mandats y compris parlementaires.
J'ai un mandat, les Canois m'ont fait confiance, les maires de France pour l'instant me font confiance. Je vais jusqu'au bout et parallèlement je développe un discours national qui j'espère comptera de plus en plus autour de ces notions de liberté, de responsabilité [applaudissements] parce que vous savez quand vous présentez une élection, on n'est jamais à l'abri d'une victoire et et et si vous devenez du purité européen, les nouvelles lois font que vous êtes obligé d'abandonner le mandat le plus ancien, donc le mandat de ma et ça pour moi c'est impensable. Voilà, donc c'est aussi simple que cela. Ceci étant doit porter une ambition européenne.
Cette ambition européenne, elle doit permettre de faire du marché européen non pas un outil de naïveté mais un outil de puissance. Quand on négocie des médicaments, pour reprendre ce que tu évoquais tout à l'heure, on l'a vu pendant le Covid, quand on négocie avec le reste du monde, puisqu'on est le plus grand marché mondial, 400 millions de consommateurs plutôt riches, imposons des normes internationales pour qu'il y a une réciprocité sociale mais surtout environnementale. Arrêtons de de bloquer des productions intérieures pour importer des haricot vert Kenya dont on nous dit qu'ils sont bio, mais je me demande bien qu'il respecte la la chaîne du bio sur le pays sans sans être outraent.
Voilà. ou d'importer des voitures électriques chinoises qui sont en train d'envahir le marché européen parce qu'on a flingué de façon prématurée notre filière automobile française qui était une des principales filières excédentaires de l'industrie française et mondiale. On faisait de mémoire 10 euh 7 milliards d'excédents en 2004. Nous sommes à 25 milliards de déficit extérieur de la filière automobile française cette année. On a flingué nos champions de l'automobile avec ces normes absurdes.
Donc faisons portons une ambition européenne, une ambition pour utiliser le marché opérain comme une puissance de négociation internationale pour avoir des échanges parce que le commerce est une bonne chose. Ceux qui veulent réduire le commerce international trompent les gens. Il faut de la concurrence, il faut de la compétition, il faut de il faut commercer. C'est c'est c'est ce qui permet la prospérité et donc le repli le recroglit. Vous savez les barrières y compris douaniè sauf pour la réciprocité, c'est aussi efficace que la ligne Magino en 40 hein. Voilà c'est et et c'est ce qui vous fait perdre.
Donc la seule façon d'être efficace c'est d'être compétitif, c'est d'être offensif, c'est de ne plus se laisser imposer des produits malgré nous. C'est du bon sens. Retrouvons le sens du bon sens dans la politique de la France. une ambition européenne sur les nouvelles technologies. Qu'est-ce qu'on attend pour avoir une DARPA ? En tout cas un organisme qui regroupe en réseau, qui fait travailler en réseau les labos privés, les labos publics sur des objectifs simple décarbonation, intelligence artificielle, physique quantique.
Et on porte ça en France et on porte ça en réseau en Europe et on fait et et l'Europe ne se contentera pas de s'en orgueillir de de proposer la première régulation numérique, ce qui est certainement très bien, mais on ne maîtrise que ce que l'on produit. Donc, il faut que nous ne pouvons plus accepter d'être la colonie des États-Unis et de la Chine, la colonie numérique des États-Unis et de la Chine. C'est une priorité essentielle pour maîtriser l'intelligence artificielle, pour la mettre au service de l'homme. Cette humanité que j'ai évoqué tout à l'heure en citant Paul Valérie.
Cette vision de l'homme, c'est donc une vision d'une ambition d'une nation et d'un continent au service de l'épanouissement individuel qui fait que les énergies individuelles peuvent se développer. Qui passe, je parlais des comptes de la ville de Canne. Quel contraste ? Comment peut-on dire dans la même interview qu'il y a moins d'impôts que les impôts ont baissé alors que les prélèvements obligatoires qui sont l'entrenom des impôts, impôts et charges atteignent le niveau record de 45 % 46 même de la richesse produite en France cette année.
Alors oui, il y a des impôts qu'on ne voit plus, notamment ceux qui permettent aux collectivités territoriales d'avoir de la responsabilité locale, mais vous les retrouvez dans d'autres fiscalités et le total des prélèvements n'a jamais été aussi élevé par rapport à la richesse produite que cette année. Comment peut-on dire qu'un pays est en bonne santé financière lorsque j'évoqué le commerce extérieur, il bat des records de déficit du commerce extérieur et même là avec l'amélioration de la situation sur le marché énergétique et des matières premières, on aura un déficit de commerce extérieur structurellement à plus de 100 milliards d'euros.
La zone euro est excellentaire avec le reste du monde. C'est pas la Chine qui nous pose problème, hein. C'est nos relations commerciales au sein de la zone euro, des gens qui ont la même monnaie que nous. Nous sommes déficitaires avec tous les pays de la zone euro. L'Espagne est passée devant nous en en industrie manufacturière, pourcentage d'industrie manufacturière par rapport à la richesse. 10 % on est à 98. Le l'Italie est loin devant nous en industrie et pays exportateurs. L'Allemagne, si je quitte la zone euro et même l'Union européenne, la Suisse est devenue une puissance industrielle. Alors donc c'est une évidence qu'il faut regarder et vous analysez aussi les comptes public.
Quelle inconstance que nous dire que les comptes que que l'État est bien tenu, qu'on est rigoureux, qu'on s'en sort mieux que les autres mais mais c'est inconsidéré. Le déficit de l'État est de 155 milliards d'euros. On nous le dit en pourcentage de PIB. Il faut le regarder quand vous êtes patron responsable. vous regardez ce que vous maîtrisez. Donc le chef de l'État, il est pas chef du PIB, il est pas chef des entreprises, il est chef de l'État. Donc moi, je regarde le budget de l'État. Le déficit de 155 milliards d'euros aujourd'hui représente 40 % du total du budget de l'État. C'est colossal.
Il n'y a pas une organisation humaine, une entreprise, un commerce, je leur confierai pas une boutique moi, je vous le dis hein, qui soit capable de vivre avec un déficit structurel de 40 % de ces recettes. C'est impensable et on nous dit que c'est pas grave. Et plein d'entre nous, plein de gens disent "Mais non et cetera, la dette les 3000 milliards." Mais si c'est grave parce que la dette ça se rembourse. Il y a que des dingues qui vous disent que ça se rembourse pas et avec les taux d'intérêt qui augmentent. Ce qui était, on les avait annoncé ici il y a 3 ans, j'ai dit vous verrez les taux d'intérêt dans 2 ans.
Pas que je suis madame Soleil, c'est que quand il y a une telle distorsion monétaire, les taux d'intérêt augmente et bien vous avez une charge de la dette qui représente cette année, c'est-à-dire les intérêts de la dette de l'État, 52 milliards d'euros. 52 milliards d'euros, vous savez ce que c'est ? quatre fois tout le budget de la justice. Et après, on a des gens qu'on met pas en to multirécidéiviste. Je pensais à cette femme, cette barbarie violée à Cherbour dans les conditions que vous avez lu. Je pensais à ce ce monsieur qui vient de se faire tuer par un gamin de de 17 ans à Montpellier. Je sais que des Montpelers sont là. à chaque fois sont récidivistes.
Récemment, on a une agression dans le dans une entrée de de d'hôtel enfin de c'est pas vraiment un hôtel résidence en face de la guerre à Cann de trois touristes qui sont fait voler leur sac. On sait qui c'est les agresseurs. On l'a su tout de suite grâce à la PM gars. Ils ont des bracelets quoi. Donc moi je dis pas qu'il faut mettre tout le monde en moi je suis pour l'état de droit une proportionnalité je et cetera. Mais quand euh c'est comme sur la la politique migratoire, je vais en dire quelques mots quand même, mais vous comprenez, c'est-à-dire que ces 50 milliards de remboursement de la dette cette année, ben j'aurais préféré qu'ils aillent ailleurs.
Peut-être en baisse d'impôts pour les entreprises et pour les ménages, euh peut-être en moyen mieux orienté euh sur la justice et en plus de moyens. le régalien. Plus l'état dépense, moins ce pourquoi il a été inventé, sa raison d'être, c'est-à-dire la justice, l'ordre euh la sécurité sont bien traités et plus parce qu'ils s'occupent de ce qu'il ne regarde pas et qu'il déresponsabilise. Donc tout l'enjeu, c'est deesponsabiliser la fonction publique, c'est d'avoir des responsables, donc de décentraliser, donc de pratiquer la subsidarité, de revoir l'état déconcentré. Aujourd'hui, on on a des doublons et des triplons.
Le la déconcentration des services de l'État était très mal faite il y a il y a il y a 12 ans de ça. Les services régionaux de l'État ne doivent être supprimés. La dréale doit être supprimée. Elle doit devenir soit un service préfectoral, soit un service départemental décentralisé. C'est on doit avoir un seul patron de l'État, le préfet du département et des autres missions qui sont confiés au aux collectivités territorial ou au préfet. Mais aujourd'hui, ces gens-là qui sont des gens certainement très bien, mais de rendre de compte à personne. Vous vous plantez un projet, je vous en ai déjà parlé tellement de fois de tout cela.
Donc c'est une absolue nécessité, c'est de d'ouvrir le capot de l'État et de regarder pour renforcer le moteur, de redonner des missions, d'enlever 4500 agents qui font des fonctions administrantes, d'enlever et sur ces 4500 ou 500000 d'en avoir 150000 de moins pour baisser la charge, d'augmenter les salaires à hauteur de 150000 autres et de remettre 1500 agents de terrain. On ne doit plus avoir un canton, un village, un agent où on ne trouve plus d'agent de l'État sur le terrain. Voilà, c'est ça une société évoluée, ça coûtera moins cher. Ce qui coûte cher, c'est l'éloignement. Ce qui coûte cher, c'est la dilution de responsabilité.
Ce qui coucher, c'est tous ces schémas directeurs et cette paradoxe qui fait qu'on dépense plus qu'avant et puis qu'on a pas assez de l'idraa qu'on avait pas de masque au Covid, qu'on manque de place de prison, que le gars est multirécidiviste et puis qu'il va continuer à faire des crimes et cetera parce qu'il dit "Je m'en suis bien sorti, j'ai eu un rappel à la loi, même si on appelle plus ça rappel à la loi maintenant, la monestation et cetera de remettre de l'ordre du bon sens une peine devrait être exécutée. C'est tout c'est comme ça. Autrement, il y a plus de justice. Autrement, c'est de l'arbitraire. Vous faites un excès de voiture, on vous loupe pas.
Votre voiture brûle en bas de chez vous. On trouve jamais l'auteur, il est jamais sanctionné et on vous fait payer la fourrière. Nous allons travailler grâce à Sandrine Bergamon remp dans la fourrière et Alex pour se trouver un dispositif qu'il faut que les gens qui sont victimes de violences urbaines dans la voiture à brûler ne soient pas obligés de payer les frais de fourrière de la carcasse quoi. Enfin, c'est des trucs aberrants. C'est ça l'injustice et l'arbitraire. Et comprenez bien que la politique publique aujourd'hui, la doctrine s'adapte à la pénurie. C'est vrai sur le plan pénal, c'est vrai sur le plan sanitaire, c'est vrai surtout.
On parlait tout à l'heure avec les experts de la commission santé, on nous dit le numérus clésus a sorti a été supprimé tant mieux. Très bien. Mais il y a un numérus apertus qui revient au même et parce qu'il y a des effets de mandarina, il y a des effets voilà de de de personnes qui défendent des positions dans certains établissements publics, on se prive de talent, de compétences, de milliers de gamins chaque année qui ont le niveau pour pour devenir des médecins. Et on voit et et je l'ai vu moi récemment avec des proches, des enfants qui vont faire des études de médecine en Espagne, en Roumanie et cetera et en espérant qu'ils reviennent. Enfin, c'est c'est absurde.
On doit revoir complètement le processus des études de médecine qui sont des études très nobles, très belles et faire en sorte que les établissements et tous les praticiens et que la médecine de ville devienne un pilier fort, y compris de la formation, y compris des cliniques privées, qu'on fasse bosser ensemble le public et le privé. Il va falloir décloisonner, mettre un grand coup de pied dans toutes ces tout ce qui embolit l'action publique aujourd'hui et l'action de l'État qui est sur des schéma totalement obsolète.
[applaudissements] Je disais récemment que de même qu'en 1958, il fallait en finir avec le régime des partis, et bien aujourd'hui, il est temps d'en finir avec le régime des technocrates. Autrêtement, notre pays s'effondra. On parle d'immigration, immigration, immigration. 23 lois sur l'immigration puis 1986. Plus il y a de lois, plus il y a d'immigrés illégaux. a pris l'initiative que je salue parce que c'est la seule capable de desserrer la jurisprudence de la Commission européenne des droits de l'homme notamment de l'article 8 du préambule qui a imposé depuis une interprétation de la CEDH et du Conseil d'État le regroupement familial au droits des peuples à disposer de leur peuplement.
Il y a une confrontation de droit et aujourd'hui euh en droit, pour résumer à l'extrême, quelqu'un peut venir avec qui il veut de sa famille, ça s'imposera euh aux restrictions de l'État. Alors, il faut quand même par dire que d'autres pays sont dans l'Union européenne avec nous, sont soumis au droits européens, mais ont trouvé les moyens et les voies et les moyens d'échapper à ces contraintes et tous, y compris l'Italie que certains stigmatisent gouvernement sont plus performantes en obligation de quitter le territoire français. J'ai découvert un nouveau truc et la crise de civisme est bien là, c'est que une obligation n'est pas obligatoire.
Comment voulez-vous même être respecté même par la la personne qui reçoit cette obligation ? Il peut pas respecter le pays. Tu es obligé de quitter mais bon mais tu fais ce que tu veux quand même hein. Le taux d'exécution des obligations de quitter le territoire français, le président de la République avait dit en 2019, nous allons abteindre 100 %. Même les pires des anti-immigrationnistes d'extrême et disaient il abuse un peu. Le taux d'exécution d'après la Cour des comptes est inférieur à 7 %. Ça veut dire que sur 100 obligations de quitter le territoire français, on va être large en a 90 qui reste. Voilà. Et ça pose un problème majeur.
Un problème majeur parce que parallèlement à ces obligations de quitter le territoire français pour des illégaux et clandestin qui et et et Charlesange a dénoncé hier une vague migratoire qui pose des problèmes énormes même humains pour les associations, pour ceux qui s'occupent de de ces gens qui sont souvent des pauvres gens si vous voulez qui qui méritent comme chacun la dignité et de pouvoir vivre bien quelque part évidemment. Et bien euh nous avons eu parallèlement à ces clandestins l'année dernière un record absolu. Ce sont les chiffres officiels, 500000 titres de séjour accordés.
500000 personnes qui sont désormais essentiellement d'Afrique sub-saharienne et du Maghreb immigré en France. Ce n'était jamais arrivé dans l'histoire. Ça a été c'est une progression exponentielle. Ce qui pose plusieurs problèmes. Un problème de société, d'accès au logement. C'est la plus grave crise qui nous menace les prochaines semaines, c'est le logement de de d'ordre, ça a été reconnu dans les statistiques, de d'assimilation, d'intégration, de qualité de l'accueil. La France a une tradition d'accueil et elle doit être fidèle à cette tradition de personnes qui souffrent.
Et beaucoup d'entre vous ici sont venus ou sont des fils ou des petits fils, petites filles ou arrière petitsfils d'immigrés espagnol, italien, polonais, russe, ukrainien, maghrébain, euh capverdien, euh je le sais bien, c'est c'est notre sociologie et pardonnez-moi pour les pays que je ne cite pas sénégalais d'autres pays pour des bonnes raisons pouvoir manger à sa fin ou échapper à l'arbitraire d'un état policier dictatorial. Mais la qualité de l'accueil ne peut se faire que si la quantité est maîtrisée. Or aujourd'hui, on par on crée des ghetaux ethniques.
On crée de du on crée du communautarisme avec des groupes qui reproduisent des règles de vie qui ne sont pas celles de la République française. Donc c'est un problème majeur, très difficile à évoquer parce que vous êtes tout de suite catalogué, soit laxiste, soit fasciste. Je crois que moi je suis ni l'un ni l'autre. Je crois profondément à l'universalisme républicain. Je ne juge jamais [raclement de gorge] quelqu'un a priori sur son origine, ses convictions, sa religion, sa condition. On a le droit d'interpréter qu'à postériori. En revanche, il est évident qu'aujourd'hui c'est un problème majeur d'ordre public. Cette immigration pauvre pose un problème colossal de finances publiques.
Nous devons arriver à mieux accueillir, mieux intégrer, mieux assimiler et pour cela choisir cette immigration. ce qui passent forcément par un référendum pour revoir la hiérarchie des normes en la matière. Ce qui passe par des lois et des règles qui doivent nous permettre de diviser par 10 le nombre d'immigrés légaux en France et par une action européenne de contrôle des frontières. Nous ne pourrons plus avoir ces frontières pas soi tel qu'aujourd'hui. C'est l'intérêt de la nation. C'est l'intérêt des principes et des valeurs qui sont les nôtres.
C'est l'intérêt des immigrés eux-mêmes qui de ceux qui respectent les règles et qui veulent s'assiler et qui méritent comme les autres devenir français de façon pleine et entière en respectant les droits, en assumant les devoirs, en assumant les responsabilités, en jouissant de la liberté. C'est ça une République vivante, ferme et juste. Et c'est ce que nous devons arriver à instaurer en France. Depuis des années, on nous trimbale, on nous on nous on nous baratine, on prend des textes de loi qui ne sont que de l'incantation, que de l'intention. Maintenant, il faut passer aux actes, sinon la société française va exploser d'un point de vue social entre autres.
[applaudissements] Et puis bien sûr, nous devons retrouver une ambition, une espérance, une ambition éducative et culturelle. La justice, l'ordre, la sécurité, l'économie, la prospérité, la lutte contre la bureaucratie, l'efficacité des services public, la recherche de la performance, c'est la condition sinéquanon pour le redressement du pays. Prospérité et ordre. Prospérité par la force créatrice de la liberté, ordre par une autorité juste et unité concorde nationale par la prospérité, par la justice, mais par l'éducation, par l'instruction, par la culture. Cela doit être un pan essentiel de notre projet pour le renouveau du pays.
Partager les grandes œuvres du patrimoine, faire en sorte que chaque petit français, lui aussi, quel que soit son parcours, se dise "Cette œuvre d'art, elle m'appartient un petit peu. Cette œuvre architecturale m'appartient. ce ce château ce voilà ça me fait c'est à moi. C'est pour ça qu'on rénove bien l'abay fortifié à Saint Honora avec le département la fondation du patrimoine. C'est pourquoi il y a un gros attachement au patrimoine. Ce que fait Stéphane Bern est formidable et nous devons et nous devrons porter une ambition à la matière.
Le il y a je vais pas refaire mon bouquin avec Christoph Tardio sur la culture nous sauvera mais il y a une somme de mesures qui préserve les comptes publics et qui permettront de multiplier les moyens pour réhabiliter le patrimoine qui permettront enfin de donner à nos enfants une instruction culturelle de haut niveau. Enfin de faire en sorte que nos enfants comprennent que la création est la seule façon d'échapper au déterminisme social, que l'éducation est la base parallèlement à la maîtrise des nouvelles technologies à la maîtrise de l'IA. L'intelligence artificielle doit être une ambition.
Elle est porteuse d'immenses risques d'aliénation, de contrôle social euh souvent alimenté par nous-même, par tout ce qu'on diffuse sur les réseaux sociaux. Mais la seule façon de maîtriser l'intelligence artificielle, c'est bien sûr de montrer à nos enfants que les écrans sont faits pour absorber leur cerveau. Donc de leur enlever les écrans plusieurs fois dans la journée, d'avoir l'autorité, la responsabilité parentale de le faire, mais aussi de montrer toutes les possibilités qu'apportera cette intelligence artificielle qui va être un outil formidable pour régler les plus graves problèmes de l'époque.
les problèmes de cancer, les problèmes de maladie dégénérative, les problèmes de handicap, les problèmes environnementaux, les problèmes de création de richesse. Les pays qui compteront, qui seront libres à l'avenir sont ceux qui maîtriseront l'intelligence artificielle et qui parallèlement auront une éducation forte. Nous devons rétablir oui les fondamentaux le matin, oui les compétences douces l'après-midi, oui le sport, mais la priorité absolue doit être nos enfants par la culture, par l'instruction, par l'éducation et cela ne pourra se faire qu'avec un changement complet d'approche du ministère de l'éducation nationale.
Cela ne pourra se faire qu'en mettant la liberté, la responsabilité au sein de l'éducation nationale. La carte scolaire aujourd'hui au nom de l'égalité entretient des ghetaux de pauvres entretient les toutes les classes moyennes et les classes supérieures savent échapper à la carte scolaire. Les personnes qui ont le plus de moyens n'ont aucun problème d'instruction pour leurs enfants dans certains établissements très spécialisés à Paris ou alors à l'étranger. En revanche, les personnes les plus pauvres, les personnes qui viennent d'arriver en France, on les met dans des à cause de la carte scolaire, on les assigne à résidence identitaire et sociale.
Il faut en finir avec cet égalitarisme qui est en fait une source d'injustice. permettre aux parents de choisir leur établissement, tracer les crédits de l'État vers l'établissement choisi, permettre aux responsables d'établissement, directeurs, proviseurs principaux de choisir leurs équipes, de choisir leur équipe, le leur leur processus pédagogique, les mettre en concurrence, les évaluer, avoir des services d'excellence de l'État qui évaluent les établissements, qui sanctionnent les mauvais, qui enlèvent les mauvais directeurs et qui mettent des bons.
Ceux qui ont des résultats, ceux qui permettent de s'occuper de tous les gamins qui comptent sur le mérite, qui recréeent de la confiance par le mérite. C'est une priorité absolue. est un changement radical d'approche.
Au lieu de dire "On va imposer aux établissements privés ce qui ne marche pas dans le public et bien permettons au public d'avoir les moyens de son autonomie de gestion, de sa responsabilité et parallèlement à cette totale liberté de choix des parents de choisir l'établissement, des enseignants de choisir leur statut, de pas être forcément des fonctionnaires de pouvoir se faire payer comme ils l'entendent, d'avoir des établissements qui produit qui génèrent des recettes aussi et qui sont en compétition et bien un réseau d'établissement public pour garantir un maillage territoire Orial, moins d'établissement public de très haut niveau, des internats d'excellence avec des professeurs super bien formés, très bien payés et qui permettront à chacun d'avoir accès près de chez eux à un établissement de qualité.
Cette prioritél doit être la priorité de Nouvelle énergie et doit être une priorité pour la France et c'est ce que nous devons porter également. [applaudissements][acclamation] Et puis bien sûr pour porter une culture, pour porter une instruction, il faut enlever tous les scories qui nuisent, tout ce qui est en train de détruire les cerveaux. Je parle du wisme, du racialisme, de l'indigénisme, de tous ces vilains mots qui sont apparus récemment. J'en ai parlé dans mon discours avanthier, je vais pas être trop long. Mais non parce que je suis trop court. Je sais que vous me le reprochez et on est bien ici hein. Et je vous trouve particulièrement beau ce soir. Vous êtes magnifique.
Bravo à vous et très patient. Et le wokisme. Alors certains disent "Ouais, c'est n'importe quoi." La première réaction c'est de se dire ça n'existe pas, c'est n'importe quoi. Puis on en rigole. La deuxième réaction c'est de se dire ça ne prendra pas. Je pense qu'on arrivera à gagner face à ces démons du wisme. Et le problème du wisme, c'est ce qui impose des quotas avec Debor Munzer. On avait écrit un papier qui est en ligne où on montrait que dans la commande publique de spectacle, on a imposé au lieu de de ne prendre comme critère que la liberté artistique et bien on impose des quotas.
Aujourd'hui à l'université Jean-François Bronstein qui est un professeur de la Sorbonne et qui écrit beaucoup là-dessus qui quelqu'un de très courageux, très compétent qui vient de cette gauche, je crois qu'il vient de cette gauche, je veux pas le mais en tout cas vous savez républicaine universel et cetera, a montré que on a il y a plein de de doctorants qui n'ont plus de bourse. Par exemple, si vous voulez faire une thèse sur euh euh le la philosophie platonicienne euh transposé au 17e siècle, pour avoir une bourse d'étude, on vous dira que vous devez introduire la prise en compte des critères d'inclusion au 17e siècle dans la philosophie platunicienne.
Euh, vous avez Mais mais écoutez, ce que je vais vous dire est en dessous de la réalité. Vous regardez, vous googleisez ce soir et cetera et vous verrez euh tous les exemples. Vous avez eu un spectacle à Avignon, carte noire de mes désirs qui va être présenté à Cann à l'Odéon. À Cann surtout pas à Cann à à à à Paris bientôt et moi je suis pour la liberté d'expression totale h tant qu'elle respecte l'ordre public. Spectacle est hallucinant. C'était il y a 1 mois en France, il y avait une file d'attente pour les blancs, une file d'attente pour les noirs. Moi j'ai des potes noir, ils veulent pas être envoyés à leur identité de noir ou comme un blanc peut on s'en fout qu'on soit blanc ou noir.
Enfin, moi c'est comme ça, je vois la République quoi. Et le et donc moi j'ai enfin voyez, j'ai j'ai j'ai plein de potes noirs au maghrébain, ils ont pas envie d'être des victimes parce qu'ils sont noirs au maghrébain. Ce qui veut pas dire qu'il y a pas de racisme et de discrimination. Il faut lutter contre le racisme qui est une abomination. Juger quelqu'un a priori sur ce qu'il est. Il faut lutter contre les discriminations, y compris sexuelles. Il faut que chacun puisse vivre son identité sexuelle machin évidemment. Et s'il y a la discrimination, sanctionné évidemment ceux qui ont pas compris ça, je crois qu'ils vivent plus dans notre époque.
Mais en revanche, tout n'est pas norme sociale et surtout tout n c'est une un racisme inversé que de penser que parce qu'un type est blanc, c'est un coupable et parce que une femme est noire, elle est victime. C'est pas toujours le cas. Il y a aussi des coupables femmes noires et des blancs euh plus de 50 ans, j'en vois pas ici mais qui sont innocents. Voilà, je vois que des jeunes ici. Mais vous vous comprenez, c'est assez simple en fait. Et donc dans ce spectacle, il y avait une file d'attente. Alors on me dit "Oui, mais ça fait partie du spectacle." Ben non, parce que vous êtes spectateur, vous êtes curieux et on vous parque dans un truc malgré vous. Moi, je suis pas acteur hein.
Et et vous êtes forcément au dernier rang. Les noirs étaient au premier rang et à la fin, ils allaient chercher les sacs, il vida les sacs à main des blancs et cetera. Donc et et si quelqu'un râ, il le virait du spectacle. Je n'invente rien. C'était à Avignon il y a 3 semaines ou un mois. Voilà, c'est comme ça. C'est les exemples. Vous avez vu ce nageur qui était dans un un club un nageur je crois américain qui était un nageur de bon niveau mais qui mais qui était un peu ringar. Il gagnait pas une course donc un bon niveau national mais il faisait jamais un podium. Et puis il a décidé de se sentir femme. Je sais pas si c'est vrai ou pas.
Si c'est vrai, il a tout à fait le droit mais il est toujours homme hein. Euh physiologiquement, il a pas fait d'opération et cetera. Il y a une moyenne al femmes bien plus costaud que des hommes et cetera, mais la moyenne génétique biologique, alors la biologie est refusée par les wistes, ils estime que c'est patriarcal, c'est que un homme en moyenne a 35 % de masse musculaire, une femme 27 % et cetera. C'est pour ça que dans il vaut mieux pas faire un match de rugby entre l'équipe féminine ou l'équipe masculine par exemple. Voilà, c'est comme ça. C'est pas du tout une insulte à la C'est comme ça.
Voilà, il y a d'autres et de même qu'un homme ne peut pas être encein contrairement à ce que dit le planning familial, c'est techniquement pas possible. Une femme qui se sent homme peut être enceinte. Mais biologiquement, il faut invagin alors que avec un pays, ça on peut pas porter d'enfants. Enf c'est des trucs, si je vous dis ça, c'est qu'il y a une avec nos impôts, une campagne de planning familial il y a un an qui disait qu'un homme pouvait être encein. Voilà. Donc une femme se sent homme. OK, elle est enceinte mais elle est pas vous me suivez.
Bon et ces délires là aujourd'hui sont en train de gangrainer l'éducation nationale, sont en train de gangrainer la culture, l'université, les grandes entreprises. Le donc ce nageur, pardon, ce nageur, il a essayé donc du coup il gagne plein de compète en femme mais du coup il y a plus une femme qui gagne.
Donc les et là au c'est là que les féministes devraient monter au créneau, dire "Mais attendez, c'est dingue à la rigueur faites une compétition pour les trans." Non mais voyez ce jusque là où va monnous vraiment mais aujourd'hui souscouvert de principes qui partaient de féminisme qui partait de de choses extrêmement respectables, la lutte contre la discrimination pour la liberté sexuelle et cetera, on en arrive à pénaliser les femmes dans les compétitions sportives. Il y a tout un débat sur les prochains JIO, comment on fait puisqu'il on ne peut pas on ne veut pas insulter cette personne qui se sent femme mais qui biologiquement est homme.
Donc tous ces délires là, il faut les comprendre, il faut les analyser, il faut les expliquer, il faut être intransigent, je le répète, avec discrimination racisme, mais il ne faut plus accepter qu'avec de l'argent public, on fasse la promotion de ces aberrations, de ces exagérations qui sont des nouvelles formes de tyrannie, qui sont des condamnations a priori le cas parce que il y a plein de cas de profs qui se font virer parce qu'ils refusent de rentrer dans ce délire. Alors, il y a des cas plus médiatiques. Kevin Spacy, l'article, l'artiste, l'acteur avait 122 chefs d'accusation. Il a été innocenté.
Aux États-Unis, ça rigole pas avec ces choses-là, vous allez vite en to sur une équisation sexuelle. Il est totalement innocent des 122 chef d'acquisation. Pendant plusieurs années de sa vie, il s'est fait salir. Il n'a plus un tournage. Vous avez vu le prochain Blanche-Neige ? Non. Qu'asse un autre film avec des gens magiques et tout. Moi je vraiment je suis pour la liberté totale de mais vous pouvez pas donc vous aviez dans le journal dans le tigine dernière vous avez laéré par un homme prince hein mais par je sais pas quoi.
Enfin bon, mais vous voyez donc ce que je veux vous dire c'est que c'est pas du tout ne vous laissez pas impressionner par cela parce que on n'est pas réac quand on réagit comme ça. L'immense majorité de la population le comprend. Si on laisse monter ce wisme et ce racialisme, c'est une nouvelle forme de racisme. On va à l'encontre d'un des plus gros acquis des dernières décennies. C'est l'idéalisme républicain. C'est l'universalisme républicain.
Et quand je vois toute cette gauche qui défendait l'universalisme républicain comme elle défendait le mérite et qui aujourd'hui pas toute la gauche hein, mais toute une partie de la gauche d'extrême gauche qui aujourd'hui cautionnent ces délires, nous devons porter un combat culturel et politique majeur face à ces exagérations. J'en arrive à la fin de mon propos. Vous allez pouvoir vous rafraîchir avec quelques gouttes de pluie et vous dire que aujourd'hui nouvelle énergie monte en puissance. Nous ouvrons siège parisien le le début octobre prochain.
Je vous invite à vous mobiliser pour que nous fassions passer une vision de la France qui fait confiance à ses entrepreneurs, qui fait confiance à ses chercheurs, qui fait confiance à ses commerçants, à ses agriculteurs et qui fassent gagner la France. Ce projet-là, cette ambition, nous allons l'apporter à nouvelle énergie. Ce projet-là, cette ambition, je vais l'apporter. Vive la France et Villecan. Merci à vous. [acclamation]
[musique] [musique]
Bon appétit. Merci à vous. Merci de votre patience. Voilà. Et à tout ce que j'avais envie de vous dire, c'est trop court. Merci. M.
David Lisnard