Pierre Barros - Question sur l'évaluation des politiques publiques de l'ADEME
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Pierre BarrosFait
« l'ADEM qui a une histoire particulière et qui est plus de 50 ans presque quand on fait un peu le compte de toutes les agences qui se sont fusionnées »
- 9:00Pierre BarrosFait
« vos propos sont forcément plus clairs, plus opérationnels et plus constants que n'importe quel ministre malheureusement que l'on peut interroger sur ces sujets-là »
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Et ben bien merci monsieur le président. Merci monsieur le président pour votre présence et et vos propos. Alors en effet on a fait un certain travail qui a duré un peu de temps sur la question des agences de manière générale et l'ADM a été a été auditionné dans dans ce cadre.
Mais bon, on va pas refaire l'audition et refaire l'enquête. Je pense que le travail était fait et bien fait. Maintenant, il va je pense évoluer, se poursuivre sur d'autres lieux et certainement des décisions seront prises dans ce cadre.
Ce qui est ce qui est intéressant quand même à noter, c'est que vous évoquiez et on évoquait d'ailleurs tous les trois avec le monsieur le rapporteur général et puis Christine Davard la question de l'interface entre l'État, l'agence et les collectivités territoriales qui est un vrai sujet parce que sur les territoires et c'est aussi vrai, je dirais pour le CRMA et puis pour l'importante entre les endroits où ça se passe de manière très très opérationnelle, l'agence et les agences et l'État euh ce qui amène en fait un vrai sujet sur la question des évaluations des politiques publiques portées par les agence et les difficultés des services de l'État déconcentré notamment à pouvoir évaluer sur le terrain avec vous, avec les collectivités euh ce qui se fait et je j'entends avec euh beaucoup de plaisir le fait qu'il ait depuis 2024 un rapport fait au préfet de département sur un listing de projets qui seraient établis sur sur leur territoire. Bon, l'année dernière quand on a fait le petit travail avec Christine Lavarde, quand on a réuni notamment des préfets de département ou des syndic enfin des organisations de de préfecture, enfin bon ce qui remontait de de leur part, c'est qu'il il y avait une très grande difficulté à connaître, à lire et à évaluer les projets portés par l'ADEM sur les départements. Et en général quand ils avaient connaissance des projets qui se déroulaient sur leur sur leur territoire, c'est souvent quand ça ne fonctionnait pas tout à fait bien et qu'il fallait faire un peu de service après-vente et c'était une grande difficulté du côté des services de l'État.
Moi, j'ai un peu une question générale par rapport à ça, c'est on voit bien que l'ADEM qui a une histoire particulière et qui est plus de 50 ans presque quand on fait un peu le compte de toutes les agences qui se sont fusionnées les unes après les autres. Mais ce qui est vrai pour la NCT, le CRMA, c'est que au fond, on a des structures qui sont devenues extrêmement performantes, enfin surtout la Rouge et le CMA d'ailleurs euh sur des sujets extrêmement techniques. Et moi, j'interroge toujours sur la capacité justement de l'État, est-ce que en face de vous, vous trouvez toujours des altérités qui permettent de réellement évaluer le travail que vous produisez connaissant la je dirais la la malheureusement le l'appauvrissement à la fois technique qu'évoquait monsieur le rapporteur général, c'est qu'on a quand même des grandes difficultés aujourd'hui à capter euh des emplois à forte valeur ajoutée sur sur des domaines très techniques et je peur que ce soit quelque part la raison pour laquelle vous vous retrouvez souvent à incarner très personnellement monsieur le président et votre agence la les politiques publiques notamment en ce qui concerne la décarbonation et c'est vrai que vos propos sont forcément plus clairs, plus opérationnels et plus constants que n'importe quel ministre malheureusement que l'on peut interroger sur ces sujets-là.
Donc ça finit par peut-être poser un problème de positionnement entre l'agence et je dirais une stratégie, une trajectoire de l'État qui aujourd'hui n'est pas si clair que No.
Pierre Barros