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Conférence de presseRadio-Télé Péyi Guyane· 23 février 2026 68 minAutoproduitActualité / polémiqueOutre-merInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesÉducation & recherche

Gabriel Serville explique son refus de rencontrer Naima Moutchou, la ministre des Outre-mer

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 22 %Attaque 58 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Invité politiqueFait
    « Je considère que le mot tenu par la ministre, c'est une véritable insulte au travail que nous avons réalisé pendant tout ce temps. »
  • 8:40Invité politiqueFait
    « La Guyane a été sous-dotée. La Guyane a posé des interrogations qui n'ont jamais reçu les réponses attendues par le gouvernement. »
  • 31:06Invité politiqueFait
    « Nous sommes des Français en principe à part entière. Mais là on me fait la démonstration que nous sommes peut-être des sous-français ou des Français très éloignés de leur force hexagonale. »
  • 52:10Invité politiqueFait
    « C'est pas moi qui décidé de changer le gouvernement. Et quand il y a quelqu'un d'autre qui arrive plutôt que de prendre le document qui a été signé par Manuel Vas et par nous-même et ben dit ben il faut commencer le travail. »
  • 52:49Invité politiqueFait
    « Elle m'a répondu que dans les médias, elle ne pouvait pas venir dans Guyan parce qu'elle devait se rendre dans Nouvelle Calédonie pour 4 5 jours. »
  • 53:28Invité politiqueFait
    « travail ça fait plus de 80 ans qu' entamer je là aboutissement donc faut comprendre qu' a pas joué n jouer l'aboutissement c'est une date pour une consultation populaire. »
  • 54:11Invité politiqueFait
    « On s'en est jamais caché. On l'a dit, on l'a répété. Mais consulter sur quoi ? Sur le document d'orientation. »
  • 54:50Invité politiqueFait
    « nous voulons faire de ce territoire-là en matière d'économie, de santé, d'éducation, de transport et cetera et cetera. »
  • 55:33Invité politiqueFait
    « on n'est pas un état souverain, on n'ava pas une état départ 73 dans la constitution donc on ne peut pas arriver là en disant au gouvernement voilà ce que je veux et vous n'avez qu' tempérer. »
  • 56:11Invité politiqueFait
    « la population duanaise sera consultée. Donc c'està dire qu'on fera le travail et si arrivé la population considère que c'est pas ce qu'elle veut parce qu'elle nous dit que votre truc là c'est c'est de la connerie et cetera. on veut, on en veut pas et bien on aurait dit OK, vous n'en voulez pas mais on continue avec l'article 73 de la Constitution. »
  • 56:56Invité politiqueFait
    « Est-ce qu'il faut pas justement changer de stratégie aujourd'hui et demander peut-être une autonomie moins large, plus graduée ? »
  • 58:21Invité politiqueChiffre
    « quelle est votre position quant aux statistiques de l'INC ? parce que ça a un impact terrible »
  • 59:05Invité politiqueChiffre
    « l'INC disait qu'on était à 301000 habitants et dernièrement LINE revient à la charge pour nous dire que nous frôlons les 294000 habitants »
  • 59:49Invité politiqueFait
    « il y a des personnes sur le territoire qui me sont pas recensé parce qu'il y a des gens qui me le disent. »
  • 1:01:11Invité politiqueChiffre
    « On a déjà le phénomène en parti avec le Surinam et puis on aura le même phénomène avec le Brésil. C'estàd que cette population guadise qui était à 300000 habitants et ben elle risque de descendre à 250000 dans les années qui viennent »
  • 1:01:53Invité politiqueFait
    « Quand je vois les difficultés que nous éprouvons avec la collègue Patricia Saï pour faire entrer des médecins guanis qui sont de renommée nationale international et qui veulent revenir chez eux pour travailler dans le secteur médical dans leur pays d'origine »

Temps de parole

  • Gabriel Serville100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Gabriel Serville

Messieurs de la presse, bonjour. Je voudrais aussi saluer les internautes qui vont suivre cette conférence de presse en Facebook live. Dire aussi merci aux élus qui m'accompagnent qui ont réussi à se rendre disponible. Certains devaient être là mais c'est vrai que ils sont pris par d'autres activités. Et donc je propose sans plus tarder de commencer cette conférence de presse. Euh en préambule, je voudrais m'accorder le temps de condamner avec la plus grande fermeté les propos qui ont été tenus hier par la ministre des autres mères Naimachu qui prétend que le président Gabriel Serville, président de la CTG fait tout pour bloquer le processus d'évolution institutionnelle.

Je rappelle que pour arriver au stadeù nous en sommes aujourd'hui, il nous a fallu organiser 23 comités de pilotage. Nous avons réuni trois congrès. Nous avons eu des discussions qui ont été re qui ont été ardues par moment. Mais j'ai tout fait pour que ce processus puisse se perpétuer et qui puisse aboutir dans les meilleurs délais. Et donc je considère que le mot tenu par la ministre, c'est une véritable insulte au travail que nous avons réalisé pendant tout ce temps. C'est une véritable insulte à notre intelligence et c'est une véritable insulte qui est proférée euh à la population guyanaise. Cela étant posé, je voudrais rentrer dans le vif du sujet.

J'ai tenu à faire cette conférence de presse euh pour expliquer à la population les raisons du boycotte et les raisons pour lesquelles j'ai fait le choix de ne pas recevoir la ministre des autres mères. Je sais que beaucoup de choses ont été dites, beaucoup d'approximations ont été insinuées. Moi, je veux être clair sur mes position tel que je l'ai toujours été depuis ma prise de fonction et depuis que je me suis engagé sur la scène politique duanaise.

La coutume veut que lorsque un ministre, une ministre se déplace dans territoire, son cabinet contacte le mien, contacte le cabinet de l'exécutif du territoire en question afin de définir les modalités de la visite et afin qu'on se mette d'accord sur les points à traiter. Il se trouve que la ministre est arrivée en Guyen avec un calendrier très précis de rencontrre avec les institutions du territoire avec un agenda qui lui a permis d'aller vendredi 13 dans l'après-midi à Saint-Laurent du Marunii rencontrer les acteurs qui sont liés dans leur relation avec l'État.

Pour ceux qui concernent la CTG, on a eu un seul point, c'est-à-dire que à 18h, il était prévu que je rencontre la ministre des autres bières. J'ai pris le temps d'expliciter ce que sont les revendications et les attentes de la Guyane. Je suis le représentant des Guyanis et quand je m'exprime, naturellement que je m'exprime au nom des Guyanais qui m'ont accordé leur confiance. Et donc via le cabinet de monsieur le préfet et via monsieur le préfet lui-même, j'ai dit à madame la ministre quelles sont les attentes de la Guyanne ?

Ces attentes, elles sont nombreuses, elles sont multiples, mais je sais que le temps nous serait compté et c'est la raison pour laquelle j'ai fait le choix de signifier cinq objets en particulier sur lesquels j'aurais aimé souhaiter je souhaiterais avoir des réponses claires de la part de la ministre des autres. Alors, parmi ces attentes, bien évidemment euh il y a la question du processus d'évolution institutionnelle de la Guyane. En 2è position, et ce n'est pas un ordre de priorité, c'était simplement un ordre d'écriture.

En deuxème position, je tenais à ce qu'on évoque les la dotation de 30 millions d'euros qui est accordé à la Guyan depuis la signature de cet accord structurel permettant à la Guyane de pouvoir redresser la tête via une CTG qui serait financièrement mieux dotée parce que l'on sait que depuis de très très nombreuses décennies, la Guyenne avec Mayotte font partie des territoires les moins bien dotés de la France.

3è point que je voulais évoquer avec la ministre, c'est les 50 millions d'euros qui avaient été actés dans les accords de Guyan de 2017 et qui devait permettre à la CTG de continuer à construire des EPLE à savoir des collèges et des lycées pour cette jeunesse qui est en ébullition et qui a vraiment besoin qu'on lui apporte les réponses adaptées. Le 4è point que j'avais évoqué, c'était la question relative à l'éradication définitive de leur payage illégal sur le territoire guanéis. Cela fait des années que cela dure. On voit le prix du cours de l'or aujourd'hui. On sait très bien que cela attise de nombreuses convoitis et que la guyane, elle est infectée par ce fléau.

Et quand je dis infecté, c'est parce que on connaît parfaitement toutes les exnalités négatives qu'raînent l'empêche gégal sur le territoire, à savoir pollution de nos eaux par le mercure, euh déforestation sauvage, non revégétalisation des sites qui ont été impactés par cet orbage légal. Introduction d'armes à feu et d'armes de guerre très lourdes sur le territoire guananais. On l'a vu l'autre jour lorsque le camp d'orpillage de monsieur Marema a été attaqué par des bandits de grand chemin. C'est aussi un système qui permet d'introduire de la prostitution juvénile sur les territoires, qui permet le trafic d'êtres humains, qui permet également le narcotrafic sur le territoire guanais.

Donc on voit bien que cet obvage légal c'est un véritable fléo qui menace considérablement et profondément l'avenir de la Guyenne. Et c'est essentiellement également pour cette raison que j'avais mis ce point à l'ordre du jour des discussions que j'aurais pu avoir avec madame la ministre.

Et puis le dernier point que j'avais évoqué, je rappelle que la liste n'est pas exhaustive, c'est la question relative à au permis de permis qui qui pour délivrer les autorisations d'exploration et éventuellement d'exploitation des hydrocarbures au large des côts de la Guyenne puisqu'on a bien compris que il peut pas y avoir du pétrole au Venezuela, au Guyana, au Surenam, au Brésil et et ne pas en avoir en Guyan. Bon après le gouvernement a fait un choix. C'est un choix que j'avais personnellement contesté à l'époque où Nicolas Hul avait présenté la loi interdisant l'exploration des hydrocarbures offshore.

J'avais dit à l'époque que c'était un mépris à l'égard de la Guyne, céit un mépris à l'égard de la CTG puisque la CTG était jusqu'alors et toujours détentrice de cette compétence de délivrance de permis d'exploration et d'exploitation et que la moindre des courtoisies républicaines eut été que le gouvernement prenne attache de la Guanne, prenne attache de ses collectivités pour savoir ce qu'elle pensait de cette décision là. Donc c'est toujours euh le fait qu'on soit dans une posture euh très verticale. C'est Paris qui décide et c'est nous euh qui devons appliquer les décisions.

Alors que on a bien compris et ça ça se dit depuis des lustres que les décisions qui sont prises à Paris à travers les lois et à travers les règlement ne sont pas toujours en conformité avec les attentes de la population guyanaise.

Alors, il se trouve que aujourd'hui, j'ai vraiment le sentiment que madame la ministre a tenté de nous mettre dans une espace parce qu'elle n'a parler que d'un seul sujet, c'est la question de l'évolution institutionnelle et je vous fais remarquer qu'elle a pris une vraie précaution pour ne pas parler des autres thématiques que je souhaitais évoquer avec elle et pour cause pour cause parce qu'on a bien compris ce qu'est la position du gouvernement, la matière vis-à-vis de la Guyenne, c'est-à-dire que l'objectif c'est peut-être de nous laisser sous cloche. c'est peut-être de respecter la doctrine de Colbert qui avait dit que pas un clou ne doit sortir de la colonie.

Et on voit bien qu'aujourd'hui on est toujours de cette économie de comptoir à savoir qu'il y a de l'argent qui arrive mais l'argent repart aussi vite sans qu'on ait pu en profiter pour faire un véritable investissement sur le territoire de la Guyane. Et donc moi je voudrais revenir à la case départ pour vous dire que lorsque j'ai évoqué la nécessité qu'on ait une discussion sur les 30 millions d'euros qui ont subi un sacré coup de drabo via le 493 qui a été voté enfin pas pas voté le 493 qui a été dicté par le premier ministre et qui n'a pas permis de véritables débats au parlement.

Je trouve cela vraiment unique et inéquitable vis-à-vis de la Guyane dont on sait pertinemment à quel point elle avait besoin de les de ces 30 millions de l'accord structurel pour continuer à évoluer. Alors la réponse qui nous avait été faite par un ministre une fois c'était de dire que euh comme on la CTG a se redresser ses comptes et qu'aujourd'hui elle présente un visage budgétaire qui est plutôt avenant, et bien on va arrêter de lui mettre cet argent à disposition. Mais la difficulté c'est que cet argent-là c'était pas un cadeau qu'on faisait la GUne.

C'était pas du bonus qu'on accordait à notre territoire, c'est de l'argent qui nous est du parce que je l'ai dit et je le répéterai autant de fois que nécessaire depuis trop longtemps, la Guyane a été sous-dotée. La Guyane a posé des interrogations qui n'ont jamais reçu les réponses attendues par le gouvernement. Cet argent là devrait aller pour améliorer notre capacité d'autofinancement et devrait aussi servir à nous permettre de mieux continuer à investir sur le territoire de la Guyane.

C'est aussi par ce biais-là que l'on peut avoir cette capacité à allerlever des fonds auprès des banques qui nous accompagnent justement pour nous permettre d'approfondir notre programme euh prévisionnel d'investissement, la fameuse PPI qui a été votée en 2024 et qui risque de souffrir énormément à cause de la disparition de la suppression. de ces 30 millions d'euros. Donc ce n'est pas une messe à faire que de recevoir la ministre et puis de lui dire "Mais madame la ministre, j'aurais aimé savoir pour quelle raison votre gouvernement, le gouvernement auquel vous appartenez a pris la décision de supprimer ces 30 millions d'euros".

L'autre sujet qui m'inquiète, c'est la question des 50 millions d'euros qui avaient été mis à notre disposition 5 ans suite aux accords de Guyen euh qui a fait l'objet d'un renouvellement euh pour une 6e année et pour lesquels on avait demandé au gouvernement dans la mesure où les enfants continuent à être scolarisés, dans la mesure où nous avons besoin de continuer à construire des collèges et des lycées, ben on avait simplement demandé au gouvernement de voir comment il aurait pu continuer à accompagner le territoire guan. an pour que ces enfants ne se retrouvent pas à la rue comme cela peut se passer par moment sur certaines parties du territoire hexagonal.

On n'a pas non plus reçu de réponses par rapport à cette question. Je viens de vous exposer euh le la thématique de l'éradication nécessaire de l'orpage illégal sur le territoire guanais compte tenu des nombreuses conséquences négatives que cela entraîne sur le territoire. À l'époque, je me rappelle, j'avais demandé à monsieur Sébastien Lecornu qui était premier ministre de tout mettre en œuvre pour éradiquer ce fléau et il m'avait répondu que il était impossible de l'éradiquer. Seulement le l'État s'organiserait pour tenter de le maintenir en dessous d'un certain seuil.

Ce à quoi j'avais rappelé que à Notre-Dame des Landes quand il y avait 2000 manifestants, on a mis à l'utrousse au moins 500 militaires pour les faire dégager de là. Et lorsque nous on a entre 10000 et 15000 garos qui sont en train de détruire notre territoire, et bien on met 300 militaires euh qui bonom essayent de rendre service mais eux-mêmes me disent que les conditions dans lesquelles ils travaillent ne sont pas les meilleures pour pouvoir interdire ce fléau. Ils arrivent pour des périodes de 3 mois, premier mois durant lequel ils sont formés. On leur explique c'est quoi la forêt guyanaise qui n'a rien à voir avec la forêt de Fontainebleau.

2è mois durant lequel ils sont à peu près opérationnels et le 3è mois ils me disent que ils commencent à réfléchir pour faire leur partage pour rejoindre leur famille en France hexagonale. Donc cela veut dire que dans ces conditions, on ne pourra jamais au grand jamais éradiquer ce fléo qui menace considérablement l'avenir de ce territoire. Sur ce point-là, pas de réponse. On nous dit qu'on mène des opérations harpi. Moi, j'avais mené une commission d'enquête parlementaire quand j'étais député à l'Assemblée nationale et on avait émis, je crois, environ 70 préconisations quelques années après. Je me suis rendu compte que 70, il y a peut-être que trois qui ont été suivi les faits.

Ça veut dire en clair que le gouvernement n'a jamais manifesté sa volonté de faire en sorte d'éradiquer ce fléau qui menace profondément l'avenir de la Guyane. Et puis le dernier point, bon, c'est la question euh de la délivrance des permis d'exploration et d'exploitation du pétrole offshore. On a vu que sur ce point-là, la ministre nous dit qu'elle était plus ou moins d'accord mais qu'elle a essué les plates parce que elle a subi un désaveu de la part de ses collègues du gouvernement.

Euh au niveau des 30 millions d'euros, je crois que elle nous elle prétend qu'elle a tenté de défendre la situation de la Guyane, mais là aussi elle a essuyé les revers d'un vrai désaveux de ses collègues du gouvernement. Et donc on est face à une ministre qui vient en Guyane et vis-à-vis de laquelle je me suis posé la question de savoir mais qu'est-ce qu'elle venait faire en Guyanne ? Si c'est venir euh pour aller voir le décollage de la fusée et puis aller visiter les militaires sur le Maroni.

Je dis OK mais au moins qu'on ait le courage et le mérite de la franchise parce que je considère que ce genre d'attitude à l'égard de la Guyane à mon égard est une attitude qui est empreinte d'un profond irrespect. une espèce de mépris sur le fond aussi bien que sur la forme et puis une espèce de non respect à l'égard de la population qui attend du gouvernement qu'il soit en capacité de proposer un certain nombre d'éléments de réponse que nous attendons tous, aussi bien les élus de Guyen que les habitants de ce territoire.

Alors après, comme je vous l'ai déjà dit au risque de me répéter, euh le fait que je n'ai pas reçu la ministre n'est pas exclusivement lié à la question du processus d'évolution statutaire. Parce qu'on a bien compris et on l'a dit dans le document d'orientation que ce processus euh normalement on s'attend à ce qu'il soit long. Je ne m'attends pas à ce que en 2026, en 2027 2028 que le gouvernement vient nous dire "OK, on est d'accord avec vous".

Mais ce que je déplore, c'est que après tout le travail que nous avons effectué, après toutes les rencontres qu'on a pu avoir avec le président de la République, avec les différents premiers ministres qui se sont succédés, avec les sept ministres des autres mèes euh qu'on a connu ces derniers ces derniers mois, je me dis que ce travail-là, il ne peut pas être vain. Il peut pas être vain. Il peut pas demeurer comme ça en l'état. Et madame la ministre euh quand on écoute ce qu'elle dit, elle parle d'un début. Elle dit il faut qu'on engage le processus à l'instard de ce qu'elle a fait avec la Martinique, avec la Guadeloupe.

Mais moi, j'ai envie de vous dire que je considère qu'il est temps que on se sépare euh sur cette question-là parce que le processus en Martinique euh s'en est un, celui de la Guardoupe ce est un autre, celui de la Guyane c'est un troisè. Ce sont des processus qui ne sont pas identiques et ce sont des processus qui ne sont pas de la même temporalité. Parce que moi je vous dis depuis l'époque de Kataï et même avant Kataï, ça remonte à plus de 70 ans, la Guyane a toujours sollicité les différents présidents de la République afin d'obtenir un statut surmesurant.

Et tous les présidents qui sont succédés ont toujours dit "Oui, on vous comprend et on va faire en sorte de vous répondre favorablement." Le dernier date, c'était monsieur Emmanuel Macron qui lorsqu'il a reçu les exécutifs des autres mères en octobre 2022 avait tenu trois phrases que j'ai gravé dans ma mémoire. Il avait commencé par dire que un les autres mères sont arrivés au bout d'un cycle, que de les autres mères devraient changer de logiciel et que troisièmement il faut pas qu'on ait peur d'aller vers des radicalités pour démontrer à nos populations que nous avions changé de cap.

Alors aujourd'hui que certains s'étonnent de mon attitude vis-à-vis de la ministre, ben je dis que je ne fais que rester dans cette logique qui consiste à dire que lorsqu'on n'est pas entendu, quand on n'est pas compris et lorsqu'on est méprisé à ce point, et bien il faut être capable de camper sur une position et cette position la tiens et je la tiendrai jusqu'au bout parce que lorsque j'ai demandé à au président de la République de recevoir une délégation d'élus et de la société civile ville pour parler de ce processus d'évolution institutionnelle. Il n'en a pas voulu.

Il a dit "Je peux recevoir deux trois élus, pas plus." On a pris une décision, lui et moi, on se rencontre, on se voit pour se dire les choses en face pour que le président de la République accepte de faire pour la Guyane ce qu'il a fait avec les corses. Parce qu'il est à long Corse, il leur a tenu un beau discours pour leur dire "Je comprends votre choix d'aller vers cette évolution institutionnelle. Je vais vous accompagner parce que le président de la République, je rappelle que en vertu de l'article 5 de la Constitution est quand même garant des institutions.

Ensuite, dans un 2e temps de son discours, il leur dit "Mais je résume, hein, la pensée que je vais vous accompagner à condition que vous soyez sages parce qu'on sait comment cela se passe euh sur l'île de Corse et moi de leur dire que les guanés sont sages. Les guanés ne tuent pas. Les Guananais ne font pas d'attentat. Les Guyanés ne pastitent pas les bâtiments publics et donc on devrait profiter de cette acalmie sur le territoire de la Guyane pour parler posément et calmement de ce processus d'évolution institutionnelle. J'ai l'impression que le gouvernement n'en veut pas. Le président de la République dont j'ai le portable et en échange, on a pu échanger par moment sur des sujets sérieux.

Mais dès que j'ai parlé d'évolution institutionnelle, euh je n'ai pas reçu de réponse. Euh je considère que à un moment donné, il faut dire les choses. Le gouvernement a fait le choix de nous mettre dans une impasse et je n'ai pas l'intention de demeurer silencieux par rapport à ça. Et c'est la raison pour laquelle j'ai tenu à manifester mon profond désaccord sur la méthode qui a été utilisée, mon profond mécontentement par rapport à ce qui a été dit par la ministre et par rapport à la manière dont elle a fait les choses. et vous rendez bien compte qu'aujourd'hui encore une fois mais j'ai évoqué cinq points et elle ne fait que parler du sujet d'évolution institutionnelle.

Alors peut-être qu'elle a compris que c'est un sujet qui est clivant, c'est un sujet qui ne sera pas facile à traiter mais les autres points que je voulais traiter avec elle sont passés à la trappe. Alors quand elle vit en Guyane et qu'elle prend le temps de dire au médiia que elle me tend la main et que sa porte est ouverte, euh moi je considère que c'est une posture. C'est une posture qui est du tout le monde en erreur. Et je considère que c'était surtout la posture d'une ministre qui s'est rendu compte peut-être qu'elle avait lourdement fauté et qui me tendait la main pour que je puisse permettre de sortir du trou.

dans lequel elle s'était placée volontairement et siamment en toute conscience et en toute connaissance de cause. Donc moi, je considère qu'à partir de maintenant, comme je l'avais dit à mon retour sur les problèmes de santé que il n'est plus question que les Guyanais et que la Guyenne continue de cette façon-là à se faire rouler dans la farine, que on continue à se faire mépriser par des membres du gouvernement qui disent des choses mais qui ne font pas ce qu'ils disent. Et je trouve cela fortement dommageable pour la relation de partenariat que la Guyane doit pouvoir maintenir avec la République et avec le gouvernement.

Et ces camouflés que la Guyan essuie depuis de très nombreuses années parce que ça date pas de l'arrivée de monsieur Servil à la tête de la CTG sont des camouflés que la Guonne a essuyé depuis la nuit des temps parce que il y a une volonté certainement je le dis et je le répète de nous laisser dans cette situation de maintendue alors que la Guyane c'est un territoire qui est extrêmement riche de potentialité riche de ressources endogènes qu'elle pourrait exploiter pour assurer son propre développement. Je parle des ressources àutiques, je parle des ressources minières, l'or et cetera.

Vous savez que la Guan est inscrite dans une liste de territoires de France euh qui vont faire l'objet de recherche sur les matériaux stratégiques. Parce qu'on a compris aujourd'hui que ces matériaux stratégiques et bien c'est l'avenir de demain et tout le monde s'empresse de faire en sorte de de mener des recherches pour pouvoir les mettre à jour. Je veux parler aussi de la biodiversité de la Guyane qui représente 50 % de la biodiversité française.

Et lorsque j'ai rencontré la ministre barbu de la transition écologique dernièrement, je lui dis "Mais qu'en est-il de la position de la France sur le marché des quotas carbone ?" et elle m'a répondu très franchement monsieur le président, sachez que ça représente un sacré pactol pour la République française. Et moi de lui dire mais ce que je regrette c'est que nous qui représentons 50 % de cette biodiversité qui vous permet de percevoir ce fameux PTol, ce sacréol, je regrette que on ne puisse pas voir huisseler, ne serait-ce qu'une toute petite partie de ce pactol en direction et au bénéfice de la Guyane.

ce à quoi elle m'a répondu monsieur le président pour pouvoir bénéficier de ce pactol soyez un état souverain indépendant et moi de lui répondre merci madame la ministre sachez que ce n'est pas tombé dans l'oreille de sourant ça veut dire que on a des potentiels, on a des capacités de faire les choses. Mais lorsque vous avez un gouvernement qui est à ce point sourd qui n'entend pas ou qui fait mine de ne pas comprendre ce qu'on dit et bien on se doit prendre une direction.

Alors, je ne dis pas que je prends la direction de l'indépendance de la Guyane pour bénéficier du pactol, loin de là, mais je dis que la nécessité pour nous de pouvoir disposer localement d'un pouvoir normatif, qu'on ne soit pas obligé de passer par Paris à chaque fois que l'on doit prendre une décision pour faire avancer ce territoire, et ben c'est une nécessité absolue. Et même quand je dis que ce n'est pas l'alpha et l'oméga, ce n'est pas le cadre institutionnel qui va régler tous les problèmes de la Guyane. Et je considère que il faut passer par là. Mais encore une fois, encore une fois, je prends le temps de bien le marteler. Je ne n'ai pas fait une affaire d'état.

Je n'ai jamais dit que si on ne parlait pas d'évolution instrutionnelle que je ne recevrai pas la ministre. On a des problèmes qui sont des problèmes de court, de très court terme et de moyen terme. La question des 30 millions d'euros pour moi, c'est l'immédiat. C'est-à-dire que c'est le monde économique de la Guyen qui va souffrir de cette décision inique et injuste qui a été prise par euh le Premier ministre. Les 50 millions d'euros pour la construction des EPLE. Mais si on ne peut pas avoir l'argent pour les construire, mais les enfants, on les aura dans la rue.

Alors ce que le gouvernement n'a pas compris, c'est que il vaut mieux discuter pendant que le calme est présent plutôt que d'attendre qu'il y ait des rébellions, plutôt que d'attendre qu'il y ait des crises sociales, plutôt que d'attendre que les rues soient envahes de manifestants pour pouvoir se mettre autour de la table. On l'a connu en 2017, on l'a connu en 2000 en 2013, on l'a connu en 96, on l'a connu en 97. à chaque en 2008 euh lorsqu'il y a eu les barrages pour le prix de l'essence, à chaque fois que la Guyane demande quelque chose et ben il faut que ce soit la rue qui prenne le relais pour que Paris enfin finisse par comprendre ce que nous voulons.

Et moi, je considère que ça c'est pas normal. dans une démocratie, dans une République comme la nôtre qui se prévaut d'être exemplaire à l'échelle internationale, et ben je dis non, à un moment donné, il faut que le gouvernement comprenne que on n'est pas obligé de faire des émeutes pour que les solutions soient rendues.

Et vous avez parfaitement compris le jeu auquel se livre ce gouvernement là avec nous puisque il a été rapporté que sans les autres mères, la France aurait été la 56e 56e puissance mondiale aujourd'hui là en 7e position il me semble et va certainement dégringoler à la 8e place prochainement mais entre 8 et 56 il y a quand même quelques échelons et sans les autres mères la France ne saurait pas ce qu'elle est aujourd'hui. Et donc moi je dis que un juste retour des choses serait que la France considère comme légitime les demandes que nous formulons et que le président de la République et le premier ministre s'attache à accorder les réponses nécessaires.

La ministre aux hemières est venue en Guyenne et n'avait aucun mandat ni du président de la République ni de la part du premier ministre. C'estàd c'est des gens qui viennent qui parlent qui papotent. Moi, j'ai envie de le dire comme ça et puis derrière ben on constate qu'il n'y a aucun résultat probant pour le territoire guanais et je pars de ce principe pour dire qu'aujourd'hui et bien on a décidé de mettre un terme à ce fonctionnement et le gouvernement devra euh tout à fait l'entendre.

Pour parfaire votre information, je vais vous remettre un petit document qui récapitule euh de manière synthétique ce que nous avons fait depuis 2021 2022 concernant la question de l'évolution institutionnelle.

Et vous allez vous rendre compte messieurs les journalistes à la lecture de ce document-là que à aucun moment à aucun moment je précise ni monsieur Servil Gabriel président de la CTG ni les élus qui m'accompagnent ont tenté de bloquer ce processus et c'est pour ça que je vous disais que je condamne avec la plus grande fermeté ces propos qu'elle a tenu qui est une insulte au travail que nous avons réalisé et que je considère comme étant une grave insulte à l'égard de l'intelligence des guanéis que nous sommes. Donc voilà ce que je voulais vous dire.

Ce document, je vais vous le distribuer tout à l'heure et puis vous comprendrez que je veux pas rester dans cette espace parce que l'objectif pour moi c'est de pouvoir avancer. Donc je vais réunir les élus à mes côtés. Je vais aussi demander au parlementaires de Guyan de m'accompagner dans la démarche. Je veux aussi demander au président de l'association des maires de venir à nos côtés. En attendant les élections municipales, je pense queon peut continuer à se parler pour se dire les choses et de manière à pouvoir définir une stratégie commune euh qui va faire suite à tout ce qui a été dit euh durant euh euh ces derniers jours.

Euh je rappelle que la position que je tiens aujourd'hui n'est pas du tout une position singulière parce que lorsque vous entendez parler nos parlementaires, députés et sénateurs qui à l'Assemblée nationale, qui au Sénat, et ben ils disent exactement la même chose que je dis. Alors, peut-être que je le dis avec des mots différents, peut-être que ma posture est différente. Alors, peut-être que certains vont dire que je me suis radicalisé. Et j'ai pas peur de ce mot-là.

Je vais pas faire le djihad, mais je considère que par moment il faut être radical dans ce qu'on dit, dans ce qu'on fait parce que les 9 années que j'ai passé à l'Assemblée national m'ont permis de comprendre, je l'avais déjà compris avant mais ces 9 années m'ont permis d'asseoir définitivement ce que je pense, à savoir que ces gouvernements, alors c'est pas plus le gouvernement français que les autres ne respectent ce que ceux qui s'opposent à eux.

C'est-à-dire que lorsque vous allez venir euh dans eux pour faire croire que vous êtes un gentil petit garçon, euh vous faites le gentil, vous courbez les chines, ben c'est là qu'il vous mettent les plus gros coups dans le dos et puis une fois que vous avez détourné justement et ben ils se mettent à dire des choses extrêmement désagréables sur qui vous êtes et sur ce que vous faites.

Donc à partir d'aujourd'hui et à partir de maintenant, je considère que en ma qualité de président de la CTG, porte-parole des 300000 habitants de Guyen selon l'INC, 294000 euh mon rôle c'est de dire que dorénavant je tiens à ce que la Guyane soit respectée si je ne suis pas respecté moi ce sont les élus qui m'accompagnent qui ne sont pas respectés c'est la population de Guyan qui n'est pas respectée et ça je trouve que c'est insupportable et moi je ne vais pas l'admettre.

J'ai dit des choses par moment qui était dur parce que je sais que chaque fois que Guyan s'est dressé devant le gouvernement pour pouvoir faire avancer la cause de la Guyane et ben il est mort dans des accents d'avion, il est mort par empoisonnement, il est mort dans des morts bizarres qui jusqu'à aujourd'hui n'ont pas été lucidé. Mais c'est pas ça qui va nous faire peur. Moi, je suis déterminé aller jusqu'au bout de ma logique pour que le gouvernement finisse par comprendre que la Guan mérite mieux que ceux qu'on lui a accordé jusqu'à ce jour. Je n'ai terminé pour cette première partie.

Si vous avez des questions, je serais ravi de les entendre et ravi de vous apporter les éléments de réponse que vous attendez. L'objectif pour moi, c'est bien de parler à la population pour qu'elle comprenne que la démarche que j'ai initié n'est pas une démarche contre elle, mais c'est une démarche pour elle.

parce que tout ce que je réclame dans c point et je vous fais remarquer que la liste n'était pas du tout exhaustive hein parce que j'ai pas parlé de santé, je n'ai pas parlé d'autres choses qui sont des sujets majeurs et des sujets graves pour lesquels on n pas les réponses et donc il faut que la population comprenne que la posture que j'ai adopté consiste à être un bouclier protecteur pour la protéger et pour faire en sorte que les questions qu'elles se posent soient suivies des bonnes réponses de la part du gouvernement. Je vous remercie. Je voudrais qu'on revienne sur les dotations de de 30 millions d'euros de la corce culturelle.

Alors concrètement, ça représente quoi en terme de conséquence en terme d'investissement pour pour la CTG ? Vous avez des exemples précis pour pour la suite ? Alors, je n'ai pas encore d'exemples précis, mais il est évident que lorsque sur un budget de 980 millions d'euros, vous enlevez 30 millions d'euros qui devrait en partie permettre de mieux fonctionner d'une part, étez votre micro parce que ça fait des il me semble, qui devrait nous permettre de mieux assurer le fonctionnement de la collectivité mais surtout, comme je l'ai dit, qui devrait nous permettre de conforter notre capacité d'autofinancement.

C'est-à-dire que c'est une manière pour nous de dire que on est suffisamment responsable pour prendre cet argent-là et puis l'orienter vers les investissements dont nous avons besoin. C'est aussi une somme qui nous permet globalement de pouvoir lever euh des emprunts auprès des banques euh auxquelles on peut faire appel euh lorsqu'on a besoin d'argent frais pour pouvoir construire des équipements pour l'éducation, pour la culture, pour le sport, pour les infrastructures routières. Tout ça risque d'être négativement impacté par la suppression de ces 30 millions d'euros.

Donc certaines personnes ont dit, je sais pas si je peux utiliser le terme, vous avez dit que je me prostitue pour 30 millions d'euros sur un budget de près d'un milliard 30 millions grand chose. Oui. Non mais ça avait pas grand-chose pour vous mais ce que je suis en train d'expliquer c'est que c'est les conséquences que ça peut avoir. C'estàd ces 30 millions d'euros qui nous permettent aussi d'aller lever d'autres sommes dont nous avons besoin pour pouvoir équiper le le territoire. Donc ça veut dire queon sera obligé de faire 100.

Mais faire 100, ben ça veut dire qu'on va porter à tête à notre capacité de fonctionnement, à notre capacité d'investissement, à notre capacité d'accompagner le monde économique qui est très inquiet en ce moment pour diverses raisons. Donc je considère que là c'est un obstacle majeur au développement de la Guyanne qui est mis sur notre chemin et ça je ne peux pas l'accepter.

Et c'est pour ça que j'ai dit que je vais me battre jusqu'au bout pour que le gouvernement que le président de la République comprenne que on n'est pas en train de jouer quand on met des milliards et des milliards pour aller faire la guerre en Ukraine, quand on met des milliards, des milliards pour aller faire euh des choses dans des pays étrangers et qu'on n'est pas capable de mettre 30 millions d'euros sur un territoire guyanais qui est censé relevé de l'article 73 de la constitution. Donc cela veut dire que nous sommes des Français en principe à part entière. Mais là on me fait la démonstration que nous sommes peut-être des sous-français.

ou des Français très éloignés de leur force hexagonale à tel en scène qu'on ne peut pas entendre ce que nous disons. Et pourtant notre propos, il est il est clair. La démonstration que j'ai pu faire à Sébastien Lecnu Premier ministre, elle est claire. La démonstration que j'ai faite au président de la République à travers tous les courriers, elle est aussi claire. Mais après, comme je vous dis, peut-être queon a été trop versé au dialogue. Moi, je veux continuer à dialoguer, mais je veux pas que ce soit un dialogue de soudent.

Il y a quelqu'un qui était de passage récemment qui était député qui est ancien ministre, j'ai pas cité son nom avec tout le respect que je dois et qui m'a dit très clairement dans mon bureau il y a environ une petite semaine que ça fait longtemps qu'il a compris que la relation du gouvernement au territoire d'utre mer est une relation qui emprête de beaucoup d'hypocrisie mais ça on l'avait déjà compris depuis longtemps mais aujourd'hui ça devient de plus en plus flagrant lorsque notre dotation de continuité territoriale hunguyenne est de 1,6 6 millions d'euros qui était à 15 qui est passé à 16. On nous a fait une petite rallonge de 100000 €.

Le gouvernement me dit mais président vous devriez être heureux de cette petite rallonge et que je constate que la Corse qui a 140 km de Marseille avait une dotation de près de 170 millions d'euros et que le ministre de l'aménagement du territoire envisageait de lui accorder une dotation supplémentaire de 50 millions d'euros pour la faire passer à 230 millions d'euros à 140 km de Marseille. Et nous qui sommes à 7000 km, on nous dit de vous contenter de 1006. Je dis qu'à un moment donné, on ira vers la fracture et elle sera sévère. On ne peut pas continuer à ce rythme- làà. Ça n'est pas possible. Ça n'est plus possible.

Monsieur le président, en quoi la politique de la chaise vide que certains considèrent que vous vous adoptez est-elle la bonne ? En quoi est-ce que c'est celle-ci qui va permettre au au gouvernement de enfin vous écouter sur ce que vous demandez depuis nombreuses années maintenant ? On a pratiqué la politique de la chaise pleine pendant 70 ans. Vous avez vu le résultat ? Exact. C'est quoi le résultat aujourd'hui ?

On me dit c'est des jeunes qui font la mulle, c'est des jeunes qui souffrent de travail, c'est des jeunes qui sont sous formés, c'est des jeunes qui veulent s'expatrier, quitter la Guyane pour aller euh chercher euh un salaire plus décent, un travail plus intéressant en dehors des frontières de la Guyane. Donc ça veut dire en clair que la politique de la chaise pleine que nous avons pratiqué depuis plus de 70 ans n'était pas forcément la bonne politique. Comprenez ce que je dis ? Et je vous ai dit qu'à un moment donné, ce gouvernement, comme tous ceux qui l'ont précédé font droit aux demandes qu'à ceux qui sont capables de s'opposer à eux.

J'ai pris l'exemple course, j'aurais pu prendre d'autres exemples. Les corses, ils étaient moins avancés que nous sur la question de l'évolution institutionnelle. Quand j'étais à l'Assemblée nationale, mes collègues députés Corse venaient vers moi pour me dire "Collègue Serville, tu sais que le processus que vous avez engage en Guyan nous sert de référence de d'exemples et de modèles.

On s'inspire de ce que vous faites et lorsque il a fallu aller vers les écritures à valeur constitutionnelle pour dire ce que veulent les Cores, avoir un territoire doté d'une large autonomie au sein de la Constitution française et cetera et cetera, mais nous on avait déjà écrit ce texte là depuis très longtemps et ça apparaît dans le document d'orientation. Et le gouvernement a réuni les élucos place bov avec Darmanie à l'époque. Ils ont réussi à se mettre d'accord sur ce texte à valeur constitutionnelle parce que comme je vous ai dit les Cores, ils sont capables d'être radicaux dans leur démarche. Ils ont souvent pratiqué la politique de la chaise vide et ils ont été entendus.

Et nous on a pratiqué la politique de la chaise pleine. On était là, on a discuté avec Manuel Vas, on a mis en place un relevé de décision qui devait nous permettre avant la fin de l'année 2025 de pouvoir avancer par rapport à tout ce qu'on avait dit. Et lorsque Manuel Vas était 3e dans l'ordre protocolaire, ministre d'État au sein du gouvernement s'est mis à dire qu'il fallait démétropoliser la relation entre Paris et les autres méans.

Lorsqu'il a commencé à parler de décolonisation des autres méants, vous avez vu le sort qui lui a été réservé, il était manu military éjecté du gouvernement et on met à sa place quelqu'un qui n'est pas ministre d'État qui est je crois 13e de l'ordre protocolaire.

Ça veut dire 28 bah alors j'ai entendu 13, j'ai entendu 23, j'entends 28 mais elle n'est pas 3e de l'ordre protocolaire et l'ordre protocolaire vous savez que c'est une importance fondamentale au sein du gouvernement plus vous avez de l'importance aux yeux du président de la République et plus vous êtes haut placé et ceux qui sont derrière c'est ceux qui ont une importance moindre alors quand on était 3e ça veut dire que effectivement on avait un ministre qui était prêt et qui s'est engagé de manière résolue à nos côtés pour nous permettre d'avancer et on le fait sortir de là et on met quelqu'un qui est 13e. Comment est-ce que vous voulez que j'interprète ça ?

Ça veut dire que la valeur intrinsèque que le président de la République voulait accorder aux extremes par l'affichage de Manuel Vas et bien elle a disparu littéralement. Et vous voulez que moi je reste silencieux que je dise oui on va pratiquer la boutique de la HS pleine. Elle m'a attendu la main, il faut que je réponde. Mais elle me tend la main pour me dire quoi ? Puisquelle n'a aucun mandat de la part de l'exécutif et de la part du chef du gouvernement pour pouvoir venir en Guyan débattre de quoi que ce soit. D'autant plus que je vous l'ai dit, elle avait perdu ses arbitrages que ce soit sur les hydrocarbures, que ce soit sur les 30 millions d'euros, elle n'est pas entendue.

Et donc moi, je veux pas discuter avec des personnes qui ne sont pas entendues au sein de leur propre gouvernement. Je veux discuter avec le chef du gouvernement. Je veux discuter avec le président de la République parce que c'est eux qui détiennent la clé, c'est pas la ministre des autres mainants. Est-ce que ça veut dire que si le président de la République vient, vous le recevrez ? Mais bien sûr que je le recevrai. S'il vient, bien sûr que je me ferai plaisir de le recevoir. Et s'il veut pas venir, je lui avais déjà dit d'accepter de recevoir une délégation d'élu euh de Guyan euh à l'Élysée comme il a fait avec d'autres avec d'autres parties du territoire.

Il est à long Corse devant les élus Corses et pourquoi il peut pas venir en Guyan devant les élu Guyan pour que les élus de la Guyan puissent lui dire exactement ce que nous attendons de lui. À ce jeu-là, je veux plus jouer. C'est fini. Bonjour monsieur le président Emmanuel Toko Coca TV. J'ai deux j'ai deux questions. La première, vous avez évoqué la radicalisation en faisant aussi un clin d'œil à ceux qui ont perdu leur vie au nom de la première question, auriez-vous peur de votre vie par rapport à vos engagements ? Première question.

2è question, vous avez été maire, député, vous êtes présent à la collectivité, vous savez c'est que la politique comment elle fonctionne en en 2027, c'est la fin de la mandature de monsieur Macron et ça fera 10 ans pour les événements gliss. Est-ce que vous croyez que d'ici 1 an et demi des solutions peuvent arriver qui ne sont pas arrivées à 10 ans en arrière ? Merci. Alors je je ne crains rien pour ma vie parce que j'ai dit à mes amis que je me considère comme étant ressuscité. Non, vous savez ce que j'ai enduré pendant 8 mois euh ça m'a permis de revenir avec plus de sagesse. Mais comme je dis à mes amis, la sagesse ça combat aussi de point fermés.

C'estàd que ce que j'ai pas dit avant, ce que j'ai pas euh fait avant, mais je vais le faire maintenant aujourd'hui. Vous comprenez ? Moi, je n'ai plus rien à perdre. Je n'ai strictement rien à perdre. Tout ce qui m'arrive aujourd'hui, ça ne sera que du bonus. Alors la deuxème question sur Toko, je vais vous répondre très facilement. Euh il reste à peu près un an et demi. Euh on n pas besoin d'un an et demi pour que le président de la République entende ce qu'on a dit. Il peut l'entendre en une fraction de seconde. Il peut décider de mettre à son agenda, à son calendrier, une rencontre avec les élus de Guyan. que cette rencontre puisse se tenir à Paris ou qu'elle se tienne en Guyan.

Ce que je demande c'est que il y ait une rencontre parce que il y a une continuité dans l'action publique, il y a une continuité dans l'action du gouvernement. Il y a une continuité dans l'action que mène la République à l'égard de ces territoires. Et donc, je considère que même si monsieur Emmanuel Macron n'est plus là à partir de 2027, la personne qui sera à sa place devra continuer à prendre en considération euh ce que lui il a décidé pour la République et pour ce territoire guyanais. Et puis après, si celui ou celle qui est amené à le remplacer ne veut pas entendre raison, et ben nous allons nous organiser pour faire entendre raison à ce gouvernement-là tout simplement.

Mais aujourd'hui, je considère que il est plus qu'urgent et on a largement le temps de le faire que le président de la République ou le premier ministre prenne en considération ce que nous disons. C'est une question de temps, mais comme je vous ai dit précédemment, on est sur un temps moyen voire long. Ça fait 70 ans qu'on espère. les gens qui me disent que oui, vous nous avez perdre du temps. Mais j'ai dit oui, on peut perdre du temps, on peut prendre du recul par moment. Il s'agit pas de foncer la tête la première dans le mur. Il faut prendre du recul, analyser l'obstacle, voir sa hauteur, sa largeur et prendre les décisions il doine pour pouvoir le contourner.

Et c'est ce que nous avons fait des fois. Mais il faut pas nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas. Et je dis que le fait que la ministre dise que Gabriel Serville bloque le processus d'évolution institutionnelle, je dis que c'est une grave insulte et je ne pardonne pas ça. Je ne l'accepte pas. Et pourquoi se prononce pas sur les autres aspects, les 30 millions, les 50 millions, l'éradication de repage légal, les hydrocarbures, pourquoi elle vient pas à la radio pour dire voilà ce que je voudrais faire, voilà ce que je préconise ? on entend pas sur ces questions là.

Donc elle a considéré que peut-être la question de l'évolutionnelle, c'est une question qui est un petit peu clivante, ça divise, tout le monde n'est pas forcément d'accord et je rappelle que les élus du Congrès ont voté le document d'orientation à l'unanimité et j'ai mis le couteau sur la gorge de personne pour le contraindre.

Donc ça veut dire que lorsque le gouvernement se rend compte que les élus de Guyan font front qui sont ensemble qui se posent dans une posture de responsable et ben on fait tout pour les diviser et je sais qu'il y a des manœuvres qui sont des entreprises pour créer la division entre nous et c'est la raison pour laquelle j'ai pris l'engagement d'adresser à tous les candidats qui seront déclarés pour les municipales à la fois le document d'orientation pour l'évolution institutionnelle et aussi une petite note explicative afin que tous comprennent pourquoi est-ce qu'on est arrivé là, qu'est-ce qu'on a fait avant eux et et puis qu'est-ce qu'on peut faire ensemble après les élections municipales parce que je compte réunion le congrès pour pouvoir faire un point d'étape, savoir où est-ce que nous en sommes, quelles sont les réponses que nous attendons et quelle est la force commune que l'on va pouvoir mettre en place pour aller vers le gouvernement pour lui dire queon a besoin de passer à l'acte suivant.

Monsieur le président, vous aviez annoncé en fin d'année engager des démarches auprès de l'ONU justement dans cette perspective un petit peu de de bras de fer que vous comptez mener maintenant avec Paris. Où en est cette démarche ? Est-ce que ça peut concrètement s'inscrire dans une délibération de la paix ? On en est en fait de cette démarche, vous venez d'évoquer un congrès des élus qui permettra peut-être d'avoir un consensus des élus sur justement cette nouvelle posture. Alors, il est vrai que lorsque au niveau national euh je n'entends pas la réponse que j'attends, j'ai dit que on va changer de registre.

Et c'est à cause de ça que j'avais annoncé publiquement ma volonté euh d'organiser une session congrès des élus pour adopter une résolution qui naturellement devrait après faire l'objet d'une validation d'une délibération de l'assemblée pénère de la CTG en vue de nous permettre d'aller devant le NU pour demander que la Guyenne soit réinscrite sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser parce que je considère et je suis cru dans ce que je dis que la relation qu'on entret 5 Paris est toujours une relation de territoire colonisé et c'est une démarche qui n'est pas simple. On en a parlé avec le collectif qui va aller aussi dans cette direction là.

C'est une démarche qui n'est pas simple. C'est une démarche beaucoup de doité, beaucoup de tactes, beaucoup de de diplomatie. C'est une démarche qui pourrait prendre quelques temps, mais encore une fois, je dis que le temps pour moi n'est pas la variable la plus importante et la plus rédhibitoire dans ce que nous avons à faire parce que ça fait trop longtemps, ça fait très longtemps que la Guan attend. Donc on attend de 4 mois, 6 mois, 1 an ou 2 ans de plus par rapport aux 70 ans depuis lesquels on attend, pour moi ça serait un moindre mal, c'est un pisal.

Mais l'objectif pour nous à ce jour, c'est bien d'avoir euh une trajectoire qui soit claire, d'avoir des objectifs qui soient clairement définis et que ces objectifs puissent être communiqués à la population afin qu'elle comprennent exactement que le combat que nous menons, c'est un combat pour la dignité humaine anguen, c'est un combat pour l'emploi, c'est un combat pour l'économie, c'est un combat pour la santé, c'est un combat pour l'éducation de nos enfants, c'est un combat pour l'aménagement du territoire, c'est un combat pour qu'on puisse mieux circuler sur le territoire. C'est tout ça le combat que nous menons.

Et au niveau de la CTG, c'est le travail que nous faisons déjà avec les faibles moyens qui nous sont accordés. Mais je me dis que on peut avoir des moyens supplémentaires. On doit avoir des moyens supplémentaires pour pouvoir mieux répondre aux aspirations de la population. Donc tous ces combats-là et ben on va les mener de front et on espère que ils finiront par aboutir et si jamais ils venaent pas aboutir sur la mandature de Mville mais j'espère que c'est celle ou celui qui va me remplacer euh une fois que je ne serai plus là qui va poursuivre ses combats.

Et puis si cette génération que nous constituons ne serait pas parvenue à ses fins mais j'espère que les générations futures sauront reprendre le flambeau là où on l'a déposé pour le conduire à un terme final. Au début de votre prise de parole tout à l'heure, vous avez précisé que vous avez formulé à la ministre via le préfet de Guyenne vos priorités, les attentes des Guyanais. Donc vous les avez cité hein tout à l'heure. Quel retour justement vous avez eu pour finalement pour coder, comme vous avez dit cette rencontre ?

Alors moi moi je vous dis que étant habitué à ce genre de déplacement ministériel, je souhaitais que on ait une base de travail et c'est pour ça que j'avais dit au service de l'État que si euh la ministre n'est pas capable avec moi, avec nous d'avoir des discussions sur cette thématique, je ne vois pas pour quelle raison je la recevrai. Moi je ne vois pas. Il s'agit pas de venir dans mon bureau. On est là, on fait queette. Oui, tu vas bien, je vais bien. Et puis une fois que vous êtes parti du territoire, vous nous oubliez. Ça n'est pas possible. Ces sujets là n'ont pas été validés. Les sujets n'ont jamais été validés. C'est bien ce que j'essaie de faire passer depuis que je parle.

Alors la ministre ayant compris que je risquais de lui remettre le camoufl euh que le gouvernement nous fait depuis des lustres, je vous dis, elle m'a envoyé un message le 11 février. Je sais que les moments sont chargés et les priorités nombreuses. Justement pour cela, je trouverais utile que nous prenions un temps d'échange tous les deux si vous le voulez bien. Je pense important d'éviter que les choses se disent à distance et que nous gardions une relation de confiance. Je m'adapte évidemment à ce qui vous convient le mieux. Je tenais à vous le proposer personnellement. Et ce qui me convient le mieux, je l'ai réitéré auprès des autorités de l'État. Je l'ai réitéré auprès d'elle.

Elle m'a écrit WhatsApp, je lui réponds madame la ministre et cetera. On s de mandateur, les ministres défilent, on parle et cera. Nous avons l'impression d'un éternel recommencement sans résultat concret. Et lorsque je meurs à Paris, les conseillers ne connaissent pas les dossiers. de courir et sur son réponse. Je dis tout ça et je lui dis à nouveau, voici les thématiques sur lesquelles je souhaiterais que l'on prenne un temps de discussion et sur chaque thématique que j'ai précédemment, je lui fais un petit laus.

Par exemple, je lui dis euh euh sur nos finances accord structurels et construction scolaires, le PLF remplace euh 30 millions d'euros, 80 millions d'euros, c'està-dire c'est 30 + 50 euh par une dizaine de millions d'euros qui sont destinés à la construction des serv scolaires du premier degré. C'est pas de ma compétence. Cela fait plus de 200 € par habitant. Je lui dis sur chacune sur chacune des thématiques dont je souhaiterais parler pour quelle raison je souhaiter qu'on en parle elle a elle a pris connaissance de tous ces messages ductivé la s bleu et jusqu'à maintenant pas de réponse pas de réponse entre elle et moi par rapport à ce que je demande. Ça c'était le 11 février.

Elle est là le 11, le 12, le 13 on parle le 14 et le 14 on me dit mais il y a une main tendue, il faut la prendre sauf sur l'involution institutionnelle, il y avait juste ce sujet qui était validé. C'est ça ? Il y a rien qui était validé. Je vous ai dit que j'ai mis les cinq sujets. J'ai fait un petit layus à la fois sur l'évolution nationnelle. Nous avons envoyé des publicons les rats des travaux du Congès.

Il ne s'agit pas d'ouvrir des groupes de travail avec le ministère d'être comme il l'a dit parce que les groupes de travail était déjà ouvert, on a beaucoup avancé, on était loin devant tout le monde mais peut-être qu'on est allé trop loin, trop vite mais qu'il nous le disent si ça les gêne. Mais il y a pas de réponse et il s'agit pas d'ouvrir des groupes de travail avec le mom comme pour la Martinique et la Guadelou mais de bénéficier d'un calendrier et d'échéance d'aboutissement clair porté au plus haut niveau de l'État.

C'est clair ce que je dis là sur les finances, je vous l'ai dit baisse des crédits qui met immédiatement le budget en déséquilibre, la proactivité à l'arrière le courant la catastrophe économique et politique. Je l'ai écrit ça. On ne pas de l'argent mais une réforme fiscale, des recettes et cetera sur la lutte contre l'opage illégal. Je lui fais un petit pour dire c'est un sujet qui a le narcotrafic des financiers prix à brc chaque année c'est à peu près 1 milliard 400 millions d'euros qui sont extraits illégalement du solet. Ça ne gêne personne ça. Moi ça me gêne 1 400 millions d'euros qui me sont volés chaque année avec tous les effets négatifs que j'ai dit précédemment.

Et vous me dites que le seul souci que vous avez, c'est d'essayer de le contenir en dessous de certains seuil que vous n'êtes pas capable de l'éradiquer. Mais je dis au ministre au président de la République, ce phénomène se serait produit sur le territoire de France hexagonal, cela ferait belle lurette qu'ils auraient mis à ça. Donc ça veut dire que nous sommes toujours la colonie. On est toujours des territoires loin de Paris et on se fout pas mal de ce qui se passe sur le territoire ganais. J'ai fait un tour d'hélicoptère une fois avec le ministre de l'intérieur. C'était près d'Orlin. On survole la période de Marie Passeur d'Orlin.

On voit des sites d'achin partout assez d'ouvert à l'époque les gars n'étaient pas encore rentrés dans leur projet souterrain ils étaient assez l'ouverts. Et le ministre à côté de moi dans l'éco il me dit président pas président monsieur le député c'est ça la Guyenne c'est ça la France. Je dis oui monsieur le ministre c'est ça aussi la G c'est ça la France et de me dire mais on va mettre Pierm ça c'est pas possible c'est pas possible que sur le territoire national il y a de tel méfet qui soit qui reste impuni pendant autant de temps. Une fois arrivé à Paris, il a complètement oublié ce qu'il avait vu en Guyen.

Il est passé à d'autres dossiers qui lui paraissaient beaucoup plus prioritaires, plus urgent. Et le dossier de la Guyenne n'a jamais été traité par ce ministre là. J'étais député à l'époque. Mais ceux qui m'ont précédé, monsieur le Castor, monsieur Tilii, monsieur Tien, monsieur et cetera, tous les présidents de collectivité là qui m'ont précédé, ils ont tous vécu la même chose. Ils racontent tous la même histoire. Considérer que mon rôle aujourd'hui c'est de continuer à décliner cette histoire permanente où on passe pour des couillons et des boutons.

Je dis non ma responsabilité aujourd'hui c'est de gouvernement on arrête et je ne pratique pas comme je vous ai dit la petite de la chaise vide parce que la chaise pleine elle est tellement pleine qu'elle déborde de partout et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui je prends une position que certaines personnes du gouvernement n'accepteraient pas mais à la limite je vous dis au stade où j'en suis je n'ai rien à faire de ce qu'il pense de moi. Ce qui m'importe, c'est qu'est-ce que moi je pense de la Guyane et quel type de combat nous allons devoir mener collectivement pour faire en sorte que la Guyane sorte de l'impasse dans laquelle on essaie de nous enfermer.

Sur l'évolution statutaire, vous attendez quoi précisément ? Un calendrier où on aura donc sans doute un référendum, voilà, un calendrier précis et une un échange avec le président exclusivement et et personne d'autre. Je vous l'ai dit que lorsqu'on avait rencontré Emmanuel Vas, c'était à quelle date ? En juillet 30 juillet. Le 30 de juillet, on a une séance de travail impeccable.

On a arrêté des objectifs, on a arrêté une trajectoire, on a arrêté des dates, on a arrêté une capacité à compiler les thématiques parce qu'elles sont nombreuses et on on les a regroupé par famille et on a dit qu'on va mettre en place des groupes de travail avec des experts de Guyanou, des experts de France hexagonale à période régulière et on devait se mettre d'accord d'ici la fin de l'année 2025. C'est pas moi qui décidé de changer le gouvernement. Et quand il y a quelqu'un d'autre qui arrive plutôt que de prendre le document qui a été signé par Manuel Vas et par nous-même et ben dit ben il faut commencer le travail. Mais je dis non, le travail il est déjà commencé depuis belle lurette.

Donc ce qu'il fallait c'était reprendre le le document de référence et puis voir comment on allait pouvoir le conduire à terme. Et je l'ai dit à la ministre quand je l'ai vu à Paris, j'ai dit à ma ministre qu'il va venir en Guyan ou bien recevoir une délégation guanise pour travailler sur ce document-là parce que on doit être dans la continuité administrative. Elle m'a répondu que dans les médias, elle ne pouvait pas venir dans Guyan parce qu'elle devait se rendre dans Nouvelle Calédonie pour 4 5 jours.

Elle m'a dit que quand je serai de retour, je vais vous informer et vous dire mon agenda pour savoir à quel moment on pourrait se rencontrer parce que je conçois effectivement qu'elle est au quatre coins du monde, qu'elle a un agenda qui est très chargé.

Donc c'était pas à moi de lui imposer mon agenda, c'était à elle de me contacter, de contacter mon cabinet pour dire voilà je peux me libérer sur tel crée de temps et donc je propose de recevoir soit la délégation guanaise soit que je vienne en Guyan pour rencontrer les élus Guyanais pour parler de ça et vous avez bien compris que dans sa posture c'est de dire qu'on va entamer le travail pas travail qu'entam personne parce que travail ça fait plus de 80 ans qu' entamer je là aboutissement donc faut comprendre qu' a pas joué n jouer l'aboutissement c'est une date pour une consultation populaire.

L'aboutissement, c'est les travaux qu'on devait faire qui n'ont pas pu être réalisés parce que elle quand elle est arrivée, elle a mis du côté le document qui avait été validé par Manuel Vals. Donc, il fallait reprendre ce travail là parce qu'on s'était dit comme date le 31 décembre 2025. Et c'est pour ça que dans ce relevion, on avait dit que on allait constituer la population après les élections municipales. Élection municipale c'est 22 mars 2è tour hein. On a pas dit que la constation serait le 23 mars. On n pas dit que ça sera en juin. On n pas dit que ça sera en septembre.

On a dit que ce sera municipal parce qu'on s'était dit dans le floride de l'action que on ne pouvait pas aller vers une constation populaire avant les élections municipales parce que tout ça aurait créé des yatus, des croissements de date de calendrier. On a voulu que les choses soient dites clairement. Mais ceci dit, vous avez remarqué que à chaque fois que le gouvernement parle d'évolutionne, il prend référence à la population. Ou il faut qu' la population mais nous dans notre document d'entation nous avons très clairement dit que la population sera consultée. On s'en est jamais caché. On l'a dit, on l'a répété. Mais consulter sur quoi ? Sur le document d'orientation.

J'ai dit ce n'est pas l'alpha et l'oméga. Ce document-là, c'est un document d'orientation qui sert de base de référence aux experts qui vont venir travailler et que on va devoir passer à la fois dans un premier temps par la rédaction de texte à valeur constituelle comme ils l'ont fait pour les corses qui ne sont pas arrivés au su que nous mais qui ont eu la rédaction de ce texte place bovo et puis que deuxièmement il fallait qu'on aille vers la rédaction de loi organique qui aurait décliné de manière très précise ce que nous voulons faire de ce territoire-là en matière d'économie, de santé, d'éducation, de transport et cetera et cetera.

Mais bien évidemment que on avait tension et on avait déjà commencé à s'attacher au service d'une boîte de communication pour faire de la pédagogie, pour faire de la divulgation pour que la population sache exactement où nous voulons conduire le territoire. Mais à partir de l'instant où l'autre partenaire, parce que comme elle l'a dit elle-même, c'est un travail qui se fait à deux, on peut imaginer que les Guyanais se calfutre dans un coin à rédiger des choses qui seraient vu comme étant impossible de la part du gouvernement. Donc c'est la raison pour laquelle moi j'ai toujours parlé construction.

Alors certains m'ont fait le reproche mais j'ai dit oui, on n'est pas un état souverain, on n'ava pas une état départ 73 dans la constitution donc on ne peut pas arriver là en disant au gouvernement voilà ce que je veux et vous n'avez qu' tempérer. Dans ce cas-là, il faudrait peut-être prendre les âes et puis faire la révolution. Mais c'est pas ce que je prene, c'est pas ce que nous nous prenons. Nous prenons d'abord le dialogue, nous prenons la concertation et c'est pour ça que nous avons parlé de coconstruction. Et je vous dis encore une fois, c'est pas pour assurer quiconque hein.

Le document, c'est dommage que je ne l'ai pas sur la main parce que j'aurais pu retrouver la bonne page quelqu'un all chercher le document d'orientation. On a dit que la population duanaise sera consultée. Donc c'està dire qu'on fera le travail et si arrivé la population considère que c'est pas ce qu'elle veut parce qu'elle nous dit que votre truc là c'est c'est de la connerie et cetera. on veut, on en veut pas et bien on aurait dit OK, vous n'en voulez pas mais on continue avec l'article 73 de la Constitution. Contrairement aux Corsees, je vous dis qui dans leur texte à valeur constitutionnelle ont clairement écrit que la population pourrait être consultée.

Mais non dit pas qu'elle pourrait être consultée, nous on dit qu'elle sera consultée. C'est une affirmation que nous n'allons rien faire sans l'aval et sans le soutien de la population. Qu'est-ce que le gouvernement veut de plus par rapport à cette bonne foi que nous avons manifesté, cette volonté que nous avons cette année de la moi, j'ai dit non, à un moment donné quand on n pas entendu, mais il faut frapper à d'autres portes, changer de méthode. Est-ce qu'il faut pas justement changer de stratégie aujourd'hui et demander peut-être une autonomie moins large, plus graduée ? Peut-être qu'il y a des choses entre justement l'article 73 et une large autonomie.

Est-ce que ça serait pas si c'est ce qui semble faire peur à Paris aussi ? Paris Paris n'a pas avoir peur puisqueon est dans une discussion. Si vous considérez que l'autonomie que réclame la gu est trop large et que vous voulez restreindre dans un conseil, mais Paris peut le faire, ça pose pas problème au choix. Encore faudrait-il que les gens qui sont capables de prendre la décision acceptent d'entendre la revendication qui est portée parce que en réalité comme je vous l'ai dit, la MOME et n'a aucune lettre de cadrage et n'a aucune lettre de mission de la part du gouvern de parler de ces pointsl.

Donc c'est la raison c'est la raison pour laquelle je dis aujourd'hui que la seule piste qui pourrait nous permettre de sortir de l'impasse, c'est cette rencontre avec le président de la République qui à l'instard de ce qu'il a fait en Corse pourrait le faire aussi en et puis s'il considère que ce qu'on demandait trop mais il a tout à fait la possibilité de nous dire que vous exagérez. Voilà c'est c'est une discussion c'est une négociation. Il a négocié avec les cours il peut négocier aussi avec les nuanais. Pourquoi il veut pas le faire ? Pourquoi il ne veut pas le faire ? J'ai ma réponse. Tu as ta réponse. C'est mieux. Je veux poser une question. Bonjour président.

Il y en a reporté un clop. Euh quelle est votre position quant aux statistiques de l'INC ? parce que ça a un impact terrible et euh le sénateur le député Jean-Vor Caston a en a parlé et apparemment le le directeur de de Guyan nous raconte un peu ce qu'on appelle de Darlo et quelle est quelle est votre position résid ? Je rappelle que depuis l'époque où j'étais maire de Batouri, avant d'être député, je faisais diriger des signals pour dire à quel point je considérais que les études qui étaient menées par l'é n'étaient pas suffisamment fidèles à la réalité des choses. Il arrivé ici, on a entrepris des discussions avec les services de l'C pour leur demander comment ils opéraient.

Parce que faire des statistiques sur un territoire de 60 millions d'habitants et faire les mêmes statistiques avec les mêmes outils sur un territoire de 300000 habitants mais qui sont répartis sur 84000 km², ça n'est pas la même donne et ce ne sont pas les mêmes outils qu'il faut utiliser. Ils ont dit que ils vont pfiner leurs outils, qu'ils vont refaire les calculer et cetera et cetera. Je me rappelle qu'il y a 3 ans de cela 3 ou 4 ans, l'INC disait qu'on était à 301000 habitants et dernièrement LINE revient à la charge pour nous dire que nous frôlons les 294000 habitants et comme si c'était un trophée d'être à 214000 au lieu d'être à 300000.

Euh j'ai toujours considéré que il y a des personnes sur le territoire qui me sont pas recensé parce qu'il y a des gens qui me le disent. Quand on va dans certains endroits, les gens vous disent que je n'ai jamais vu d'agent ressourceur ni communal ni de lycée. Donc ça veut dire qu'il y a des gens comme ça qui passe à travers les mailles du filet. Et si on les met bout à bout, ça peut monter de manière très conséquente et avec les conséquences négatives que vous évoquez parce que toutes les dotations qui sont souvent se basent sur la population et donc quand on n'est pas capable de recenser correctement la population mais il faut pas s'étonner après que les gunes soient souotés.

Ça c'est un vrai fléo qui nous menace. Mais alors moi je vais vous dire franchement que aujourd'hui on vient de nous dire que la population a baissée nécessairement ça ne m'aurait pas étonné. Ça ne m'aurait pas étonné. Ça ne m'étonnerait pas. Pourquoi ? Parce que je cose des personnes qui au bien des Français duanais que des français des Antilles de France hexagonale que ce soit des surinamés, des guaniens, des Brésiliens qui ont quitté la Guyanne pour pleine raison parce que on leur offert des opportunités de travail, opportunités de formation. Il y a des guaners, des personnes originaires de Guyane française qui sont partis travailler au Guyana.

Vous avez vu le Guyana là qui est en train de construire un pont 3 km de fois de voie avec l'argent déjà ené par rapport à l'exploitation du pétrole. Et quand on est allé au 2023, le président Ali nous avait dit que il a une main financière là, il sait pas comment il va pouvoir l'utiliser tellement l'argent pleuvait sur le territoire. Et si ça continue ici, on aura le même phénomène. On a déjà le phénomène en parti avec le Surinam et puis on aura le même phénomène avec le Brésil.

C'estàd que cette population guadise qui était à 300000 habitants et ben elle risque de descendre à 250000 dans les années qui viennent avec toutes les conséquences bien évidemment que soit l'entraîné parce que quand cette force vive que cite la population n'est plus là mais c'est le pays c'est le pays pardon qui se popérise et qui s'appauvrit. Donc ça veut dire que on va devoir rapidement trouver les éléments de réponse pour que on puisse sédentariser nos jeunes guananais sur le territoire de la Guane.

Quand je vois les difficultés que nous éprouvons avec la collègue Patricia Saï pour faire entrer des médecins guanis qui sont de renommée nationale international et qui veulent revenir chez eux pour travailler dans le secteur médical dans leur pays d'origine et qu'on leur mette autant de bâtons dans les roues. Je dis à un moment donné ça ne peut que entraîner la révolte de tous azimut et il s'agit de même pour certains enseignants. Il en est de même pour certains personnel du son qui qui travaillent qui sont survivants de prison qui veulent rentrer travailler au centre dossière de Rard Joli.

Moi j'ai vu des situations quand j'étais député des gens qui pleuraient qui qui suppliaient leur ministère de tutelle de leur permettre d'être réaffecté de leur territoire d'origine. Alors à l'époque, on parlait des intérêts matériels morou et même quand ces gensl venaient faire la démonstration que tous leurs intérêts matériels et morau ét situé en Guyen et ben on le il souffraient des des souffrances atroces parce que simplement il y a un système qui ne permet pas de favoriser le pays de ces gens-là. Et je me dis là aussi il faut mettre un terme à cette démarchion là. Les gens de l'avion disent la même chose que moi. Ceux de la Bretagne disent la même chose sur moi.

Les exécutifs des régions de France que j'ai rencontré il y a un mois et demi lors du congrès, ils disent la même chose que moi mais il disent avec des mots différents. Il parle de différenciation, il parle du renforcement de la territorialisation des politiques publiques. Ils me disent que nous dans nos régions respectives, on est capable de faire beaucoup mieux que ce que fait Paris. Et à 7000 km de Paris, les gens n'arrivent pas à comprendre que il y a un besoin de modifier les règles, de les adapter, de les modifier. Non, ils ont parfaitement compris.

Mais l'objectif c'est de maintenir la Gen dans son état parce que jour peut-être que la France aura besoin de ses autres mères pour pouvoir continuer à avancer. Je vous dis la France, les autres mèes dégringolent de la 8e place mondiale à la 56e place mondiale. Vous voyez les cas que cela produit ? Et pour maintenir autre mè mais il faut maintenir la modicité, il faut maintenir la misère, la pauvreté faut pas que le territoire se débloque parce qu'il se disent à bah que le jour la guine prendra son envol peut-être que certains d'entre nous auront des vérités de couper définitivement le cordon bilical. C'est peut-être ça leur crainte. Mais c'est pas ma crainte hein.

Ma crainte c'est de voir le paysage s'appauvrir, de voir les enfants sans solution, de voir le taux de chômage continue à augmenter, de voir et cetera et cetera. Et ça c'est pas acceptable tout simplement. Monsieur le président, parlons un peu d'élection président, parlons un peu d'élection là, là, c'est les municipals, les c'est les municipals, les présidentiels, présidentiels. Nous allons vivre au nous allons vivre au rythme des rythme des élections chaque année. Vous élections chaque année.

Vous l'avez dit l'avez dit un peu à demi mot que si vous un peu à demi mot que si vous obtenez obtenez parce que vous réclamez pour la parce que vous réclamez pour la Guys, ça Guys, ça sera peut-être votre sera peut-être votre prédécesseur. prédécesseur. Successeur success Successeur successeur successeur pardon, excusez-moi, c'est la fatigue successeur.

Alors pour la prochaine mandature de la collectivité vous êtes déjà en vue dessus votre parti politique parler de voilà on pas la vendra les choses avec de méthodes on est en plein travail les élus qui m'accompagnent sont des travailleurs acharnés qui se battent alors peut-être que nous on n'est pas forcément bon parce que on communique mais peut-être queil faudra faire une communication qui sera plus ciblée faudra faire du marketing madame la responsable du service qui est présente Je sais tout le mal qu'elle se donne pour faire passer les messages auprès de la population mais je vous dis que par moment on rencontre des gens qui nous disent "Mais que fait la CTG ?

Il y a quelqu'un l'autre jour qui m'interroge mais vous ne luttez pas contre la pauvreté mais j'ai dit que je n'ai pas d'agent au niveau de la CDG qui devrait aller sur le terrain pour accompagner les gens qui sont de la pauvreté mais il y a des associations qui œuvrent au côté de la CTG qui sont quasiment nos bras armés qui reçoivent des subventions colossales pour pouvoir accompagner les personnes qui sont dans le besoin sur le territoire mais ça on ne le dit peut-être pas suffisamment pour que les gens sachent que à tous les niveaux sur toutes les politiques publiques, la CTJ est présente partout sur le territoire quand on a mis en place une lég proximité qui est basée à Saint-Laurent du Maruni c'est parce qu'on s'était rendu compte que Cayen ne pouvait pas être éternellement le centre de toutes les décisions et que les gens qui sont dans les communautés loin eux souffraient pendant trop longtemps avant que d'obtenir satisfaction.

Donc on a voulu territorialiser l'action de la CTG. Donc c'est ce que nous sommes en train de mettre en place. C'est vrai que les choses n'arrivent pas comme ça de coup de baguette magique. C'est des modalités d'organisation euh que nous sommes en train de changer. Il y a des personnes qui sont des fois au changement, des personnes qui ont peur euh du changement et cetera, mais nous devons les convaincre de la nécessité euh qu'il y a de mettre en place cette nouvelle dynamique. Donc les équipes qui m'accompagnent sont toutes au travail mais le problème c'est que l'information de Russelle peut-être pas en direction de ces personnes qui ne sont pas au courant.

Je vous ai dit que même ce document-là qui a été voté à l'unanimité par les élus du Congrès, mais des fois je discute avec certains élus qui me posent des questions alors que les réponses sont dans ce document-là. Donc ça veut dire que on gagnerait effectivement déjà au niveau des élus à se l'imprégner, à le maîtriser, à en connaître tous les détails parce que c'est nous qui allons devoir aller vers la population afin de lui expliquer le travail que nous souhaitons faire et la direction que nous avons prise. Mais si nous-même on ne sait pas ce qu'il y a dedans, on me pose des questions sur l'économie, sur la fiscalité et cetera, mais tout est dedans.

prendre le temps de le lire et vous monsieur le journalistes je vous invite à le lire dans son intégralité en prendre connaissance parce que même des fois sur les médias moi je vous cache pas que j'entends des choses qui me font froid dans le dos parce que on entend la voix populaire mais ce travail là qui est un travail minutieux 23 copiles trois congrès des réunions acharnées avec la commission spéciale et cetera et cetera, mais j'ai l'impression que même les médias n'ont pas pris le temps, les journalistes n'ont pas pris le temps de le lire dans son exaustivité. et donc c'est pour ça que je vous invite à prendre connaissance.