"Tout ce que veut Donald Trump, il l’obtient" (Antony Dabila)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes en train de nous dire que ce que veut Donald Trump, Donald Trump l'obtient ?
- 12:09FerméeRéponse partielle
Anthony D'Abilla, est-ce que nous y sommes ? Est-ce qu'on a 10 trains de retard ?
- 13:26OuverteRéponse directe
Comment est-ce que ça pèse très concrètement dans notre pays sur cette présidentielle ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:16Fait
« Il y a l'Islande, le Groenland, le Mexique, tous les pays de la Caraïbe. »
- 2:00Fait
« Est-ce que vous êtes en train de nous dire monsieur Dila, Anthony Dila, que ce que veut Donald Trump, Donald Trump l'obtient »
- 2:44Fait
« Elle a montré qu'elle pouvait envoyer euh des moyens militaires, certes limités mais réels, et que euh il ne cesserait pas une petite promenade et déplacer une barrière de gendarmerie que d'annexer les 3 millions de kilomè carr du Groenlang. »
- 3:27Fait
« Emmanuel Macron, en gros, c'est tout ce qui lui reste hein aujourd'hui. »
- 5:20Fait
« Les intrusions de drones dans l'espace aérien de plusieurs pays, d'ailleurs avec une réelle profondeur dans l'action russe nous montre que nul n'est à l'abri. »
- 6:48Fait
« Je tiens à réaffirmer que la Russie n'a aucune intention agressive envers l'Europe ou les pays européens. »
- 7:30Fait
« Lorsque il y a de telles déclarations, elles ont un but très précis, c'est de donner du grain à moudre aux gens qui sont plutôt soit pro Poutine, soit indifférent, soit effrayés par le coût économique »
- 10:51Fait
« On n'est pas dans un état de prèsre conventionnelle. Il y a pas de risque que la France dans son territoire soit engagée dans un tel conflit. »
- 11:30Fait
« Mais maintenant on passe un peu plus loin. C'est-à-dire que il y a non seulement l'ingérence, il y a non seulement le côté espionnage, mais également le côté sabotage. »
- 13:26Fait
« Si on dit non, tout ça n'est pas très sérieux et qu'il y a quelque chose comme l'Sich mais qui se passe réellement et bien là c'est une déflagration politique. »
- 14:05Fait
« Moi je vous dis simplement que en 2017, monsieur Macron a reçu monsieur Poutine au château de Versailles. C'est pas pour autant qu'on a dit qu'il était Poutinophile. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Et toujours à mes côtés Henri Ver, notre éditorialiste politique France info canal 16 et Anthony Dila qui nous rejoint. Soyez le bienvenue. Monsieur D'Abila chercheur associé au Sévipof et à l'Institut d'étude de stratégie de la défense à Lon 3 notamment le message d'Emmanuel Macron en Ret en déplacement à Saint-Pierre Niclelon. Qu'est-ce qu'on rappelle ? Qu'on est la France, qu'on est puissant. Oui, c'est ça. Et que en quelque sorte, on se laissera pas faire et encore moins grignoter par l'ogre Donald Trump, hein, celui qui était vraiment un allié euh non pas inconditionnel, mais quand même un grand allié de la France et des Européens plus généralement euh hier, c'est-à-dire l'Amérique, et ben aujourd'hui ne l'est plus. Il y a une vraie défiance. On l'a vu bien sûr avec l'affaire du
Groenland, mais c'est pas uniquement anecdotique hein. Quand il y va, c'est vraiment une façon de dire bah oui, pas touche pas touche au territoire français parce qu'il y a Saint-Pierre Miclon, mais vous savez, il a également il ordne également les les Antilles hein euh françaises qui sont elles aussi pas très loin des côtes alors pour le coup de Floride et et donc il y a vraiment cette espèce de de d'expansionnisme de Donald Trump et avec parfois il met des cartes hein. On l'a vu en effet, vous allez la voir. Parlante, criante de vérité. Vous allez pouvoir d'ailleurs, regardez nous nous l'a nous l'a commenté cette carte de Donald Trump. Bien évidemment, tout est États-Unis en haut, en bas, le monde l'est et l'ouest. Effectivement, le message de Donald Trump justement quand on est Donald
Trump qu'on met une carte comme ça sur alors c'est sur son réseau social en plus, Truth Social, c'était le 7 septembre dernier, quelques jours. Bon, ça donne le là tout de même. Oui, c'est une provocation. Il y a l'Islande, le Groenland, le Mexique, tous les pays de la Caraïbe. Euh bon, c'est tout à fait, il n'y a pas que la France là qui n'est qui est concernée. Euh c'est bon, de l'impérialisme très clair, mais il faut aussi voir ça comme une provocation de Donald Trump qui mettait la pression dans les derniers moments de sa négociation avec le Groenland. finalement, il a obtenu ce qu'il voulait euh un droit de regard sur les investissements, sur euh les euh les les comment dire les ingérences euh potentielles de pays comme la Russie, comme la Chine. Euh tout ce qui va se
passer au Groenland devra recevoir l'aval des États-Unis et finalement, quel besoin d'annexer le Groenland quand on a un tel traité. On est dans l'article, les Russes savent très bien faire. Ils sont déjà présents par des des entreprises euh des émissaires euh et il faut euh sécuriser avant euh tout mouvement vers l'indépendance euh du Groenland. On se souvient euh des Catalans qui euh potentiellement auraient fait appel aux Russes pour sécuriser euh leur indépendance. quelque chose de la sorte aurait pu se passer et c'est important pour les États-Unis, pour la silence atlantique et pour l'Europe que ce traité empêche de tells incurs. Est-ce que vous êtes en train de nous dire monsieur Dila, Anthony Dila, que ce que veut Donald Trump, Donald Trump l'obtient
de de fait, il y a eu une négociation mais la France a été active. Elle a montré qu'elle pouvait envoyer euh des moyens militaires, certes limités mais réels, et que euh il ne cesserait pas une petite promenade et déplacer une barrière de gendarmerie que d'annexer les 3 millions de kilomè carr du Groenlang. Donc l'Europe a a su montrer qu'elle avait des moyens et imposer un consensus qui n'était pas exactement l'objectif affiché. Et on revient dans un instant sur les moyens de l'Europe qui sont capitaux alors que beaucoup de choses sont en train de se jouer dans le monde, notamment la menace russe alors que nous vivons une élection présidentielle probablement historique et et avec énormément d'enjeux. Lorsque l'on est Emmanuel Macron, quelle posture, comment parle-t-on au Premier
ministre canadien ? Quelle relation doit-on aujourd'hui avoir avec cet allié qui va devenir un allié de choix extrêmement bien placé, très stratégique ? ben des relations privilégiées et tourner avec un langage d'avenir. De toute façon, Emmanuel Macron, en gros, c'est tout ce qui lui reste hein aujourd'hui. Ça fait déjà depuis la dissolution qu'il a plus vraiment de prise sur la politique nationale, sur ce qui se passe dans ce pays. Euh l'étranger qui est d'ailleurs son domaine réservé selon la tradition de de de dans la 5e République et la défense, bah c'est là qu'il agit, c'est là qu'il montre qu'il bouge encore en quelque sorte hein. On l'a vu vendredi avec la la réunion sur justement les risques de sécurité et d'énergie provoqué par cet environnement international quand il a
réuni à la fois les chefs de parti et les candidats. Donc en gros, il montre il montre qu'il alors par rapport à Marc Carnet, il faut dire aussi que entre les deux de toute façon, il y a déjà une bonne une bonne entente au départ. Ne serait-ce d'ailleurs que sur un plan anecdotique, il se trouve que au G7 il y a un an qui se tenait au Canada avec Marc Carnet qui qui est arrivé peu de temps auparavant, il avait été humilié carnet par un Trump qui était parti qui avait claqué la porte en plein G7. qui avait humilié à la fois son autre, donc le premier ministre canadien mais également les autres, y compris Emmanuel Macron qui était même pas au courant d'ailleurs que Trump c'était était parti. Ce que je veux dire, c'est que il partage en effet les deux dirigeants
cette espèce de vraiment de Ouais, on peut le dire, d'expansionnisme américain et c'est vrai cette volonté de réaffirmer une souveraineté que ce soit pour les Canadiens, que ce soit pour les Français et plus largement les Européens. Donc aujourd'hui ce qui se passe c'est cet enjeu là. C'est vraiment en recevant le premier ministre canadien à Saint-Pierre Miclon, c'est extrêmement symbolique pour marquer cette idée de deux nations qui refusent de se laisser imposer le lo du plus fort. Voilà. Et d'ailleurs, c'est Marc Carnet qui avait lancé il y a quelques temps cette idée de coalition des puissances moyennes justement par rapport aux ogres que sont la Russie, la Chine et bien sûr les États les États-Unis. Alors, tout cela arrive dans un contexte euh extrêmement
compliqué, euh géopolitiquement tendu avec des enjeux sécuritaires pour notre pays. Le président Emmanuel Macron qui a reçu les chefs de parti tout de même vendredi lors d'un lors d'une réunion qui était tout à fait extraordinaire au sens étymologique du terme, je vous propose qu'on écoute Emmanuel Macron sur la menace russe qui plane au-dessus de nos têtes une menace qu'il a souvent rappelé. Néanmoins, on sent qu'il y a une espèce d'ascension qui peut faire peur. Regardez le président de la République. Les intrusions de drones dans l'espace aérien de plusieurs pays, d'ailleurs avec une réelle profondeur dans l'action russe nous montre que nul n'est à l'abri. Donc face à cela, on agit et
donc tout faire pour prévoir, planifier, nous protéger et rester extrêmement vigilant. Et c'est en européen que nous allons continuer de le faire. Ensuite sur la post, le propre de la dissuasion, c'est de ne pas donner de la visibilité sur ce qu'on fera. Mais ça ne restera pas sans réponse et je pense que ce serait une erreur de la part de la Russie de continuer d'agir à l'égard des Européens de cette manière. Emmanuel Macron très ferme, ça ne restera pas sans réponse. C'est ce qu'il a dit. Écoutez, en tout cas, il y a une réponse qui est venue, c'est celle de Vladimir Poutine. Voilà la réponse de Poutine à Macron. L'OTAN ne cesse de grandir et de s'étendre. Elle s'implante déjà dans d'autres régions du monde et certains dirigeants
européens déclarent ouvertement qu'il se prépare à une guerre contre la Russie. À mon sens, ils essayent simplement de sauver leur code de popularité en chute libre en dissimulant leurs erreurs en matière de politique économique et sociale. Je tiens à réaffirmer que la Russie n'a aucune intention agressive envers l'Europe ou les pays européens. La dernière fois que Vladimir Poutine a dit, "Je tiens à préciser que la Russie n'a pas de vélité ou d'agression envers un pays, il parlait de l'Ukraine. On a vu ce que ça a donné. Sommes-nous en guerre ? C'est préoccupant hein, c'est quand il y a que les moucheux les les morveux qui se mouchent comme on dit un peu [raclement de gorge]
trivialement et on peut aller très facilement vérifier le 15 février Poutine a dit qu'il n'enveillerait pas l'Ukraine le 15 février 2022 et 9 jours après l'opération spéciale était lancée. Donc lorsque il y a de telles déclarations, elles ont un but très précis, c'est de donner du grain à moudre aux gens qui sont plutôt soit pro Poutine, soit indifférent, soit effrayés par le coût économique parce qu'ils ont peut-être des intérêts directs à une rupture totale avec la Russie ou à une disruption du commerce. Donc euh c'est euh pour semer euh la Zizanie à l'intérieur, pour décourager, pour désorienter et si un moment euh la Russie passe à l'attaque et bien euh il y aura une incapacité à prendre une
décision suffisamment rapide pour euh se mettre dans le chemin de Vladimir Poutine qui clairerait ainsi un fait accompli. Et si et si et si nous nous préparions regarder euh ce que font euh euh nos compatriotes européens, regardz ce qui se passe autour de nous, parce que plus que des paroles, il y a des faits. La Pologne affirme que Moscou pourrait envoyer des drones et des missiles sur le territoire. La Finlande appelle sa population à se préparer mentalement à ce que quelque chose se produise. L'OTAN tente de tempérer, néanmoins reste extrêmement vigilant. l'OTAN Tempère. On rappelle que les États-Unis se trouvent dans l'OTAN et que les États-Unis sont nos alliés, même si on a tendance à l'oublier avec les mots de Donald Trump.
Et alors là, parmettez-moi cette expression peut-être un peu triviale, c'est le pompon, la Suisse, quand les Suisses se réveillent, est-ce qu'on est foutu ? C'est ce que j'ai envie de vous dire. Voilà ce que dit la Suisse. En détérioration de la situation sécuritaire, la Suisse a trois objectifs : renforcer la résilience, améliorer la protection, accroître les capacités de défense. Le Conseil fédéral a adopté la stratégie de politique de sécurité de la Suisse 2026 en Ré. On comprend donc que le chef de l'État n'est pas du tout déconnecté lorsqu'il convoque lorsqu'il convoque les les chefs de parti autour de cette table et qu'on les voit sortir un par un avec un visage qui est grave. Ça veut dire beaucoup de la situation aussi à l'intérieur de notre pays. Oui, bien sûr. Et c'est une façon
d'ailleurs de les appeler puisque ces chefs de parti et singulièrement les six candidats de mémoire si ce n'est pas c qui étaient présents dans cette à cette réunion. réunion qui d'ailleurs parenthèse se tenait dans un lieu lui-même stratégique, c'est-à-dire la Salle Vega, premier sous-sol de l'Élysée, là où se tiennent les conseils de défense et de sécurité nationale. Donc c'est vraiment euh ça ça accroissait encore cette euh cette espèce de dramatisation mais qui n'était pas surjouée. Donc oui, les ces gens ces personnalités qui sont sorties avec le visage gras, c'est parce que d'abord ils ont eu des des renseignements, des informations auxquelles ils n'ont pas forcément accès d'habitude puisque était également présent les différents chefs he des renseignements militaires, des
GSE, des GSI, renseignement militaire également DRN. Bref, c'est vrai qu'il y avait là un niveau d'information. Alors même si certains comme Bruno Rotaillot, je crois dit "Ah mais j'ai rien appris, tout est un petit peu en source ouverte dans la presse, ce qui peut-être pas entièrement faux non plus." Mais enfin en tout cas la volonté était là de quoi de la part d'Emmacron de en quelque sorte de de mettre ça sur le tapis, c'est-à-dire voilà vous vous êtes engagé dans une campagne présidentielle mais les enjeux ils sont vraiment là. Alors tous nos débats un petit peu de politique aïerie ou nos débats qui pourraient être considérés non parfois un peu comme secondaire. On l'a vu par exemple à l'instant avec notre système de protection sociale, on ne débat pas
de l'essentiel. On va débattre. Bon et donc c'est une façon de dire que tout cela doit se faire à l'ône d'une menace qui est quand même bien réelle. Il se trouve moi ça m'arrive de discuter avec des sources de de sécurité euh enfin gouvernementale quoi. Au placé que vous disent ces sources que vous révèle elles disent que clairement on n'est pas dans un état de prèsre conventionnelle. Il y a pas de risque que la France dans son territoire soit engagée dans un tel conflit. Néanmoins, on est dans un état aujourd'hui qui est entre la guerre et la paix, dans un état de ce qu'on appelle la guerre hybride. Et avec un fait, tout ce que tout ce qui vient d'être montré là, d'être passé en revue, ça montre quand même une chose, c'est que avant toutes ces incursions, c'était
beaucoup d'influence. Alors des des opérations d'ingérence de la part de la Russie et de et de ses affidés. Mais maintenant on passe un peu plus loin. C'est-à-dire que il y a non seulement l'ingérence, il y a non seulement le côté espionnage, mais également le côté sabotage. Et ça, on le voit et notamment l'affaire de l'epsiche, de l'aéroport de l'epsig où un drone euh supposément russe, enfin en tout cas l'Allemagne l'a identifié comme tel et a accusé la Russie. Mais enfin c'est c'est quand même un fait majeur. Imaginons que ce drone est explosé à à l'epsiche, donc contre un avion ukrainien. Ça aurait été vraiment une une dé alors en river, je me permets d'intervenir. Lorsque Marine Tondelier, la patronne des écologistes, sort de cette réunion avec Emmanuel Macron, elle
tient un discours qui qui est tout à fait sidérant. Venant de Marine Tondelier, on imaginait qu'elle serait parfaitement en contradiction avec le chef de l'État. Ce n'est pas le cas. Elle dit elle au contraire qu'elle a appris beaucoup de choses dont le fait que le drone qui s'est écrasé à Lipsic a loupé sa cible principale. Si la cible avait été attente, que se serait-il passé ? Bah c'est ça. On serait rentré, enfin, je vous laisse plutôt la parole là-dessus, mais le risque était de rentrer dans un engrenage puisque c'était toute la remise en question du soutien des Européens à l'Ukraine. Anthony D'Abilla, on parle beaucoup justement de préparer les esprits, mais est-ce que nous y sommes ? Est-ce qu'on a pardonnez-moi de vous poser la question, 10 trains de retard ? Est-ce
que le wagon est même tombé un peu en panne et qu'on court pour pouvoir le rattraper ? Oui, mais c'est le cas très souvent pour les démocraties. des démocraties sont lentes à prendre des décisions. Le temps de la délibération est plus long, mais lorsqu'il est pris, il y a un consensus assez large qui permet d'avoir des performances plus importantes. Et là, on est clairement avec la réunion organisée par Emmanuel Macron vers quelque chose qui tient d'une d'un consensus assez large entre les parties. vous faisiez référence à la position de Marine Tondelier qui était très ferme et c'est une manière de mettre les responsables politique devant le fait accompli en convoquant les experts et les haut-fonctionnaires avec qui ils devront travailler demain s'ils sont élus et
s'il se passe quelque chose pendant la campagne et qu'il y a un amoindrissement, ça pourrait avoir un coût politique énorme. Parce que si on dit non, tout ça n'est pas très sérieux et qu'il y a quelque chose comme l'Sich mais qui se passe réellement et bien là c'est une déflagration politique. Alors comment est-ce que ça pèse très concrètement dans notre pays sur cette présidentielle ? Nous avons interrogé ce matin dans le 7h40 d'Antoine Comte Mathieu Valallet député européen pour le Rassemblement national. On a souvent reproché la proximité nationaliste de Marine Le Pen avec la Russie. Voilà la réponse de Mathieu Valet. Mais ça fait longtemps que on a aucun lien avec Vladimir Poutine et le créelin. On n'est pas Poutinophile. Moi je vous dis simplement que en 2017,
monsieur Macron a reçu monsieur Poutine au château de Versailles. C'est pas pour autant qu'on a dit qu'il était Poutinophile. Donc je pense qu'on nous fait un procès permanent sur la Russie qui est injuste, injustifié et qui est absolument pas la doctrine et la la la ligne de notre parti politique. Et donc évidemment quand il s'agit d'intérêt français notamment des entreprises dont vous évoquez si la liste ou encore de la défense de la souveraineté du territoire de la France et même de l'Union européenne, nous sommes aux avant-gardes pour protéger nos droits, nos espaces et notre souveraineté, notre intégrité de nos territoires. Henri Vern, décryptage politique. Bah décryptage, c'est que là il rame un peu au RN justement pour détruire cette image. Alors qui qui vient d'une
certaine réalité hein, c'est vrai que pendant longtemps le RN et notamment les campagnes étaient financées par des prêteurs des banques des banques russes. aussi parce que en France il trouvait pas de prêteur ce qui était totalement anormal. Ça il faut absolument le souligner. Mais enfin, il y avait ce lien. Euh, il faut se rappeler quand même hein, en 2022 euh Marine Le Pen, elle a dû détruire des milliers et des milliers de de comment dire de professions de foi parce que elle figurait dedans en photo avec Vladimir Poutine toute souriant simplement entre-temps, entre le moment où ces photos avaient été prises, enfin les professions de foi avaient été rédigées et et cette publication, il y avait eu la guerre, voilà, exactement la V de l'Ukraine donc il y a quand même une
proximité qui est assez réelle et puis les déclarations quand même toutes récentes de Louis Aliot, vice-président du parti disant que le RN au pouvoir donc avec Marine Le Pen, il n'y aurait plus d'aide d'aide à l'Ukraine. de soutien à l'Ukraine. Donc c'est vrai que Marine Le Penel même maintenant fait attention quand même à prendre des distances mais il y a quand même c'est une une espèce de proximité avec de toute façon les régimes autoritaires Voilà.