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interviewLa France insoumise· 19 mars 2026 74 min

Meeting de la campagne municipale à Montpellier

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonsoir Montpellier. [applaudissements] Bonsoir à toutes et à tous. Merci d'être venu aussi nombreuses et nombreux pour ce meeting du second tour de ces élections municipales de la liste Fermieux pour Montpellier avec Julia Minaka, Nathalie Oziol et Manuel Bonpard. [applaudissements][acclamation] Avec Anna, on est colistier euh coanime des jeunes insoumis dans nos fac et dans nos quartiers et militant chez les jeunes insoumis.

Merci Camel. Alors avant de commencer, je tiens à adresser un immense merci aux militants, aux militantes et aux bénévoles sans qui cette soirée n'aurait pas pu être possible, [applaudissements][acclamation] ainsi qu'au service d'ordre de la France insoumise sans qui ces événements ne pourraient tout simplement pas exister. Alors bravo et merci encore à les eux. [applaudissements] Nous sommes au second tour des élections municipales. [acclamation] [applaudissements] Nous sommes au second tour et ça c'est grâce aux militants et aux militantes qui se démènent du matin au soir partout dans la ville et tous les jours pour diffuser nos idées, notre programme sur lesquels il est elle et eux ont énormément travaillé.

Alors encore bravo et merci à elle et eux. [applaudissements] Depuis le début de la campagne, nous avons distribué plus de 70000 tractes. Nous avons collé plus de 5000 affiches.

Tous les jours, c'est une dizaine d'actions qui ont été organisées. Tous les soirs, c'est des centaines de portes qui ont été toquées pour convaincre et faire voter ce dimanche 22 mars. [applaudissements] Il y a urgence, urgence à agir.

Le premier tour montre qu'une seule chose et pardon les résultats du premier tour montrent une les résultats du premier tour montrent une seule chose. Nous sommes les seuls à pouvoir battre de la fausse et sa politique antisociale, antidémocratique, écoide et relais local au macronisme. [applaudissements] Les résultats de ce dimanche seront déterminants.

Nous ne pouvons pas continuer avec ces politiques qui détruisent notre avenir et qui nous précarise toujours plus. Nous avons la possibilité d'offrir une alternative. Une alternative qui considère les jeunesses, qui fait des quartiers et populaires une priorité et qui rend le pouvoir aux habitants et habitants. [applaudissements] Les camarades, il nous reste 2 jours, 48h, c'est peu mais si nous continuons à à si nous continuons à dévoyer encore toutes nos forces, alors nous pourrons changer les choses et faire basculer ces élections.

Nous avons encore constaté un immense taux d'abstention et c'est là que nous devons concentrer notre énergie. On ne lâche rien. Il compte sur votre fatigue.

Montrez-leur votre énergie. Montrez-leur qu'il se trompe. [applaudissements] Dans toute la France, la même la dynamique est la même.

Les percés de la France insoumis se multiplient et nous faisons la surprise. C'est ici que se trouve notre force. C'est la première fois que notre mouvement se présente de la sorte aux élections municipales.

Ce que nous vivons est historique et nous dépasse bien plus que ce qu'on peut imaginer. [applaudissements] Un gros travail de logistique est fait pour transmettre nos mesures. On s'organise partout.

Il y a forcément une action près de chez vous. Alors, rejoignez la lutte. Venez représenter la seule alternative crédible à l'ancien monde.

Venez incarner avec nous le nouveau monde et alors nous pourrons l'emporter. [applaudissements] Le 22 mars, nous créerons la surprise. Le 22 mars, nous allons rendre Montpellier à ses habitantes et habitants.

Ici est la force. On ne lâchera rien. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] On va maintenant accueillir sur scène celle qui a déjà créé la surprise en quittant courageusement les verrs pour rejoindre la campagne municipale de la France insoumise à Montpellier pour porter un programme de rupture sur l'écologie populaire et que nous sommes très heureux et heureuses de compter parmi nous.

Alors, on a le plaisir d'accueillir sur scène Julia Minnac. [acclamation][applaudissements] Merci à vous. Bonsoir à toutes et à tous.

C'est un Ouais, c'est bon, ça marche. [musique] Je touche pas, je touche pas. Euh, merci d'être là.

Je suis moi très contente d'être avec vous ce soir. Merci Nathalie d'avoir mené et de mener cette liste. Merci Manu d'être venue nous donner un bon coup de d'énergie dans ce sprint final et merci à toutes et à tous pour cette dernière ligne droite parce que oui, ça y est, nous y sommes.

Dans quelques jours seulement, on aura un scrutin qui peut changer radicalement la vie de plus de 500000 habitants et habitants de la métropole de Montpellier. Et une chose est claire, dimanche à Montpellier comme à Toulouse, on peut créer la surprise. Pour la première fois depuis plusieurs décennies, une alternative est possible dans notre ville.

Pour la première fois, une écologie populaire, sociale et rassemblée peut gagner. Et c'est ça qu'on attend ce dimanche. [applaudissements] D'ailleurs, je je sais pas si vous avez remarqué les amis, mais le PS bétonneur hein en au pouvoir depuis 40 ans nous parle de plus en plus d'écologie mais dans les faits, on peut se poser la question qu'est-ce que c'est leur écologie ?

Je sais pas si j'ai Ouais. En tout cas pour de la fosse c'est l'écologie des pots de fleurs sur le goudon. On plante h arbus pour la photo en centre-ville mais on signe la vraie mort de 800 hectares de terre naturelle nourricière en coulisse sur la métropole.

Et ce n'est pas tout. La bétonisation continue. 150 hectares supplémentaires sont encore promis à la disparition dans les années qui viennent juste sur le périmètre de Montpellier.

Des lieux comme la cité bergère ou les côteaux de Malbosque sont aujourd'hui directement menacés par le maire sortant. Alors la vraie question, elle est simple. Quel avenir voulons-nous pour Montpellier ? parce qu'il y a au fond deux écologies.

Il y a l'écologie d'affichage, l'écologie de la communication, ceux qui plantent ici pour mieux bétonner ailleurs, celles et ceux qui décident d'en haut et qui finissent souvent par être vécu comme une contrainte. Et puis il y a celle que nous portons, l'écologie populaire. L'écologie populaire, ce n'est pas une écologie des slogans et des inaugurations.

Ce n'est pas une écologie qui culpabilise. C'est une écologie qui part de la réalité concrète des gens. Une écologie qui ne demandera pas à celles et ceux qui galèrent déjà de faire encore plus d'efforts pendant que d'autres continuent comme avant.

Une écologie qui protège réellement, qui protège contre les factures d'énergie qui explose, qui protège contre les logements par soir thermique, qui protège contre la malbouffe, contre les cancers, qui protègent contre les canicules parce que dans cette ville, l'été, on a des appartements où la température peut monter à plus de 30°gr nuit comme ici d'ailleurs juste à côté à la cité Saint-Martin. C'est aussi une écologie qui crée de l'emploi non délécalisable dans les énergies renouvelables, dans la rénovation, dans l'agriculture locale. Et cette écologie assume une chose simple.

L'énergie, l'eau, l'alimentation sont des biens communs. Ils ne doivent pas être abandonnés au logique de marché. Voilà ce quoi ce que doit être l'écologie.

Une écologie qui rend la vie plus digne, qui garantit tout simplement à nos enfants une planète, une ville habitable. [applaudissements] [applaudissements] Et c'est pour cela qu'avec la liste Faire Mieux pour Montpellier, nous proposons une régie publique locale de l'énergie énergie de Montpellier, une foncière agricole municipale, une renaturation massive de la ville avec la restauration notamment du verre d'ançon, l'accès à la nature pour chaque enfant avec les glaces les classes vertes, l'école dehors, un restaurant bio à petit prix pour lutter contre la précarité alimentaire parce que l'écologie populaire ce n'est pas une contrainte, c'est une protection et à Montpelier C'est la condition pour vivre dignement. Alors [applaudissements] alors à toutes celles et ceux qui hésitent encore, je leur dis, regardez bien les actes, pas les brochures.

Regardez qui a vraiment mené les luttes. Regardez qui a combattu contre la 69. Regardez qui tient bon contre le com.

Regardez qui s'est battu dans les quartiers populaires et dans les luttes locales. Regardez qui a tenu bon sur l'union, sur le programme du fond populaire. Regardez qui est du côté des travailleurs et des travailleuses.

Regardez qui a été constant. Cette cohérence, cette constance, elle est ici. Qui s'est battu contre la casse des services publics et contre la réduction du fond vert ?

Ben, c'est Nathalie Oziol et tous les députés à l'Assemblée nationale. C'est pas le Parti socialiste. [applaudissements] Qui est sur le terrain au côté des étudiants et étudiantes qui font la queue aux banques alimentaires parce qu'ils ne peuvent plus se nourrir convenablement ?

C'est Livia Jeanille, pas le Parti socialiste. [applaudissements] Qui se bat depuis des années contre vents et maré face aux menaces et aux intimidations pour faire entendre la voix des habitants des quartiers populaires. C'est Ran Sliman contre le Parti socialiste. [applaudissements] Qui se bat depuis 6 ans sans discontinuer, presque seul dans l'hémicycle pour visibiliser et combattre les dérives de la majorité municipale.

C'est Alan Cadoulin contre le Parti socialiste. [applaudissements] [applaudissements] Alors à tous celles et ceux qui hésitent encore, si vous êtes dans cette salle ou si c'est vos proches qui hésitent, il faut absolument que vous leur dites, et je vous le dis, le seul bulletin capable de battre de la fosse, de battre la cousinade du PS, c'est faire mieux pour Montpellier. C'est le nôtre.

Le seul bulletin capable de faire vivre une ville écologique, sociale et populaire, c'est le nôtre. [applaudissements] Et je veux quand même ajouter un mot un peu plus personnel. Il y a 2 mois, vous le savez, j'ai quitté la direction des écologistes et ben pour des raisons pour des raisons d'ailleurs dont j'ai déjà parlé, je ne supportais plus l'orientation que prenait ce parti notamment autour de Marine Tondelie de devenir la béquille du Parti socialiste, elle-même la béquille de la Macronie à Bou sououfle.

Pourquoi eux ? [applaudissements] [applaudissements] Et pourquoi eux ont pris cette direction ? Bah malheureusement, j'ai envie de dire pour déjà préparer la primaire présidentielle et pousser en fait Marine Tournerier, quoi qu'il en tout, peu importe le coût des villes et de et de l'opinion politique et de la ligne politique qu'on défend.

Et moi je le dis, c'est irresponsable. On a été des centaines à l'écrire dans une tribune puis à travers la création des verres populaires et je vous cache pas le départ a été dur. Dur parce que moi j'ai laissé derrière moi des camarades de lutte avec qui j'ai milité pendant pendant des années.

Dur aussi parce qu'on s'est fait calomnier, traîner dans la boue euh et dur aussi parce que la direction nous a créé dans la boue et que parce que pour eux il est plus simple d'imaginer que j'ai été manipulée par le dirigeant de la France insoumise que d'accepter qu'une femme puisse partir par conviction. [applaudissements] [applaudissements] Mais je vais vous dire une chose, je ne suis pas parti ni pour jouer un rôle écrit à l'avance, ni pour être une caution, ni pour une devenir une marionnette qu'on agite d'un côté et qu'on fait terre de l'autre parce qu'elle parle plus trop fort. Je suis partie parce qu'à un moment, il faudra il faut regarder la réalité en face.

Et cette réalité, elle se confirme aujourd'hui avec le résultat du premier tour à Lille. Marine Tondelier force une alliance avec le PS contre la vie des militants écologistes qui souhaitaient partir avec la France insoumise. À Strasbourg, le PS part avec la Macronie contre le grand rassemblement des écologistes et des insoumis.

À Marseille, le PS prend le risque de laisser passer le Rassemblement national en refusant toute alliance à Paris. Oui oui, je pense qu'on peut leser à Paris à Casteln leise à l'ODÈve. Il préfère prendre le risque de laisser passer la droite plutôt que d'organiser les conditions de rassemblement.

Et cette posture, nous la retrouvons dans les discours. Les écologistes comme le Parti socialiste participation de la France insoumise et ça dure depuis des mois et je le dis clairement, c'est irresponsable. [applaudissements] C'est irresponsable parce qu'en diabolissant la France insoumise, comme d'ailleurs le fait régulièrement Michael de la fausse, il ils reprennent les mots, les réflexes, même parfois les obsessions des médias et partie d'extrême droite.

Ils jouent leur jeux, ils banalisent leurs dirigeants et pendant ce temps-là, c'est le Rassemblement national et ses idées qui avancent. Moi, je milite contre le fascisme depuis que j'ai 16 ans, comme j'imagine beaucoup, depuis bah 2002, second tour avec l'extrême droite au second tour. Et aujourd'hui, j'ai parfois l'impression qu'il faudrait s'excuser d'être de gauche, s'excuser de vouloir la solidarité, s'excuser de vouloir donner les mêmes chances à tous nos enfants, s'excuser de vouloir un monde sans domination, de l'homme sur l'homme, de l'homme sur la femme, de l'homme sur la nature, de l'homme sur les animaux.

Et bien non, je ne m'excuserai pas. Je n'ai pas honte et j'en suis fière. [acclamation][applaudissements] [applaudissements] Alors oui, j'ai fait un choix.

J'ai fait le choix de l'écologie qui ne transige pas, d'une écologie qui ne renonce pas, d'une écologie qui préfère la clarté du programme aux arrangements de couloir. Et c'est ce choix que vous pouvez faire dimanche. Vous avez entre vos mains une responsabilité. continuer comme avant ou écrire une nouvelle page pour Montpellier, une page pour le climat, la justice sociale, pour nos enfants.

Alors, celles et ceux qui ont voté écologistes au premier tour, celles et ceux qui hésitent encore, celles et ceux qui se sont abstenus, c'est votre vote qui sera décisif. Dimanche, faites gagner l'écologie, faites gagner l'écologie populaire et ensemble, faisons mieux pour Montpellier. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Bravo et merci Julia.

Maintenant, on va accueillir notre député de la France insoumise qui se bat déjà à l'Assemblée nationale pour porter nos voix. Allez-y, applaudissezla. Applaudissezla, je vous en prie. [applaudissements] [applaudissements] Donc qui se bat déjà à l'Assemblée nationale pour porter nos voix depuis 2022 et qui est surtout notre tête de liste pour ces élections municipales.

Je vous demande d'applaudir Nathalie Oziol. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Et bien grand merci à toutes et tous d'être présent à ce meeting de second tour d'entre deux tours de campagne pour le second tour. C'est des conditions qui sont très particulières, vous l'aurez remarqué puisque c'est une campagne qui va très vite.

On a 5 jours entre le premier et le second tour et donc moins de 48 he pour organiser une réunion publique ou un meeting et faire venir les gens. et je suis contente de voir la salle remplie ce soir. Alors, d'abord un grand merci aux militantes et aux militants pour leur déploiement tout au long de cette campagne depuis des mois. [applaudissements] À toutes les personnes sur la liste qui sont dans la salle également et qui portent fièrement notre liste Faire Mieux pour Montpellier.

Un grand merci au bénévoles et au service d'ordre qui permettent cette réunion, à Sylvain Carrière présent ici [applaudissements] et évidemment à Manuel Bonpard qui était présent au lancement de notre campagne en octobre dernier et qui vient maintenant à cette campagne de fin à meeting de fin de campagne et qui ferme un peu le cycle. [applaudissements] Alors, dimanche 15 mars, ce sont336 électrices et électeurs qui ont voté pour notre liste de rassemblement Faire Mieux pour Montpellier et déjà je voudrais les remercier [grognement] et je voudrais insister sur un constat. Ces résultats de premier tour confirment la dynamique de la France insoumise à Montpellier parce qu'avec nos partenaires des ver populaire de cause commune de la rêve, nous sommes qualifiés au second tour et nous sommes qualifiés en 2è position et ça c'est le résultat de la dynamique de campagne que nous avons créé d'abord par notre rassemblement des différentes forces politiques que j'ai cité par nos actions de campagne nombreuses massives d'inscription sur les listes électorales de tractage de collage de porte à porte de présence sur les marchés et il faut le dire aussi par nos campagnes sur les réseaux sociaux.

Et si vous ne nous suivez pas encore et bien faites-le. Donnez-nous de la force et de la visibilité. Et donc dans ce second tour, nous sommes en tête pour battre de la fosse malgré les campagnes de calomnie, de mensonges, d'insultes que nous subissons depuis des mois, encore plus depuis plusieurs semaines et auquel monsieur de la fosse a largement participé.

Et pourtant, les électeurs ne se sont pas laissés intimider. Personne n'est dupe de ces manœuvres grossières et infectes qui n'ont qu'un seul but. Jeter l'infamie sur les insoumis et sur celles et ceux qui voudraient venir travailler avec nous.

Et même si le PS et d'ailleurs enfin je tiens à dire que même le PS n'y croit pas à ces campagnes de calomnie puisque vous les voyez maintenant accepter des fusions avec nous à Toulouse, à Limoge, à Avignon, à Tul chez Hollande mais aussi j'imagine que tu vas en parler après, mais aussi des fusions techniques à Nant ou à Clermontferrand. Et je voudrais dire si on parle un peu ville voisine que je félicite François Piquemal qui a permis les conditions d'un rassemblement à Toulouse pour pour pouvoir battre la droite de monsieur Moudin [applaudissements] et je déplore l'attitude irresponsable et sectaire de Benoît Paï à Marseille qui s'est enfermé dans sa salle et qui préfère prendre le risque du RN que de ne serait-ce que discuter fusion avec les insoumis. À Montpellier, c'est différent.

Nous sommes dans une configuration qui va permettre au Montpellier ren et au Montpellier rein de faire un choix dimanche, un choix entre le PS de de la fosse qui soutient par exemple l'alliance PS droite à Strasbourg ou un choix pour notre liste d'union des insoumis des verts populaires qui est résolument à gauche. et nous avons redéposé dès lundi matin notre liste qui est une liste de fusion d'avant premier tour. Et je le dis au passage, c'était la première liste déposée à Montpellier parce que nous sommes très déterminés dans cette campagne.

Merci. [applaudissements] après une nuit assez courte hein d'ailleurs. Quoi qu'il arrive dans toutes les hypothèses, nous ferons entrer au conseil municipal une nouvelle génération d'élus municipaux jeunes féminisés de classe et de quartiers populaires.

Je voudrais insister sur le fait que moi-même je suis élu depuis 3 ans. C'est très récent sur la scène politique locale lorsqu'on voit que le système en place l'est depuis presque 50 ans. Et pourtant, je me retrouve en position de challenger du maire sortant, lui-même élu depuis presque 20 ans, formé avant ça par le système Frache et devant pour ma part, je me trouve devant un milliardaire.

C'est donc un fait inédit qu'une candidate façon si éruption dans une ville qui n'a connu qu'un système. Et je redis ce que j'ai dit en conférence de presse. Une grande partie des candidates et des candidats de notre liste sont candidats pour la première fois, n'ont jamais occupé de mandats et viennent donc avec leur conviction, leur militantisme et notre programme.

Mais pour pouvoir l'emporter au second tour, il faut absolument renforcer l'élan populaire qui s'est exprimé dimanche. Un électeur sur deux ne s'est pas déplacé pour aller voter. C'est la confirmation d'une crise politique et démocratique profonde.

Et quand de nombreux électeurs ne reçoivent pas le matériel électoral comme ça a été le cas, ça ne facilite pas la tâche. C'est un dysfonctionnement démocratique en soi. Cela confirme qu'il reste donc des gens à mobiliser et les gens s'étaient mobilisés par exemple en 2024 pour voter pour le nouveau Front populaire en masse à Montpellier.

Par ailleurs, deux électeurs sur trois n'ont pas voté pour Michael de la fosse ce qui est un désaveux. C'est l'un des maires sortants avec le plus petit score contrairement à tout ce qu'on entend sur sa large avancée. En réalité c'est un désaveux. [grognement] Mais je le dis aux abstentionnistes, si vous ne vous mobilisez pas dimanche, alors ce seront les mêmes politiques qui s'appliqueront pour les 6 à 7 prochaines années.

Alors, faisons le diagnostic. Cela a fait presque 50 ans que le même système gouverne Montpellier et que le choix ce dimanche qui est à faire par les Montpellierin et les Montpellier rencontrompe avec le nouveau monde que nous représentons. Donc soit on continue avec le politique du système PS qui a creusé la crise du logement, qui a appauvri la population, qui soutient l'autoroute du contournement ouest de Montpellier, qui exclut les habitantes et les habitants des des décisions politiques.

Et dans ce vieux monde, j'inclus aussi le milliardaire Moed Altrad qui ne propose rien de nouveau. Il incarne d'ailleurs le capitalisme, c'est-à-dire le système par excellence qui creuse les inégalités entre les riches et les pauvres. [grognement] et il est en plus la l'incarnation de la politique macroniste he dans ses propositions.

C'est la libre entreprise. Il a sur sa liste l'ancienne ministre Patricia Mirales. Bref, c'est le vieux monde en plein.

Et par ailleurs, il a siégé absolument aucune séance au conseil municipal les six dernières années. Soit donc deuxème option, on rond avec ce vieux monde et il n'y a qu'un seul bulletin de vote pour le faire, le nôtre, celui que Julia a montré. Et nous voulons forger une nouvelle culture démocratique, écologiste, respectueuse des Montpellierenes et des Montpellierin et qui s'appuie sur les revendications sociales et populaires de cette ville comme sur la paix, comme sur le logement, revendication qui n'ont été absolument pas entendu et écouté par l'équipe municipale en place.

Autre chose sur ce diagnostic de premier tour, l'extrême droite ne passe pas le premier tour, ne passe pas la barre des 10 % à Montpellier. [applaudissements] Et si le RN et ses avatars dans la campagne ne passe pas la barre des 10 %, c'est grâce à nous et uniquement à nous parce que nous ne cédons jamais un Yota, un pouce de terrain. Ce n'est pas [applaudissements] ce n'est pas comme le fait monsieur de la fosse en reprenant le vocabulaire et les polémiques de l'extrême droite qu'on l'a fait reculer.

Monsieur de la fosse qui confond par exemple islamistes et musulmans ou qui stigmatise les jeunes femmes qui portent la baya en le faisant passer pour un habit religieux et en s'engouffrant ainsi dans la polémique qu'avait lancé monsieur Atal lorsqu'il fut ministre de l'éducation nationale et qui lui-même reprenait les polémiques de l'extrême droite. Et ce n'est pas non plus en participant à des campagnes calomnieuses reprises ensuite par l'extrême droite comme il l'a fait à mon sujet en m'inventant des positions et des accointances que on combat l'extrême droite. D'ailleurs, je tiens à dire que Michel de la Fosse adore parler pour moi.

On a tourné tout à l'heure le débat qui est diffusé en qui vient d'être diffusé sur France 3. Vous pouvez le regarder après aussi sur Public Sénat à 22h30. [grognement] et il [raclement de gorge] adore me faire dire les choses et je lui ai dit à un moment donné que j'étais capable de parler par moi-même et que je sais moi-même défendre mes positions et que je n'avais pas besoin qu'il fasse le ventrilo pour moi.

Bref, [applaudissements] nous portons un programme résolument antiraciste, antifasciste, écologiste, populaire, féministe et nous sommes les seuls dans cette élection à pouvoir changer la vie des gens en mettant en place une politique de rupture qui est cohérente du national au local, de nos batailles à l'Assemblée nationale pour toutes les campagnes nationales d'ailleurs aussi. jusqu'au municipal. Et c'est pourquoi j'appelle celles et ceux qui ont voté pour nous au premier tour à se remobiliser dimanche 22 mars.

Il faut que les jeunes et les classes populaires, les quartiers populaires se mobilisent davantage. Et pour toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans notre programme, qui ont envie d'une politique écologiste ou bien qui ont voté pour la liste de leur choix au premier tour par rejet de la politique du Parti socialiste, et bien maintenant la seule liste capable de mettre en place une politique écologiste pour les jeunes, pour les quartiers populaires ou qui est capable de faire partir ces socialistes, c'est la nôtre. Aidez-nous à les faire partir.

Rejoignez notre campagne. Votez et appelez à voter pour nous. Cette semaine, on aura besoin de tout le monde en action.

Collage, tractage, sortie d'école, porte à porte. Aller sur Action Populaire. Toutes les actions sont dessus.

Tout le monde sur le pont. On peut reprendre le pouvoir sur cette ville. [applaudissements] Alors, comment on peut changer la vie des gens concrètement ?

D'abord, monsieur de la fosse a passé 6 ans à gouverner sans voir contre les Montpellierins. Il n'y a qu'à voir le nombre de collectif qui a germé dans cette ville parce que ils n'ont jamais été entendus, jamais été concertés, que des politiques s'appliquent, bouleversent complètement leur quotidien, viennent euh percuter leur façon de vivre et qui n'ont jamais pu proposer ne serait-ce qu'une solution alternative. C'est par exemple le collectif des quatre boulevards qui se retrouve maintenant tous les jours avec des milliers de voitures de camions et de bus qui passent sur leur fenêtre parce que monsieur de la fosse et son équipe ont décidé de changer tout le plan de circulation et que tout le monde doit s'adapter et tant pis pour les conséquences.

C'est le cas aussi par exemple à la Paillade où un collectif s'est monté mené par Saïd Moussa qui est sur notre liste. Un collectif Ouais. [applaudissements] Les habitantes et les habitants de Mercure et Uranus qui sont deux résidences concernées par le projet de rénovation urbaine n'ont jamais pu donner ne serait-ce que leur besoin dans cette dans ce projet de rénovation urbaine.

Oui, il y a besoin de rénover le bâti dans les quartiers populaires, c'est clair, mais pas sans la décision des habitantes et des habitants. Si bien qu'ils se retrouvent sans garage et sans cave à devoir vider leur cave et à tout stocker chez eux, ils ne savent plus où se garer. Bon bah en fait pour reprendre ça, j'ai dit il faut changer la vie des gens.

Bah c'est en fait se mettre à la table avec les gens, les collectifs, les associations, les habitantes et les habitants avant de prendre des décisions qui impactent autant leur quotidien, voir l'endroit où ils vont vivre. Voilà par quoi il faut commencer, c'est ça forger une nouvelle culture démocratique et partir des besoins. Écologiquement, la politique de de la fosse est une grande campagne de propagande mais du vide.

Il a planté h arbres en pot sur la comédie et se fait passer pour le plus grand écologiste de la ville. Et pendant ce temps, vous avez je ne sais combien d'arbres qui sont abattuses pour construire le le l'autoroute du contournement ouest de Montpellier qui est notre A69 local euh qu'il se dépêche de de vous savez de construire pour empêcher que les recours aient lieu. Et pourtant donc vous avez un collectif qui a proposé des solutions alternatives où on n pas besoin du projet Vinc pour désengorger la ville à l'ouest.

De la même façon que vous avez un collectif à la cité bergère et nous avons Lucy Mendz sur notre liste qui en fait partie de ce collectif. [applaudissements] collectif qui se bat pour garder l'une des seules parcelles agricoles qui existe à Montpellier. Et nous qui voulons mettre en place un restaurant populaire biomunicipal à petit prix, bah ça commence par pouvoir s'alimenter, s'approvisionner avec ce qu'on peut produire localement, le peu qu'on peut produire localement.

Rien n'a été fait pour faire baisser la facture énergétique des Montpellierins. Dans une ville ensoleillée plus de 300 jours par an, il y aurait quand même un grand plan solaire à lancer. Et puis bon bah le diagnostic de de la fosse, c'est des grandes places minérales où il y a un pauvre arbre au milieu qui doit avoir très très chaud quand même l'été.

Ça c'est pas une politique écologiste. Et donc j'en appelle à toutes les personnes qui veulent une politique qui met l'écologie vraiment qui prend l'écologie vraiment au sérieux. Nous nous le faisons et nous voulons mettre en place la bifurcation écologique.

Et cela passe par la planification écologique. Qu'est-ce qu'on fait à court terme, à moyen terme et à long terme ? À court terme, il faut absolument végétaliser, lancer des grands plans de végétalisation, augmenter la fréquence des trames parce qu'il n'y en a plus assez dans cette ville et que si on veut se déplacer en transport en commun, c'est devenu le parcours du combattant. [grognement] Et puis à plus long terme et bien c'est avoir un grand plan de mobilité alternative par exemple en se projetant dans des plans qui développe le train et qui font en sorte d'avoir une végétalisation qui est non pas de façade mais qui permettent véritablement de faire baisser la température dans cette ville qui subit le réchauffement et le dérèglement climatique de plein fouet. [applaudissements] L'une des plus grosses crises que traverse notre ville comme beaucoup de villes en France, c'est celle c'est la crise du logement.

Aujourd'hui, c'est très cher de se loger à Montpellier. La ville a été laissée à la spéculation immobilière. Les logements construises ne sont souvent pas adaptés aux besoins.

On manque de logements sociaux et de logements étudiants. Et le fait d'être à la botte des promoteurs ou d'arroser les projets immobiliers qui cherchent davantage à faire du profit qu'à partir des besoins des habitants et bien crée du retard ou plutôt approfondit cette crise du logement. Je peux donner un exemple.

Il y a actuellement 8000 logements étudiants pour 80000 étudiantes et étudiants. Donc un logement pour 10 demandes. Et à 5 minutes de l'université Paul Valérie, un terrain a été cédé pour servir à faire h logements très onéreux.

C'était un terrain sur lequel on pouvait faire du logement étudiant précisément. Voilà exactement le genre de projet qui [grognement] aggrave la crise du logement, qui rend le logement toujours plus cher et qui ne permet pas à celles et ceux qui sont précaires, qui ont besoin de se loger et bien d'être logés de manière à bas prix de de préférence. Nous ce que nous voulons mettre en place, c'est par exemple le guichet unique de logement qu'Antoine Bertrand a présenté à de nombreuses reprises dans cette campagne.

Si vous ne savez pas si votre loyer est réglementé, si vous voulez que l'encadrement des loyers soit appliqué par votre propriétaire, si vous cherchez une solution d'hébergement d'urgence, et bien ce sera un endroit unique où vous pourrez être aidé, accompagné, reçu et où vous aurez une solution à la fin. De la même façon, il faut absolument une transparence dans les attributions de logements sociaux dans cette ville. La demande pour les logements sociaux est très forte.

La construction ne va pas assez vite et les gens restent bloqués parfois pendant des dizaines d'années sans jamais savoir pourquoi leur dossier n'est pas prise en charge. Il faut de la transparence et il faut absolument de la même façon des lieux d'accompagnement des personnes qui ont besoin d'aide pour pouvoir changer de logement. Nous voulons aussi faire de Montpellier une ville exemplaire au côté des victimes de toutes sortes de violences, les violences sexistes et sexuelles, les violences LGBTI phobes, mais aussi les victimes de violence raciste, d'antisémitisme et d'islamophobie.

Et nous voulons absolument que l'équipe municipale, la municipalité joue un rôle non seulement politique mais juridique à ces titreslà. Et évidemment quand je parlais des revendications populaires de cette ville qui ne sont jamais entendu on a eu des manifestations pendant des mois durant tous les weekend tous les samedis pour la paix en Palestine pour dénoncer le génocide et l'une des demandes qui ont été portées et que nous avons porté à la fois au sein du conseil municipal par la voix d'Alain Cadoulin à la fois par des courriers que nous avons adressés par exemple avec Sylvain Carrière et qui sont restés lettre mortes, nous avons demandé la suspension du jumelage avec Tibériade ville en Israël dont le gouvernement commet un génocide. [applaudissements] Et défendre la paix, c'est du coup promouvoir des jumelages avec des villes où le droit international doit être défendu.

Et nous avons par exemple sur notre liste un candidat originaire de la région kurde, Kaid Shiftti. J'espère que je le prononce bien, mais [applaudissements] qui vient avec toutes ces luttes, tout ce bagage historique culturel et nous avons demandé nous si plutôt quand nous serons à la mairie, nous défendrons un jumelage avec Cobané dans la région kurde. [applaudissements] Voilà quelques exemples de ce qu'on peut mettre en place de manière rapide et en s'appuyant sur les revendications populaires de cette ville.

Et la victoire est possible si vous vous mobilisez. Donc imaginez ce que serait une ville insoumise ici à Montpellier, une mairie insoumise. Et je vais reprendre un petit peu déjà la composition de notre liste qui donne à voir ce que nous voulons faire à Montpellier.

Nous avons dit que notre liste est à l'image de Montpellier. Bon, la parité est obligatoire, mais surtout ça doit servir à une chose, ça doit servir à féminiser non seulement les candidatures, mais les pensées, c'est-à-dire faire de la place aux femmes et penser la place des femmes sur la liste, en politique, dans la société, dans la ville aussi. Nous nous proposons de renommer davantage de rues pour qu'elle porte le nom de femmes célèbres ou de résistantes de Montpellier par exemple. [applaudissements] C'est une liste d'insoumis, d'écologistes, de municipalistes, de citoyennes et de citoyens.

Je lisais en quelque sorte une liste de fusion d'avant-premier tour. Il y a 15 jeunes de moins de 26 ans dont trois dans les 10 premiers. Dans ces trois, il y a deux étudiants.

Il y a 24 jeunes de moins de 30 ans, dont quatre dans les 10 premiers. Tous les quartiers de Montpellier sont représentés. 20 personnes habitent en quartier populaire dont cinq dans les 10 premiers et au passage, j'en fais partie. 100 % des candidats sont engagés et donc nous avons par exemple des militants ou des représentants du droit au logement, de luttes écologiques, de la cause palestinienne, de la cause curde pour la condition animale de collectif d'habitants, pour l'inclusion des personnes en situation de handicap dans le secteur de la culture ou encore des syndicalistes étudiants ou syndicalistes tout courts.

Et puis nous avons une diversité de ce qu'on appelle les CSP, les catégories socioprofessionnelles. J'ai dit, il y a des étudiantes et des étudiants, des enseignants dont une directrice d'école, des chercheurs, des chercheuses, des personnes dans le secteur de la santé ou du médico social, un kinésithérapeute, des psychologues et cetera, des avocats, un commerçant, des employés de la sécurité sociale, une comédienne et des retraités de divers secteurs. Bref, à l'image de Montpellier, donc je le redis et je finirai là-dessus.

Dimanche 22 mars, les Montpellierin ont deux choix. Continuer avec le vieux monde ou rompre avec lui et construire l'histoire populaire de Montpellier. Imaginez une ville où il n'y aura plus de sans-abri parce qu'on aura réquisitionné les logements vacants. [applaudissements] [applaudissements] Imaginez une ville à la pointe de la transition écologique, là où nous subissons le réchauffement climatique de plein fouet. [applaudissements] Il y en a plusieurs he des propositions. [rires] [souffle coupé] Une ville où les jeunes ne galéreront plus à trouver de logements, où les cantines seront gratuites, où on aura mis en place le restaurant populaire biomunicipal à petit prix pour qu'on en finisse avec ces fils d'étudiantes et étudiants qui par centaines vont à la distribution alimentaire parce qu'ils ne peuvent plus faire les trois repas où les fournitures seront gratuites pour les écoliers et les écolières où le tram sera gratuit mais aussi fréquent.

Une [applaudissements] ville où on mettra en place le centre municipal de santé où il ne faudra plus faire des kilomètres pour ou changer de quartier pour avoir accès à un gynécologue ou un pédiatre. Imaginez une ville où les cours de piscine seront gratuits dès le plus jeune âge, où l'accès à la piscine sera gratuit en période de canicule. Une ville où chaque quartier aura ses commerces de proximité, ses terrasses de café, où la convivialité sera à l'honneur pour tous les Montpellierin et toutes les Montpellieres.

Une ville où il fait bon vivre, quel que soit son quartier. [grognement] Et bien, c'est ça que nous voulons mettre en place. C'est ça que nous voulons mettre en place dès ce dimanche 22 mars et la victoire est possible à condition que tout le monde étudiante étudiant enseignant salariés habitants de quartier populaire retraités aille y voter.

Alors j'appelle toutes celles et ceux qui veulent changer de ville et de vie à se mobiliser pour notre liste et faire mieux pour Montpellier. [applaudissements] [applaudissements] Merci et bravo Nathalie. Alors, on va accueillir Manuel Bompard, député et coordinateur de la France insoumise qui nous fait le plaisir de venir pour la deè fois et pour donner toute la force qu'on aura besoin pour gagner dimanche prochain. [applaudissements] [applaudissements] Bonsoir à toutes et tous.

Merci évidemment pour votre accueil et comme le disait Nathalie tout à l'heure dans son intervention, je suis très heureux d'être avec vous pour ce meeting d'entre de tours puisqu'il se trouve que j'étais avec vous pour le meeting de lancement de votre campagne il y a quelques mois [applaudissements] et je mesure et je mesure tout le chemin qui a été parcouru depuis ce meeting. toute la dynamique que vous avez réussi à construire, tout le travail militant qui a été engagé dans cette élection municipale, tout le travail de rassemblement qui a eu lieu ici aussi à Montpelier au cours de cette élection municipale. Et évidemment, je veux saluer les militantes et les militants, les citoyennes et les citoyens qui autour de Julia et des ver populaires, autour d'Alenka et de Cos commune ont participé avec les militants de la France insoumise à la construction de cette belle dynamique de la liste Fermieux pour Montpellier.

Et après tout ce travail, oui, on peut le dire, on peut le dire ici. Dimanche dernier, Montpellier a pris sa part de la percée insoumise pour le premier tour des élections municipales. [acclamation] [applaudissements] Alors, vous les avez vu sur les plateaux de télévision depuis dimanche soir verser leur larmes.

Ils ne comprennent pas. Ils y avaient mis du leur. Il s'était dit queen nous tapant, en nous tapant, en nous tapant, ils allaient nous faire disparaître dans ce premier tour de l'élection municipale.

Et ils ont pas compris ce qui s'est passé dimanche dernier. Ils ont pas compris que les Françaises et les Français, ils n'obéissent pas aux injonctions médiatiques, ils n'obéissent pas aux cabales médiatiques. il regardent les programmes et quand ils comprennent que seul le programme de la France insoumise est en capacité de renverser l'ordre établi, alors il s'empare des bulletins de vote de l'élection municipale pour venir nous donner de la force. [applaudissements] Et je veux saluer ici depuis Montpellier le nouveau maire de Saint-Denis Bali Bagayoko [acclamation] [applaudissements] et je veux lui dire et je veux lui apporter tout notre soutien et notre solidarité face aux interviews et au traitement médiatique absolument honteux qu'il doit subir depuis son élection parce que ce n'est pas parce que le nouveau maire de Saint-Denis s'appelle Bali Bagayoko que vous avez le droit de faire que comme si quand il gagnait l'élection, c'était parce que des dealers auraient participé à sa campagne parce que vous ne l'auriez jamais fait pour un maire qui ne s'appelle pas Bali Bagayoko.

Donc oui Bali, tu as tout notre soutien et toute notre solidarité. [applaudissements] Et je veux dire à quel point nous sommes fiers de lui et à quel point sa dignité tranche avec le racisme craft qu'il subit depuis son élection. Et nous sommes fiers d'être les camarades de Bali Bagayoko et nous sommes fiers [acclamation] des habitantes et des habitants de Saint-Nis. [applaudissements] Ne vous en déplaise ne vous en déplaise.

Dimanche dernier, la Nouvelle France a pris sa place sur la scène politique et elle n'en sortira jamais. Voilà ce qui s'est passé dimanche dernier et donc ici à Montpellier dans ce deuxè tour de l'élection municipale, vous pouvez contribuer à amplifier et à renforcer encore la percée insoumise que nous avons observé dimanche dernier. Vous pouvez y arriver.

Vous pouvez y arriver. Nathalie l'a dit ici à Montpellier 2 tiers des électrices et des électeurs n'ont pas voté pour le maire sortant. ici à Montpellier pour le second tour de l'élection municipale.

L'alternative à de la fosse, c'est Nathalie Oziol et Ferieux pour Montpellier. Voilà le choix qui est devant vous [applaudissements] et c'est un choix important. Et c'est un choix important.

Et dans ce choix-là, je veux évidemment d'abord m'adresser aux abstentionnistes, aux % des Montpellierenes et des Montpellierins qui ne se sont pas déplacés dimanche dernier. Je veux leur dire que ils sont une personne sur deux qui votent ici à Montpellier et que donc rien n'est joué par avance parce que si dimanche prochain, ils ne sont plus 50 % à ne pas rester à la maison, si ils sont au contraire 60 70 ou 80 % à se déplacer pour aller voter, alors vous pouvez faire un tremblement de terre politique dans cette élection municipale et vous pouvez renverser la municipalité. sortante et faire de Montpellier une ville insoumise. [applaudissements] Vous en avez la possibilité.

Je veux m'adresser aux électrices et aux électeurs qui au premier tour de l'élection municipale ont porter leur voix sur une liste écologiste. Je veux leur dire qu'ici autour du programme qui est porté par la liste Faire Mieux pour Montpellier avec cette dynamique de rassemblement qui rassemble les insoumis, les verts populaires cause commune, le bulletin de vote écologique pour le second tour de l'élection municipale, c'est le bulletin de vote de la liste Faire mieux pour Montpellier et que pas une voix ne doit manquer parmi les écologistes pour venir donner de la force et du soutien à cette liste. te faire mieux pour Montpellier.

Et le programme le dit, Julien en a parlé, Nathalie en a parlé aussi. Le programme en atteste. Quand on est une liste écologiste, on est contre les grands projets inutiles et imposés.

Quand on est une liste écologiste, on défend une écologie populaire, c'est-à-dire une écologie qui se fait avec les habitantes et les habitants. Quand on est écologiste, on défend une écologie cohérente, une écologie radicale au sens qui pose le problème du système capitaliste dans lequel on est aujourd'hui, du productivisme et qui vient remettre le temps long sur la scène politique par des politiques de planification écologique. Alors l'écologie populaire, elle est ici.

Alors l'écologie cohérente, elle est ici. Et donc je m'adresse aux électrices et aux électeurs de ces listes là pour leur dire de venir nous rejoindre pour le second tour de l'élection municipale. Julien a parlé tout à l'heure de la démarche très importante qui a eu lieu ici à Montpellier de constitution des verres populaires et j'ai vu que sur ce sujet comme sur d'autres, ils ont essayé de salir tout ça en essayant de faire croire que Julia était une sorte de pentin avec ses camarades qui seraient manipulé par des gens derrière elle et qui révélerait des discussions secrètes que nous pourrions avoir.

Alors, je veux dire les choses ici de manière très simple et très franche. Nous, nous faisons de la politique de manière transparente sur la place publique. Et oui, je vous confirme que nous travaillons et nous discutons avec les verts populaires parce que nous pensons que dans ce pays, nous avons besoin d'un rassemblement des insoumis et des écologistes pour transformer nos communes et pour transformer le pays tout entier. et on l'assume [applaudissements] parce que vous savez l'Union, il y a beaucoup de gens qui en parlent mais quand ils ont le choix concrètement ils prennent des décisions qui sont des décisions de division.

L'Union, beaucoup de gens font semblant mais souvent leur pratique politique, c'est une pratique politique de fracture et de division. Nous non, l'Union on la pratique concrètement sur la base d'un programme de manière honnête, de manière franche, pas de manière cachée comme ils essayent de le faire croire. Donc oui, évidemment, nous sommes fiers de travailler avec les verrs populaires ici à Montpellier comme partout en France.

Et oui, ce n'est un scoop pour personne après les élections municipales. Nous allons continuer avec les verres populaires pour aborder les prochaines étapes à l'échelle nationale et à l'échelle du pays tout entier. [applaudissements] Et les militantes et les militants qui participent de cette dynamique ne sont manipulés par personne.

Ils le font parce que ce sont leurs convictions, parce qu'ils pensent que c'est le meilleur chemin pour essayer de faire avancer l'agenda de l'écologie politique. Parce que quand à Lille, il y a au second tour de l'élection municipale la possibilité de tourner la page d'une gestion socialiste qui méprise les enjeux écologiques, et ben là pareil, la direction d'Europe écologie les vert bfou le vote des militantes et des militants pour choisir de s'allier avec les socialistes plutôt qu'avec la liste insoumise de la waria à douche. Et ben moi, je préfère avoir le soutien des verrs populaires à Lille parce que ça c'est une écologie conséquente plutôt que celles et ceux qui préfèrent à la fin revenir dans le vieux monde politique, le vieux système politique qui méprise les enjeux écologistes.

Voilà pourquoi nous travaillons ensemble parce que nous sommes clairs, nous sommes cohérents. Donc je m'adresse évidemment à ces électrices et à ces électeurs écologistes et je leur dis au second tour de l'élection municipale d'aller voter pour la liste Faire Mieux pour Montpellier. Donc je m'adresse, y compris aux socialistes sincères qui peut-être pour certains d'entre eux même ont pu voter au premier tour pour Michaell de la Fosse.

Je leur dis, regardez ce qu'il se passe dans l'entre de tours de cette élection municipale. Regardez ce que font un certain nombre de socialistes. Quand à Toulouse, ils ont le choix entre voter pour une liste d'union à gauche conduite par François Picmal ou de laisser la droite de plus en plus radicalisée de monsieur Moueng continuer à gouverner cette ville.

Regardez comment les amis de monsieur de la fosse à l'intérieur du Parti socialiste prennent la parole sur les plateaux de télévision pour dire "Si j'étais à Toulouse, je ne voterai pas pour François Picmal." Alors vous voteriez pour qui si vous étiez à Toulouse ? Monsieur de la fosse, vous voteriez pour monsieur Moud ?

C'est ça ? Vous pensez que les habitantes et les habitants de Toulouse, ils ont besoin d'encore la droite au pouvoir ? Quand on est un militant socialiste sincère, on choisit la gauche qui rassemble la gauche au second tour, pas la gauche qui fait le jeu de la droite quand il y a la possibilité de faire basculer la ville. [applaudissements] Quand on est un militant socialiste sincère, quand on a un militant socialiste sincère et qu'on habite à Strasbourg second tour de l'élection municipale, on ne rassemble et on n'allie pas sa liste avec les macronistes et les militants d'horizon quand les insoumis et les écologistes se rassemblent pour maintenir la ville à gauche.

Et monsieur de la fosse, lui, il soutient madame Trottman, candidate socialiste qui a décidé de fusionner sa liste avec les macronistes, avec Horizon le parti d'Édouard Philippe. Voilà pourquoi je dis aussi à des socialistes qui peut-être parfois se sont dit "Ah bah Montpellier, c'est le Parti socialiste, alors il vaut mieux continuer le Parti socialiste." Regardez ce que vous faites quand vous donnez de la force à des gens qui à l'intérieur du Parti socialiste agissent toujours pour la fracture, pour la division, qui essaie de mettre des murs à l'intérieur de la gauche.

Nous, nous sommes fiers les insoumis, à Toulouse, à Limoge, d'avoir organisé le rassemblement sur la base d'une politique de rupture parce que à Toulouse et à Limoge, les habitantes et les habitants peuvent enfin tourner la page de la droite et amener au pouvoir des municipalités insoumises. Voilà pourquoi ne vous trompez pas dans cette élection, même si peut-être pour certains d'entre vous, pas ici dans cette salle j'imagine, mais des gens qui nous écouteraient, vous avez voté au premier tour pour monsieur de la fosse, je rappelle que vous avez le droit de changer d'avis entre les deux tours et vous avez le droit d'utiliser un bulletin de vote différent au second tour de l'élection municipale et de donner de la force à la liste de Nathalie Oziol et à la liste Faire mieux pour Montpellier. Je m'adresse aux jeunes, je m'adresse à la jeunesse.

Regardez dans quel moment politique nous sommes. Regardez comment l'instrumentalisation absolument ignoble et absolument abjecte du drame qui a eu lieu à Lyon a été utilisé, valorisé dans une grande partie de la scène politique et dans une grande partie de la scène médiatique pour essayer de calomnier la France assoumise et par la même de criminaliser l'antifascisme. Regardez comment ils l'ont fait.

Regardez comment ils ont l'intention de continuer à le faire même après qu'on a appris que cette personne ce cet homme à Lyon était en vérité un nostalgique des groupes néonazi du 3e raj qui faisaient des tweets antisémites. Regardez comment ils ont essayé de faire cette inversion pour criminaliser les antifascistes et pour en quelque sorte nous obliger à dire non les antifascistes, nous ne sommes pas anti-fascistes. Je dis ici si évidemment nous sommes antifascistes et nous sommes fiers de l'être et nous sommes fiers de l'être. [applaudissements] Et dimanche dans cette élection municipale, si vous donnez de la force aux listes soutenu par la France insoumise, si vous donnez de la force à la liste Faire Mieux pour Montpellier conduite par Nathalie Oziol, vous donnez de la force aux antifascistes, vous donnez de la force aux militants qui sont des militants acharnés et déterminés contre l'extrême droite et contre le fascisme.

Vous donnez de la force. Vous donner de la force à celles et ceux qui sont capables comme tu en as parlé tout à l'heure Julien face à l'irresponsabilité absolue du Parti socialiste à Marseille qui joue avec le feu pour par sectarisme et par dogmatisme en se disant qu'il valait mieux refuser toute discussion avec les insoumis même si ça devait conduire à prendre le risque de faire basculer la deuxième ville de France à l'extrême droite. Si vous nous donnez de la force dimanche, vous allez aussi donner de la force à celles et ceux qui ne jouent pas avec le fascisme, qui ne jouent pas avec l'extrême droite, qui ne joue pas et ne prend pas le risque de voir une ville basculer à l'extrême droite pour quelques postes ou pour quelques petits intérêts partisans.

Je veux dire ici et je veux apporter là aussi tout mon soutien et mon admiration à la décision extrêmement courageuse qui a été prise par Sébastien de Logue à Marseille de retirer sa liste aux élections municipales. Et je à partir de cet exemple, je veux dire que nous quand nous sommes confrontés à l'iresponsabilité d'un homme ou d'un parti, nous sommes responsables pour des millions parce que nous savons quelles seraient les conséquences de l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite dans une ville. Nous connaissons la nature de sa politique.

Nous savons que ce sont des centaines de milliers de citoyens qui l'assubirent dans leur vie, qui la subirait dans leur chair, qui la suiraient dans leur quotidien. Donc quand on est des antifascistes conséquents, on ne joue pas avec le risque de l'extrême droite. On prend ses responsabilités et nous avons pris nos responsabilités.

Et ben vous aussi, prenez vos responsabilités dans l'élection municipale et allez donner de la force aux antifascistes conséquents, aux antifascistes sincères. aux antifascistes convaincus parce que vous pourrez compter sur eux dans les prochaines séquences politiques qui vont s'ouvrir dans la lutte acharnée et implacable contre l'extrême droite et contre le fascisme. Et vos bulletins de vote dans ce contexte et dans ces circonstances sont des armes de résistance antiraciste et antifasciste.

Alors dimanche, chaque bulletin de vote sera une arme de résistance antiraciste et antifasciste. Chaque conseiller [applaudissements] chaque conseiller et chaque conseillère municipal des listes soutenues par la France insoumise sera une arme de résistance antiraciste et antifasciste. Chaque municipalité dirigée par un insoumis ou une personnalité soutenue par la France insoumise sera une ville refuge contre le fascisme, contre toutes les formes de racisme et de discrimination, sera un point d'appui dans la lutte antiraciste et dans la lutte antifasciste.

Alors, mobilisez-vous dimanche. Mobilisez-vous dimanche pour créer la surprise, mais mobilisez aussi vous aussi dimanche pour nous donner cette force, pour nous donner de l'importance parce que vous le savez très bien qu'au lendemain de l'élection municipale, c'est une autre bataille qui va s'ouvrir et que cette autre bataille, ça sera une bataille avec une importance qui sera décisive, peut-être la plus décisive qu'on l'a connu dans ces dernières décennies et que toute la force que nous aurons accumulé dans cette période, toute l'énergie, tout le monde qu'on aura gagné dans cette période tous les votes cohérents, conséquents, convaincus qu'on aura réussi à rassembler dans ce moment des élections municipal et ben ça sera autant de force qu'on pourra projeter ensuite dans la grande bataille de l'élection présidentielle. Le vote de dimanche, il a évidemment un enjeu local ici à Montpellier.

Il s'agit évidemment de tourner la page de la gestion socialiste ici à Montpellier, mais le vote de dimanche, il aura aussi une signification nationale. Et plus vous ferez progresser la liste insoumise entre les deux tours de l'élection municipale et plus vous nous donnerez de la force ici à Montpellier mais partout en France pour continuer à mener la bataille contre l'extrême droite et la bataille de l'élection présidentielle. [applaudissements] Et puis même si c'est vrai ces derniers jours, on parle beaucoup fusion, pas fusion, rassemblement municipal, n'oublions pas dans quel monde nous sommes.

N'oubliez pas dans quel moment nous sommes. N'oublions pas que pendant que sur les plateaux de télévision on discute des fusions et des pas fusions, pendant ce temps, il y a des peuples. Le peuple iranien à qui je veux dire mon soutien et ma solidarité, le peuple libanais, le peuple palestinien qui continue à surbir le martyre des bombardements et dans l'impunité et dans le silence d'une grande partie de la communauté internationale.

Je voyais tout à l'heure une dépêche de la FP qui disait que nous atteignons le triste bilan des plus de 1000 morts au Liban sous les bombardements de l'armée israélienne. Et je me souvenais de cette interview absolument lunaire où le ministre des affaires étrangères Barre était interrogé sur France Interait est-ce que l'offensive israélienne est pas un peu disproportionnée ? Je sais pas si vous avez vu cet extrait. et il tournait autour parce qu'il avait peur, parce qu'il assumait pas, parce qu'il n'a aucun courage, parce qu'il n'est pas capable de dire que ce n'est pas une attaque disproportionnée, que c'est une agression illégale et inacceptable que ce qui se passe à Liban au Liban quand on utilise des bombes au phosphore qui sont bannis par toutes les règles du droit international, ça s'appelle des crimes de guerre et que ce qu'il se passe à Gaza, ça s'appelle un génocide.

Voilà comment on doit parler. Quand on porte la parole de la France, quand on a la responsabilité de porter la parole de la France, on ne bafouille pas, on ne n'ose pas ne pas dire les termes. On se fait respecter, on dit ce qu'il n'est pas acceptable et on utilise le poids international de la France pour faire arrêter ces massacres.

On se fait respecter. On agit pour un cesser le feu immédiat et global. On agit pour traquer devant les tribunaux internationaux les responsables de ces crimes de guerre.

On utilise les leviers qui sont à notre disposition par des sanctions économiques, par des suspensions d'accord d'association économique comme ça existe aujourd'hui entre l'Union européenne et Israël. On utilise tous les moyens à sa disposition pour arrêter ces massacres. Alors évidemment, ce n'est pas le résultat de l'élection municipale à Montpellier qui va permettre d'arrêter ces massacres.

Je vous dirai ça honnêtement, je vous mentirai et vous le savez très bien et on n' pas l'habitude de mentir ici à la France insoumise, on dit ce qu'on pense mais la vérité c'est que le vote de dimanche c'est aussi un vote pour la paix. C'est aussi un vote pour le respect du droit international. C'est aussi un vote pour la dignité.

C'est aussi un vote pour le respect des droits humains partout dans le monde. C'est aussi un vote contre le pouvoir macroniste qui laisse faire ça sans que à aucun moment il soit en capacité de résister face à Netaniaahou ou face à Trump. Et quand vous allez donner de la force, quand vous allez donner du monde, quand vous allez donner du nombre à la France insoumise, alors vous allez nous aider aussi dans cette bataille de dénonciation de l'inaction de la France face à cette situation internationale absolument insupportable. [applaudissements] Et puis plus personne n'en parle, mais cette guerre illégale, elle a aussi des conséquences au quotidien pour les Françaises et les Français.

Le D3 d'Ormous bloqué. C'est 1/4 du pétrole mondial qui passe par ce D3. C'est 1/5 du gaz naturel qui passe par ce D3.

Évidemment, vous en vivez tous les jours les conséquences. C'est l'augmentation des prix du carburant, c'est l'augmentation des prix de l'énergie, c'est demain évidemment l'augmentation des prix alimentaire parce que dans les chaînes logistiques quand le carburant augmente c'est le prix du transport qui augmente. Quand l'énergie augmente c'est le prix de fabrication des produits transformés qui augmente et donc ça a des conséquences sur l'ensemble des produits et donc sur le pouvoir d'achat des Françaises et des Français.

Et face à cette situation, vous avez un gouvernement qui se moque de vous, qui vous dit qu'il va faire 500 contrôles dans des stations services alors qu'il y en a plus de 10000. Que après il vous dit "Mais vous inquiétez pas, les contrôles c'est pas pour vérifier s'il y a de la spéculation sur les prix, c'est de vérifier si les prix qui sont à la pompe correspondent au prix qui sont affichés sur un site internet." Bon, honnêtement, on a un cerveau, des yeux, on est capable de comparer deux prix, mais en vérité, ils ne veulent rien faire parce qu'ils laissent s'engraisser les multinationales du pétrole et les multinationales de l'énergie sur le dos des françaises et des Français.

Et dans ce contexte et dans cette situation là aussi donner de la force à celles et ceux qui en toute circonstan se battent au service du peuple pour protéger le peuple et pour mettre à contribution ces grandes entreprises, ces multinationales qui sont en train de s'en mettre plein les poches sur votre dos parce que c'est vous qui vous serrez la ceinture et c'est eux qui encaissent les dividendes pour les verser à leurs actionnaires. Voilà aussi pourquoi dimanche il faut aller voter pour celles et ceux qui défendent le peuple en toute circonstan à l'échelle nationale comme à l'échelle local. Bref, vous voyez, dimanche, vous avez plein de raisons de vous déplacer, vous avez plein de raisons de continuer à vous mobiliser, vous avez plein de raisons d'y croire.

Ah, on me dit "Ah oui, mais c'est compliqué quand même. Il y a un écart important." Oui, il y a un écart important.

Mais qui avait prévu que Bali Bagayoko allait gagner au premier tour de l'élection municipale à Saint-Denis ? Dans quel sondage ? Il l'avait dit dans aucun.

Mais qui avait dit que François Picmal allait en tête de la gauche à Toulouse au soir du premier tour de l'élection municipale ? Dans quel sondage ils avaient dit ça ? Dans aucun.

Dans aucun. qui avait dit que Damien Modé allait être en tête au premier tour de l'élection municipale à gauche à Limoge et qu'il allait peut-être dimanche prochain si les électrices et les électeurs le décident diriger demain la ville de Limoge. Personne, aucun sondage, aucun commentaire médiatique ne le disait.

Dimanche, ils ont découvert que ce n'étaient pas les sondages qui faisaient une élection, c'était les électrices et les électeurs. Alors, dimanche prochain, ça ne sera pas les sondages qui feront l'élection, ça sera les électrices et les électeurs. Et si les abstentionnistes, si les jeunes, et si les habitantes et les habitants des quartiers populaires décident de se mêler de cette élection, alors vous pouvez faire la surprise. sur ce sujet parce qu'on a l'habitude de se dire les choses.

Franchement, je veux dire à celles et ceux qu'on vient voir à quelques jours de l'élection municipale avant le premier tour, parfois entre les deux tours pour vous dire qu'on va faire des choses qu'on a pas fait pendant 6 ans, que comme par hasard, on va inaugurer des nouveaux équipements qu'on a pas inauguré pendant 6 ans. à celles et ceux qui viennent avec des grosses voitures devant vos bureaux de vote pour proposer quelques billets en échange de quelques votes. Que c'est pas comme ça qu'on fait de la politique quand on respecte les habitantes et les habitants.

On s'adresse à leur conscience, on s'adresse à leur compréhension de l'intérêt général, on leur propose un programme. sur cette liste, je le reconnais et j'en suis fier. Il y aura pas de colistièr et de colistiers qui vont venir vous voir d'ici à dimanche pour vous dire "Si vous votez pour moi, il y aura peut-être un logement pour quelqu'un de ta famille.

Si tu votes pour moi, il y aura peut-être un emploi pour quelqu'un que tu connais à la mairie." Personne vous dira ça. Par contre, cette liste, elle vous dira une chose simple.

Si demain elle arrive à la tête de la ville, les règles d'attribution des logements, ils seront les mêmes pour tout le monde, quel que soit sa couleur de peau, sa religion ou la proximité avec telle ou telle personne de la mairie. Les règles d'attribution des subventions qui sont versées aux associations, elles seront transparentes et elles s'appliqueront sur des règles et des principes qui sont des principes clairs et équitables où on se pose la question de savoir si le travail de l'association, il correspond aux besoins et au sens de l'intérêt général et pas de savoir si le responsable de telle ou telle association a donné un coup de main dans la campagne électorale d'un tel ou d'un tel. Parce que oui, dimanche l'objectif c'est aussi de tourner la page de la monarchie municipale et du clientélisme qui pourrit la vie politique de nos quartiers.

Et il faut le dire comme ça. [applaudissements][acclamation] Il faut que ça soit dit et il faut que ça soit clair. Et ceux qui font ça, ils se déshonorent et il déshonor la vie politique de notre quartier.

Un les médias qui sont jamais avar d'une vacherie contre la France soumise qui ici nous accusent de communautarisme, de clientélisme électoral. C'est pas nous qui faisons ça, hein. C'est pas nous qui faisons ça.

C'est pas nous qui allons acheter des voies. C'est pas nous qui comme par hasard après avoir insulté les personnes de confession musulmane dans cette ville depuis des années et des années, ah quelques jours de l'élection, on va devant la mosquée pour essayer de se racheter une virginité. Non non, les françaises et les français de confessions musulmanes comme les françaises et les français de confessions juives comme les françaises et les français quel que soit leur confession s'ils en ont une ou s'ils en ont pas ce sont d'abord des Français et on s'adresse à eux sur la base d'un programme qui répond à leurs besoins et à leurs aspirations.

Pas en allant faire du petit clientélisme politique en essayant de faire croire que c'est les autres qui le font. Nous nous sommes fiers d'avoir des habitantes et des habitants de nos quartiers populaires qui peut-être pendant des années et des années ne s'intéressaient pas à la politique parce qu'il considérait que c'était pas fait pour eux et qui grâce à la France assoumise, grâce à la place qu'elle a donné en particulier aux habitantes et aux habitants des quartiers populaires dans ces élections se sont dit "C'est maintenant qu'il faut y aller, c'est maintenant qu'il faut s'engager." Et c'est ça, c'est ça le signal de la victoire de Saint-Denis que j'ai cité tout à l'heure en introduction et c'est ça qu'on va amplifier dimanche prochain.

Voilà pourquoi c'est important ce deuxième tour de l'élection municipale et voilà pourquoi même si je sais que tout le monde est fatigué franchement je le suis aussi un petit peu. Je vous dis la vérité on est tous fatigués. Il reste quelques jours.

Quelques jours. N'ayez pas de regret. N'ayez pas de regret.

Vous savez jamais une élection municipale ça peut se jouer à quelque voix. Ça peut se jouer à quelque voix. Et si vous y étiez pas ou si vous avez pas donné la procuration parce que il y a une compétition sportive à l'autre bout de la région et que bah vous rentrez pas à l'heure parce que il y a un mariage qui est prévu de longue date et que vous avez pas fait la procuration, bah franchement le dimanche matin, vous allez pas être très très bien si ça se passe mal.

On m'a raconté une histoire une fois, on m'a dit [grognement] dans une ville, on m'a dit "Bah, tu sais comment la ville c'était une ville communiste et elle a basculé à droite et depuis dimanche dernier, la droite a regagné au premier tour et le jour où elle a basculé à droite, c'était en en région parisienne. Cette ville communiste ça s'est joué à 40 voix. Et histoire vraie, il y avait une compétition sportive ce jour-là et le club de rugby de la ville, en gros, tout le monde savait qu'ils allaient plutôt voter pour la municipalité communiste et le bus qui devait ramener le club de rugby dans la ville et ben il est tombé en panne au milieu.

Je vous jure que c'est vrai. Je vous citerai, je la cite pas là parce que je vais mettre des gens dans la difficulté, ceux qui m'ont raconté cette histoire. Et ce jour-là, ça s'est joué à 40 voix et depuis ça fait des années et des années, depuis la droite, elle a pris la main dans la ville et ça devient très très difficile de regagner de regagner la ville.

Donc vous voyez, des fois une élection se joue pas à grand-chose et ça a des conséquences qui durent pendant plusieurs décennies. Alors franchement, dimanche prochain, laissez passer votre tour, parlez-en autour de vous. Nous on aura pas, vous le savez très bien, les chaînes d'information, on continue pour faire notre campagne.

On aura pas les milliardaires, hein, ils sont sur une autre liste. Vous savez, ceux qui font des se font élire au conseil municipal pour faire croire aux gens qu'ils vont les aider puis après il ils viennent pas au conseil municipal. Ça c'est monsieur Altrade, hein, c'est ce qu'il a fait dans la mandature précédente et maintenant il vous fait croire que cette fois il va s'en occuper mais la dernière fois il vous l'a déjà faite.

Vous allez pas retomber dans le piège une deuxième fois. Donc laisser tomber, laisser tomber, ça sert à rien. La vérité, c'est qu'il faut se mobiliser pour les gens qui sont présentes sur la liste faire mieux pour Montpellier parce que ce sont des gens qui ont pas attendu l'élection municipale pour agir au service de l'intérêt général, qui se battent déjà dans des luttes, dans des mobilisations, qui ont déjà fait la démonstration de leur dévouement au service de l'intérêt général, qui sont pas levés un matin en se disant "Mon rêve dans la vie, c'est d'être conseiller municipal de Montpellier, qui se sont dit moi je me bat pour essayer d'améliorer les conditions de vie des habitantes et des habitants et Maintenant, si j'ai envie que ces batailles elles soient utiles et qu'elles permettent vraiment de changer la vie des gens, et ben je dois m'emparer des levier du pouvoir municipal.

Et c'est pourquoi je m'engage dans cette campagne. Il vaut mieux faire confiance à ces gens-là qu'à ceux qui ont les manettes depuis plusieurs années et qui ont rien fait pour les habitantes et les habitants, en particulier les habitantes et les habitants de nos quartiers populaires ou ceux qui ont eu l'occasion de faire quelque chose mais qui ont séché le conseil municipal pendant des années et des années. Et ben ça c'est la liste Fire Mieux pour Montpellier conduite par Nathanie Oziol et avec l'ensemble des colistières et des colistiers qui sont présents dans cette salle.

Voilà ce qu'il faut faire dimanche. Dimanche, on peut marquer une deuxième étape. Euh, dimanche dernier, déjà, franchement, ils ont eu du mal à s'en remettre.

Et on va dire la vérité, ça nous a un peu fait plaisir. Euh les larmes de ces news, c'est quand même généralement plutôt Alors, si dimanche matin, vous quand vous vous levez, il fait pas beau, vous dites "Oh, j'ai la flemme, je vais pas y aller." Dites-vous juste juste pour les larmes de ces news.

Allez voter. Allez voter dimanche. Allez voter dimanche. [applaudissements] Voilà ce qu'on va faire ensemble et dimanche, on va marquer encore une deuxième étape.

Vous allez voir, il y aura encore des victoires insoumises. Il y aura encore des messages qui seront des messages d'une très grande portée politique. Et c'est pas juste gagner une ville, bien sûr, c'est bien de gagner une ville.

C'est pas juste pouvoir appliquer le programme de rupture dans cette ville. Bien sûr, c'est bien de pouvoir appliquer le programme de rupture dans cette ville. Mais c'est des messages d'une puissance considérable.

C'est le peuple qui reprend ses affaires en main. C'est une nouvelle génération politique qui vient fracturer le vieux monde et le vieux système politique. Et ça ça donne beaucoup d'espoir à des dizaines, des centaines, des millions de personnes qui dans ce pays parfois se disent "Est-ce que vraiment on peut y arriver ?" Qui sont résignés ?

Quand ils voient ça, ça leur donne de la force et on a besoin de cette force. Alors dimanche, je compte sur vous pour aller voter et pour faire voter faire mieux pour Montpellier et pour nous donner à toutes et tous ensemble ici la force de tout changer. Merci beaucoup. [applaudissements] Venez, venez, venez, venez. [applaudissements] [musique]