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Débatyoutube.com· 23 octobre 2026 50 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéEurope & internationalÉconomie & entreprises

Marion Maréchal domine Dominique de Villepin ! (Grand Débat face à BFMTV - Analyse & Moments Forts).

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 55 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Marion Maréchal, qu'avez-vous à dire ce soir en introduction à Dominique de Villepin ?

  • 0:37RelanceRéponse directe

    Vous dénoncez l'impuissance d'État et la soumission à l'extrême gauche et aux racailles de cité. Quels exemples concrets avancez-vous ?

  • 2:02OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir accepté de débattre avec Marion Maréchal ?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    Le RN est-il une menace pour la République selon vous ?

  • 4:57RelanceRéponse directe

    Comment mettre en place une paix civile alors que vous êtes pour vous l'un des grands-pères du 17 octobre ?

  • 5:41FerméeÉludée

    Vous proposez de désarmer la police face aux émeutes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37Marion MaréchalFait
    « Vous avez été pour moi l'initiateur, avant tous vos successeurs, d'une sorte de mécanique infernale qui a consisté chaque fois à plus la racaille casse, plus l'État s'excuse, plus les Français paient. »
  • 1:20Marion MaréchalFait
    « Vous vivez sur une sorte de rente d'image. Une rente d'image qui a 23 ans maintenant, ce fameux discours de l'ONU à 2023. »
  • 4:13Dominique de VillepinFait
    « La priorité nationale qui changera profondément, balayera même notre République. »
  • 4:57Marion MaréchalFait
    « Vous êtes pour moi l'un des grands-pères du 17 octobre. »
  • 6:26Marion MaréchalFait
    « Pour vous manifestants et casseurs, c'est la même chose. »
  • 7:06Dominique de VillepinFait
    « La procédure de l'article 89 qui permet de réviser la Constitution mais qui oblige à obtenir l'accord des deux chambres. »
  • 9:42Dominique de VillepinFait
    « Notre situation financière est dramatique. »
  • 22:17Dominique de VillepinFait
    « Il n'y a dans cette affaire aucun camp qui puisse se targuer d'être sans tache. »
  • 25:45Marion MaréchalChiffre
    « 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. »
  • 28:59Marion MaréchalFait
    « La France de souche n'existe pas. »
  • 32:32Marion MaréchalChiffre
    « 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. »
  • 33:47Marion MaréchalFait
    « Vous avez mis à la table de la République l'UOIF. »
  • 36:32Dominique de VillepinFait
    « Je veux supprimer un certain nombre de privilèges fiscaux qui sont entretenus dans la plus grande opacité. »
  • 39:57Dominique de VillepinFait
    « Nous avons grâce à l'électricité des tarifs bien inférieurs. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Maréchal qui nous rejoint, venez Marion Maréchal, députée européenne, soutien de de Marine Le Pen. Bonsoir à vous, merci d'être là, merci à tous les deux d'avoir accepté le principe de de ce débat. Vous venez de suivre cette émission en coulisses, Marion Maréchal, qu'avez-vous à dire ce soir en introduction à Dominique de ? Bah déjà, je vous remercie monsieur de Villepin d'avoir accepté ce débat. Je suis ravie de débattre avec vous parce que pour moi, d'une certaine manière, vous vivez sur une sorte de rente d'image. Une rente d'image qui a 23 ans maintenant, ce fameux discours de l'ONU à 2023, d'ailleurs cette image d'une France que nous avons aimée, il faut bien le dire, euh mais qui donne, me semble-t-il, une image biaisée de l'homme politique que vous êtes, parce qu'il donne une image

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de solidité où là, pour moi, vous êtes l'une des nombreuses incarnations, en réalité, de l'impuissance d'État et de la soumission à la fois à l'extrême gauche et aux racailles de cité. Et j'en veux pour preuve, à l'époque où vous étiez Premier ministre, la manière dont vous avez répondu aux plus grandes, aux premières grandes émeutes qui ont frappé notre pays en 2005. Vous avez fait un grand discours à l'Assemblée nationale et à l'occasion de ce discours, votre réponse à la casse, aux pillages, aux agressions, aux incendies ont été des centaines de millions d'euros supplémentaires de plans banlieue, ont été des logements sociaux supplémentaires, euh entre autres choses, ont été la création de préfets à l'égalité des chances. Bref, vous avez été pour moi l'initiateur, avant tous

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vos successeurs, d'une sorte de mécanique infernale qui a consisté chaque fois à plus la racaille casse, plus l'État s'excuse, plus les Français paient. Donc vraiment, l'incarnation d'une forme de culture d'excuse de l'État euh et euh d'une tentative d'achat de la paix sociale par l'argent. Et le résultat de cela, des décennies après, bien c'est le 17 octobre. Donc moi, j'ai lu avec attention, j'ai écouté plutôt avec attention votre vidéo, et j'en finis par là, euh avant-hier, vous présenter comme l'homme, le candidat de la paix civile. Alors moi, j'aimerais savoir comment vous voulez mettre en place cette paix civile alors que vous êtes pour moi, l'un des grands-pères du 17 octobre, finalement. Merci. C'est sais si c'est si drôle, mais vous allez Vous me permettrez de d'abord de de dire

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pourquoi j'ai accepté de de débattre avec vous. Euh en d'autres temps, j'étais à côté de Jacques Chirac en 2002 quand Jacques Chirac a refusé euh de débattre avec votre grand-père. Oui, en toute lâcheté d'ailleurs. Probablement parce que Jean-Marie Le Pen l'aurait écrasé. qui portait l'héritage gaulliste estimait que il ne devait pas débattre avec un homme qui portait un autre héritage un héritage putschiste, xénophobe raciste, antisémite. Euh aujourd'hui, j'estime qu'il est de mon devoir de débattre, de débattre avec vous.

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Je vous en remercie. D'abord parce que je pense que vous avez gagné la bataille du récit dans notre pays jusqu'à ce jour. Et que vous êtes, vous et le parti que vous soutenez, aux portes de l'Élysée. Et qu'il faut aujourd'hui se convaincre que c'est vous qui allez gouverner la France dans les cinq prochaines années s'il n'y a pas un immense sursaut républicain de notre pays. Et je ne ferai certainement pas le procès d'intention à vous, à Jordan Bardella ou à Marine Le Pen euh d'être

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en tant que telles des incarnations euh des qualificatifs que Jacques Chirac portait à l'époque à la figure de votre grand-père. Mais j'estime que le système j'estime que l'idéologie qui est celle du Rassemblement National comporte aujourd'hui des risques majeurs pour la République. À commencer par la tentation de détourner nos institutions. L'article 11 euh que Marine Le Pen veut utiliser pour réviser la Constitution, le bouclier européen et vous connaissez bien l'Europe puisque vous êtes député européen

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qui placera l'ensemble des traités européens sous l'égide du système juridique national, la priorité nationale qui changera profondément, balayera même notre République. Tout cela, c'est une France qui n'a rien à voir avec celle dans laquelle j'ai vécu et quel que soit mon grand âge, je suis attaché à une France des droits de l'homme, de l'universel et de l'intérêt général. Et vous avez voulu trouver une filiation entre 2005 et le combat que je mène aujourd'hui.

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Grand-père du 17 octobre. Est-ce que vous dites ? Ah j'ai pardon. Je me serais pas permis. Mais répondez sur le fond monsieur de Villepin parce que justement, les situations sont profondément différentes. Aujourd'hui, nous sommes dans un conflit social qui a commencé avec les demandes des lycéens. Ce conflit a vu se greffer d'autres revendications et en particulier celle de la vie chère et qui peut nier aujourd'hui qu'il n'y a pas dans notre pays un malheur social. Et bien sûr, de façon opportuniste, comme souvent dans ce genre de manifestation, il y a malheureusement un

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certain nombre d'invités non invités et en particulier des ultras qui cassent, qui pillent. Face à qui vous proposez de désarmer la ? Absolument pas. Si si, le texte que vous avez écrit le 16 octobre monsieur de pas. Absolument pas. sociaux, la veille des émeutes, vous proposez que les policiers renoncent à utiliser les LBD, renoncent à utiliser les grenades de désencerclement, renoncent à utiliser les techniques de je demande des pistolets à eau pour les je demande, je demande que face à des revendications lycéennes, face à un mouvement social lycéen, les consignes données à la police de maintien de l'ordre soient adaptées, proportionnées à des jeunes, voire des très jeunes qui sont dans la rue. Alors, j'ai bien

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compris que pour vous j'ai bien compris que pour vous j'ai bien compris j'ai bien compris que pour vous manifestants et casseurs, c'est la même chose. Non, pas du tout. Et bien, je si, avez-vous l'avez dit. Pas du tout, monsieur Viltard. Les manifestants et les casseurs, c'est la même chose. Monsieur Viltard, la réalité, c'est que vous vous préférez avoir un policier blessé qu'un émeutier blessé. Ça, j'avoue que c'est une grande différence entre vous et moi. Et quand on a lors du 17 octobre, excusez-moi Et j'ai un bilan contrairement à vous en matière de maintien de l'ordre. Et et j'ai été très soucieux Sur 10000 déployés qui ont été blessés, monsieur, c'est un policier sur 10 que vous expliquez qu'aux forces de l'ordre qu'ils doivent renoncer au LBD, renoncer au renoncer à la renoncer

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Vous rendez compte à quel point l'amalgame, l'amalgame, ça marche peut-être sur les estrades, mais comparer des choses qui ne sont pas comparables, C'est un débat. que c'est une erreur. Je vous laisse bien volontiers la parole. euh j'aimerais pouvoir répondre puisque vous avez fait une longue tirade, notamment mais qui recoupe ce que vous avez dit juste avant sur l'anti-républicanisme que j'incarnerais. On est d'accord. Sur trois exemples que vous avez pris qui m'intéressent beaucoup. Le premier, c'est le fait que nous voudrions recourir à l'article 11 de la Constitution pour euh et bien demander aux Français par référendum leur avis sur une réforme constitutionnelle. Euh ça ne vous aura pas échappé d'ailleurs que cette proposition est précisément celle qu'a appliquée le

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général de Gaulle à l'époque. Vous, gaulliste flamboyant que vous êtes, ne pouvez pas l'ignorer. Soutenu d'ailleurs à cette même époque par Michel Debré euh et et je vais vous épargner parce que je pense que vous les connaissez aussi bien que moi, les mots extrêmement précis qui ont été ceux du général de Gaulle à l'époque qui donc, si j'en crois ce que vous dites, était un anti-républicain. Deuxième chose, et j'imagine que vous me répondrez à cela, euh vous expliquez que la préférence nationale donc euh la priorité nationale appelons-la comme nous le souhaitons serait anti-républicaine puisque cette priorité consisterait à donner donc une priorité de fait d'accès aux personnes de nationalité française dans leur pays que ce soit dans le cas d'un certain

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nombre d'aides notamment sociales non contributives ou dans l'accès aux logements sociaux comme d'ailleurs vous le savez ça se pratique pour un certain nombre d'emplois aujourd'hui de la fonction publique qui sont d'ores et déjà réservés aux Français. Bon en cela d'une certaine manière vous renvoyez hors du camp républicain Léon Blum et le Front populaire qui à l'époque avait là encore mis en place une politique de de priorité nationale très offensive notamment sur la question de l'emploi je pense que je ne vous l'apprends pas mais je suis étonné donc que ce soit un critère d'anti-républicanisme. Et la troisième chose alors que je trouve la plus surprenante je vais pas vous mentir c'est le fait que nous souhaiterions baisser la contribution de la France à

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l'Union européenne comme si l'Union européenne était consubstantielle finalement de la République française. Et et je ne savais pas que la France n'était pas républicaine avant 58 et le CE me semble-t-il. Sachez monsieur de Villepin mais je crois pas vous l'apprendre je crois pas je crois pas vous l'apprendre sur les contributions nettes je crois pas vous l'apprendre parce que en l'occurrence l'Allemagne l'Autriche le Danemark entre autres choses ont obtenu des rabais de leurs contributions ça s'appelle des mécanismes correcteurs ça se décide et ça se négocie au moment des grandes négociations du Conseil européen en amont du budget pluriannuel qui est une phase qui va s'ouvrir dans les mois qui viennent et dont Marine Le Pen bien évidemment veut profiter pour pouvoir

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obtenir en effet que nous revenions à des hauteurs raisonnables alors que notre situation financière est dramatique. Alors je vous le dis très franchement je suis un peu étonné de la manière dont vous justifiez le fait que nous serions à travers ces trois exemples excusez-moi une menace plus grave aujourd'hui que la France insoumise et que l'extrême gauche française que nous avons à Alors sur l'article 11 sur l'article 11 le référendum sur le référendum il y a une procédure dans notre constitution et les choses ont changé depuis l'époque du général de Gaulle, il y a une procédure, c'est la procédure de l'article 89 qui permet de réviser la Constitution mais qui oblige à obtenir l'accord des deux chambres. Donc le général de Gaulle était anti-républicain.

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Le général de Gaulle dans une période antérieure où la jurisprudence du Conseil constitutionnel était moins établie qu'aujourd'hui avait choisi de passer par l'article 11 pour un sujet et ça vous a pas échappé Madame Maréchal qui concernait l'organisation des pouvoirs publics. Qu'est-ce que la Constitution si ce n'est l'organisation des pouvoirs ? Là Là oui mais là C'est ce qu'il dit lui-même. Là vous voulez le faire pour un certain nombre de sujets qui touchent à des questions de société et il ne vous a pas échappé qu'en 1995 il y a eu une révision qui a été menée par Jacques Chirac et Jacques Chirac a étendu les prérogatives de l'article 11 en particulier aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux. Et à l'époque il y avait eu un débat qui avait été mené par Jacques Toubon qui

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avait répondu à cette : pourquoi exclure du champ de l'article 11 les grandes questions de société comme ? Et il avait répondu parce que ce serait la porte ouverte à la démagogie. Et c'est bien ça qui fait glisser c'est démagogue évidemment. C'est bien ça qui fait glisser de ne pas être d'accord avec vous. C'est bien ça qui fait glisser justement, c'est bien ça qui fait glisser la République qui alors se retrouve soumis à la décision d'un jour, il s'agit pas Ça ne vous choque pas Monsieur ? il s'agit pas de la décision d'un peuple souverain et constituant comme l'est la Constitution. c'est le peuple souverain qui est constituant. Et c'est pour cela qu'il y a la procédure de l'article 89 mais passons, ce sont des des sujets techniques. Venons-en à la Constitution.

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On sait parce qu'il n'y a pas de jurisprudence Non non totalement l'article 11, c'est la jurisprudence Kouchner qui ne dit pas ça. La jurisprudence du Conseil constitutionnel est claire et le président du Conseil constitutionnel s'est encore exprimé très récemment. pas d'accord mais je je conclus juste sur ce sujet. Moi je suis toujours extrêmement choquée quand on présente un coup d'État comme un coup d'État le fait de recourir au peuple français mais on a le droit de pas être d'accord et il y a pas de problème. Mais il ne s'agit pas non mais il ne s'agit à aucun moment de considérer que non C'est un coup d'État C'est de recourir au peuple français, de donner la parole au peuple français dans des conditions qui ne sont pas celles qui sont prévues par la Constitution.

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Vous connaissez bien le droit monsieur, vous savez très bien que l'esprit des rédacteurs de la Constitution compte dans l'interprétation qu'on fait de la Constitution. L'esprit de la Constitution, je regrette Madame Maréchal, mais je ne suis pas sûr que vous soyez autorisés à l'interpréter. Et moi non plus, il y a un Conseil Constitutionnel pour ça. Sur la contribution à l'Union Européenne. Là encore, il y a des procédures. Et d'ailleurs, vous avez vu la réaction de l'ensemble de nos partenaires, y compris de ceux qui sont proches de vous, quand cette idée a été émise. Ça a été une hostilité manifeste. Que l'on dise que nous souhaiterions et que nous allons soumettre et présenter à nos

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partenaires une demande pour réduire cette contribution compte tenu de notre situation financière, c'est une chose. Ce que demande d'ailleurs aujourd'hui Monsieur Le Cornu, puisque tout le monde s'aligne sur la proposition de Marine Le Pen, vous l'avez noté. Oui, mais ça suppose, Madame Maréchal, quelque chose que vous êtes très très loin de pouvoir cranter comme exigence. Ça suppose d'avoir un chemin vers le retour à la réduction des déficits, dont vous ne donnez pas l'exemple dans votre projet, parce que il est difficile d'imaginer un projet plus farfelu celui que vous avez proposé. Mais si, parce que imaginez, quand fonctionnant les immigrés, j'ai bien compris, que cela vous aviez décidé

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de les faire partir. Quand fonctionnant fonctionnant l'Union, d'ailleurs vous allez m'expliquer comment, je serais très curieux de savoir comment vous faites partir 700000 ou 600000 immigrés clandestins. Ont un casier judiciaire, qui sont fichés S, et qui sont des chômeurs de longue durée, et qui sont des illégaux, vous seriez d'accord avec ? Et vous allez et vous allez commencer bien évidemment par vous brouiller avec les pays de l'autre côté de la Méditerranée. Parce qu'on fait respecter la loi française, on va se ? Bah oui, je sais que vous êtes un grand ami de monsieur Tebboune, ennemi de la France et que Mais madame Maréchal vous êtes dans l'empa- on a plein la ventrée ou votre total devant le gouvernement, elle a commencé par signer des accords avec ces mêmes pays.

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Et vous savez ce qu'elle a fait madame pas les gens à qui on a quelque chose à demander. Donc moi je suis pour qu'on ait des visas qui soient donnés en échange de laisser passer consulaire. C'est exactement ce qu'a fait madame Meloni, monsieur de Villepin. C'est exactement Oui, mais moi je suis pour qu'on ait des traités Bah voilà, félicitez-la alors. que pour ça il faut des traités d'équilibre entre les deux Mais je je l'ai dit à plusieurs reprises, je pense que madame Meloni, contrairement aux propositions qui ont été celles de Bruno Retailleau ou de Marine Le Pen, elle elle ne commence pas par insulter les gens. Elle a commencé par dialoguer avec ces états. Donc vous vous dialoguez avec un homme qui a un otage aujourd'hui français, prisonnier politique dans les geôles algériennes.

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Et qu'est-ce qu'a fait madame Meloni et bien justement c'est l'occasion de parler de Christophe Glez et de souhaiter une nouvelle fois le rapport de force et vous défendez l'accord de Mais mais vous vous dénoncez l'accord de 68. Vous voulez en même temps que l'Algérie délivre un certain nombre de laisser passer con- Mais comment vous ? Mais madame Meloni Il faut rappeler l'accord de 68 qui permet aux Algériens d'avoir des facilités pour arriver oui non. Mais une fois une fois que vous l'avez d'abord il faut être deux pour dénoncer un accord hein. Quand un accord est signé par Monsieur la politique que vous avez prôné du dialogue, elle a donné ? Excusez-moi, on se fait insulter matin, midi et soir par les Algériens, ils détiennent un détenu politique français.

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Il ne vous a pas échappé, il ne vous a pas échappé Il ne vous a pas échappé que je ne suis pas aux affaires depuis Mais c'est votre méthode qui a appliqué monsieur de Villepin mais bien sûr que si. à aucun moment, non, à aucun moment, non, à aucun moment. à aucun moment et vous avez vu avec Bruno Retailleau à quel point la politique que vous préconisez Monsieur Retailleau n'a pas été suivi, vous le savez. nulle part. Il n'a pas été suivi. Il a eu à un moment donné le mandat donné par Emmanuel Macron pour faire appliquer sa politique de fermeté. Cette politique de fermeté n'aboutit pas et en tout cas je suis heureux de constater que la personne que vous admirez et respectez en Europe, madame Meloni, n'a pas suivi vos préconisations et elle a fait exactement l'inverse.

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C'est faux. Elle a fait baisser l'immi- elle a fait baisser l'immigration illégale, elle a fait baisser l'immigration légale. Mais on y revient et ? Certainement pas en s'embrouillant avec ces états. L'immigration de travail, elle a posé des conditions très strictes, à l'inverse, elle a inversé le rapport de force monsieur de Villepin. intégré plusieurs centaines de milliers, plusieurs centaines d'immigrés en France. Je ne crois pas que ce soit la politique que vous préconisez. Excusez-moi. Est-ce que c'est la politique que vous ? Mais est-ce que c'est la politique que vous ? plaît. Est-ce que c'est la politique que vous ? répondre. Oui, absolument, je vais vous dire pourquoi. On va parler de l'intégration après parce que ça m'intéresse beaucoup. Euh sur madame Meloni, on en finit par

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là, on va conclure par là. Euh elle inverse le rapport de force, elle n'octroie aujourd'hui des visas de travail à des travailleurs venus de pays extra-européens uniquement si les pays d'origine s'engagent à reprendre ces clandestins. Ça veut dire qu'avec cette méthode monsieur de Villepin, on n'aurait pas de travailleurs algériens. On n'aurait pas aujourd'hui de travailleurs algériens. Laissez passer consulaire contre visa. Et ben formidable, vous êtes d'accord avec madame Meloni alors. C'est mais c'est la politique que j'ai préconisé depuis des années. On avance, dommage que vous ne l'ayez pas appliquée, dommage que vous ne l'ayez pas appliquée à l'époque. Mais je vous je vous fais remarquer que madame Meloni, elle n'emploie pas le ton et pas les méthodes que vous voulez

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employer vis-à-vis des pays d'origine. pas tout à fait le même passif avec l'Algérie, vous me l'accorderez. Attendez, on parlera d'intégration. On parlera d'intégration dans un instant. On parlera d'intégration dans un instant. J'ai besoin d'un éclaircissement Dominique de Villepin et je pense que c'est le moment de l'avoir et je reviens à ce que vous avez dit tout à l'heure en tout début d'émission en expliquant effectivement qu'on était aux portes d'une guerre civile et et vous nous avez dit expliqué une guerre civile entre deux camps. Quand je vous ai dit quel ? Vous avez pointé du doigt la France insoumise et le Rassemblement National. Bah oui, c'est notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres moi. Non mais vous rendez compte quelle

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pensée ridicule et même insultante monsieur de Villepin. Mais madame Maréchal Insultant. Madame Maréchal On est aux affaires, c'est nous qui avons créé toutes les conditions aujourd'hui du débordement. longuement précisé ce que je croyais être la mécanique par laquelle la violence se développe dans notre pays. Et la logique de surenchère et en particulier sécuritaire parce que les Français le savent, la politique que vous préconisez, elle est appliquée par pans entiers depuis maintenant quelques années dans le domaine dans le domaine de la sécurité, dans le domaine de l'immigration et nous voyons l'absence On a un record d'immigration jamais vu dans l'histoire de la France. Qu'est-ce que vous en ? l'absence totale de résultats de ces politiques. Ce que je dis c'est que la

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surenchère elle pourrit le débat démocratique. Et c'est bien pour cela que j'aimerais vous entendre sur c'est ce qui consiste à défendre les commerçants, à faire en sorte qu'il se fasse pas casser leurs vitrines, à mettre les délinquants en prison. Mais c'est ça que vous appelez la surenchère en fait, on est ? Non, non, ce que j'appelle Alors la surenchère c'est quoi ? Mais c'est ce que nous faisons en fait. Non, ce que j'appelle la surenchère c'est le toujours considérer que une réponse n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en prendre une supérieure. Quand c'est considéré que le pays est affaibli à ce point comme vous l'avez dit. méthode qu'on a employée Mais c'est bien pour ça que vous êtes une adepte du raccourci, d'ailleurs, en matière d'intervention militaire à

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l'extérieur comme en matière intérieure, toujours tourner le bouton un peu plus loin en espérant que il y aura des résultats. Non seulement il n'y a pas de résultat, mais il y a ce climat de guerre civile qui existe aujourd'hui dans notre pays. Et aujourd'hui, il y a un intérêt commun entre ceux qui soufflent sur les braises et ceux qui tirent les marrons du feu, en l'occurrence le Rassemblement National. Vous savez monsieur que je vous écoute monsieur de Villepin, vous me faites penser à Athènes qui parle de Robespierre. Vous savez, il disait "Parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées." Alors c'est beau, c'est flamboyant, c'est de la prose à la à la Victor Hugo, mais ce sont objectivement des slogans qui n'ont aucune réalité. La réalité du

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17 octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra-gauche terroriste qui a pu s'organiser, se professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'État, au laxisme judiciaire. C'est les petites racailles de cité à qui je vous souhaite bonne chance hein pour aller vendre votre France humaniste qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration inassimilée qui est allée piller dans une espèce de pulsion de violence nihiliste profiter de la faille d'autorité de l'État pour se mettre à l'œuvre. Ça n'est en rien évidemment la responsabilité ni directe ni indirecte du camp politique que nous sommes puisque là où vous dites que nous soufflons sur les braises, précisément nous cherchons à éteindre l'incendie. Et je réfute totalement le fait que

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soi-disant ce serait notre politique qui aurait été mis en œuvre depuis des années puisque que ce soit sur le plan judiciaire, sécuritaire, carcéral, migratoire ou même social, nous sommes très loin de ce que nous proposons. Par contre, c'est vrai que contrairement à vous, nous ne trouvons pas d'excuses aux casseurs, aux pilleurs, à ceux qui détruisent des mairies, des facultés, qui frappent des femmes commerçantes, qui lâchent des policiers au sol. Parce que vous, vous trouvez toutes les excuses au prétexte de la précarité. Voilà, heureusement, moi je vais vous dire, contrairement à vous, j'ai réussi à être élu dans ma ville, j'ai été élu 5 ans dans le Vaucluse, l'un des départements les plus pauvres de France. Il n'y a J'ai été élu par des honnêtes gens qui

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n'arrivaient pas à joindre les deux bouts et qui jamais ne se seraient autorisés à faire le 10e de ce qu'on a vu dimanche dernier. Donc c'est extrêmement insultant pour les honnêtes gens, monsieur, Il n'y a que vous fassiez aucun compromis avec ceux qui engagent des actions de violence. Et j'ai toujours fait preuve, tout au long de ma vie, à de la plus grande fermeté vis-à-vis de ceux qui choisissaient ce chemin. Donc à aucun moment C'est intéressant, monsieur de Villepin. les lycéens C'est beaucoup plus clair alors parce que les lycéens les revendications qui sont les leurs, elles méritent d'être entendues. La le choix que vous faites en permanence de la dénonciation, de l'accusation, je vous entends et tout cela résonne étrangement dans ma mémoire parce que

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racaille, karcher, on a vu ce que ça donnait. Ça ne contribue pas à la paix sociale. Ça ne contribue pas à la paix sociale et la paix civile. Au contraire, cela exacerbe. Vous imaginez que C'est pour cela, vous êtes aux portes du pouvoir. Vous allez vous installer à l'Élysée, vous serez peut-être au ministère de l'Intérieur ou au ministère des Finances ou Dieu sait quoi. Et comment vous allez mettre en place ce projet si vous n'êtes pas capable de réconcilier et de parler à des Français qui ne sont pas d'accord avec vous et qui ont peur de votre arrivée au pouvoir. sur les braises. Quand vous-même dans le texte que vous avez publié le soir du 17 octobre, je l'ai ici, vous dites, je cite, il n'y a dans cette affaire aucun camp qui puisse se targuer d'être sans

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tache. La violence engendre la violence. Vous parlez de quoi ? force de ? C'est la violence des forces de l'ordre que vous dénoncez, monsieur de ? Il y a ceux C'est moi qui souffle sur les ? Vous décrédibilisez l'autorité de l'État, la réponse de ? Je vous explique que le campisme ne peut pas permettre de sortir d'une crise comme celle-ci et nous allons le voir dans les prochains jours. Ceux qui ne voient que les violences Ceux qui ne voient que Ceux qui ne voient choisir. que les violences policières et ceux qui ne voient que les violences urbaines. Et vous faites un parallèle entre les deux. Diriger la France, diriger l'État. Répondez pas. Je dis que dans les deux cas vous dites dans les deux camps, ces camps contribuent stérilement à accroître la tension dans notre pays.

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Et quand à un moment donné, écoutez les maires, écoutez le maire de Paris, écoutez le maire de Marseille. Ils cherchent à trouver un chemin qui permette justement de sortir de ce face-à-face. Quand vous avez deux France qui s'opposent comme celle-ci, si vous mettez de l'huile sur le feu, et bien, c'est un peu plus de violence que vous aurez. Alors, je veux dire monsieur de Villepin, j'ai entendu dire de vous, ça a été dit d'ailleurs dans cette émission, que vous étiez l'homme de droite préféré de la gauche. Moi, je crois pas du tout que vous soyez un homme de droite. Euh, je vous ai écouté d'ailleurs face à monsieur Ruffin, vous êtes d'accord sur l'essentiel et voire même vous êtes plus à gauche que lui sur un certain nombre de sujets. Et vous dites vous-même,

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pardon, excusez-moi, excusez-moi, je vais au bout. Et vous dites vous-même, je vous cite de mémoire, "Je suis très soucieux d'un gaullisme de gauche, républicain, humaniste, écologique et culturel." C'est magnifique. C'est magnifique, si ce n'est que votre projet de France humaniste euh présenté à ces petites frappes de cités qui pillent et caillent, je vous assure que si vous allez au milieu d'eux avec euh votre mégaphone et votre petit tabouret, non seulement vous ne repartirez pas avec le mégaphone et le tabouret, mais surtout je crois pas que vous empêcheriez une seule seconde ces vitrines d'être pillées parce que Mais la politique de fermeté Ces racailles de cités, elles détestent la France, elles détestent la vôtre et elles détestent la mienne. Donc, je ne crois pas, excusez-moi,

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Regardez le fonctionnement de la chaîne pénale en France. de l'inclusion, ça fonctionne, ça ne fonctionne pas, ça ne fonctionne plus, ça n'a jamais fonctionné. Je dis si, c'est ce que Il ne s'agit pas de d'un quelconque laxisme. Il ne s'agit pas de d'accepter cet état de fait. Au contraire, il faut lutter contre. Je ne parle pas des casseurs, je ne parle pas des pilleurs. La répression vis-à-vis de ceux qui pillent et qui volent doit être n'a parlé de réprimer les manifestants en fait, c'est pas ça dont on parle. Excusez-moi, on J'ai cru comprendre dans j'ai cru comprendre dans vos déclarations que l'amalgame existait. Et je crois que la polarisation la polarisation la polarisation vous savez les mots que l'on emploie, ils disent beaucoup en politique. Oui.

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Et avant moi avant moi Tucidide l'a dit, Victor Klemperer et beaucoup d'autres. Et quand on essentialise le vide avec la prose de Victor Hugo c'est toujours le vide. Quand on essentialise les adversaires et bien dans la République Pas de lien avec l'immigration dans ces émeutes ? Dans dans la République y a un lien avec ? Dans la République, il y a des procédures. Il y a un état de droit et justement cet état de droit, vous ne le respectez pas. Cet état de droit, vous le brutalisez et vous aimeriez arriver à des solutions expéditives. Vous ne m'avez pas dit comment vous renvoyez chez eux les 500 ou 600000 immigrés clandestins. J'aimerais savoir comment justement vous appliqueriez vos méthodes dès lors que vous voudriez appliquer une méthode beaucoup plus autoritaire que

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celle que le gouvernement mène aujourd'hui. Et ce que je vous dis simplement Est-ce qu'il y a un lien c'est que si vous voulez une sortie de crise à un moment donné, si vous voulez une sortie de crise à un moment donné il faut être capable d'être dur avec ceux qui ne respectent pas la loi. Oui, très bien. Il y a ceux qui sont gentils. OK, merci. Non. Euh est-ce que il y a un lien monsieur de Villepin entre ces émeutes et ? Et bien euh vous avez vu les comparaisons immédiates. Vous avez vu euh ce que donnent les premiers résultats que nous avons. J'ai vu que les préfets du 06 avaient dit qu'un tiers des personnes arrêtées étaient étrangères. Oui, en effet. Et donc il y a effectivement un certain nombre d'immigrés qui peuvent se retrouver dans ce cas. Bien, on avance. Alors du coup ça nous

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pose la question de l'intégration. Est-ce qu'il faut à partir de là, est-ce qu'il faut à partir de là Stigmatiser une partie ? Mais je Dire qu'il y a un lien entre les émeutes et l'immigration, c'est stigmatiser l'ensemble des ? Vous pensez qu'ils savent pas faire la ? Non, mais Vous écoutez les témoignages des commerçants d'origine extra-européenne qui eux-mêmes dénoncent cette situation que la procureure la procureure générale de Paris, quand elle est interrogée sur savoir quel est l'origine de ceux qui aujourd'hui sont parus sont ont été présentés en comparution immédiate, elle ne parle pas de l'ultra-gauche comme vous l'avez fait immédiatement ou elle ne parle pas d'origine ethnique conformément conformément à ce que alors là là sur ce point-là, vous avez raison, vous avez raison.

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C'est quelqu'un qui est accusé qui est en garde à vue, il y en a deux en garde à vue, on verra ce que donnera le l'enquête jusqu'au bout. On verra l'enquête, mais il y a des il y a un faisceau d'indices, il y a une série d'éléments qui peuvent penser qu'effectivement il appartient à cette mouvance. Mais mais vous voyez, la difficulté, c'est que vous êtes tellement rapide dans vos raccourcis, tellement rapide dans vos conclusions yeux pour voir et des oreilles pour entendre. comme la France, une république une république, c'est le respect le monde entier l'a vu. Oui, mais ça ça donne une justice expéditive. Ça ça donne une justice qui ne respecte pas l'état de droit. Quel ? Et tout le monde entier l'a vu, mais c'est pas un argument. Nous sommes un pays Nous sommes un pays qui doit

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appliquer des règles. Mais excusez alors bon C'est intéressant parce que du coup le fait que vous admettiez au moins qu'il y a une part de lien avec l'immigration nous amène plus largement à la question de l'intégration parce que j'ai lu un certain nombre de choses euh venant de vous sur le sujet et notamment un texte que vous avez écrit, un peu un texte fondateur sur ce que vous appelez le piège identitaire, c'est un peu votre votre dada. Je cite "La France est est une Babel heureuse, une terre palimpseste qui n'existe que par le dialogue qu'elle entretient avec le monde." Alors c'est beau, mais je ne sais pas ce que ça veut dire. Non mais je je vous le dis hein, je je dois pas être à votre niveau, mais je je ne comprends pas ce que ça veut dire parce que vous ajoutez par ailleurs dans

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ce texte "La France de souche n'existe pas." Et c'est marrant parce que quand vous j'ai revu votre discours de 2003 à l'ONU, vous dites "Je parle au nom d'un vieux pays." Du coup, c'est quoi ce vieux pays, monsieur ? S'il n'y a pas de Français de souche, s'il n'y a pas de peuple historique, s'il n'y a pas de culture française, euh comment dire, qui aurait un droit de préséance, de prééminence sur toutes les cultures européennes qui sont aujourd'hui en train de s'installer sur notre sol de manière extrêmement vindicative. J'aimerais que vous m'expliquiez quelle est votre Madame la députée, je ne suis pas sûr finis par là, parce que pour s'intégrer, et je pense que vous le savez, il faut d'abord s'intégrer à quelqu'un et à quelque chose. Accordons-nous sur ce quelqu'un et ce quelque chose.

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suis pas sûr que euh vous soyez fondé à m'expliquer ce que c'est que euh un Français de souche et euh Mais vous en vous en êtes un a priori. Vive la ! oui, mais mais mais euh nous sommes une Nous sommes une République. Vous admettez que ça existe ou ? Pas dans la République. Pas dans la République. Il y a pas de distinction. Il y a pas de distinction dans la République. Mais il y a pas de distinction en droit, monsieur Mais on peut quand même admettre qu'il y a un peuple un peuple et une culture d'origine. Ni en droit, ni en fait. C'est C'est tout l'esprit Tout l'esprit de la Révolution française de 1789. C'est que chacun vient tel qu'il est

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indépendamment de son origine, indépendamment de ses croyances, indépendamment de ses attaches. Et c'est cette reconnaissance de chacun qui crée la beauté de notre pays et qui fait ses principes de liberté, d'égalité et de fraternité. Cet édifice, il est fragile. Vous vous voulez établir des distinctions. Vous vous voudriez qu'il y ait des portiques où les Français de souche passeraient plus rapidement que euh ceux qui sont arrivés plus tard. êtes trop intelligent pour faire ce genre de caricatures, s'il vous plaît. jusqu'où vous portez la distinction. J'ai entendu ce que vous disiez et ce que disaient un certain nombre de gens autour de vous sur les binationaux. Mais quand on commence à couper la francité en rondelles Ah oui, les binationaux en effet, qui

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attaquent les forces de l'ordre, déchus de leur nationalité, renvoyés dans leur pays d'origine. Oui. Tout à fait. Mais j'assume. Et et J'ai pas J'ai pas de problème. Ils ont un autre pays, manifestement ils vomissent le nôtre et ils s'en prennent à l'État. Donc pourquoi aurait-il le bénéfice de notre ? Mais le fait d'avoir le fait d'avoir deux passeports ne fait pas que quelqu'un soit moins français qu'un autre. Ah bah de fait de fait de fait excusez-moi de fait quand vous êtes mais excusez-moi c'est une c'est une élection c'est pas de fait dans le cadre d'attaque aux forces de l'ordre excusez-moi. La République c'est pas de fait. vous avez une autre attache. Non. Voilà vous avez la possibilité d'aller ailleurs puisque vous avez un autre pays. Vous établissez vous établissez

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pays monsieur de Villepin voyez. J'en ai pas d'autres. Oui mais moi non plus. Bah voilà. Mais vous établissez vous établissez différence. des distinctions entre les Français qui ouvrent la voie à ce que j'ai indiqué tout à l'heure la xénophobie, le racisme et l'antisémitisme. Ces distinctions ces distinctions elles sont lourdes de conséquences pour l'État de droit parce que quand on introduit ces paramètres et on voit très bien comment on pourrait avoir une justice qui prenne en compte justement un deuxième passeport la couleur de peau pourquoi pas et et déjà trop souvent nous voyons à quel point il

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y a des demandes qui sont faites au faciès et qui doivent être combattues. Il y a un certain nombre de pratiques qui dans notre pays créent des tensions et qui créent des frustrations et il faut être capable de les regarder en face. Je ne vous dis pas je ne vous dis pas que tout cela est bien je vous dis au contraire soyons lucides regardons les choses et essayons de mettre notre pays davantage en conformité avec les principes qui sont les Je ne répondrai sur les insultes ni sur les anathèmes parce que je pense que nous n'avons pas le temps. Euh Néanmoins je crois que vous vous trompez dans le diagnostic. C'est-à-dire que vous considérez qu'aujourd'hui c'est une personne comme moi

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qui aurait brisé le vivre ensemble du palimpseste de destin de la France qui se raconte au monde. Voyez moi ce que ce qui aujourd'hui brise me semble-t-il la cohésion nationale et la capacité à vivre ensemble, c'est le fait que nous soyons pour ne citer que cet exemple dans un pays où 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. Et ça si vous voulez pourquoi je vous dis ça parce que ça recoupe malgré tout là encore une partie de votre héritage. Voyez ce qui nous sépare vous et moi alors vous vous le présentez de cette manière-là, c'est que moi je suis traînée devant les tribunaux par tous les islamistes de France et de Navarre parce que je les combats. J'ai d'ailleurs envoyé un homme en prison qui voulait égorger ma fille. Je me bats au

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Parlement européen pour faire interdire les Frères musulmans et vous quand vous étiez il y a un Premier ministre, vous avez mis à la table de la République l'UOIF, c'est-à-dire les Frères musulmans. Dans une volonté de faire reconnaître un islam de France. Vous vous trompez sur le vous vous trompez sur le calendrier parce que si vous avez quelques mémoires vous étiez ministre de l'Intérieur peut-être. En tout cas vous étiez aux affaires. Si vous avez pas du tout c'est pas c'est pas sous mon c'est pas sous mon règne. Je vous le dis en tout cas. Et vous êtes félicité monsieur Fillon. J'ai expulsé et j'ai été un ministre de l'Intérieur extrêmement fermé et exigeant puisque j'ai expulsé puisque j'ai Non, je crois que vous vous trompez. Non non je me trompe pas du tout.

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J'ai expulsé les prêcheurs de haine, j'ai expulsé les imams prêcheurs de haine, je les ai expulsé de France. Donc à chaque fois que j'ai eu Félicité de la participation de l'UOIF. à chaque fois et vous mélangez tout. Non je mélange rien du tout. Nous étions nous étions dans c'est pas du tout. C'est la montée de l'islamisme. conseil C'est pas moi. le conseil consultatif des musulmans de France avait été mis en place par Nicolas Sarkozy avec une fondation qui était afférente et à aucun moment il n'y a eu de geste en cette direction. Mais vous plaisantez ou ? Vous mentez donc ouvertement. Je ne mens pas. Je je vous vous rappelle la chronologie des faits. avez vous êtes félicité de cela monsieur. Vous l'avez accompagné. Vous avez dit c'est formidable que l'UOIF

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soit à la table parce qu'il représente dans le cadre dans le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil qui était un conseil qui rassemblait l'ensemble des sensibilités. D'accord. C'est la sensibilité islamiste du coup. Je voudrais qu'on avance Marion Maréchal Le Pen et Dominique de Villepin pour parler notamment de ce qui vous sépare en matière d'économie. Vous avez dit tout à l'heure Dominique de Villepin que le programme économique du Rassemblement National c'était un programme de fausses promesses. Quelles fausses promesses fait ce soir Marion Maréchal face à ? Bah, il suffit de prendre une calculette et de faire les additions. On voit que tous les chiffres qui sont censés permettre d'arriver à 140 milliards sont des chiffres qui sont manifestement

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très au-delà de la réalité. Quand on espère tirer de la réduction de la contribution européenne les chiffres qui sont avancés, quand on espère tirer de la suppression de l'AME ou de l'aménagement de l'AME les chiffres aussi qui sont avancés 1 milliard et ? Oui, je pense que je pense que cela ne correspond pas à la réalité et je ne suis pas seul à le dire, tous ceux qui se sont penchés sur ce programme, économistes, experts en tout genre, ont constaté qu'il y avait là un certain flou. gauche, Terra Nova. Et non, écoutez, moi je j'ai tâché d'essayer de comprendre les propositions de monsieur de Villepin qui aujourd'hui, comme je vous le disais, est très en accord avec ce que propose notamment monsieur Ruffins sur un certain nombre de sujets. J'ai cru comprendre que votre

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mesure phare, votre choc économique, c'était la suppression d'une grande partie des niches fiscales et sociales. La mise à plat Ah oui, la mise à plat mais pour supprimer la suppression d'un tiers de ces niches Ce qui d'ailleurs, disons-le clairement aux Français du coup, ce qui correspondra à une hausse des prélèvements obligatoires puisque le principe d'une niche fiscale a priori c'est qu'on obtient des déductions fiscales. Donc sachez Français qui nous écoutent que monsieur de Villepin homme de droite soi-disant veut augmenter les prélèvements obligatoires par la suppression massive des niches fiscales. Je veux mettre à plat et je veux supprimer un certain nombre de privilèges fiscaux qui sont entretenus dans la plus grande opacité au fil des années. Je je je crois pas que vous

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soyez contre la transparence en matière fiscale. Je crois que plus on fait la lumière plus plus on peut faire avancer notre Je n'ai je n'ai jamais compris quelles étaient en revanche véritablement vos économies. En revanche, j'ai noté une chose qui m'a beaucoup intéressée parce que c'est un sujet sur lequel je travaille beaucoup au niveau européen. C'est le fait que vous défendiez l'inscription de la neutralité carbone en 2050 dans la Constitution. C'est la transcription constitutionnelle du projet de la gauche et de l'extrême gauche européenne que qui s'est décliné à travers un certain nombre de législations sous le terme de pacte vert. Le pacte vert qui est un tsunami de réglementation, d'interdiction, de contraintes pour les entreprises, pour les agriculteurs que nous sommes

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laborieusement en train d'essayer de justement détricoter en ce moment tant les effets sont néfastes dont tout indique d'ailleurs qu'elle contribue à une décroissance, un risque massif de décroissance industrielle et de décroissance agricole, ça avait été très documenté par un certain nombre de grandes études au niveau européen et donc moi j'aimerais comprendre comment vous pouvez défendre cette mesure qui pour le coup selon tous les experts et objectivement inatteignable en 2050, vous me diriez encore 2075, je pourrais prendre ça un peu plus au sérieux mais comment vous atteignez cette mesure qui va donc demander non seulement des investissements des investissements extrêmement importants, on parle de pas moins de 200 milliards d'euros par an pour avoir une transition

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qui puisse aboutir à cela des interdictions, des contraintes extrêmement lourdes dans un moment où l'économie souffre énormément et en même temps nous expliquer que vous voulez faire passer l'industrie de 10 % à 14 % expliquez-moi parce que moi j'ai vu cette politique à l'œuvre au niveau européen et je vous garantis que la seule chose que ça a fait c'est détruire des emplois, détruire des industries et augmenter nos dépendances vis-à-vis de la Chine en grande partie que vous êtes pourtant dépendance que vous êtes pourtant censé combattre si je ne m'abuse souverainiste que vous êtes. Dans la stratégie qui est celle me semble-t-il de la France, son intérêt en tout cas l'accélération de la transition écologique et énergétique est vitale. ? Parce que c'est à la fois l'intérêt du consommateur

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c'est l'intérêt de notre pays d'accélérer la transition pour développer des technologies qui nous permettront d'être beaucoup plus compétitif vis-à-vis des marchés mondiaux et dans l'immédiat si on regarde la facture des Français passer à l'électrique Aujourd'hui, c'est une économie de 1000 euros par an. Et nous voyons d'ailleurs que la progression des véhicules électriques, je pense que vous étiez comme moi au Mondial de l'Automobile et vous avez pu constater que il y a aujourd'hui plus de 40 % de Français qui achètent tous les mois des véhicules électriques. 1000 euros de pouvoir d'achat en plus. Et de la même façon adopter aujourd'hui

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et changer la chaudière à gaz de la même façon, 1000 euros là encore d'économie qui est fait à travers un certain nombre de rénovations thermiques des logements. Donc, c'est l'intérêt du consommateur et la différence se fait directement sur la facture et c'est la promotion de notre industrie puisque au cœur de notre industrie, vous n'êtes pas sans savoir, il y a notre politique d'électrification, il y a l'héritage de ces années glorieuses qui étaient les années gaullistes et du développement de notre industrie nucléaire et que grâce à cette énergie et donc en misant sur cette énergie nucléaire, nous allons accélérer la décarbonation. Donc accélérer le rythme de la décarbonation

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de notre économie, c'est accélérer la transition, c'est accélérer le développement économique et industriel puisque nous avons grâce à l'électricité des tarifs bien inférieurs et que ces tarifs bien inférieurs nous permettront de raccorder la facture des Français directement à cette industrie nucléaire alors que alors qu'aujourd'hui en matière européenne, nous sommes raccordés à la dernière unité de centrale à gaz européenne et ça à travers les certificats pour différence, nous avons la possibilité, elles ont été agréées, ces certificats ont été agréés il y a quelques années au moment du Covid par la Commission, il y a donc la possibilité de d'obtenir ce raccordement et de faire une économie supplémentaire grâce à la suppression des certificats d'économie d'énergie. Donc, il y a à la

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fois en terme de compétitivité, à la fois en terme de productivité et à la fois en terme écologique, un intérêt absolu à accroître cette transition plutôt que de se recroqueviller et à camper sur un système qui aujourd'hui n'est plus adapté et je pense que les Français l'ont parfaitement compris. Alors, c'est un discours plein de promesses, hein. C'est d'ailleurs le discours que nous tiennent que nous tient globalement les Verts et autres depuis un certain nombre d'années. La grande promesse de la transition écologique qui créerait de l'emploi et qui faciliterait la dépendance. Mais alors déjà moi j'interroge quand même le principe même si je serais très soucieuse comme vous de limiter nos dépendances à l'étranger, mais j'interroge le principe d'un choc

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réglementaire aussi violent dans un pays qui rappelons-le quand même, hein, c'est important de le dire, est à l'origine de 1 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Quand même important de le rappeler. Nous sommes l'un des pays les plus vertueux du monde. Donc on peut interroger quand même la la le comment dire la la réalité de la possibilité d'investir probablement autour de 200 milliards d'euros par an dans un pays en crise pour aboutir à à une par Français et Française, nous dépensons chaque année 450 euros pour acheter notre notre essence à l'Arabie Saoudite, la Russie ou les États-Unis. Je vais juste au bout. Et la réalité, si on doit prendre un secteur très précis puisque vous parliez du salon de l'auto, c'est tout à fait édifiant les

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conséquences de cette politique et de ses objectifs sur l'industrie automobile puisque dans cette neutralité carbone voulue, je ne vous l'apprends pas monsieur de Villepin, il y a l'interdiction de la construction des moteurs à voiture thermique en 2035 qui a pour conséquence immédiate la destruction hein en bonne et due forme de notre industrie automobile européenne et française alors que nous étions en tout cas sur le moteur thermique les plus performants du monde et que nous étions encore d'ailleurs en capacité de nous améliorer. Ça est en train de créer une dépendance non moins d'ailleurs critique que celle aux hydrocarbures puisque là encore je ne vous l'apprends pas, vous connaissez bien la géopolitique, la dépendance aux terres rares et à ces matériaux spécifiques dont nous

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avons besoin notamment pour les batteries est encore plus concentrée dans le monde que ne le sont les hydrocarbures. Donc nous nous mettons en situation d'extrême fragilité et d'extrême dépendance alors qu'à l'heure où nous vous parlons Rien n'interdit, rien n'interdit que nous développions dans un esprit de souveraineté, que nous développions justement cette indépendance en contractant avec des pays qui sont aujourd'hui pris en tenaille. qui sont limités d'une part, moi je suis même si vous voulez je vais au-delà de de ça parce que moi je considère qu'on devrait même pouvoir explorer et exploiter sur notre sol notamment dans notre zone économique maritime Ouvrir des mines ici en les richesses oui dans les richesses de nos outre-mers, je pense qu'il y a là

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beaucoup de choses inexploitées mais en général dans le logiciel qui est le vôtre alors je ne sais pas si vous avez jusque-là, on veut bien exporter des choses produites plus salement d'ailleurs mais on s'interdit nous-mêmes en général d'explorer d'exploiter et d'explorer. Alors je ne sais pas quelle est votre position Gouvernement monsieur Villepin. Je je pense que sous réserve de limites très étroitement posées d'abord de consultation avec les populations et je suis heureux que vous parliez de l'outre-mer parce que c'est les grands oubliés de cette époque. Les manifestations contre la vie chère Martinique, Guadeloupe, La Réunion montre à quel point ces territoires souffrent, ces populations souffrent alors même que nous avons des obligations que nous ne satisfaisons

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pas. Donc que dans certains cas bien précis nous soyons soucieux de développer un certain nombre de mines ou d'extraction oui dans le respect de l'environnement, dans le respect de la faune et de la flore, ce sont des exigences que nous nous imposons sur le territoire national, il serait normal que nous nous les imposions également j'interroge j'interroge pas l'objectif vertueux de la France j'interroge le délai. Voilà, imaginez de dire aux Français en 2050 c'est-à-dire dans 25 ans on va régler le problème comment dire de la disponibilité de tous les matériaux et terres rares au point de pouvoir être souverain en la matière parce que nous avons ouvert des mines Nous pouvons une grande politique

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africaine nous permettrait parfaitement de retrouver une grande partie de ces terres rares dans le cadre d'une politique de coopération renouvelée. dans une situation de dépendance industrielle totale notamment en ce qui concerne les panneaux solaires comme vous Vous et l'éolien. Donc je crois que avant d'expliquer aux Français euh des contraintes, des interdictions supplémentaires, il faudrait déjà s'attacher à savoir comment on relance l'industrie dans notre pays. C'est pas en supprimant les niches fiscales, c'est en supprimant des impôts de production. c'est certainement pas en suivant la politique de Donald Trump et c'est certainement pas en suivant la politique de Donald Trump et je sens vous une émule de cette politique et de cette diplomatie. Je crois que c'est une

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immense erreur et quand on voit la politique du gaz de schiste qui empoisonne aujourd'hui les territoires américains. mais Mais à quel ? Mais à quel ? À quel prix de saccage de leur ? pas Il s'agit pas de songer ce que font les Américains mais je crois qu'on est assez mal placé pour leur donner des leçons en matière de régulation parce que nous on en fait plus. C'est surtout qu'on a plus d'émissions carbone, on a plus d'émissions carbone. Oui, d'accord mais enfin excusez-moi, je Je Moi j'ai eu ce procès si vous voulez depuis un certain nombre d'années euh de responsable politique du fait que je serai euh quand je suis pas un agent russe, je suis un agent américain. J'espère Monsieur de Villepin que vous ne tombez pas dans ces dans ces outrages parce que Non mais je vous J'espère que

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vous ne m'en faites pas le procès parce que je pense qu'il y a peut-être un chemin sur lequel on sera d'accord, c'est que voyez-vous, moi j'ai toujours vu les Américains pour ce qu'ils sont, c'est-à-dire des adversaires, des concurrents économiques. Euh que ce soit d'ailleurs sous les Démocrates ou sous les Républicains parce que ce que je note quand même, c'est que on s'offusque beaucoup lorsque Donald Trump est aux affaires de ce qu'il peut pratiquer et que je peux critiquer d'ailleurs aussi hein dans la la dureté de ce qu'il impose aux aux Européens en matière d'accords commerciaux par exemple auquel je me suis opposée mais je note que lorsque c'était les Démocrates qui étaient aux affaires au moment de l'affaire Ocus, de l'affaire de l'amende BNP, de l'espionnage massif des

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Européens entre autres choses, bizarrement les élites européennes ne trouvaient strictement rien à dire. Donc il y avait une vassalité qui leur convenait. Ce qui n'était pas mon cas. Et et voilà. Donc je C'est pour ça que je vous dis, je pense qu'on sera d'accord là-dessus et moi je suis Français, je défends les intérêts français. Maintenant, c'est vrai, je je je absolument pas me cacher derrière mon petit doigt, ça n'empêche pas que sur un certain nombre de politiques, je peux partager euh constats euh des solutions avec Donald Trump. Oui. Mais euh le choix d'une politique de simplification, le choix de sortir de la puissance publique qui paralyse aujourd'hui une grande partie des énergies dans notre pays, euh c'est une nécessité absolue. Mais euh s'engager dans une politique de

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régression euh des différentes avancées qui euh se sont déroulées au cours des dernières années en matière écologique serait une immense irresponsabilité. voulez augmenter la taxe carbone, monsieur de ? Mais mais compte mais redistribuer cette même taxe. du chèque, ! On augmente les impôts, puis des chèques. Bah, c'est ce qu'on fait tout Mais pas du tout, c'est que ce que je veux moi, c'est accélérer le processus de transition écologique. Le le fait de retarder le moment où nous serons souverains, vous attachez de l'importance à la souveraineté. Tant que nous sommes dépendants du pétrole, tant que nous sommes dépendants du gaz, sachant que nous n'en produisons pas, nous sommes pieds et mains liés à des marchés extérieurs, liés au Golfe, liés aux États-Unis, liés à la Russie. Je veux

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sortir de cette dépendance. Et pour sortir de cette dépendance, c'est une politique ambitieuse, audacieuse, innovante en matière énergétique. Et le fait, une fois de plus, de jouer la montre, d'imaginer qu'on va saccager nos territoires, ouvrir à à tout vent les possibilités d'extraction ne souhaite saccager les territoires. Vous savez, moi j'ai des enfants, je suis pas du tout pour qu'ils vivent dans un territoire saccagé. Oui, mais je vous dis dans un territoire où il y a de l'industrie, où il y a de la production ne vous gêne pas, évidemment, que l'Outre-mer soit ouvert à tous les vents et qu'on fasse Outre-mer ce qu'on ne veut pas faire dans l'Hexagone. Mais absolument pas, j'ai pas dit ça. Vous savez, mais J'ai cru comprendre que vous ouvriez la boîte de Pandore et la question c'est

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comment vous le faites nécessairement ? Vous pouvez le faire avec des règles, avec des contraintes écologiques, avec des contraintes sociales. Ce qui a priori fait la France en fait respect et le respect de l'État de droit. Personne dit le contraire, évidemment. Une toute dernière question, Dominique de Villepin, euh il y a ce weekend le congrès du Rassemblement National avec des vives tensions qui sont redoutées avec un certain nombre de manifestants anti-RN qui vont venir, parmi eux Olivier Faure, Bali Baradji, Sophie Sophie et cetera. Au vu de votre position avec le RN qu'on a vu ce soir, vous pourriez défiler contre le RN ce ? Euh à ? À ? Non. Non, je j'estime que ce n'est pas ce n'est pas ma place euh et euh Et vous dénoncez les élus qui sont ? Ce que je souhaite

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Baly Bagayoko entre autres choses. Ce que je souhaite, c'est que euh on puisse voir la réalité de ce qu'est le Rassemblement National au-delà des très belles figures qui aujourd'hui en sont euh les porte-drapeaux et que la réalité des politiques qui vont être mises en œuvre, la réalité des risques que nous font courir ces politiques pour la République, pour l'État de droit, pour nos libertés, et bien apparaissent au grand jour. Je vous fais si peur monsieur de ? Merci beaucoup Marion Maréchal d'avoir été avec nous sur ce plateau. On se garde quelques minutes en face-à-face Dominique de Villepin pour la conclusion de cette émission. J'ai deux questions à vous poser en réalité ce soir. Merci encore Marion Maréchal d'avoir été d'avoir été avec nous et d'avoir accepté

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ce ce débat. J'ai deux questions à vous poser encore ce soir.