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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 11 septembre 2026 5 min

Attal, Philippe, Retailleau… Une primaire de la droite et du centre est-elle impossible ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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On parle politique avec vous Antoine et on a beaucoup parlé de la primaire des sociaux-démocrates qui aura lieu en octobre prochain. Une hypothèse dont certains appellent aussi de leur vœux pour tenter de départager les candidats de la droite et du centre. Oui parce que quand on regarde les récents sondages Jamel notamment ce dernier sondage Ipsos [raclement de gorge] BVA et bien en fait il n'y a qu'un seul et unique scénario où Édouard Philippe peut accéder au second tour de l'élection présidentielle 2027. Regardez euh en effet, il arrive second devant Jean-Luc Mélenchon mais très loin derrière euh Marine Le Pen. Et ce seul scénario euh en effet, c'est euh un désistement de Gabriel Atal, autre candidat du bloc central et donc le fait que ce dernier ne soit pas candidat

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jusqu'au bout. Donc vous [raclement de gorge] l'avez compris, il faudrait que l'un des trois candidats du bloc central jette l'éponge, soit Édouard Philippe, soit Gabriatal, soit Bruno Rotaillot pour empêcher la possibilité d'un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Pour le moment, aucun de ces trois ne veut abandonner, ni le patron des LR, Bruno Rotaillot, qui lui tient un meeting de rentrer demain, on le suivra sur France demain après-midi au pavillon Baltard du côté de nos gens sur Marne, ni l'ancien premier ministre d'Emmanuel Macron, ancien premier ministre Renaissance, Gabriel Tal qui lui mène une campagne de terrain très offensive. On l'a vu notamment cet été et puis là, il vient de lancer son opération opération des des 1000 bistro. Euh et

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puis aussi bien sûr euh Édouard Philippe, l'actuel maire du Hav, ancien euh premier ministre d'Emmanuel Macron lors de son premier quinquena euh qui lui reste toujours mieux placé que ces deux autres concurrents du bloc central dans dans les sondages et lui qui appelle un rassemblement euh de la droite et du centre à la Toussin, un rassemblement bien sûr derrière lui. Aucun des trois candidats ne souhaite donc en tout cas pour le moment Antoine de de cette primaire de la droite et et du centre mais la pression elle est bien là pour pour tenter de les départager et espérer bien sûr envoyer l'un d'eux au second tour. Absolument une double pression politique, hein. D'abord une pression mise par ce qu'on appelle les les grands élus, vous savez c'est ces élus régionaux. Alors il y a François

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Bairrou, l'ancien premier ministre qui qui souhaite aussi une primaire, mais il y a aussi ses grands élus. Je pense à Hervé Morin qui est le président de la région Normandie, mais vous avez aussi Laurent Voquier qui est le patron des députés à l'Assemblée nationale. Il est aussi favorable à une primaire. Gérard Larch, le président du Sénat ou encore David Lissard, le maire de Cann qui est lui-même candidat à cette élection présidentielle. Euh tous ont euh signé une pétition avec euh 200 élus locaux pour la tenue d'un système de départage donc d'une d'une primaire de l'ensemble des candidats du bloc central. Et puis il y a le sondage he de Jamel, on l'a dit avec un Édouard Philippe qui devance euh ses deux concurrents, Gabriel Atal et Bruno Oota. Euh mais il n'écrase pas

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le match non [raclement de gorge] plus hein. C'est pas il est pas il est pas très largement en tête devant Gabriel Atal et et Bruno Rotayo. Du coup Gabriel Atal et Bruno Rota pour l'instant se disent qu'ils veulent maintenir leur leur candidature. Et puis il y a surtout ce sondage, voilà, vous le voyez à l'instant à l'écran, 70 % des sympathisants de la droite euh et du centre qui se disent favorable à l'organisation, à la tenue du d'une primaire pour départager justement les candidats du bloc central. C'est un chiffre assez énorme. Alors ce que vous nous dites Antoine en fait c'est que c'est un peu c'est un peu les trois candidats contre la base, les trois têtes d'affiches contre les aspirations des sympathisants et des militants. Non et pour qu'un candidat du bloc

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central accède au second tour, on l'a dit, il va falloir sans doute qu'il n'en reste plus qu'un sur les sur les trois. Euh ce qui va être intéressant, c'est quand même de suivre ce discours de Bronot demain, un discours de de rentrée avec notamment les les jeunes LR qui seront euh présents. Est-ce qu'il va tendre la main Brune Rotaillot, le le patron des LR à ses concurrents du bloc central ? Euh est-ce qu'il va mettre de l'eau un peu dans son vin ? On connaît ces propositions euh très radicales notamment euh sur les révisions constitutionnelles, sur l'immigration. Euh voilà, est-ce qu'il va un petit peu nuancer son discours en vue d'une alliance électorale et politique avec Édouard Philippe ou bien est-ce qu'il va continuer son petit bonhomme de de chemin comme si de rien n'était ou

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presque cette forme d'entêtement euh politique de Bruno Rotaillot et peut-être que d'ailleurs son objectif c'est d'ailleurs aussi comme Gabriatal de faire monter les enchères euh en vue d'obtenir des gages de la part à terme peut-être d'Édouard Philippe et aussi un maximum de circonscription parce que je vous rappelle qu'il y a des élections législatives après la présidentielle mais il y a un risque quand même pour cette candidature. suro, c'est-à-dire que si il se maintient jusqu'au bout, le risque est quand même assez énorme pour sa propre famille politique l'LR. Juste en un petit retournar, on se souvient de la candidature de Valérie PCRES en 2022, elle avait fait moins de 5 %, elle avait engagé un prêt financier personnel et du coup, elle n'avait elle

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n'avait pas pu obtenir en tout cas ce le remboursement. Vous savez que en dessous de 5 %, vous êtes pas remboursé de vos frais de campagne. Bah là, Bruno Rotillo, lui il engage pas un prêt personnel, il engage directement financièrement son parti. Voilà, il y a une vraie question qui se pose en interne chez les LR aujourd'hui.