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Audition parlementaireHexaDébat· 14 août 2026 9 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeInstitutions & électionsImmigration & asileSécurité

Éric CIOTTI ATOMISE Gérald DARMANIN L'humiliation la plus BRUTALE de la session !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:50Fait
    « nous avons l'intégralité des bancs LR qui sont totalement vides »
  • 3:15Fait
    « le fait que monsieur Sansal soit en prison ne dépend pas depuis hier de votre position »
  • 4:00Fait
    « vous avez mal géré votre journée parlementaire »
  • 8:08Fait
    « vos collègues du gouvernement nous ont demandé d'exprimer un esprit de responsabilité »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 7,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

et vous nous avons désormais un gouvernement et une majorité minoritaire complice de cette obstruction. Donc très clairement, très clairement, je crois que les masques sont en train de tomber. Nous avons l'intégralité des bancs LR qui sont totalement vides. Nous avons une obstruction généralisée des groupes d'extrême gauche depuis ce matin, s'il vous plaît. Et vous nous avons désormais un gouvernement et une majorité minoritaire complice de cette obstruction. Donc très clairement, très clairement,

0:44
Non speech

[applaudissements]

0:50
Locuteur

nous sommes ici, nous examinons nous examinons une proposition de loi qui a été adoptée par les groupes dont vos collègues sénateurs sont membres à une très large majorité dans un esprit de consensus et de responsabilité. Nous avons voulu reprendre cette proposition de loi qui a fait l'objet d'un soutien à la télévision du président de la République devant monsieur Robert Ménard. Donc ce soir, vous faites mentir, monsieur le ministre, vous faites mentir volontairement le président de la République qui une fois de plus aura trompé les Français.

Ce soir, la majorité macroniste soutenue par ElR et complice de l'extrême gauche pour favoriser les mariages blancs, les mariages blancs avec les clandestins. Vous êtes les complices Vous êtes les complices de l'extrême gauche. Vous avez été élu grâce à l'extrême gauche et vous êtes engagé dans l'entreprise.

2:01
Non speech

[applaudissements]

2:02
Locuteur

Monsieur monsieur le ministre d'État, monsieur le président Sioti, vous êtes trop fin parlementaire pour ne pas essayer désormais de détourner l'attention. Vous avez déposé regardons votre journée de niche parlementaire et c'était votre libre choix. Et je regrette, je regrette le ton que vous employez. Il est très différent de celui que nous avons depuis ce matin pour échanger ici en Mystique. Le gouvernement n'a pas le gouvernement [acclamation] le gouvernement n'a pas utilisé leouver depuis 15h cet après-midi, le gouvernement n'a pas utilisé que ce soit madame prima ou moi-même plus d'un mot favorable ou défavorable.

Il n'a pas fait je n'ai pas demandé une seule subvention de séance d'obstruction parlementaire. Vous avez utilisé un texte sur l'Algérie que vous avez retiré immédiatement. Personne ne comprend cette situation. Pourquoi d'un seul coup vous donnez si attentif aux demandes du régime algérien ? Doncte. [acclamation] D'abord personne ne vous vous énervez bien vite, personne ne montre du doigt. On reste si vous le souhaitez poli et le fait et le fait s'il vous plaît je vous ai vu monsieur Verni vous ai vu et le fait et le fait et le fait et le fait que monsieur Sansal soit en prison ne dépend pas depuis hier de votre position.

Ça fait des mois que nous connaissons la situation désastreuse de monsieur Sansal et ça fait des semaines, ça fait des semaines, s'il vous plaît, ça fait des semaines qu'il a formé appel et vous avez choisi le garder à l'ordre du jour et vous l'avez retiré ce matin. Vous avez mal géré votre journée parlementaire. C'est un fait. [acclamation] Puis arrives, arrive monsieur Si qui arrive monsieur Seti. La deuxième proposition de loi que vous reprenez de monsieur Dem de l'Assemblée nation du Sénat, vous votez vous-même contre votre propre article 1er à la demande de votre rapporteur. Personne ne comprend cette situation. Vous avez vous-même voté.

J'ai même je n'ai pas donné contrairement à vous un avis favorable à la suppression de l'article 1er. Vous avez un comportement qui est contraire à votre intérêt politique. Vous votez contre votre propre disposition centrale. Et désormais, monsieur Sioti, vous avez choisi de positionner en numéro 2 de vos textes et pourtant vous êtes un parlementaire aggué, un texte que vous ne pouvez pas retirer le seul de votre journée parlementaire. Avouez que peut-être vous y êtes mal pris et ainsi on aurait compris. J'ai été le premier à souhaiter que l'obstruction de la gauche, j'ai soutenu votre am votre texte à la tribune avec quelques modifications possibles.

Non mais s'il vous plaît, cher ami, on écoute le garde des sauts. J'ai des demandes de repas règlement qui vous permettront d'y répondre. Aidez-vous, aidez-vous et le ciel vous aidera. Vous y êtes extrêmement mal pris. Vous ne pouvez pas reprocher au gouvernement qui n'a rien dit de l'après-midi, qui soutient votre texte. Le fait le fait le fait, monsieur Siis de parole de votre groupe et celle du RN et celle du RN, on a beaucoup entendu monsieur Chenu, ne reprochez pas au gouvernement vos propres responsabilités. Je regrette, je regrette, je regrette que vous ayez ce comportement, ce qui montre que vous n'êtes pas capable de faire un minimum d'autocritique.

[acclamation] Alors, monsieur Sioti peut-être pour répondre au ministre. Ensuite, j'ai monsieur Chenu, monsieur Verni, monsieur Casneu, monsieur le monsieur le président et monsieur Berrios, monsieur Darmanin, monsieur le ministre, nous nous connaissons depuis très longtemps [cri] et nous nous connaissons bien et je vous connais bien, mais vous m'étonnez toujours. Vous êtes capable de franchir toutes les limites de l'indignité. [acclamation]

6:42
Non speech

[applaudissements]

6:46
Locuteur

[acclamation]

6:48
Non speech

[applaudissements]

6:50
Locuteur

Vous ne serez jamais président de la République [acclamation]

6:58
Non speech

[applaudissements]

6:59
Locuteur

parce que votre parce que votre duplicité se voit. Je veux vous dire sur l'organisation de la séance, c'est votre appréciation, c'est notre liberté. Mais là, ce que je ne peux pas laisser passer, ce que je ne peux pas laisser passer, c'est votre appréciation sur la résolution de 68, sur les accords 68. Le ministre des affaires étrangères m'a appelé trois fois. Trois fois. pour m'appeler pour me souligner que cette résolution était susceptible de remettre en cause la libération de monsieur Boem Sansal. L'avocat de monsieur Boem Sansal, monsieur François Zimré, m'a aussi appelé. Donc c'est dans cet Taisez-vous madame s'il vous plaît. S'il vous plaît, j'ai la parole.

[acclamation] Donc que vous que vous nous reprochiez que vous nous reprochiez d'avoir retiré la proposition de résolution visant à abroger les accords 68 alors que vos collègues du gouvernement nous ont demandé d'exprimer un esprit de responsabilité. ce que j'ai fait en accord avec la présidente Le Pen parce que nous ne voulons pas à la moindre seconde qu'une action que nous aurions pu conduire remette en cause la libération attendue et espérée de monsieur Boem Sansal. vous, cela vous est totalement indifférent pour votre politique politicienne, pour votre cynisme, vous venez de mobiliser ces arguments. Votre position, elle est scandaleuse et elle est honteuse. Écrivez-le moi à la main.

9:05
Non speech

[applaudissements]

9:09
Locuteur

Alors,