Politique migratoire : "Ce n'est pas de la haine" (Philippe Ballard, RN)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:25OuverteRéponse partielle
Est-ce que le Rassemblement national serait prêt à coopérer avec le centre pour un gouvernement d'union nationale ?
- 2:39OuverteÉludée
Réagissez à l'appel de Gabriel Atal à un accord pour l'intérêt supérieur de la France.
- 4:34OuverteRéponse directe
Est-ce que ça vous a étonné de la part de Gabriel Atal ?
- 5:14OuverteRéponse directe
Est-ce que le RN est prêt à travailler avec les autres malgré les divergences ?
- 6:31OuverteRéponse directe
Vos propositions sont-elles qualifiées de haineuses par vos adversaires ?
- 7:07RelanceRéponse partielle
Comment réduire le déficit sans exclure la moitié des électeurs ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Chiffre
« Il a 15 % d'opinion favorable. Euh, enfin, c'est euh et puis pardon, mais il vient de perdre quand même, c'est pas si vieux que ça, les élections européennes où sa liste fait 14 %, il se prend une claque aux élections législatives. »
- 2:39Fait
« Les Français euh ont choisi euh acte mais enfin la situation de blocage, elle est là. »
- 3:21Fait
« On exclut la moitié du corps électoral d'un compromis de discussion. »
- 5:51PriscatoFait
« L'heure n'est pas à la présidentielle mais l'heure est au budget. »
- 8:22Philippe BallardChiffre
« Nous, on a 18 milliards à apporter en regard. »
- 9:05Philippe BallardChiffre
« Les énergies intermittentes c'est 300 milliards d'euros sur 10 ans pour raccorder notamment les éoliennes en mer. »
- 10:13PriscatoFait
« dans ce qu'on appelle la niche parlementaire, c'est-à-dire une journée est réservée à un groupe à l'assemblée. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Europin soir 19h 21h Pierre de Villau c'est un moment historique dans la 5e République car le score de ce vote de défiance est élevé 364 voix contre François Bairou et son gouvernement qui sont donc renversés avec François Baou qui ira demain à l'Élysée présenter sa démission à 8h. Plusieurs personnes demandent le départ de d'Emmanuel Macron. C'est le cas notamment de Jean-Luc Mélenchon. J'ai pas entendu Philippe Ballard. Bonsoir. Dans la voix de Marine Le Pen, la volonté à nouveau du départ d'Emmanuel Macron. Alors, elle l'a évoqué dans son discours tout à l'heure, mais en soulignant que lui-même avait dit "Je ne démissionnerai pas, on respecte les institutions." Il a
été élu. Bah, démocratiquement évidemment le résultat ne nous convient pas mais voilà, on respecte les institutions. Mais cela dit, pour débloquer la situation, ça serait quand même la meilleure solution. Enfin, il a 15 % d'opinion favorable. Euh, enfin, c'est euh et puis pardon, mais il vient de perdre quand même, c'est pas si vieux que ça, les élections européennes où sa liste fait 14 %, il se prend une claque aux élections législatives. Euh alors n'est pas le général de Gaulle qui veut, mais enfin ça fait quand même beaucoup d'arguments pour l'inciter à réfléchir et à prendre une décision qui va dans ce sens. Encore une fois, on n'appelle pas mais il y a quand même un Mais vous app dissolution. Alors là, par contre, oui, on appelle à la dissolution. a pris le train en
marche et que j'ai oublié de vous représenter pour ceux qui ne le savent pas ou qui vous découvrent ou en tout cas qui ont pas pris l'émission dès le début, vous êtes le député de Loise et porte-parole du RN Philippe Balard sont avec moi en studio Victor Hér et Joseph Mass Caron. Messieurs, posez vos questions à Philippe Balard. Alors monsieur le député, j'ai une question puisque ce qui m'a surpris le plus ce soir, c'est la sortie de Gabriel Atal, une interview au confrère du Parisien où il exhorte le président de la République à montrer qu'il est prêt à accepter de partager le pouvoir et il appelle à un accord pour l'intérêt supérieur de la France en voulant se préoccuper sur le quoi plutôt que le qui. Alors Gabriel Atal ne définit pas les contours de cet
accord. En tous les cas, je ne l'ai pas vu pour l'instant. Il est probable qu'il exclut le Rassemblement national pour cause d'arc républicain, mais s'il ne vous exclit pas, est-ce que le Rassemblement national serait prêt à coopérer ou en tous les cas à partager un certain nombre d'accords minimaux pour la France pour les 18 prochains mois avec le centre ? C'est le gouvernement d'union nationale voulu par Clémenceau à une autre époque hein. Ouais, visiblement Gabel Latal est rancunier he parce que je pense que son éjection de Matan, il l'a toujours pas digéré pour tenir les propos que vous venez de rapporter. Non, mais c'est bien beau tout ça. Mais alors un, il faut rappeler quand même rapidement que si on est dans cette situation, c'est le Front républicain qui s'est mis euh en place
dans notre tour. Les Français euh ont choisi euh acte mais enfin la situation de blocage, elle est là. Après euh c'est bien de parler de compromis de très bien mais quand Marine Le Pen euh écrit un courrier le 25 juillet au président de la République au pardon à François Billot au premier ministre qu'il n'y a strictement aucune réponse ou qu'on balaye d'un revers de main toutes nos propositions, on peut ne pas être d'accord. C'est la démocray c'est Gabrial. Oui mais enfin où Gabriel Atal est pareil et Gabriel Atal Gabriel Atal c'est la famille de madame Haé qui alors on les combat matin midi, soir et même la nuit malheureusement ils font 10 % des voix et nous 37 mais si on exclut attendez je finis juste ma phrase. On exclut la moitié du corps électoral d'un
compromis de discussion. Franchement, c'est bien, c'est très mal parti. Et après, oui, ça fait la question et la question de Victor H la question de Victor H, si je peux en placer une dans cette émission, est-ce que la question de Victor Héros, c'est est-ce que ça vous a étonné de la part de Gabriel Atal ? Est-ce que ça vous étonne ? J'ai j'ai pas lu son interview mais je pense qu'il se raccroche aux branches. Ça fait vraiment fin de règne tout ça. Ça fait fin de ru-delà de l'étonnement, à ce qu'on pourrait pas se dire ben finalement on est dans une telle situation sans parler de fit qui arrive vendredi, sans parler du fait qu'on est devant une situation financière préoccupante, même si le FMI, on le sait, ne va pas débarquer demain dans les banques, mais on va emprunter à des
taux beaucoup plus forts et donc c'est pour le pouvoir d'achat que vous défendez vous avec Marine Le Pen et le Rassembl national. Est-ce que finalement OK un peu à l'allemande on va se dire bon ben on va quand même essayer de faire équipe ensemble même si on se déteste. Mais on a fait des propositions encore une fois dans cette dans ce cour de Marine où on fait des économ mais oui mais quand on est qu'on veut enfin quand Marile de parler avec vous parce que comme vous avez fait mon métier vous savez exactement comment je raisonne. Et donc c'est oui Philippe Balard mais on l'a toujours fait. Après qu'est-ce qu'on met sur la table ? Pas je veux dire si c'est le contrebudget du PS qui a été présenté il y a quelques jours ou c'est des dizaines de milliards
d'euros d'impôts supplémentaires. Ah bah ça sera non. Oui, ça sera la censure. Donc moi je veux bien mais tout ça c'est des postures. On est dans un jeu de posture. La seule solution c'est une dissolution de l'Assemblée nationale. On revient devant les électeurs. Priscat député EP des Haut de scène est en ligne avec nous. Bonsoir Priscat TVN. Bonsoir à tous et merci d'être en direct de l'Assemblée nationale, j'imagine où vous vous trouvez encore Philippe Ballard à l'instant réagissez au à cette maintendue de Gabriel Atal de de de faire un gouvernement un pardon pardonnez-moi un accord d'intérêt national et alors est-ce que ça vous a vous-même Priscat et qui connaissez bien Gabriel Atal étonné et est-ce que vous suivez votre président de groupe pour bah
travailler tous ensemble malgré le fait comme je viens de le demander à Philippe Ballard que bah d'une certaine manière, vous vous détestez tous. Écoutez, si le Rassemblement national a envie de continuer avec ses discours de haine et de séparation, très bien. Moi, je vous le dis assez simplement, je suis assez fière de faire partie d'un groupe politique dont le leader appelle plutôt à bâtir des compromis et à trouver des solutions. Je pense que aujourd'hui, il ne faut pas qu'on confonde les échéances et je sais que certains, aussi bien l'extrême gauche que l'extrême droite, ont envie de rentrer tout de suite dans une élection présidentielle. J'aimerais leur rappeler que l'heure n'est pas à la présidentielle mais l'heure est au budget. Au budget pour répondre aux
attentes et aux revendications légitimes des Françaises et des Français en terme de santé publique, en terme de sécurité, en terme d'immigration, en terme d'éducation. Et ça, on n'y répond pas une élection à nouveau mais par un budget et un débat budgétaire. Philippe Ballard à vous répondre. Priscato. Non mais enfin bon déjà je vois pas ce qu'il y a dans nos propositions de haineux. On veut tout simplement remettre en cause la politique migratoire complètement débridée qui est menée depuis des dizaines d'années en France. Il y a 500000 personnes qui débarquent dans le pays tous les ans. C'està-dire l'équivalent de de la ville de Toulouse. Et moi, je veux très bien, mais encore une fois, c'est ce que je disais quelques instants, si vous excluez d'emblé 37 % des voix, c'est le
score du 2è tour du Rassemblement national avec nos alliés siotistes et même encore une fois, je suis pas là loin de là pour les défendre mais enfin les fill malheureusement ils font 10 %. Voilà, si d'emblé on exclut 50 % des Français des électeurs français, ça devient très compliqué. Voilà, c'est une posture tout ça. C'est la fin d'un monde. Une posture. Non mais attendez, c'est pas une posture. Je pense que personne n'exclu personne. Vous êtes à l'Assemblée nationale et nous avons été à l'Assemblée nationale aujourd'hui les 577 députés. Moi ce que je pense, c'est qu'il faut aussi comprendre aujourd'hui le réel quand on a un sujet de dette à régler au regard effectivement de la protection des Françaises et des Français qu'on a pu avoir aussi bien pendant la COVID que la crise de
l'inflation. Et bien aujourd'hui, je suis assez étonnée de continuer à voir qu'au Rassemblement national, vous confondez addition et soustraction. Réduire le déficit ce n'est pas en proposant des dépenses supplémentaires. Et oui, le Rassemblement national tout comme la LFI, alors la LFI c'est proposer plus de taxes et plus d'impôts. Et vous, c'est pour creuser le déficit en demandant 100 milliards de dépenses et de trous supplémentaires. Donc à un moment, je veux bien, mais on peut écumer tous les plateaux télé et de radio de la terre pour expliquer qu'il faut une nouvelle élection, une nouvelle dissolution, une nouvelle présidentielle. Moi ce que je demande aux députés et chers collègues, vous en êtes un, c'est d'aller à l'Assemblée nationale en commission dans l'hémicycle
pour faire pourquoi nous avons été élu, c'est-à-dire siéger et travailler avec des vraies propositions au regard du contexte. Alors c'est ce qu'on fait et le chiffre de 100 milliards, c'est pas des dépenses, c'est juste l'inverse. C'est 100 milliards de d'économie. Connaître le programme de son de son adversaire. Je connais bien votre programme et c'est bien pour ça que je me permets d'en parler. appelé à l'abrogation de la réforme des retraites, c'est des dépenses en plus. Et vous le savez très bien, la preuve c'est que la preuve c'est que Jordin B lui-même l'année dernière au moment de la dissolution a buggé quand on lui a dit s'il voulait continuer à broger la réforme des retrait pas, il va vous répondre. Alors bon, on peut parler enfin c'est pas le c'est pas le sujet du jour à la
forme de retraite mais enfin le rapport de corps dit que c'est 6 milliards d'euros de déficit, c'est 0,25 % de point. Nous, on a 18 milliards à apporter en regard. C'est l'économie mais tout de suite qu'on peut faire sur la la politique migratoire notamment en réservant les tout ce qui est non contributif les allocations non contributives type RSA aux immigrés qui ont travaillé 5 ans à temps plein et puis on réserve les allocations familiales quand il y a au moins un des deux parents français. C'est pas de la haine, c'est dans la plupart des pays du monde, ça se passe comme ça. Donc je vois pas pourquoi je dis pas que c'est tout à l'heure des économies contribution au budant contre la fiscale, la sociale les énergies intermittentes. Les énergies
intermittentes c'est 300 milliards d'euros sur 10 ans pour raccorder notamment les éoliennes en mer. Mais il y a des dizaines de milliards à aller chercher facilement, très facilement. d'économie, pas de dépense. Si si je vous écoute tous les deux, attendez, si je vous écoute tous les deux, c'est très très mal parti ce que propose Gabriel Atal Priscato. C'est c'est pas mal parti. C'est exactement ce que je suis en train de dire là et je parle de l'ensemble des députés de l'Assemblée nationale. L'ensemble, nous sommes tous légitimes à aborder le débat budgétaire. Mais regardez là, le débat que monsieur Philippe Ballard veut faire sur votre votre antenne. Très bien. Et c'est très bien. Mais pourquoi refuse-t-il de le faire à l'Assemblée nationale dans les cadres républicains
en commission et en hémicycle ? Vous avez peur du débat ? à quel moment on le fait pas ? Ben regardez, vous avez fait tomber le gouvernement, on fait comment pour faire un débat présenter ? J'espère et votre proposition pour la suite, c'est pas de dire on veut avoir un nouveau gouvernement, c'est dire on veut une nouvelle élection en permanence. Donc quand vous voulez faire le débat, monsieur, quand voulez-vous faire le débat ? Ce gouvernement, les propositions de monsieur Berou, c'était 20 milliards d'impôts. Premier ministre par exemple dans ce qu'on appelle, attendez, je finis juste une phrase, je vais donner un exemple pour que les auditeurs comprennent. dans ce qu'on appelle la niche parlementaire, c'est-à-dire une journée est réservée à un groupe à l'assemblée. On parle de
l'endométriose. Donc on s'est dit là ça va passer et ben non ça passe pas. Voilà, on est confronté à un mur de c'est le texte notre proposition loi n'a pas été votée qui consistait en de métérios pour enfin voilà c'est un sujet au combien euh important euh dans cette proposition loi. Il y avait des articles traditionnellement un texte de loi pour faire en sorte que la vie des personnes qui en sont des femmes qui sont concern voilà qui sont concernés fait de l'esbouf typiquement pour mettre de l'argent et doter d'un budget pour le sujet de l'endomuse et la santé des femmes et ben il faut le il faut le faire en débat budgétaire en débat budgétaire s'appelle le PL FSS c'est lunaire quand même que vous connaissiez pas la façon dont fonctionne le débat parlementaire
ça fait quand même 2 ans qu'on siège à l'assemblée national C'est c'est vraiment de la mauvaise foi. Mais c'est chers invités chers invités, chers invités, le temps manque. Les chroniqueurs sont àides de questions. Philippe Ballard doit nous quitter. Merci de d'avoir été avec nous. Priscato, vous restez en ligne si le temps vous le permet. Joseph Massescaron et Victor Héros sont là. une pub et le rappel des titres et après on se retrouve dans repinir à tout de suite.
Philippe Ballard