Laurent Nuñez sur la journée du 24 octobre : "Deux personnes grièvement blessées"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 11:52OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on peut tirer une première analyse de ce qui a changé entre la semaine dernière et ce soir pour qu'à ce stade en tout cas le bilan soit plutôt positif en tout cas contenu ?
- 13:01OuverteRéponse directe
Quel est votre commentaire sur le nombre de blessés graves depuis le début du mouvement, y compris chez les mineurs ?
- 13:37OuverteRéponse directe
Est-ce que vous savez déjà s'il y a eu des appels comme la semaine dernière sur les réseaux sociaux à venir casser, piller ? Vous avez pu suivre ça ou pas
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueChiffre
« on a donné le chiffre des participants. On a eu 410000 participants sur les actions de voie publique en manifestant pour 289 actions de voie publique recensées sur l'ensemble du territoire national. »
- 0:43Invité politiqueFait
« nous avons eu plusieurs constitutions de groupes à risque, de personnes qui se sont grimés, la plupart vêtu de noirs, militants de l'extrême gauche radicale, de l'ultra gauche »
- 1:28Invité politiqueFait
« on a été confronté aujourd'hui encore les forces de sécurité intérieure ont été aujourd'hui encore confronté à un niveau de violence extrêmement élevé avec des jets de projectile en perman permanence des tirs de mortiers »
- 2:01Invité politiqueChiffre
« Au moment où je vous parle presque à 1000 interpellations. Évidemment ce chiffre va augmenter hein quand on consolidera les données. »
- 2:46Invité politiqueFait
« Il a fallu engager énormément de moyens collectifs de défense et les sors ont été engagés. Les centors de la gendarmerie ont dû être déployés aujourd'hui dans de nombreuses villes. »
- 3:24Invité politiqueChiffre
« au même moment le 17 octobre, à la même heure le 17 octobre, nous étions à 385 interpellations. Donc on est déjà à près de 1000 et je pense que ce chiffre va augmenter de manière assez significative. »
- 4:05Invité politiqueFait
« Il n'y a pas eu, grâce à l'intervention des forces de l'ordre, d'attaque dirigé comme le 17 octobre vers des bâtiments publics. Il s'agisse de mairie, de bâtiments public, de commissariat. »
- 4:42Invité politiqueFait
« Je cite Nant, Rennes, Bordeaux, Marseille, Lyon, Toulouse et bien sûr, comme vous l'avez vu euh Paris. »
- 5:26Invité politiqueFait
« à Paris. Donc on a eu une manifestation importante qui s'est déroulée de dans le calme comme la plupart des cortèges revendicatifs sur l'ensemble du territoire national. »
- 7:29Invité politiqueFait
« Je pense notamment à Nantanger, Rine Tour, Bordeaux, Dijon, Grenob, Marseille, Toulouse et ça cette liste n'est pas exhaustive où on a eu des militants radicaux grimés qui essayaient de s'en prendre et aux forces de sécurité intérieure et au commerce. »
- 8:43Invité politiqueFait
« au moment où nous faisions notre point, au moment où nous venions de où nous venions de nous allions mettre un terme à la Réunion pour venir vous rejoindre, nous apprenions que il y avait des tentatives et des et des sur Marseille et où tous les individus d'ailleurs ont été interpellés he des tentatives de de pillage notamment dans le 5e arrondissement. »
- 10:02Invité politiqueFait
« Je déplore, je me félicite d'abord comme ministre de l'intérieur que les cortèges aient pu se dérouler, hein. Je je vois certains élus qui critiquent l'action de la police, mais encore une fois aujourd'hui, sans la police, il n'y aurait pas eu de cortège et sans la police, la gendarmerie, il y aurait pas eu de cortège. »
- 10:39Invité politiqueChiffre
« À Paris, c'était plusieurs milliers de personnes au sein du cortège, en tout cas au moins 2000 personnes dont 500 casseurs extrêmement déterminés. »
- 11:15Invité politiqueFait
« Est-ce qu'on peut tirer une première analyse de ce qui a changé entre la semaine dernière et ce soir pour qu'à ce stade en tout cas le bilan soit plutôt positif en tout cas contenu ? »
- 12:24Invité politiqueFait
« Il y a une personne qui est grièvement blessée à Toulouse euh à la main. Euh il y a deux personnes qui ont été grvement blessées à ma connaissance à Clermontferrand et à Toulouse dans le cadre de d'action de d'engagement de la force par la force de les forces de sécurité intérieure dans le casre de violence extrêmement fortes »
- 13:01Invité politiqueFait
« Quel est votre commentaire sur le nombre de blessés graves depuis le début du mouvement, y compris chez les mineurs ? »
- 13:37Invité politiqueFait
« Est-ce que vous savez déjà s'il y a eu des appels comme la semaine dernière sur les réseaux sociaux à venir casser, piller ? Vous avez pu suivre ça ou pas »
- 14:12Invité politiqueFait
« Oui, il y avait un risque. Il y avait un risque aussi de dégradation. Il y avait l'ultra gauche et l'extrême gauche radicale qui appelaient à se manifester au sein du mouvement du jour pour j'ouvre les guillemets lancer et terminer la révolte. »
Temps de parole
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de situation là à date donc à l'heure où on se parle c'estàdire à 19h30 de la journée de mobilisation du 24 octobre donc après le point que j'ai fait tout à l'heure à à 13h. Donc pour être précis, on a donné le chiffre des participants. On a eu 410000 participants sur les actions de voie publique en manifestant pour 289 actions de voie publique recensées sur l'ensemble du territoire national. Nous étions à 430 le 17 octobre pour une participation de 550000 hein, je je le rappelle. Je voudrais préciser que comme nous l'avions anticipé, donc d'abord les cortèges se sont bien passés, les cortèges se sont déroulés, encadrés par les force de sécurité intérieure.
Les cortèges se sont bien déroulées mais comme nous l'avions anticipé, nous avons eu plusieurs constitutions de groupes à risque, de personnes qui se sont grimés, la plupart vêtu de noirs, militants de l'extrême gauche radicale, de l'ultra gauche et qui ont parfois fédéré autour d'eux des éléments ultra radicaux. Donc comme nous l'avions anticipé, à peu près dans chaque cortège hein, on a eu la constitution de ces groupes à risque qui sont intervenus aujourd'hui selon un schéma assez classique finalement, c'est-à-dire pendant le cortège, ils se sont détachés et ont on ont on ont cherché à commettre des exactions.
Principalement aujourd'hui l'attaque des forces de des forces de sécurité intérieure en réalité puisqu'ils ont été empêchés de déambuler de manière sauvage ou de se diriger vers les centres villes. Donc et je veux saluer évidemment l'action des forces de l'ordre.
on été empêché mais ils ont cherché à commettre évidemment énormément d'exactions conformément aux instructions que j'avais passé systématiquement et donc je le dis entouré du directeur général de la police nationale du directeur général de la gendarmerie nationale et du directeur général de la sécurité civile et la gestion des crises conformément aux instructions passées les forces de l'ordre sont intervenues systématiquement sur ces exactions qui encore une fois ont été très nombreuses he on a été confronté aujourd'hui encore les forces de sécurité intérieure ont été aujourd'hui encore confronté à un niveau de violence extrêmement élevé avec des jets de projectile en perman permanence des tirs de mortiers et donc ils ont dû faire face avec beaucoup de courage et de détermination et au moment où je vous parle presque à 1000 interpellations.
Évidemment ce chiffre va augmenter hein quand on consolidera les données. Au même moment le 17 octobre, à la même heure le 17 octobre, nous étions à 385 interpellations. Donc on est déjà à près de 1000 et je pense que ce chiffre va augmenter de manière assez significative. Euh grâce à l'intervention des forces de l'ordre de nombreux pillages ont été évités. Il n'y a pas eu, grâce à l'intervention des forces de l'ordre, d'attaque dirigé comme le 17 octobre vers des bâtiments publics. Il s'agisse de mairie, de bâtiments public, de commissariat.
Donc systématiquement ces attaques ont été empêchées aujourd'hui euh de manière voilà systématiquement euh nous avons dû, c'est vous dire la la violence de l'engagement, la violence des personnes qui étaient en face des forces de sécurité intérieure. Il a fallu engager énormément de moyens collectifs de défense et les sors ont été engagés. Les centors de la gendarmerie ont dû être déployés aujourd'hui dans de nombreuses villes. Je cite Nant, Rennes, Bordeaux, Marseille, Lyon, Toulouse et bien sûr, comme vous l'avez vu euh Paris. Je veux également dire donc que les commerces du centre-ville ont été protégés.
On déplore néanmoins dans certaines villes quelques dégradations ou plillages de commerce dans certaines villes en nombreé qui n'a rien à voir avec la semaine dernière. Mais je tiens quand même à dire, je reste toujours très prudent sur ces bilans qui ne sont jamais exhaustifs. Il faut que les données remontent et que on puisse consolider tout cela. Mais c'est quand même une une évolution assez significative puisque je vous rappelle qu'au même moment euh le le 17 octobre à cette heure-là, on on était à près de 300 commerces qui avaient été pillés. Le chiffre a été en réalité plus élevé.
C'est n'évidemment pas du tout le cas ce soir et il faut évidemment s'en féliciter et j'en remercie les forces de sécurité intérieure notamment. Je veux faire un focus important parce qu'il y avait des alertes sur les centres commerciaux placés à la périphérie des grandes villes où il y avait des des des risques de de pillage hein qui avaient été annoncés, des appels à les piller les centres commerciaux. Nous avions déployé un dispositif y compris en zone police de gendarmerie et c'était près de 2000 gendarmes qui se sont engagés. C'est l'équivalent de 30 escadrons de gendarmerie mobile qui ont protégé de nombreux centres commerciaux aujourd'hui.
Voilà ce que je je voilà cette partie de bilan. Je veux également dire et et saluer avant de passer au focus sur certaines certaines villes, vous dire quand même que il faut aussi se féliciter des nombreux contrôles en amont qui ont été réalisés dans des contrôles de flux notamment pour les personnes qui arrivaient sur dans les gares sur les axes routiers qui se présentaient dans les centres-villes. Il y a eu énormément de contrôle en amont le plus souvent sur avec des réquisitions du procureur de la des procureurs de la République ce qui permettait de procéder à des fouilles euh et de saisir beaucoup d'armes par destination énormément d'armes par destination.
Donc c'est vous dire le la volonté de nuire d'un certain nombre de personnes qui se rendaient sur ces cortèges. Euh quelques quelques focus hein si vous le permettez, deux focus. Orléan. Donc Orléan, on a eu de manifestation qui était déclarée, manifestation transpartisane et trans intersyndicale qui s'est passé dans le calme, qui a été encadré à très haut niveau par les forces de sécurité.
Les contrôles en amont ont permis là encore grâce à l'engagement de notamment de la gendarmerie nationale très en amont de saisir énormément d'armes par destination et il n'y a pas eu de débordement malgré la présence au sein du cortège qui aura réuni 13500 personnes malgré la présence d'éléments d'ultra gauche et d'extrême gauche radicale. Il y a pas eu de débordement à Orléan, il faut évidemment s'en féliciter. à Paris. Donc on a eu une manifestation importante qui s'est déroulée de dans le calme comme la plupart des cortèges revendicatifs sur l'ensemble du territoire national.
Et là, les le le le les groupes d'ultra gauche extrême gauche radicaux et les éléments radicaux se sont manifestés selon encore là un schéma classique en fin en fin de cortège et sont venus attaquer le barrage notamment de gendarmes mobiles et donc le préfet de police a dû donner la force pour dégager les quelques milliers de personnes qui venaient au contact dont 500 casseurs qui étaient absolument déterminés à s'en prendre aux forces de sécurité intérieure ou à commettre des pillages d'ailleurs à cet égard à une dégradation de la concession Audi a été évité grâce à l'engagement des forces de sécurité intérieure.
Au moment où je vous parle, donc la dispersion est toujours en cours à Paris et va évidemment évidemment se poursuivre mais cette dispersion est encore en cours. Voilà, il y a eu des contacts à Paris entre la fin de la manifestation et le moment où on se parle. Il y a eu donc des des entrées en action donc de casseurs et de militants politiques radicalisés qui sont venus au contact des forces de l'ordre. le le l'affrontement a duré au moins au moins 2 he il était en train de se terminer au moment où nous nous réunissions pour faire le point en cette fin de journée. Voilà.
Donc ce que je voudrais dire c'est que je voudrais évidemment également souligner les villes dans lesquelles donc j'ai fait un focus sur Orlé en Paris. Alors les villes dans lesquelles nous avons eu ces groupes radicaux qui ont essayé de faire dégénérer les cortèges et en général donc c'était pour s'en prendre de forces de sécurité intérieure ou pour se rendre dans les centres-villes qui étaient interdits de manifestation ou tout simplement parfois interdit de regroupement. Donc on les forces de sécurité intérieure ont empêché ces cortèges sauvages de se rendre dans ces centres-villees et je voudrais évidemment là encore les en remercier.
Mais c'est vous dire la légitimité des mesures de police administrative qu' pris les préfets entre les les arrêtés d'interdiction de manifestation dans certains lieux en prévoyant un autre lieu pour ces manifestations. moins exposé avec moins de commerçants et puis entre les arrêtés d'interdiction de regroupement dans les centres-villes, ces arrêtés nous ont permis donc de ont été très efficaces et l'engagement des forces de sécurité intérieure pour empêcher que ces centrvilles soient attaqué par des éléments radicaux a été évidemment déterminant.
Je pense notamment à Nantanger, Rine Tour, Bordeaux, Dijon, Grenob, Marseille, Toulouse et ça cette liste n'est pas exhaustive où on a eu des militants radicaux grimés qui essayaient de s'en prendre et aux forces de sécurité intérieure et au commerce. Voilà à signaler également qu'on a observé dans au moins deux villes, c'était le cas à Nice et à Montpellier, la présence de militants de l'ultradroite qui cherchaient à s'affronter avec des militants de l'ultra gauche, en tout cas à protéger d'eux-mêmes les commerces. Donc je le signale car c'est une c'est un peu une première dans une manifestation. La journée est pas terminée. La journée est pas terminée, loin de là.
Il y a une troisème partie qui s'ouvre maintenant. Le dispositif reste en place jusqu'à très tard ce soir puisque l'enjeu maintenant évidemment c'est d'éviter que des groupes se disperent. essayer d'atteindre les centres-villes, essayer de commettre des pillages. Voilà, au moment où nous faisions notre point, au moment où nous venions de où nous venions de nous allions mettre un terme à la Réunion pour venir vous rejoindre, nous apprenions que il y avait des tentatives et des et des sur Marseille et où tous les individus d'ailleurs ont été interpellés he des tentatives de de pillage notamment dans le 5e arrondissement.
Donc ça veut dire qu'on va rester sur toutes les villes extrêmement extrêmement vigilant. Je ne peux pas terminer donc ce point sans remercier encore une fois les forces de sécurité intérieure pour leur engagement aujourd'hui. Elles ont encore une fois fait face à un niveau de violence qui était extrêmement fort. L'engagement des individus donc de la mouvance radicalisée d'extrême gauche radicale, l'ultra gaucheuche radicale. Les individus grimés qui viennent s'agréger à ces groupes étaient le même que le 17 octobre.
un engagement extrêmement fort et le dispositif que nous avons mis en place a permis de contenir contenir ces groupes qui ont pu être tenu en certains endroits et on a pu les empêcher de commettre un certain nombre d'exactions. On fera un bilan exhaustif des atteintes qui ont été faites au commerce qui sont des premiers éléments qui nous remontent très limités mais c'est toujours trop. Même si c'est très limité, c'est toujours trop évidemment. Et puis on va être encore une fois, je le redis très vigilant sur la la troisème partie de la séquence he qui est la soirée et la nuit.
Et je remercie également évidemment les forces de sécurité civile, notamment les marins pompiers à Marseille, les militaires de la brigade des sapeurs pompiers de Paris, les sapeurs pompiers sur tout le territoire national qui au côté des forces de sécurité intérieure sont intervenues notamment pour éteindre des incendies qui étaient allumés ici ou là sur des barricades, sur des poubelles pour éviter que la situation dégénère. sont intervenus en lien très étroit avec les forces de sécurité intérieure. Voilà ce que je peux vous dire à cette à cette heure. Euh encore une fois, je je déplore, je me félicite d'abord comme ministre de l'intérieur que les cortèges aient pu se dérouler, hein.
Je je vois certains élus qui critiquent l'action de la police, mais encore une fois aujourd'hui, sans la police, il n'y aurait pas eu de cortège et sans la police, la gendarmerie, il y aurait pas eu de cortège. Donc, il faut se féliciter que la liberté d'expression et pu s'exprimer et déplorer en revanche que un certain nombre d'individus ne cherchent qu'une chose, c'est à faire dégénérer les cortèges. Quand je dis un certain nombre d'individus, ça peut être un nombre conséquent. À Paris, c'était plusieurs milliers de personnes au sein du cortège, en tout cas au moins 2000 personnes dont 500 casseurs extrêmement déterminés.
Mais si vous prenez une ville, je prends un un autre exemple he si vous prenez une ville comme tour où il y avait 5000 personnes qui manifestaient, on a observé jusqu'à 800 à 1000 individus grimés. Et quand on se grime dans une manifestation en général, d'ailleurs ces groupes ont été contenus, mais quand on se grime dans une manifestation et qu'on s'équipe en général, ça n'est pas pour porter un projet revendicatif. Voilà ce que je voulais vous dire et donc on on fera sans doute un point écrit dans dans la soirée, mais on va rester très vigilant tout au long de la soirée et tout au long de la nuit et demain évidemment extrêmement attentif sur Orléan.
Est-ce qu'on peut tirer une première analyse de ce qui a changé entre la semaine dernière et ce soir pour qu'à ce stade en tout cas le bilan soit plutôt positif en tout cas contenu ? Et ce qui a changé c'est l'anticipation de au regard de ce qui s'était passé le 17 évidemment ce qui nous a conduit avec le le directeur général de la gendarmerie nationale, le directeur général de la police nationale, le préfet de police he qui n'est pas là ce soir puisqu'il est encore en salle de commandement euh qui est avec nous en viso. Ce qui est ce qui est ce qui a changé c'est ce prépositionnement c'est on a évidemment augmenté aussi le volume de forces engagées.
le prix positionnement, il s'est manifesté dans les contrôles en amont, dans la protection des commerces, dans l'encadrement des manifestations et dans la prise en compte des groupes quand il partait en cortège chauvage. Ça veut dire beaucoup de choses d'un point de vue opérationnel. Donc tout ça avait été mis en place et puis comme vous le savez, je les en remercie encore une fois, on a supprimé un certain nombre de congés, on a fait des rappels sur des congés, les fonctionnaires de police et des militaires de gendarmerie. C'est pas rien. C'est pas rien. Et donc évidemment, on avait un volume d'effectif plus important mais l'essentiel, vous savez, c'est qu'on soit mobile, agile, réactif.
Voilà, on a des groupes qui viennent au contact qui essaient de quitter les cortèges, qui essaient de commettre des exactions et les forces de sécurité intérieure l'ont été euh ce soir. Il faut les en remercier. Et il y a une personne qui est grièvement blessée à Toulouse euh à la main. Euh il y a deux personnes qui ont été grvement blessées à ma connaissance à Clermontferrand et à Toulouse dans le cadre de d'action de d'engagement de la force par la force de les forces de sécurité intérieure dans le casre de violence extrêmement fortes et donc les forces de sécurité intérieure ont toujours agi avec une grande proportionnalité dans le cas de légal et réglementaire.
Euh voilà, donc on verra le il y aura probablement des enquêtes, mais moi il ne m'est pas remonté de gestes disproportionnés à date et l'engagement de la force, il s'est fait selon les instructions chaque fois qu'il y avait des prises à partie. Voilà, je ne peux pas laisser dire par un certain nombre de parlementaires comme je viens de le lire que la police nationale, la gendarmerie nationale sont venus réprimer un mouvement. Non, on vient encadrer, on vient protéger des manifestants et quand il y a des prises à partie de forces de sécurité intérieure, quand on essaie de piller ou de dégrader des commerces, évidemment qu'il y a des interventions des forces de sécurité intérieure.
Quel est votre commentaire sur le nombre de blessés graves depuis le début du mouvement, y compris chez les mineurs ? Je je le nombre de blessés graves. Ce que je veux vous dire ce soir, je je l'ai pas vous parlez du mouvement lycéen, je pense en partie. Donc effectivement, il y a eu il y a eu des blessés graves. Je le regrette très sincèrement pour ces jeunes, pour je pense évidemment eux à leur famille, mais on ne peut pas les forces de sécurité intérieure sont légitimes à engager la force. Il faut qu'une bonne fois pour toutes on le comprenne.
Quand il y a quand on attaque les forces de sécurité intérieure, quand on veut piller un bâtiment public, quand on veut dégrader un bâtiment, il est normal et légitime que les forces de sécurité intérieure engagent la force avec des armes intermédiaires. C'est normal et force doit rester à la loi. Est-ce que vous savez déjà s'il y a eu des appels comme la semaine dernière sur les réseaux sociaux à venir casser, piller ? Vous avez pu suivre ça ou pas Il a eu ses appels.
Voilà, on a travaillé évidemment toute la semaine notamment les services de renseignement que je veux saluer qui ont fait un travail les l'ensemble notamment des services de renseignement qui sont placés sous mon autorité ont travaillé sur tous ces risques. Le risque de pillage de commerce était annoncé. C'est pour ça qu'on a déployé un dispositif dans les commerces, un dispositif dans les centres commerciaux grâce au déploiement de la gendarmerie nationale. Oui, il y avait un risque. Il y avait un risque aussi de dégradation.
Il y avait l'ultra gauche et l'extrême gauche radicale qui appelaient à se manifester au sein du mouvement du jour pour j'ouvre les guillemets lancer et terminer la révolte. Donc évidemment toutes les alertes étaient là pour que nous prévoyons un dispositif conséquent comme ça a été fait aujourd'hui. Et évidemment on on restera très concentré dans les jours et les semaines qui viennent pour faire face à cette menace parce que c'est une menace tout en garantissant le droit et la liberté d'expression comme ça a été aussi le cas aujourd'hui. Merci beaucoup. Merci.
Laurent Nuñez