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AutreBLAST (sur YouTube)· 24 octobre 2026 9 minActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & familleInstitutions & élections

24 OCTOBRE : UNE FOULE MASSIVE MALGRÉ LES MENACES DU GOUVERNEMENT

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:25Fait
    « Emmanuel Macron annonce un durcissement des règles après les violences et les pillages du weekend dernier seuls les cortèges déclarés et organisés par des syndicats pourront être autorisés. »
  • 4:09Fait
    « Il y a des gens qui se qui se font enlever le droit de vote. Je suis désolé, mais plus le temps passe, moins on est en démocratie. »
  • 5:35Fait
    « Il y a une petite fille qui s'est fait tirer dessus. Je sais pas si on se rend compte. Il y a une petite fille qui s'est tirée dessus à cause des des de choses qu'on montre à la télé, des messages qui sont envoyés à la télé. »
  • 6:51Fait
    « On se fait quand même gazer, on prend des nasses. Je trouve que ça décrédibilise du coup la République parce que l'un de nos droits de base, c'est de manifester. »

Temps de parole

  • ?95 %
  • non_speech5 %

≈ 3,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Franchement, c'est c'est limite un devoir de venir se révolter contre cet état qui est oppressant en plus. Il nous faut renforcer le volume des effectifs disponibles, renforcer les unités déployées. Tous les rassemblements sont interdits place de la Bastille. [acclamation]

0:27
Non speech

[musique]

0:29
Locuteur

Faut pas que les gens aient peur. Faut pas Faut pas que les gens se cachent. Faut que les gens montrent leurs paroles et montrent leur puissance.

0:49
Non speech

[musique] [musique]

0:56
Locuteur

Ici on a il y a il y a une grosse conférence de presse qui se prépare sur aujourd'hui ou à la fac du 7e pour dire que voilà, la jeunesse, les anciens, les gilets jaunes, les chômeurs, les agriculteurs, pour dire stop à ce gouvernement, on est prêts à aller dans la rue tous les jours. On s'organise avec mes camarades, avec d'autres personnes, des étudiants et des personnes de de tous, on va dire, les secteurs pour manifester, notamment dans les grandes manifestations, mais aussi dans les petits blocus. On est aptes à continuer ce mouvement et on va le continuer et franchement, c'est important pour nous, surtout qu'on voit comment le gouvernement réagit et avec ses répressions, tout ça.

Enfin, c'est pas du tout la réaction qu'on attendait. Donc c'est pour ça qu'on va continuer. [acclamation]

1:40
Non speech

[applaudissements]

1:41
Locuteur

Le 17, on a su montrer notre force contre le gouvernement sans organisation. Donc imaginez-vous juste si on était juste venus organiser ce qu'on aurait pu faire. Donc dans l'idéal, ce serait de montrer euh enfin, ce serait de de quelque chose qui dure dans le temps pour pour changer les choses. Macron avait promis promis que il y aurait plus de SDF les SDF ils ont multiplié je sais pas par combien deux trois quatre des gens qui travaillent vivent dans la rue dans dans la voiture.

Franchement le message que je fais samedi c'est que toute la France est unie dans un mouvement national avec toute la France que ce soit les jeunes même les grandes personnes n'importe qui peut venir et n'importe qui doit venir sur droit de venir. Franchement c'est c'est limite un devoir de venir se révolter contre cet état qui est oppressant donc A deux jours des manifestations de samedi Emmanuel Macron annonce un durcissement des règles après les violences et les pillages du weekend dernier seuls les cortèges déclarés et organisés par des syndicats pourront être autorisés.

Il nous faut renforcer le volume d'effectifs disponibles, renforcer les unités déployées comme cela avait été fait en juillet 2023 en mobilisant la BRI, le RAID, le GIGN, les hélicos, les Centaures, les engins lanceurs d'eau qui étaient mobilisés samedi mais il faut aller au-delà. Le premier itinéraire sur lequel s'étaient accordés syndicats et autorités a été modifié par la préfecture de police officiellement pour des questions de sécurité. Le rassemblement déclaré place de la Bastille a été interdit sur décision de la préfecture de police. Tous les rassemblements sont interdits place de la Bastille.

Vous ne pouvez pas vous rassembler place de la Bastille même si vous ne souhaitez pas manifester. Celles et ceux qui souhaitent manifester sont invités à se rendre porte d'Italie.

3:32
Non speech

[applaudissements]

3:37
Locuteur

Euh ben moi je sais que j'ai plusieurs amis qui sont partis à la Bastille finalement qui pouvaient pas y aller. On a entendu qu'il y avait en plus beaucoup de gens qui se faisaient mettre des amendes pour manifestation non déclarée alors que le changement a été fait quand même de dernière minute. Donc là on est parti place d'Italie. Euh on a suivi le cortège euh on se dirige vers Porte de Vincennes. Exactement. Et euh oui, ça a dû impacter beaucoup de gens qui ont pas pu avoir les infos. Ils se prennent des amendes, ça décourage aussi, c'est aussi des des problèmes d'entrée.

Enfin, on peut pas Là, si je me prends une amende à Bastille, si j'ai pas les moyens, je sais que je vais pas aller retourner manifester le le weekend d'après. Ce matin, en sortant de chez moi, j'avais peur de venir en manifestation. Mon frère avait peur, j'ai des amis à moi qui sont pas venus parce qu'ils avaient peur. J'ai pris le minimum pour me protéger, pris une cagoule, un masque et des lunettes de des lunettes de piscine. J'ai pas pris de pancarte, j'ai rien pris parce que j'avais peur de me faire contrôler, attraper par la police. Plus le temps passe, plus on nous restreint des choses. On Il y a des gens qui se qui se font enlever le droit de vote.

Je suis désolé, mais plus le temps passe, moins on est en démocratie. [acclamation]

4:41
Non speech

[musique] [musique] [applaudissements]

5:02
Locuteur

C'est par rapport au à l'attentat raciste qui a eu hier. C'est vraiment euh Bah personnellement, donc euh enfin on est arabes toutes les deux, on est musulmanes, et ça ça m'a vraiment atteint hier de me dire que que ça Enfin ça pouvait être nous, ça peut être ma mère, ça peut être mon père, ça peut être mes cousines, ça peut être n'importe qui. Et hier, ça m'a mis mal. Donc c'est aussi pour ça que je suis ici aujourd'hui, c'est que c'est pas normal tout ce qui se passe, et c'est vraiment euh de la propagande de CNews, BFM et de tous les médias en général, du gouvernement.

Et c'est n'importe quoi, donc c'est important de se mobiliser aussi pour ça, parce que l'islamophobie en France, c'est quelque chose qui nous touche, qui nous touchera, même si on n'est pas musulman, même si on n'est pas arabe ou racisé, ça va nous toucher un jour ou l'autre, parce que pareil, encore une fois, ça nous mène vers un système autoritaire. L'extrême droite, c'est vraiment un danger, on l'a vu hier. Il y a des gens qui sont morts. Il y a une petite fille qui s'est fait tirer dessus. Je sais pas si on se rend compte. Il y a une petite fille qui s'est tirée dessus à cause des des de choses qu'on montre à la télé, des messages qui sont envoyés à la télé.

Il y a des messages qui sont envoyés à la télé. Il y a des gens qui n'ont pas la mentalité pour voir ça. Vraiment, ça devient dangereux. Il faut vraiment que les gens se réveillent, il faut que les gens viennent manifester. C'est vraiment important. Faut pas que les gens aient peur. Faut pas Faut pas que les gens se cachent. Faut que les gens font montrent leur parole et montrent leur puissance. Tout ça c'est parti avec les lycéens, mais là si vous regardez autour de vous, il y a pas que des lycéens. Je suis pas lycéen, on n'est pas lycéen, on est étudiant, il y a des travailleurs. Enfin, c'est un un ras-le-bol général et il fallait Oui.

Il fallait juste que les lycéens se bougent pour que ça bouge tout le monde. Je pense que c'est la plupart des mouvements sociaux, ça s'est passé comme ça. Et là bah enfin, il faut pas lâcher. Et comme disait Philippe Poutou, il faut que ça s'organise, il faut pas que ça s'arrête, il faut qu'on continue ça. Et il faut pas que ce gouvernement gagne parce que il se fout de notre notre gueule. On est juste là justement pour pour nos droits, pour manifester, pour montrer que la jeunesse est aussi présente. Du coup, on vient en soutien aux gilets jaunes et à la CGT. Et malgré ça, du coup, on se fait quand même gazer, on prend des nasses.

Je trouve que ça décrédibilise du coup la République parce que l'un de nos droits de base, c'est de manifester. Et j'ai pas grand-chose à dire comme vous pouvez le constater, c'est vraiment n'importe quoi. Attention attention vous participez à un attroupement, vous devez vous disperser et quitter les lieux.

8:46
Non speech

[musique]