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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 23 décembre 2019 10 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Appel à la mobilisation pour les élections municipales 2020

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:20Invité politiqueChiffre
    « Nous avons estimé ce coût à 400 000 €. »
  • 2:04Invité politiqueFait
    « Si vous payez un impôt sur le revenu au titre de l'année 2019, acquitté en 2020. Eh bien voilà, vous avez encore quelques jours pour le faire. »
  • 4:49Invité politiqueFait
    « Il se trouve que souvent, les femmes sont plus réticentes à être candidates que les hommes. »
  • 5:28Invité politiqueFait
    « Tous nos candidats doivent avoir un casier judiciaire vierge. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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François Asselineau

Mes chers compatriotes. Nous approchons de la fin de l'année 2019. Et je souhaite faire le point avec vous brièvement sur l'état d'avancement des élections municipales, qui auront lieu les dimanche 15 et 22 mars 2020. J'ai deux choses très importantes à vous dire. La première : je lance ici un appel à votre générosité, appel à adhésion, appel à versement de votre cotisation annuelle, appel à don, pour nous aider à financer cette campagne municipale. Nous allons présenter des candidats dans une cinquantaine de villes de plus de 10 000 habitants. Nous allons aider au financement local... Une partie du financement local de ces listes.

Nous apportons également une aide immatérielle, avec des équipes du service graphisme, du service pour la conception des documents, notamment ce qu'on appelle le R39, c'est-à-dire la propagande officielle : bulletins de vote, les professions de foi, les affiches électorales : 2 par affiche, par panneau. Eh bien tout ceci, nous allons participer à ce financement. Et nous allons avoir donc... Nous allons renforcer les équipes par des contrats à durée déterminée, pour la durée des élections, au siège. Donc tout ceci, eh bien ça a un coût. Nous avons estimé ce coût à 400 000 €.

Nous ne sommes plus, évidemment, dans les coûts des élections présidentielles, où on avait récolté 1 800 000 €, ou même des élections européennes, où nous avions estimé le coût à 1 400 000 €. Donc là, c'est évidemment beaucoup plus modeste : 400 000 €. D'ailleurs, peut-être même n'aura-t-on pas besoin de tout, si – comme je vais en parler dans un instant – dans quelques villes, nous n'arrivons pas à terminer la liste. Mais il est important pour nous de nous fixer cette cible de 400 000 €. Si d'aventure on avait un petit surplus, eh bien on le mettrait au fonds de roulement de notre mouvement politique. Donc mon premier message est celui-ci. Nous sommes aujourd'hui le 20 décembre.

Il reste 11 jours jusqu'au 31 décembre si vous voulez bénéficier du fait que deux tiers de votre versement sera défalqué de votre impôt sur le revenu, si vous payez un impôt sur le revenu au titre de l'année 2019, acquitté en 2020. Eh bien voilà, vous avez encore quelques jours pour le faire. Donc songez-y bien, c'est très important. Nous ne sommes d'ailleurs pas les seuls partis politiques à se tourner vers leurs adhérents et leurs sympathisants. Mais nous, au moins, nous mettons cartes sur table. Nous participons physiquement, financièrement aux campagnes sur le terrain. Moi-même, d'ailleurs, je vais aller sur le terrain. J'irai un petit peu partout.

Alors là, je facturerai aussi – c'est d'ailleurs obligatoire par la Commission nationale – mes frais de déplacement, mes frais d'hébergement. La CNCCFP exige et regarde ça de façon très vigilante. Le deuxième message que je voudrais dire, c'est un message de mobilisation générale. Nous avons parmi la cinquantaine de villes de plus de 10 000 habitants des villes où ça marche très bien. Je dirai par exemple La Courneuve en Seine-Saint-Denis, où la liste est déjà complète. Ce qui est un tour de force à ce stade de la campagne, qui n'a encore pas vraiment démarré. La campagne pour les municipales va vraiment démarrer à partir du 15 janvier. Donc à ce stade, c'est très très bien.

Nous avons également des villes où les choses se passent très bien, où même si la liste n'est pas encore complète, elle l'est déjà à 50%, 60%, 70%, et il y a du dynamisme sur place, beaucoup de dynamisme. Je pense à la ville de Bordeaux. Notre équipe avec Gilles Garçon est remarquable. Je pense à Julia Vincenzi. Ils font un excellent duo, tous les deux. Je pense à Nantes, avec Hugo Sonnier qui est très dynamique. Je pense également à Tourcoing. Je pense à d'autres. Enfin je vais pas les citer tous parce que ça n'est pas tous le cas, mais il y en a quand même beaucoup où ça marche bien. Voilà.

Et puis alors a contrario, nous avons des villes où ça traîne un peu, ça traîne un peu, parce que nous avons moins d'adhérents dans ces villes-là, quand on prend contact, quand le candidat à la mairie ou quand le délégué départemental prend contact avec nos adhérents, il y a beaucoup d'adhérents ou d'adhérentes qui disent : « Ah ben non, je ne sais pas, j'ai jamais été candidat. Je ne sais pas comment faire. Puis j'ai des problèmes... Je voudrais pas que ça charge professionnellement », etc., etc. Le problème, c'est que là, on risque d'avoir du mal à faire la liste. Et c'est là où je lance un grand appel. On n'est pas là non plus les seuls.

Il y a beaucoup de partis politiques qui ont des grandes difficultés à faire leur liste. D'autant plus qu'il y a ce système obligatoire de moitié hommes et moitié femmes, hein, la liste 50/50. Or, il se trouve que souvent, les femmes sont plus réticentes à être candidates que les hommes. Donc il y a des partis politiques qui ont des réelles difficultés à présenter des listes, à commencer d'ailleurs par le mouvement En marche du président de la République, qui a tellement de difficulté à constituer des listes qu'il a fait des appels sur Internet pour que les gens veuillent bien venir sur les listes de En marche. Et comme les listes de En marche font fuir...

Le simple intitulé « En marche » fait fuir plus de 80% de la population et suscite des critiques multiples de la part des électeurs, un certain nombre de ces listes se cachent derrière un paravent en mettant un autre nom que En marche. Vous voyez où ils en sont. Nous, ça n'est pas le cas. Ce sont des listes UPR, avec des adhérents de l'UPR, mais aussi des gens qui ne sont pas forcément adhérents. Ce sont des listes citoyennes. Dans quelques cas, d'ailleurs, nous avons fait une alliance avec une liste citoyenne. Mais les têtes de liste sont quasiment toutes des têtes de liste UPR.

Et les personnes qui participent à la liste, bien entendu, même si elles ne sont pas adhérentes, elles doivent être d'accord avec nos analyses au niveau national et nos analyses au niveau local. Niveau local dont je rappelle... En gros, les points les plus forts, c'est : transparence et démocratie, hein : le référendum d'initiative locale, comme il y a le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et puis également la lutte contre la corruption, le retour de l'honnêteté en politique. Tous nos candidats doivent avoir un casier judiciaire vierge.

Et nous avons décidé d'adopter les 30 recommandations de l'association Anticor, pour lutter contre le népotisme, contre la corruption, contre le détournement de fonds publics, contre toutes ces... Voilà, tous ces aménagements face à la morale publique, dont on voit que tous les jours, il y a des problèmes. L'affaire Delevoye est encore dans tous les esprits. Alors de ce point de vue là, eh bien je lance un appel ici à toutes celles et à tous ceux qui me regardez. Si vous êtes dans une des villes où l'UPR présente un candidat... Et ça, il suffit de vous en enquérir auprès de votre délégué départemental ou d'aller regarder aussi sur le site de l'UPR les villes où nous sommes.

Si vous êtes dans une de ces villes, eh bien vous dites : « Bah voilà, je suis candidat pour être sur la liste de l'UPR à la mairie de Nice, à la mairie de Toulon, dans l'un des arrondissements de Marseille, de Lyon, à la mairie de Strasbourg, etc., la mairie de Colombes, de Gentilly ». Voilà, toutes ces mai... Il faut absolument vous mobiliser. Voilà ce que j'avais à vous dire. Je résume : appel à dons et cotisations et votre générosité. Il nous faut 400 000 €. Nous allons installer un compteur pour cela.

Et deuxièmement, appel à la mobilisation politique, parce qu'on ne peut pas dire que la situation est épouvantable, dire qu'il faut vraiment se mobiliser, et puis au moment même où il y a des élections, eh bien dire : « Bah non, malheureusement, je ne peux pas ». Évidemment qu'il y a des gens qui ne peuvent pas. Mais il y a aussi parfois une certaine réticence, un certain laisser-aller des gens, qui disent : « À quoi bon ? C'est le voisin qui va le faire », etc. Mais si tout le monde fait pareil, eh bien on n'y arrivera pas. C'est pas un problème qui concerne l'UPR. Au contraire, à l'UPR, nous avons d'ailleurs les adhérents et les militants les plus dynamiques de France.

Maintenant, toute la scène politique et médiatique le sait. Mais c'est un vrai problème qui concerne l'ensemble de la politique française. J'apprenais ces jours-ci qu'il paraîtrait qu'il y a dans les zones rurales jusqu'à 30% des communes où il n'y a toujours pas de liste déposée. J'en profite ici – et je conclurai là-dessus – pour dire que si, parmi ceux qui me regardent, vous habitez dans un petit village qui fait 1 000 habitants, 1 500 habitants, et s'il n'y a pas de liste, ou s'il y a une liste mais qui a du mal à se boucler, eh bien là aussi, allez-y, hein. Dans les petits villages, ce ne sont pas des listes avec une étiquette. J'avais déjà eu l'occasion de l'expliquer.

Mais allez-y, mobilisez-vous et participez à l'action citoyenne au niveau local. Je vous en remercie. Donc je résume. En définitive, deux choses à retenir de mon intervention : mobilisation financière et mobilisation citoyenne, pour être présents et présentes sur les listes de l'UPR. Merci à toutes et à tous. Vive la République et vive la France.