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InterviewAdrien Houabaloukou· 18 septembre 2026 33 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & internationalÉconomie & entreprises

Présidentielle 2027# Le PM Dominique de Villepin face à Élizabeth Martichoux sur les antennes de LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Quels référendums vous semblent de d'actualité et de nécessité ?

  • 2:09FerméeRéponse directe

    Vous avez 14 élus avec vous, combien de signatures avez-vous ?

  • 2:49FerméeRéponse partielle

    Avez-vous l'argent pour financer votre campagne ?

  • 3:29RelanceÉludée

    Qui est soutenu par les Russes ou les Américains dans cette élection ?

  • 4:09RelanceÉludée

    Pensez-vous que les Russes aident certains candidats sur les réseaux sociaux ?

  • 4:53FerméeRéponse directe

    Vous êtes candidat à 200 signatures près ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Dominique de VillepinFait
    « Ça fait 20 ans que je me prépare à être candidat. »
  • 1:25Dominique de VillepinChiffre
    « Nous avons aujourd'hui au sein de la France humaniste plus de 80000 membres. »
  • 2:09Dominique de VillepinChiffre
    « Aujourd'hui, nous sommes pas très loin de 300 signatures. »
  • 3:29Dominique de VillepinFait
    « On mesure les temps de parole sur les quelques plateaux que nous avons et il y a illimité sur les réseaux sociaux. »
  • 4:53Dominique de VillepinChiffre
    « Pour être sûr d'avoir 500 signatures, il faut en avoir 700 750. »
  • 5:37Dominique de VillepinFait
    « J'ai pris mes distances avec Emmanuel Macron au soir du premier tour en 2017. »
  • 12:57Dominique de VillepinFait
    « Si on veut changer la constitution, qu'on le fasse selon la règle qui est prévue par la Constitution. »
  • 15:08Dominique de VillepinFait
    « Nous sommes sans doute aujourd'hui la dernière République universelle du monde. »
  • 17:17Dominique de VillepinFait
    « C'est une platitude quand les candidats disent qu'il faut mieux contrôler l'immigration. »
  • 18:44Dominique de VillepinFait
    « Les immigrés qui ne sont pas en situation régulières ne sont pas enregistrés aujourd'hui. »
  • 24:25Dominique de VillepinFait
    « Je suis pour la justice sociale, ce qui me met à gauche. Je suis pour l'ordre républicain, ce qui me met à droite. »
  • 26:31Dominique de VillepinFait
    « Nous sommes engagés dans les préliminaires de la campagne présidentielle. »
  • 29:19Dominique de VillepinFait
    « Je n'ai jamais eu aucun contrat avec le Qatar et je ne m'appelle pas Nicolas Sarkozy. »
  • 32:14Dominique de VillepinFait
    « J'ai passé près de 20 ans en profession libérale ou dans le secteur privé. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bien, un des thèmes que Ellisabeth Martichou va manier les référendums. Vous nous direz lesquels vous semblent de d'actualité et de nécessité mais je vous laisse commencer. Ellisabeth Domic de Villepin bonsoir. Vous me donnez l'occasion de rebondir avec votre état civil. Vous voulez venez de nous dire j'ai 72 ans, je peux travailler jusqu travailler jusqu'à 77 ans, ça fait 5 ans, ça fait un quinquena. 78 ans en 2027. Depuis le début qu'on vous entend où on vous entend le début de cette émission, objectif 2027, vous déroulez votre programme, vos convictions, euh votre passion. Mais dans le fond, j'ai pas encore entendu. Vous êtes candidat, vous êtes quasi candidat, vous êtes presque candidat, vous êtes bientôt candidat. Dominique de Villepin, madame Artichou,

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quelqu'un qui vient devant vous vous dire "Ça fait 20 ans que je me prépare à être candidat. C'est quelqu'un qui à la fois mesure l'immensité de la tâche, donc qui vient avec beaucoup d'humilité devant les Français et quelqu'un qui considère que il y a un certain nombre de conditions pour euh être candidat et recueillir l'adhésion des Français. Et donc c'est à la fois un point d'arrivée et ça suppose bah de raller, il y a là beaucoup d'élus qui sont présents, de raller un plus grand nombre d'élus. Nous avons aujourd'hui au sein de la France humaniste plus de 80000 membres. Nous avons le premier parti de jeune de France. Vous voyez 72 ans, bah ça va bien avec la jeunesse.

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Et ça c'est une force qui se mobilise. Il y a et vous le savez un parcours du combattant pour devenir candidat. Il y a les parrainages, je l'ai éprouvé en 2011-212, il y a des moyens financiers. Ça suppose donc une adhésion des Françaises et des Français. J'ai constaté depuis maintenant plusieurs années que les Français avaient d'autres soucis et nous avons ouvert cette émission avec euh la question du budget, la question des carburants. Ils ont donc d'autres soucis et nous avons une situation politique qui n'a pas commencé qui n'a pas commencé à être décanté. Vous nous dites que vous êtes venu avec des élus, vous avez maintenant euh combien de signatures ? Là, il y a 14

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élus qui sont venus avec vous et qui sont autant de signatures. Oui, parce que vous nous avez pas donné la possibilité d'ener d'avantage. Vous en auriez vous vous pouvez nous dire où vous en êtes puisque vous avez l'honnêteté de rappeler il y a quelques instants qu'en 2011, vous avez dû abandonner la candidature par manque de signature. C'est une hypothèse aujourd aujourd'hui aujourd'hui mais je précise que tant que nous n'avons pas passé le cap de l'année, les parrainages ne peuvent pas être formalisés. Aujourd'hui, nous sommes pas très loin de 300 signatures. D'accord. Est-ce que vous avez un trésor de guerre ? On sait que Gabriel Atal le dit, c'est pas des choses secrètes. Renaissance a beaucoup de moyens financiers. Il y a d'autres candidats qui courent après les

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financements et les argent et l'argent. Avez-vous l'argent ? Il y a un candidat qui est particulièrement riche qui s'appelle monsieur Atal et qui d'ailleurs se sert quotidiennement de ses moyens et qui le doit et qui le doit à Non, il le doit à Emmanuel Macron, c'est un héritier. Bon et ça mon captation d'héritage d'près vous. Exactement. [rires] la démocratie française est malade et ça fait partie des choses qu'il faudra ça vous semble une inégalité mais c'est une immense inégalité je vous donne une autre inégalité nous avons tout un système parfaitement bureaucratique hardcom pour décider tant de parolle moi on m'appelle régulièrement en me disant "Ah, vous avez invité mais on peut pas honorer cette invitation à cause des temps de parole". Mais est-ce qu'il y a des temps

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de paroles sur les réseaux sociaux ? Ce est une absurdité. On mesure les temps de parole sur les quelques plateaux que nous avons et il y a illimité sur les réseaux sociaux et là si vous avez quelques moyens pour trafiquer un peu vos algorithmes et si vous êtes un peu soutenu par les Russes ou par les Américains là vous rentrez qui est soutenu par les Russes et qui par les Américains ? Ah ben je vous le demande monsieur Remin c'est vous le journalist ? On voit que vous avez été chez les jésuites à Toulon vous navez pas répondu. Qui est soutenu à Toulouse pardon à Toulouse qui qui est soutenu par les Russes qui est soutenu ? Il y a des partis qui ont des positions très favorables à la Russie. Bah, il y a la France insoumise, il y a Marine Le Pen, on l'a entendu hier soir.

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Vous pensez que les Russes les aident sur les réseaux sociaux ? Ah ben j'ai pas dit ça. Je non j'ai pas dit ça. Je dis que le fait d'avoir le bénéfice d'un certain de soutien parfois artificiel comme les bottes, le fait d'avoir des algorithmes qui peuvent être nourris de l'extérieur car le plus souvent c'est de l'étranger que ces algorithmes sont dopés. Et bien ça favorise certains candidats. On n'est pas on n'est pas à égalité de ce point de vue-là. Sébastien Lecornu s'était promis d'aider Madame Le Pen si elle avait des difficultés à trouver les financements. Et bien que ne crée-on pas une bourse pour l'ensemble des candidats de façon à leur de rendre possible l'idée de cette égalité. Bah oui, mais c'est une idée qui reste une idée. Euh vous vous venez de dire que vous étiez candidat à

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200 signatures près un peu près si je bien compris. Non, parce que madameou pour être sûr d'avoir 500 signatures, il faut en avoir 700 750. Vous savez que il y a un certain nombre de défections et d'ailleurs ça fait partie des choses qu'il faut revoir et qu'il craignent d'avoir des représailles puisque maintenant les signatures sont publiques. Donc il y a des pressions sur les élus. Vous en avez vous en avez vraiment constaté ? Tous tous les candidats le savent. Oui. D'accord. Euh donc on verra bien. Mais en tout cas euh ce qui m'intéresse aussi, c'est que vous avez une grande expérience ministérielle. Euh c'est incontestable. Il y a une expérience que vous n'avez pas mais pas du tout, c'est de vous être confronté au suffrage universel. Vous voyez, j'essaye et je réessaye.

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Mais non, mais je voudrais souligner que vous euh en cela un point commun avec Emmanuel Macron dont on a beaucoup dit que dans l'exercice du pouvoir, ce qui lui avait avait manqué justement euh pourquoi il avait été autant déconnecté, pourquoi un manque d'ancrage ? C'est qu'il n'avait jamais été élu ni même tenté d'être élu ou même perdu. Est-ce que vous ne risquez pas d'être frappé du même syndrome là ? J'ai pris mes distances avec Emmanuel Macron au soir du premier tour en 2017. C'est dire que j'ai retenu un certain nombre de choses de ma proximité avec Jacques Chirac pendant plusieurs décennies qui lui avait multiplié les mandats avant de devenir président de la République. Exactement. Exactement. Et ben vous pas

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Exactement mais c'est bien pour ça que je j'ai exprimé le souhait tout au long de ces années de multiplier les expériences, les contacts, les rencontres. vie politique pendant 20 ans. Dominique et pour cause madame Martichou et pour cause vous croyez que c'est de gaié de cœur que je me suis éloigné vous croyez que c'est de geté de cœur que j'ai dû créer une société un cabinet d'avocat vous croyez que c'est de gaié de cœur que j'ai créé une entreprise et c'est pour ça que vous dites que vous n'avez pas candidaté à certains mandats. Mais après à propos de Jacques Cherc et de Nicolas Sarkozi, un petit mot sur la façon dont vous concevez l'exercice du pouvoir. Jacques Chirac 2004, il dit cette phrase, vous étiez là, je décide, il exécute. Est-ce que cette répartition

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de la charge entre le président et le premier ministre, c'est votre modèle ? Un président qui est devant, tous les ministres derrière. Non. Et je vais vous dire, j'étais dans le bureau de Jacques Chirac quand cette formule a été élaborée. Elle tient beaucoup plus à la profonde irritation qu'il éprouvait des attitudes de Nicolas Sarkozi, son ministre. euh beaucoup plus que d'une philosophie euh politique ou d'une conception des relations entre le président de la République et ses ministres. Euh jamais Jacques Cherc n'a [raclement de gorge] considéré son premier ministre comme un collaborateur. Il avait au contraire un immense respect pour ceux qui travaillaient avec lui et le souci en permanence de faire en sorte que l'équilibre au sein de l'exécutif comme

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d'ailleurs avec le législatif se fasse de Facon de la façon la plus efficace possible. Mais par exemple aujourd'hui LFI François Ruffin, vous avez rencontré récemment concernant François Ruffin, ils sont candidats à la présidentiel. Ils estiment que cette République ne fonctionne plus correctement. Il faut un président qui a un rôle secondaire, c'est le parlement. C'est un régime parlementaire. La verticalité n'est plus possible dans un monde de plus en plus horizontal. Est-ce qu'il faut une 6e République ? Non, je crois que la 5e République est grosse de plusieurs possibilités, de plusieurs régimes possibles et je crois que elle l'a montré, sa souplesse, sa capacité d'adaptation tout au long des décennies. Mais elle doit rester un intacte, absolument intacte.

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Mais je ne dis pas qu'on ne puisse pas réformer tel et tel mécanisme, qu'on améliore le mode de scrutin en tirant les leçons euh de des événements, qu'on puisse prendre en compte la nécessité d'ouvrir le référendum de façon plus large. Je crois que ce sont des dispositions qui méritent en effet d'être changé. Mais je respecte les institutions de la 5e. Je crois que la gouvernance doit revenir à un équilibre beaucoup plus grand et en particulier entre le président de la République et son premier ministre h et également entre l'exécutif et le législatif. Je pense qu'en 2022, une immense erreur a été commise par Emmanuel Macron en neexigeant pas que son Premier ministre engage sa responsabilité alors même qu'il n'y

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avait pas de majorité. il aurait été dans l'obligation de trouver les compromis nécessaires pour obtenir une majorité. Donc je crois qu'il y a une respiration à l'intérieur de notre constitution et je constate que ceux qui aujourd'hui tiennent le haut du pavé dans les partis politiques, les deux grandes radicalités, la France insoumise et le Rassemblement national ont en commun [raclement de gorge][toux] tous les deux vouloir profondément transformer nos institutions et peut-être la même façon et peut-être plus y compris jusqu'à changer de régime. Je prends un exemple. Je prends un exemple. Marine Le Pen, pardon, elle veut conserver une présidence avec toutes ses prérogatives. En revanche, elle l'a dit encore hier

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soir sur LCI sur sur ce plateau, elle veut immédiatement dès qu'elle arrive organiser un référendum sur l'immigration et ensuite un référendum de lutte contre les idéologies islamistes. Le référendum sur ces deux sujets, c'est cela que vous appelez un dévoiement de des règles de la 5e République. Pas vous ? Non, je vous pose la question. C'est vous qui êtes candidat évidence madameou à l'évidence euh vous avez bien entendu euh euh madame Le Pen que dit-elle ? Elle veut un référendum sur l'immigration mais c'est un référendum euh quasiment constituant puisque elle ne veut passer par la voie parlementaire qui est la voie normale de la révision de la Constitution. C'est

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l'article 89 qui suppose d'avoir une majorité des deux tiers des deux assemblées réunies en congrès. Donc elle ne veut pas de cela de la voie normal et elle souhaite donc passer par l'article 11 et avec cet article 11 qui n'a pas vocation à organiser des référendum sur l'immigration ou sur des grands sujets de ce type, c'est réservé pour l'organisation des pouvoirs publics. Nous sommes dès le premier acte de Marine Le Pen, dès le premier acte, nous sommes devant quelqu'un qui bafou les institution. De Gaul l'avait fait, soyez honnête, de Gaulle c'était assis sur le Conseil constitutionnel. Alors, c'était De Gaulle, mais il l'avait fait. Alors, précisons que c'était pour l'élection présidentielle au suffrage universel,

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ce qui jusqu'à nouvel ordre, monsieur Rochebin, relève de l'organisation des pouvoirs publics, ce qui n'est pas le cas de l'immigration. Donc nous sommes là devant une transgression manifeste. Deuxièmement, vous avez entendu qu'avant même le référendum sur l'immigration et sur le voile et sur l'islamisme, on va en parler, elle prend un décret. Elle prend un décret mais elle elle ordonne par décret l'interdiction du voile sur l'espace public. Est-ce que le voile Non, mais d'abord madame Martinchou, je pardon, je pense que prendre par décret une décision comme cela, c'est à la fois inconstitutionnel et totalement illégal. Ça relève des libertés publiques, ça relève donc de la loi et on ne peut pas comme cela considérer que tout ce qui est promis par madame Marie Le Pen, et

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j'ai bien compris le raisonnement, madame Marie Le Pen, elle veut changer la constitution, elle veut, et elle l'a dit clairement, renverser l'ordre entre les différentes normes, entre la constitution et les traités. Donc de facto, elle se met entre parenthèses des règles de l'Union européenne. Donc nous seulement non seulement nous changeons de régime mais en plus nous sortons de l'Union européenne. Mais Emmanuel Macron lui-même, pardon, Emmanuel Macron lui-même avait proposé que le référendum devienne beaucoup plus systématique. Au fond, il a plein de pays qui le font, ils s'emportent pas mal. si nous ne respectons pas ces règles et si nous décidons de changer la règle commune, mais pourquoi voulez-vous que chacun de nos compatriotes ne fasse

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pas pareil ? Vous savez le devoir d'exemplarité, il suppose que l'on agisse conformément à l'état de droit. Si on veut changer la constitution, qu'on le fasse selon la règle qui est prévue par la Constitution. C'est très clair. Sur le voile Dominique de Villepin, est-ce que c'est un sujet de débat ? Euh ou est-ce que vouloir l'interdire, c'est du racisme, de l'islamophobie. Quelle est votre position sur le voile ? Nous avons adopté du voile en France. Nous avons adopté et c'est à l'instigation de Jacques Chirac à travers une procédure qui à l'époque a été soigneusement préparée par une commission, la commission stasique de façon à dépassionner l'ensemble du débat et nous avons pris une mesure qui était

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très choisie, très circonscrite sur le voile à l'école. Les temps ont changé Dominique. Alors, les temps ont changé. Est-ce qu'ils ont vraiment changé ? Est-ce que nous ne cherchons pas ? Mais donc, si vous êtes de la vie, madame Le Pen, je ne souscris pas à cette vision. Je ne souscris pas.Élisabeth Martinou pose des questions. Plus str que les temps ont changé. Elle me dit les temps ont changé. Je lui dis non. Je ne dis pas quelles conséquences il faut en tirer. Et bien les conséquences qu'il faut en tirer, c'est que sauf à vouloir en permanence mettre de l'huile sur le feu. Je ne vois pas aujourd'hui l'intérêt de détruire la paix sociale dans notre pays. Voyez-vous, on parlait de relation internationale et c'est pour vous

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montrer combien tout est lié. Les Américains au lendemain du 11 septembre ont décidé d'aller frapper le Moyen-Orient. Le résultat c'est queon a eu une escalade du terrorisme tout au long des années. Manifestement madame Le Pen qui n'a pas la moindre idée de la façon de redresser le pays. Pas la moindre idée. Veut ouvrir un certain nombre de boîtes, la réforme de la Constitution, l'immigration de façon à jouer des Français les uns contre les autres en stigmatisant. Et quel est l'objectif ? C'est parce que quand on ne peut pas répondre au problèmes des Français et bien on exclut. et vouloir chasser DHLM

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les étrangers qui sont vouloir réduire telle et telle pression. N'est pas chassé. Elle a bien précisé qu'il ne s'agit pas de les chasser. C'est la priorité mais il s'agit personne ne serait renvoyé. Regardez les conséquences. Nous sommes sans doute aujourd'hui la dernière République universelle du monde. Malheureusement, les États-Unis sont en train de tourner le dos aux idéaux qui étaient les leurs. Cette République universelle, elle fait que nous sommes présents sur les cinq continents. Nous sommes une nation monde grâce à l'outre mer, une nation monde 15 millions de kilomètres carrés. Cette nation monde, elle permet à des Français extrêmement différents de vivre ensemble. Et cette universalité,

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cette universalité, elle fait que quand sur le territoire national il y a selon la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, on a bien dit de l'homme et du citoyen, des personnes qui sont là régulièrement, des personnes qui sont là et qui travaillent et bien ils ont des droits sociaux. Ils ont des droits sociaux comme les autres. Madame Marine Le Pen va à l'encontre de cette déclaration. C'est à nouveau très clair. Et elle porte atteinte à cet universalisme. Moi je ne veux pas d'une France qui rétrécisse. Je ne veux pas d'une France qui s'oppose à une autre. Et je ne crois pas que nous ayons besoin dans les prochaines années d'ouvrir cette boîte de pandore. Je comprends la colère des Français. Vous savez quand on

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passe l'été qu'on a passé avec le drame de la jeune Liana, avec l'impuissance de l'État et cette 6700 dossiers fiscaux piratés, des incendies 115000 hectares qui ont brûlé, on voit bien nous avons énormément de mal aujourd'hui à nous reprendre. Et vous me posez la question, vous êtes pour un état fort. Oui, parce que je crois qu'un état capable permettra de répondre à ces situation. Et est-ce que vous pardon Domin divisez les Français dans cette situationlà ? Je pense que c'est une immense responsabilité et c'est pour cela que j'alerte et le Rassemblement national et la France insoumise sur les risques qu'il y a d'engager ce processus de division. Nous avons besoin au

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contraire de rassemblement et c'est tout le sens de la démarche qu'il a mis. On va parler on va parler d'immigration. Vous dites c'est une platitude quand les candidats disent qu'il faut mieux contrôler l'immigration. C'est vrai que le comment quand même on reste un petit peu sur notre fin. D'abord première question, on a un problème de natalité comme tous les pays occidentaux. Est-ce [grognement] que comme l'Espagne, comme l'Italie, vous régularisez les étrangers en situation irrégulière à hauteur de 400 500000 ? Non. pas de régularisation massive et globale. Pourquoi ? parce que je pense que ce n'est pas la bonne façon d'agir. Je suis

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pour une immigration maîtrisée, ce qui impose euh de savoir exactement ce qui se passe sur notre territoire, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Les immigrés qui ne sont pas en situation régulières ne sont pas enregistrés aujourd'hui. Nous ne savons pas qui ils sont. Moi, je suis pour que nous enregistrions avec des papiers biométriques l'ensemble de ceux qui sont sur notre territoire. Voulez dire les clandestins, ceux qui tous les étrangers qui sont tous ceux qui sont sur le territoire et qui ne sont pas régulièrement sur le territoire, nous avons vocation à les enregistrer, savoir qui ils sont, savoir ce qu'ils font.

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Beaucoup touchent l'imme eux donc on sait qui sont, on peut savoir qui ils sont. Justement, vous savez un état qui se respecte, il commence par savoir ceux qui sont chez lui. Mais par définition, il y a pas définition madame pour un état un état responsable et donc je suis pour que l'on ça parlons des occultés. On en est très loin. Par le ministre de l'intérieur luême de le ministre de l'intérieur lui-même, monsieur Noè dans cette émission ne savait pas combien il y avait de il n'arrivait pas à répondre à la question. Donc quand on est à ce niveau de désordre, quand on est à ce niveau de désordre, c'est pas l'étatfor dont vous parliez hein, c'est n'importe quoi. C'est justement cela que je veux remplacer. Moi, j'ai servi l'État toute ma vie et je pars du principe que ça

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commence par le redressement de l'État et donc toutes les politiques de l'immigration qui vous sont proposées par la surenchère du Rassemblement national notamment n'ont aucune réalit. Un mot des OCUTF. Alors, vous en parlez. lesf 130000 personnes qui sont là les ministres de l'intérieur parfois et nous avons vu monsieur Retaillot s'épuiser à essayer de les renvoyer chez eux se trompe d'outils. Renvoyer un OCTF chez lui c'est pas dans la main du ministre de l'intérieur c'est dans la main du ministère des affaires étrangères et avec un outil particulièrement opérant que sont les consulats. Et c'est grâce aux laisser passer consulaires que les pays

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d'origine nous apportent que nous pouvons renvoyer chez eux les OQTF. Pourquoi ce que l'Italie, l'Espagne et tous les autres pays comme ceci renvoient beaucoup plus d'Qutf que nous ? Mais tout simplement parce qu'ils ont fait le travail diplomatique avec l'ensemble des États d'origine. Vous az laissé passer contre quoi ? C'est quoi la contrepartie ? contre visa. C'est-à-dire que nous bloquons non c'est-à-dire que nous avons une politique des visas qui sera calée sur l'acceptation de la part des pays d'origine de délivrer de laisser passer consulaire. Mais ils essayent ils ont essayé bien Géralman a essayé avec les Algériens et cetera, ça n'a pas marché. Mais mais c'est bien pour cela que je vous dis que c'est une politique publique globale. Et quel est l'outil central de cette

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politique globale ? J'ai dit les consulats et j'ai dit la politique du visa. Soyons cohérents. C'est un grand traité d'équilibre avec chacun de ces états. Si vous faites un traité de coopération avec l'Algérie, avec le Maroc dans lequel vous inclusez beaucoup d'éléments qui sont importants pour l'avenir de nos deux pays et qui prennent en compte le fait qu'il y a beaucoup bah de franco-algériens, beaucoup d'Algériens liés à la France et bien nous avons les moyens à partir de là de sortir de cette logique sécuritaire qui fait que en permanence nous sommes soumis à la mauvaise humeur des uns et des autres. Donc ce que je dis c'est que sanséance sans connaissance de l'État et c'est pour ça que j'écoute avec beaucoup de

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sympathie tous ceux qui vous disent on va euh supprimer le traité de 68, on va faire le bras de fer euh avec le président algérien mais enfin ils n'ont jamais exercé aucune fonction au sein de l'État. Se passe pas comme ça. Regardez Donald Trump. Donald Trump passe sa vie à tempêter contre le président iranien et contre toute une autre série de présidents. Avec quel succès ? Est-ce que vous croyez qu'une certaine popularité du monde la connaissance des sujets et ce sont des sujets qui ne se traitent pas sur les plateaux de télévision. Dès lors que vous êtes obligé d'aller au 20h pour proclamer et tempêter et bien ça montre votre impuissance. Moi, je suis pour un état

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efficace, un état stratège, un état qui est capable d'anticiper et de régler les problèmes. Malheureusement, je ne crois pas qu'on puisse improviser et l'idée d'avoir un président ou une président de la République qui aura le doigt sur le bouton nucléaire, qui aura le doigt sur l'interrupteur de l'intelligence artificielle, qui aura la main sur la guerre ou la paix à travers notre poste au conseil de sécurité. Ça, vous voyez, ça m'empêche de dormir la nuit parce que je comprends très bien que les Français soient en colère. Mais à un moment donné, il faut se poser la question de qu'est-ce qui va se passer le jour d'après. Et le jour d'après viendra avec son lot de défi, son lot de

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difficulté, son lot de crise. Moi, je ne suis pas pour qu'on paye tous les 5 ans un stage de formation à des présidents de la République. On a payé un stage de formation à Nicolas Sar en politique étrangère pendant quelques années. On a payé un stage de formation à François Hollande qui n'avait aucune idée de ce qu'était la politique étrangère pendant quelques années. Et on a payé un stage à monsieur Macron qui évidemment n'avait pas de connaissance ni de réseau dans pe pas dire ils sont tous nuls. Alors d'près vous dis mais bah vous venez de le dire des amateurs de vous venez de traiter d'amateur président. Mais non mais vous pouvez avoir été un très bon ministre des finances, un très bon ministre de l'intérieur sans avoir jamais été en Chine, jamais été en Amérique latine,

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jamais été en Afrique du Sud. Aujourd'hui, si la France est en voie de déclassement et d'effacement, c'est tout simplement parce que nous ne savons plus parler au sud global, parler aux Indiens, parler aux Brésiliens, parler aux Sud-Africains ou aux Sénégalais. Regardez la politique sahélienne de la France. Combien de mois et d'années faudra-il pour que nous reprenions langue avec l'Afrique ? Regardez la politique de francophonie aujourd'hui l'axe de la francophonie, ben c'est plus Paris. Je vous ramène quelques instants la trivialité, pardon, euh de la vie poétique française et de vot et et votre candidature. Les Français qui nous regardent se posent une question euh vous allez me dire que vous ne voulez pas entrer dans une ce que ça n'est pas l'enjeu. Il n'empêche qu'il se la pose.

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Vous êtes de droite vous poser madame non pardon. Ceux qui se Non mais ceux ceux qui nous regardent, je vous assure, demand-lui de Dominique de Villepin ce qu'on m'a dit, s'il est de droite ou de gauche. Vous êtes de droite ou de gauche, [rires] vous connaissez la réponse hein. Je suis pour la justice sociale, ce qui me met à gauche. Je suis pour l'ordre républicain, ce qui me met à droite. Mais je suis surtout conscient du drame français. Vous auriez posé la question aux dirigeants du Conseil national de la résistance en 43 s'ils étaient de droite et de gauche. Je crois que nous sommes à un moment donné où il faut savoir mettre nos étiquettes dans notre poche et penser à l'intérêt général de notre pays. Et je ne pense pas qu'aujourd'hui les Français quand ils voient le prix de

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l'essence, quand il voi la détérioration de la situation du budget réagissent en homme ou femme de droite ou de gauche. Aujourd'hui, ce sont des citoyens malheureux et les citoyens malheureux, ils veulent d'abord le meilleur pour leur p Est-ce que vous vous rendrez en novembre à la réunion qu'a proposé Édouard Philippe pour amorcer un processus de rassemblement qui, je le sais, vous vous le savez, enfin vous le dites, est absolument nécessaire pour sortir de la tenaille des deux extrêmes. Un mot sur le la situation et le panorama politique français. Nous avons à gauche des primaires organisés, structurés qui malheureusement risquent de tourner à la foire d'en poigne et se

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retourner contre le meilleur d'entre eux qui sortira des urnes des quelques dizaines de milliers, peut-être 100000 électeurs. Je rappelle qu'ils étaient 3 millions aux dernières primaires. À droite, vous avez exactement la même chose qui ne dit pas son nom. Vous avez une primaire sauvage. Et la question aujourd'hui pour monsieur Atal, c'est de savoir comment il peut aller braconner jour après jour sur les terres de monsieur Philippe et pour avoir son scalpe. C'est la deuxième fois que vous l'attaquez. Oui, deuxième fois. Monsieur Atal, [rires] il fait les cons. Non mais il est sympathique. Il est sympathique. Je n'ai rien contre lui. Je n'ai rien contre lui. C'est c'est de c'est très amicalement que je le fais. [rires] Mais mais donc tout ça pour dire

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tout ça pour dire tout ça pour dire que nous sommes engagés dans les préliminaires de la campagne présidentielle. Je sais que c'est désagréable pour vous. Vous souhaiteriez que nous soyons dans la partie finale ? Non, nous ne sommes pas encore dans la partie finale. Donc pour le moment, c'est les exercices. On se renvoie la balle. La partie finale, le tableau final commencera à partir du mois de janvier-février. Entre-temps, un certain nombre d'autres candidats seront amenés à se décider. Il est évident qu'on a un ancien président de la République que ça démange. Il a fait un livre, il soumet un projet, même si je trouve que ce projet est un peu court des pattes de devant. Euh je pense que il y a peut-être matière à euh entendre ce qu'il dit. Il porte un

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certain nombre de messages. Peut-être que la TVA sociale fait plaisir à monsieur l'anglais. Moi, je je crains que ça ne porte atteinte à la consommation des Français. Donc, je ne crois pas que ce soit la bonne décision. Et je crois davantage à la CSG basculer la protection sociale sur la CSG plus que sur la TV. D'illeurs du François Hollande 2012. Ça c'était sa sa thèse. Voilà. 2012. Donc, vous avez fait que que ne l'a-t-il fait ? Vous avez planté le décor. Donc pour vous cette pour pour vous cette réunion est dans ce décor dans ce décor selon la grande formule à l'entrée des cimetières du limousin dont je suis originaire on dit laissez passer les plus pressés. [rires] Monsieur le premier ministre parlons des ingérences. Vous avez fait allusion tout

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à l'heure avec concernant les les Russes ou les ou les ou les Américains. Révélation de challenge aujourd'hui sur le téléphone portable de la conseillère Afrique du Nord et proche- Orient, la cellule diplomatique de l'Élysée qui aurait été piratée par les services de renseignement israéliens. Le Mossade, source diplomatique française, le hacking a été découvert à l'issue d'un contrôle de sécurité. le la diplomate aurait été haçonnée en répondant au mail de l'autorité palestinienne, un faux mail de l'autorité palestinienne. Réponse de la cellule diplomatique ne confirme pas ses informations. Mais enfin, elle dit quand même ça comporte des inexactitudes, ce qui est une manière de d'y répondre. Il y a eu beaucoup d'affaires ces derniers temps lié aux menées russes, chinoises,

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américaines. Alors si on remonte dans le temps, on se rappelle que Obama avait fait gérance en appelant à voter Emmanuel Macron. Si on remonte encore dans le temps, il y a eu le parti communiste euh pour les pour le qui a beaucoup appuyé par les Russes. Pas besoin de remonter si loin Jans encore récemment pour l'Allemagne et aussi tous les jours pour la France. On vous a très régulièrement reproché le Qatar. Là-dessus, Elisabeth, vous aviez une question. Ben d'abord une question assez générale. [grognement] Comment vous qualifiez le régime du Qatar ? une démocrature, une dictature religieuse, enfin ça ressemble davantage à une monarchie théocratie avec une loi religieuse qui qui inspire très largement le pays. Mais madame Martichou, avant d'aller plus loin, je

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voudrais vous demander si vous avez une information que je n'ai pas car je m'empresse de dire que je n'ai jamais eu aucun contrat avec le Qatar et je ne m'appelle pas Nicolas Sarkozy et je n'ai pas ma loge au Parc des Princes. Je ne fréquente pas euh les spécialistes de l'immobilier Qatarie. Donc arrêtons tout de suite cette fantasmagorie parce que le début du journalisme professionnel, c'est de s'appuyer sur des faits. Donc à défaut, on arrête là ce questionnement. On vous pose la question parce que c'est la c'est la 100è fois sur ce plateau qu'on me l'a posé. C'est la 100è fois que j'y réponds et c'est la 100è fois que personne est incapable. Ça vous met en colère. Ah, ça me met très en colère parce que je pense que

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parce que je pense que la fausse information, je l'ai subi, vous voyez, je l'ai subi sur une autre chaîne quand on m'a accusé euh d'avoir euh tenu des propos qui auraient été antisémites en déformant les propos qui avaient été les miens. En déformant les propos et la chaîne a été condamnée par l'Arcom, condamné par le conseil de déontologie et encore aujourd'hui, certains journalistes fent d'ignorer cette réalité. Mais ça fait partie ça fait partie de ces désinformations. Et donc je n'admets pas elles viennent d'où ? Je n' Mais euh je vous le demande je n'admets pas que l'on s'appuie sur des rumeurs parce que le simple fait de poser la question ça fait courir la calonnie. Vous savez Figaro, c'est pas moi qui

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vais le citer sur ce plateau. Donc je pense qu'il faut être très vigilant. Il y a nombre de feuilles de chou dans Paris que je ne citerai pas qui s'amusent à colporter ces choses. Et bien c'est comme les agissements d'un certain nombre de services spéciaux en matière d'influence, nous ne devons pas nous prêter au jeu de la rumeur ou alors il faut le faire de façon établie. Mais jamais je n'ai eu à travers mon activité professionnelle et je rappelle que cette activité professionnelle, elle m'a été imposée et j'ai dû construire une autre vie et grand bien m'a fait. J'ai appris ce que c'est qu'une activité privée. J'ai appris ce que c'est qu'un compte d'exploitation. J'ai appris ce que c'est

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que gérer les les les une fiche de pay. Ça vous a pas rendu plus libéral, on l' entendu tout à l'heure si je peux me permettre. Mais par contre, ça m'a instruit sur l'exigence de simplification parce que je peux vous dire que là en matière de simplification, il y a un travail gigantesque à faire et les SERFA et autres feuilles auxquelles trop de nos compatriotes passent du temps à les remplir. De ce point de vue-là, je souhaiterais que tous [rires] les futurs responsables de l'économie française fasse un petit stage pour apprendre la réalité de ce que c'est que de créer de l'emploi et de créer de l'activité dans ce pays. À l'entreprise, c'est utile quand même. Alors,

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ah ben écoutez, moi j'ai passé j'ai passé près de 20 ans en profession libérale ou dans le secteur privé. Donc je sais ce que c'est que diriger une entreprise, je sais ce que c'est que se préoccuper des fins de mois et je sais ce que c'est que d'essayer d'avoir des contrats pour faire vivre ceux que l'on dirige. Vous parliez des ingérences, on voit à quel point il y a eu cette liste très impressionnante au Parlement européen. Des responsables socialistes qui ont été achetés par un certain nombre de de pays du golf. qu'il y a beaucoup d'affaires qui se sont succédées. Est-ce que de d'après vous, on doit être plus actif quand on voit une officine, un groupe israélien qui s'en serait pris à la France insoumise notamment, on a comme ça une série impressionnante qui vise en

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particulier cette campagne. Manifestement, cette campagne est un enjeu immense pour beaucoup d'États, en particulier pour les nouveaux empires, mais c'est vrai d'autres États qui ont intérêt à avoir des proches à à dans cette élection. Euh et donc je crois que la vigilance elle est très grande.