Nicolas Forissier : "On ne pèse pas rien face à la Chine !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, l'invité [musique] politique Jean-François Achili et Jean-François Aili, votre invité politique ce matin, c'est Nicolas Forcier qui est le ministre délégué en charge du commerce extérieur et de l'attractivité. Bonjour euh Nicolas Foressier et bienvenue. Vous rentrez de Chine, vous êtes allé à Shanghï euh défend des produits français à la China International Import Exposition.
C'est bien ça. Euh en pleine crise sur la plateforme Chine. Tout d'abord, je voudrais vous poser une question qui nous concerne la politique nationale juste avec vous.
Vous êtes membre des Républicains. La demande de remise en liberté de Nicolas Sarkozy c'est aujourd'hui. Décision de la Cour d'appel attendue.
Vous espérez le voir rentrer chez lui ce soir. Je pense que ce serait bien. Ce serait juste.
Euh il il y a eu ce geste extrêmement discuté. Moi, il ne me revient pas d'en parler et de le commenter comme on dit, mais d'un point de vue humain, je je suis proche de Nicolas Sarkozy et je pense que ce serait une bonne chose qui rentre. De toute façon, il y aura le procès en appel, les choses vont se dérouler normalement.
Il y a pas de raison qu'il reste dans cette prison aujourd'hui. Ouais. Un ancien président n'a rien.
C'est pas bon pour l'image de la France au-delà même de la personne de Nicolas Sarkozy et je rappelle qu'il est encore une fois présumé innocent. Euh il espère, il l'a dit, euh pouvoir faire triompher euh la vérité, sa vérité qui estime être la vérité. Moi, j'ai toute confiance sur le fond personnellement, mais c'est pas bon.
Non seulement pour Nicolas Sarkozi, évidemment euh ça nous fait mal au cœur, mais c'est pas bon pour le pays d'avoir un ancien président qui a tellement compté, qui a honnêtement fait beaucoup avancer ce pays de le retrouver ainsi dans ses dans ces circonstances. Donc voilà. Oui, évidemment, on vous en a on vous en a parlé à Shanghï cette détention.
Non, non, non. En revanche, vous avez parlé de Chin, j'imagine. On a parlé de chin.
Alors, qu'est-ce que vous leur avez dit aux autorités chinoises ? Non, j'ai simplement rencontré le vice-ministre, monsieur Liljing, pour euh du commerce pour euh lui dire la position de la France qui était de dire euh "Nous engageons une procédure de suspension, nous attendons de Chin des réponses très précises. Nous estimons que une plateforme de commerce, même si on est ouvert à un commerce fluide, elle doit respecter nos règles, elle doit respecter la sécurité et elle doit surtout peut-être plus que que tout autre sujet, respecter les mineurs, l'intégrité morale de de de de ce qu'elle vend.
Donc évidemment ça a été un grand une grande émotion dans notre pays. J'ai transmis cette émotion comme le premier ministre me l'a demandé aux autorités chinois qui ont été assez sensibles à ce message. Je je peux vous dire qu'ils sont restés fermes et assez fermés pour l'instant sur les sujets ce qu'on appelle les irritants commerciaux, c'estàdire les les conflits que nous avons sur certaines filières.
Je pense à la filière port, je pense à la filière cognac armagiaque, je pense à la finière la où on a de vrais sujets. Euh donc là, c'était une discussion commerciale qui reste encore difficile. Il faut qu'on continue, il faut qu'on progresse.
C'est mon boulot de le faire. Mais voilà. Par contre, sur le message concernant Chine, je pense que les Chinois eux-mêmes sont inquiets de ce genre de dérive.
Vous savez, ils ont parce que c'est pas bon pour le business. C'est pas seulement que c'est pas bon pour le business, il y a un problème de société et ils sont aussi concernés par ça. Je pense qu'il faut quand on a un partenaire aussi important que la Chine, c'est c'est notre 4e partenaire commercial, nous avons plus de 2800 entreprises qui sont implantées qui vont là-bas.
C'est d'ailleurs le but de mon déplacement. Je suis allé d'abord là-bas pour soutenir nos entreprises et les mettre en lumière au regard des autorités chinoises en leur disant "On se bat, on est là, on veut avancer et on veut résoudre nos problèmes." Mais il faut aussi essayer de comprendre ce que ce qu'est la psychologie de nos interlocuteurs chinois, que ce soi les autorités publiques, que ce soit le monde de l'entreprise, sinon on y arrivera pas.
C'est comme ça qu'on fait du commerce. Vous vous évoquez les les représailles de la Chine sur le cognac, le port, les produits laitiers et d'autres. C'est en riposte au 10 % de Bruxelles sur les importations de voitures électriques chinoises.
Mais qu'est-ce que qu'est-ce qu'un ministre français peut dire au fond ? On ne pèse rien face à la Chine ? Je pas je pense qu'il faut pas dire ça.
On ne pèse pas rien. Je rappelle que la France est un Non Jean-François qui la France est un des principaux pays du premier marché commercial euh et de consommation du monde qui s'appelle l'Union européenne. On a 450 millions de consommateurs qui l'instant hein aujourd'hui.
Aujourd'hui d'ailleurs honnêtement un un des éléments de mon message c'est de dire à nos partenaires chinois enfin vous êtes vous avez besoin du marché européen, il faut pas le casser. trouvons des discussions honnêtes, transparentes, trouvons effectivement des compromis. Et vous avez raison de dire que sur les mesures entre guillemets de de rétorsion sur certaines filières, ce qu'on appelle des enquêtes commerciales, les Chinois disent que il y a du dumping, qu'il y a des prix qui sont pas normaux et cetera.
En fait, on sait très bien que c'est pas vrai, mais c'est c'est surtout une réponse à ce qui s'est passé sur au niveau européen sur les voitures électrique où il ne s'agissait d'ailleurs que de rétablir un prix normal parce qu'il faut rappeler quand même que le l'industrie chinoise subventionne massivement la production de voiture automobile. Il y a cette surtaxe de 10 %. Regardez chez nous, Stellantis Poissi va fermer ses portes, c'est une catastrophe.
Et BYD, le géant chinois, ses voitures électriques qui déboulent chez nous, il s'installe en Hongrie, c'est fait. Ça va ouvrir en cette l'usine va ouvrir cet hiver. Il y a cet accord avec la Turquie.
Qu'est-ce qui permet qui permet de de détourner les taxes à la fois les 10 % et à la fois les 17 % autres de taxes de des voitures chinoises. On ne pourra jamais résister face à ça. Nous, on veut exporter nos voitures.
C'est quoi ? C'est 9 % l'export dans le monde et il ils vont nous ravager en fait. Mais on est dans une guerre commerciale extrêmement dure qui s'est tendue considérablement depuis 3 ou 4 ans, notamment pas seulement à cause des Chinois, mais aussi parce que monsieur Trump a décidé de mettre en œuvre un certain nombre de droits de douane, les tarifes comme on dit et et et ce de façon assez surprenante, brutale, changant tout est français souffre de Trump hein.
Oui, mais bien sûr, mais on le sait plus que jamais. Et ça veut dire qu'il faut que les les entreprises françaises tiennent bon, résistent et que le ministre du commerce et cet globalement le gouvernement français, c'est ce qu'il fait sous l'autorité de de de Sébastien Lecordu, tiennent bon ses positions et défendent la position de la France. On va pas, on n'est pas dans un monde de bisouours en terme commercial, c'est clair hein.
Et donc, il faut se battre. C'est ce que je suis allé faire en Chine et ce que je vais faire comme mes prédécesseurs avant avec la dernière énergie dans les mois qui viennent. Alors, Yelber Cossû, euh Nicolas Forsier, vous avez entendu euh Emmanuel Macron euh au Brésil, plutôt positif, a-t-il dit, euh rectifié par votre collègue des Républicains, elle aussi Annie Envar, c'était dans le journal du dimanche euh qui elle euh a dû euh a dû euh pédaler pour dire grosso modo qu'il fallait quand même que les euh les garanties soient assurées hein pour que ce Mercossur redémarre.
Oui, mais il a fait il a commis une gaffe Emmanuel. Non, non, pas du tout. Il a pas commis de gaffe.
Il a simplement il a simplement euh et c'est ce qui a été repris en oubliant le reste. Ça l'enseigne que le président a nouveau revenir sur le sujet pour bien préciser les choses parce que ça a été un peu tronqué disons les choses hein sa déclaration. Il a simplement dit qu'il y avait eu, je résume, des avancées au regard des demandes des exigences qui étaient celles de la France sur le traité du Marcos.
Mais il a bien dit aussi que euh il fallait continuer euh à avancer sur ces exigences et c'est ce qu' a très bien précisé au nom du gouvernement et sur une position qui qui est extrêmement claire pour Sébastien Lecnu et les ministres concernés et tout le gouvernement d'ailleurs, c'est que euh nous avons trois sujets. Nous avons euh ce qu'on appelle la clause de sauvegarde qui est en fait un mécanisme qui permet d'arrêter tout, de bloquer les choses s'il y a une trop grosse dérive. Voilà, si ça déstabilise une filière, pas seulement à l'échelle européenne, mais ça peut être déclaré dans un pays.
Donc c'est très important pour la France. Là, on veut des garantie, on veut que ce soit écrit, on veut que nos amis du Mercour l'acceptent expressément. On veut connaître la façon dont les choses se déroulent, préciser un certain nombre de choses.
Donc, on est dans une discussion très exigeante avec la commission. 2è sujet, les mesures miroires. Oui, c'est-à-dire ce qu'on appelle les mesures miroires, c'est euh on impose et la société impose consommateur demande à nos producteurs un certain nombre de normes sur les phytosanitaires, sur l'alimentation animale, sur les produits antibiotiques dont on veut pas et cetera.
Et bien s'il y a des produits et c'est pas seulement le Mercossur qui sont euh importés de l'extérieur, ils doivent respecter ses règles. Sinon, ça veut dire que l'ultra on ne respecte pas ce qu'on s'impose à nous-même. Et en plus, ça crée des des différences commerciales.
C'est comme l'ultra fast fashion, on parlait de la Chine à l'instant, ça va débouler chez nous. Il y en a pas les moyens de contrôler. Mais moi je je rappelle toujours une chose, c'est que on est aussi un grand pays exportateur.
Si on veut pouvoir exporter, et ça représente un salaire sur qu dans notre pays, si on veut continuer à exporter et même à conquérer des marchés, ce qui est quand même l'objectif qu'on qu'on doit s'assigner, il faut accepter d'avoir un commerce ouvert mais à nos conditions. On doit cesser d'être naïf. Et donc c'est vrai au niveau français, c'est ce qu'a rappelé très bien Annie Junevar.
C'est vrai au niveau européen. C'est ce pourquoi on se bagarre. Annievar précise, elle rappelle si les conditions sont remplies.
La signature Rosela Verlon, il est dit qu'elle qu'elle voudrait en finir. Allez le 20 décembre, c'est là si les conditions ne sont pas remplies, que que qu'est-ce que le ministre du commerce extérieur les républicains Nicolas Foressier va faire ? Il va vous allez rester ?
Non, le Mil du commerce sexeur dira comme Annie Jeunevar que euh nous voulons nous exigeons la mise en œuvre très précise euh des des euh des des des choses qui ont déjà été des avancées que nous avons obtenu. On veut aussi d'ailleurs, je le dis au passage et c'est ça concerne y compris la Commission européenne dans ses moyens et y compris même l'administration française dans ses moyens. On veut des contrôles parce que c'est la troisème exigence que nous avons hein, ne pas déstabiliser le marché, avoir les mêmes normes sur les produits importés que celle que qu'on impose à nos agriculteurs, mais aussi avoir des moyens de contrôle qui soient sur place.
Concrètement, les agriculteurs, ils veulent du concret dans leur cours de ferme, ils veulent pas des paroles et donc on se bat là-dessus et je pense que nous nous obtiendrons les résultats et on narrêtera pas de de se battre pour ne pas être signé puisqu'il y a la vigilance dont parle Emmanuel Macron, ne pas être signé. de pas signer l'alber sûr. Vous savez, c'est un très long processus.
Il peut y avoir une décision en décembre à l'échelle du du Conseil européen, sachant que la France pour l'instant, elle n'arrive pas, elle est un peu pas isolée, mais elle n'a pas de majorité. Il y a la Pologne, il a certains pays comme l'Autriche qui sont sur notre ligne mais pour l'instant les choses ne permettent pas de bloquer le processus. Donc le processus avancé.
Néanmoins, vous aurez euh euh ensuite euh comment dire de longs mois et même 1 an, 2 ans euh pour que les choses soient précisées, ratifié et cetera. Donc on va continuer le combat euh et on va obtenir ce que nous nous avons besoin, ce dont nous avons besoin et ce qui est à mon avis totalement euh obtenable. Il y a pas de raison que on ne précise pas concrètement toutes les protections que nous avons demandé et qu'on ne les augmente pas, y compris en terme de moyens de contrôle.
Parce que vous êtes élu de l'Inde, Nicolas Foressier, vous êtes candidat à la Châtre, à la mairie, hein, pour les municipales qui arrivent. J'imagine que vos électeurs c'est une terre agricole he l'Indre, vous devez leur expliquer tout ça quand vous êtes sur le marché de la Châtre le samedi matin. Ça fait ça fait des décennies que je je vais sur le marché de la chatte pour expliquer les choses et dans dans les exploitations, vous savez que le Berry est un grand producteur de de de viande de bah ça détend hein, de charis, de limousine et cetera.
Donc bien sûr on on est extrêmement à l'écoute et moi ça me donne une sensibilité particulière sur ces dossiers et c'est pour ça que je je vous dis que il est comme l'a très bien dit Annie Jeanevar hier c'est la position du gouvernement il est hors de question de lâcher ou de baisser la garde de ne plus être vigilant comme le dit le président de la République et proactif pour obtenir toutes les garanties y compris en terme de moyens de contrôle que nous demandons. Je rappelle juste quand même une chose, c'est que ce qu'on fait là, c'est pour défendre certaines filières qui pourraient être très fragilisées. C'est la production de viande bovine, c'est la production de viande de volaille, c'est les boocarburants, c'est le miel par exemple.
Euh mais vous avez aussi des filières qui vont profiter du mercur, il faut quand même aussi avoir une lecture positive. Ce qu'il faut pas, c'est que certains soient sacrifiés au profit d'autres filières. Un mot sur le budget Nicolas Forier le ça reprend mercredi avec la discussion sur la réforme des retraites.
Vous êtes les républicains, vous êtes à l'air, la suspension de la réforme, toutes ces taxes qui pèsent sur nos entreprises, qui pèsent sur la compétitivité de notre pays, voire même qui nuit à l'attractivité de la France. Mais comment est-ce que vous faites pour rester dans ce gouvernement avec ce qui se passe là à l'Assemblée nationale ? J'ai fait le choix de rentrer dans ce gouvernement euh parce que je considère que la responsabilité qui doit être la nôtre est celle des Républicains et c'est d'ailleurs un choix qui a été soutenu à la quasi totalité des députés du groupe LR à l'Assemblée, je le rappelle, euh c'est de stabiliser la situation, de trouver un budget à ce pays et un budget de la sécurité sociale à ce pays et de permettre ainsi de stabiliser la situation de donner de la visibilité à nos entreprises et aux Françaises et aux Français.
Et ensuite vous aurez un débat qui va préparer 2027 et les Françaises et les Français trancheront et moi je souhaite que ce débat il ait lieu enfin sur des faits de façon transparente. Et rendez-vous en en attendant en attendant il faut gouverner le pays. On peut pas se permettre de pas avoir de budget sinon c'est une catastrophe he je vous le dis tout de suite.
Ultime question très courte. Au moment où je vous parle vous savez quoi ? Mon regard est attiré par mon smartphone qui est éclairé là et on m'annonce la livraison d'un colis dans 2 heures.
Est-ce que le ministre délégué en charge du commerce extérieur est est favorable à la taxation à 2 € des petits colis qui arrivent prévu dans le budget ? Est-ce que vous allez le faire ? Parce que ça c'est important ce qui est prévu dans le budget.
Est-ce qu'on va y arriver ? Parce que c'est une question que tout le monde se pose hein. 2 € pour ces petits qui viennent souvent de Chine bien sûr, bien sûr.
Non, non, mais d'abord ça ça a exploser, ça pose énorm problème y compris à nos douanes. Euh c'est ce qui est prévu par une proposition du gouvernement. Donc ça va être je pense voté.
Peut-être il y a eu des amendements pour augmenter cette somme. Je je ferais remarquer quand même queon est dans un moment assez exceptionnel où le premier ministre lui-même a dit "Le parlement doit s'emparer complètement et je n'utiliserai pas le 493 de la discussion budgétaire." Et on voit bien qu'il y a dans chaque groupe des compromis à faire mais aussi des avancées les uns comme les autres.
Quand je vois que mes amis des républicains se sont abstenus, je pense qu' ils le font pour marquer leur désaccords avec un certain nombre de mesures, mais ils ont aussi revendiqué un certain nombre de de de victoires, de réussite, y compris de suppression, d'impôts, de je pense aussi, comment dire au fait de bien indexer, comment dire l'étrange du barê sur le revenu alors que c'était pas prévu. Il y a certain nombre de victoire de part et d'autre. Ce qu'il faut c'est arriver à stabiliser tout ça et je compte bien moi on va conclure et de conclure les et de compter les bouses à la fin du à la fin de la fois à la fin de la foire qu'on compte les bous c'est ce qu'on dit dans le berry.
Oui, mais oui, oui, tout à fait. Mais l'objectif c'est que à un moment tous les groupes qui veulent au fond euh comment dire assumer leur esprit de responsabilité et leur leur culture de gouvernement, ce qui n'est pas le cas en tout cas de LFI ou à preuve du contraire du RN, et bien ces groupes de responsabilité, ils doivent à un moment faire effectivement le compte et chacun aura apporté un peu. Chacun devra aussi faire des compromis.
On ne peut pas avoir 100 % de ce qu'on propose mais la priorité absolue c'est de stabiliser le pays et je vous le dis comme représentant si je puis dire ou défenseur des entreprises qui se battent sur les marchés extérieurs pour créer de l'emploi en France parce que c'est ça le sujet derrière pour l'instant tout est arrêté donc il faut absolument que qu'on avance et qu'on stabilise. Merci à vous Nicolas Forestier. Merci beaucoup.
Merci. Oui. Vous pensez qu'on avance en France ? revenez de Chine où ça va c'est la vitesse TGV je pense qu'on a besoin de stabiliser de prendre des décisions claires et de continuer et de repartir en avant parce qu'effectivement ça va très vite dans le résum ça ne vous fait pas un peu peur quand même voyez la Chine non mais la Chine est à 180 km/h TGV et nous on est à 30 km/h quo 300 non on pourrait dire à 1000 km/h en Chine et et à 280 ou 300 chez nous pour le TGV non non je je pense qu'il faut absolument qu'on prenne conscience que le monde avance à toute vitesse.
Mais moi je suis pas pessimiste. J'estime qu'on doit être combatif. Je pense qu'on doit se battre y compris en terme de développement des exportations, en terme de rayonnement de la France pour aller chercher des investisseurs à l'étranger parce que c'est aussi mon boulot.
On doit se battre. Il faut pas être pessimiste, mais il faut juste un minimum de bon sens et de stabilité. Ah, le bon sens.
Bah tiens 0826 300. Est-ce que vous trouvez qu'en France, on en manque de bon sens ? Qu'est-ce qui peut se passer aujourd'hui pour Nicolas Sarkozy ?
J'aimerais vous entendre au 0826 300. Il pourrait sortir de prison. C'est rien n'est moins sûr ce que nous disait en fait un avocat qui était avec nous ce matin.
Bien sûr ça peut durer aussi quelques quelques jours. Et puis cette affaire du Mercur là aussi vous réagissez ainsi que ce qui s'est passé à Rieux la pape. Je sais que ça vous fait réagir avec ces tirs de mortiers, cet incendie, avec le tournage d'un clip sauvage en pleine ville ce weekend.
On a entendu ce matin le ministre de Rio La Pape sur Sud Radio.
Nicolas Forissier