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InterviewSophia Chikirou· 11 mars 2026 54 minComplaisantActualité / polémiqueLogementSantéÉducation & rechercheInstitutions & élections

Le débat aura lieu ! Avec Mourad Guichard

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi le débat sur BFM TV a-t-il été annulé ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Certains estiment que vous n'êtes pas légitime à être tête de liste. Qu'en pensez-vous ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les deux enjeux écologiques majeurs pour Paris selon vous ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Comment une mairie comme Paris peut-elle agir sur l'écologie à l'échelle d'un territoire plus large ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur l'encadrement des loyers à Paris ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous améliorer l'accès aux soins pour les Parisiens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Sophia ChikirouChiffre
    « La France insoumise a fait plus de 30 % à au premier tour de l'élection présidentielle à Paris en 2022. »
  • 8:00Sophia ChikirouChiffre
    « Nous allons mettre pour notre part 208 millions d'euros de plus en budget d'investissement dans l'écologie. »
  • 10:00Sophia ChikirouPromesse
    « Nous allons dire stop à la construction de bureau à Paris, stop aux cinq grands projets immobiliers de bureau à Paris parce que c'est destructeur. »
  • 12:00Sophia ChikirouFait
    « Paris ne respecte pas la loi. La loi dit que nous devrions recycler 55 % de ces déchets. C'est même pas 18 %, c'est 17 % des déchets parisiens qui sont recyclés. »
  • 16:00Sophia ChikirouPromesse
    « Nous, les insoumis, on se battra évidemment pour que l'encadrement des loyers soit inscrit dans la loi définitivement. »
  • 18:00Sophia ChikirouChiffre
    « Nous allons dans un premier temps monter à 2500 logements supplémentaires sociaux supplémentaires par an. Il y en a 5600 actuellement. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Non speech

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Sophia Chikirou

Bonjour à toutes. et à tous. Merci d'être présent pour ce rendez-vous. Bonjour Sopia Chiou. Vous êtes candidate à la ville de Paris. Vous êtes candidat du nouveau Paris Populaire qui comprend également des vous l'aviez annoncé au cours du lancement de la campagne qui comprend également des élus et des candidats écologistes et vous avez vous deviez normalement participer à un débat sur BFM TV un peu comme ça s'est fait à Marseille, à Lyon ou ailleurs. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui fait que nous sommes là aujourd'hui à en lieu et place de ce débat sur BFM TV ?

Et bien oui, en effet, on avait euh inscrit dans notre agenda de campagne un débat très important, un débat avec plusieurs candidats, six candidats pour cette élection municipale pour Paris et euh qui devait avoir lieu ce soir. Et euh évidemment, moi j'étais ravi de participer à ce débat de la même façon que j'avais dit oui à LCI qui devait organiser euh un débat le 8 euh le 8 mars au soir et euh j'ai participé à un débat de France 3, Île-de-Fance euh le 4 mars au soir euh auquel ne sont venus ni Rachid Adati ni Emmanuel Grégoire.

Moi, je crois que les débats sont essentiels pour confronter les candidats, les points de vue et beaucoup plus important que pardonnez-moi, mais que des interviews journalistiques parce que je pense que c'est une autre façon de confronter le bilan, de le juger, de l'estimer que les candidats quand ils sont l'un en face de l'autre, ils se disent des choses qui ont plus d'impact qu'un journaliste qui est censé garder une certaine distance et pas apparaître comme très militant, très engagé. En tout cas, moi j'espérais ce débat. H celui de ce soir comptait beaucoup. D'autant plus que pour la petite histoire euh j'avais prévu normalement un meeting demain soir, le 12.

À l'époque, on m'a BFM m'avait dit "Non, on fera notre débat le 12, vous devez décaler votre meeting." On avait difficilement réussi à décaler notre meeting. Finalement, on s'était retrouvé à le faire le 9 mars au soir. C'était un succès certes, mais du coup, j'avais décalé exprès pour pouvoir tenir un débat le 12 qui finalement a été changé pour le 11 et là carrément annulé, écoutez, très clairement annulé à la demande de Rachid Adati, je pense qui avait dit qu'elle ne participerait à aucun débat. Donc c'est c'est une attitude absolument antidémocratique. Je ne sais pas de quoi elle a peur ce qu'elle craint. Euh elle prétend que c'est qu'elle craint le pugil.

Moi, je crois surtout qu'elle craint la confrontation euh directe et elle a tort parce que c'est dans la confrontation directe que les électeurs peuvent se faire une une opinion et estimer à la fois la valeur du candidat, la personnalité, sa valeur personnelle et le bilan. Et elles comme Emmanuel Grégoire ont un bilan. elle en tant que membre du gouvernement macroniste de droite, lui en tant que majorité sortante d'Annie Dalgo. Et euh donc moi, je regrette vraiment que les Parisiens soient ainsi privés de débat alors que c'est la première ville du pays. Hm. Alors, je le je le je le regrette évidemment euh aussi.

Alors, on on va on va construire cet entretien autour à la fois des citations des différents candidats, hein. C'est ce que vous avez souhaité et puis évidemment aborder votre programme sur un certain nombre de de thématiques. Juste avant de de démarrer sur les thématiques, je voudrais vous poser une question un peu de fond et d'actualité. euh vous êtes euh la cible euh régulièrement alors des médias et puis euh euh d'un certain nombre d'acteurs politiques. Euh ça s'est amplifié au cours des dernières semaines, même des derniers jours.

Est-ce que vous avez le sentiment que certaines personnes pour certaines raisons euh vous estiment illégitime à être tête de liste et abriguer le poste de maire de Paris ? Je ne sais pas parce que je ne sais pas si euh comment on pourrait considérer euh qu'une députée de Paris depuis euh bientôt 4 ans euh élue depuis 5 ans, qui fait de la politique depuis des années, qui appartient à un mouvement politique qui est la première force de gauche dans ce pays, la France insoumise. Euh la France insoumise a fait plus de 30 % à au premier tour de l'élection présidentielle à Paris en 2022. Comment quelqu'un pourrait considérer qu'une personnalité comme moi serait légitime ?

Je je trouve que ce serait assez anormal et que le problème viendrait de cette personne. Vous savez, les idées qu'on défend avec la France insoumise, elles sont présentes dans la société et elles sont présentes majoritairement, j'ai envie de dire, parce que quand nous défendons par exemple en ce moment le blocage des prix du carburant, parce que on sait d'expérience malheureusement que sans blocage des prix, il va y avoir une explosion du prix du litre d'essence. Euh vous questionnez les Français, ils sont d'accord avec ça.

Quand on nous dit c'est pas possible, aujourd'hui on est déjà à trois pays européens, trois pays européens qui ont pris la décision du blocage des prix de l'essence pour éviter justement de ruiner leur population. Donc nos idées, nos propositions, ce que nous défendons trouve un écho dans la population française.

Et parce que je je vous ai posé la question parce que euh j'ai vu qu'en Philicran à plusieurs reprises quand vous avez été interviewé récemment notamment par des médias alternatif, vous avez laissé entendre que votre condition euh alors à la fois vos origines et puis votre condition de femme euh euh et de gauche euh euh ancré très à gauche pouvait avoir quelque chose, un espèce de cocktail que ce soit un cocktail qui puisse déplaire à certains un certain une forme de conservatisme à avancer.

Pour le coup, je suis pas la seule dans cette élection à à pumuler comme ça les caractéristiques qui peuvent peut-être interpeller certains regards, certains ou bousculer certains préjugés ou réveiller certains réflexes soit patriarcaux, sexistes ou même préjugés ou au regard biaisé par par le racisme ou la construction identitaire, je sais pas comment le dire. Donc je vais pas dire que ça me délégitime, bien au contraire. Tout ce qui nous légitime, c'est tout autre chose. C'est notre travail, c'est notre façon de d'incarner ou de représenter des idées dans cette campagne municipale. Donc non, non, je me sens tout à fait à ma place.

Je n'ai aucun complexe euh d'être la tête de liste du nouveau Paris populaire. Je c'est un honneur que m'ont fait les insoumis en me désignant. Je suis très heureuse aujourd'hui de représenter les verts populaires, les écologistes avec nous et les antiracistes du comité vérité et justice pour Adama. Je veux dire, c'est vraiment un honneur pour moi et j'espère que ils sont euh fiers aussi de m'avoir comme candidate parce que j'ai essayé autant que possible dans cette campagne et je continuerai de le faire jusqu'au bout de porter ces idées avec force et j'espère avec clarté parce que c'est important de se faire entendre. On va le savoir très on va le savoir très rapidement.

On va commencer si vous le voulez bien par la la thématique de l'écologie parce que à lire votre programme on a alors j'ai deux questions. À lire votre programme, on a l'impression que l'écologie est absente des préoccupations premières des autres candidats d'une part et d'autre part on a on se pose la question de savoir mais qu'est-ce que peut jouer comme rôle une collectivité comme Paris sur ces questions écologiques ? Je vais vous laisser regarder un extrait. Alors en matière d'écologie et le premier geste écologique c'est d'abord la propreté, une ville propre. Premier geste écologique. Deuxème geste écologique, c'est si vous voulez végétaliser, faut végétaliser en pleine terre.

Nous, l'écologie, on la veut véritablement. Quels sont les deux enjeux écologiques pour Paris ? Quels sont les deux risques ? Canicule, inondation, donc artificialisation des sols. Nous allons débitumer des compourants sur l'écologie parce que nous portons une écologie populaire et nous adapterons la ville à 50°gr. sensibilisation des plus jeunes et surtout transformation du périphérique en boulevard urbain. Et nous ferons plus, plus sur la végétalisation, plus pour la réduction de la voiture individuelle. Évidemment plus de pistes cyclables. Nous atteindrons 1000 rues piétonnes à Paris. Le métro, il devra circuler toute la nuit.

le vélo, nous créerons une coopérative municipale dédiée à son usage. Nous aurons aussi la création de zones de baignade supplémentaire à commencer par ce projet de baignade de la plage de la Bastille. Et donc je repose la question, qu'est-ce que vous pouvez en tant que que maire de Paris, qu'est-ce que vous pourriez jouer comme rôle sur les questions écologiques qui par définition concernent un territoire un peu plus important que la seule capitale ?

Bah déjà pour commencer, ce qu'on entend là, c'est euh euh Rachida Dati qui considère que euh elle va continuer euh en quelque sorte ce que Annie Dalg faisait h et ce qui est assez étonnant de la part de quelqu'un qui a passé son temps à dire qu'Ango n'a rien fait mais qui promet que vous inquiétez pas, je maintiens l'existant. Hm. Euh et puis vous avez de l'autre côté Emmanuel Grégoire qui lui dit euh moi euh je continue comme ça puisqu'il refuse de mettre plus d'argent dans ce que nous nous appelons la bifurcation écologique ou l'adaptation de la ville au changement climatique et aux enjeux. Moi, je propose une chose très claire.

Euh nous allons mettre pour notre part 208 millions d'euros de plus en budget d'investissement dans l'écologie. Mais nous allons aussi et surtout et ça vraiment c'est la grande différence qu'il peut y avoir avec Grégoire et Dati, nous allons dire stop à la construction de bureau à Paris, stop aux cinq grands projets immobiliers de bureau à Paris parce que c'est destructeur. La tour triangle par exemple à Paris qui s'avère être un un projet pratiquement écocite d'une certaine façon parce que ça va être une dépense énergétique folle, c'est du béton, du verre alors que Paris va connaître des températures à 50°.

C'est une folie furieuse de la part des socialistes de la droite et des macronistes d'avoir voté en 2015 ce l'accord pour construire cette tour. Elle est le symbole justement d'une vision totalement passée, dépassée. Moi je dis stop à ce type de projet. Or, il y en a cinq comme ça des projets à Paris encore. Je dis il est temps, on peut encore les arrêter. Là, si je suis maire le 23 le enfin dans les jours qui suivent le le 23 mars, si je suis maire, je stoppe les cinq projets du même type. Ce sont des milliers de mètres carrés de bureaux en plus. Or, que se passe-t-il à Paris ?

Il y a déjà 1,5 million de mètres carrés de bureaux vides vacants et les socialistes ont permis d'en construire 1,6 millions rien que sur les années qui précèdent, les 10 dernières années. Donc ça suffit, il y a trop de bureaux. Donc être écologiste aujourd'hui à Paris, c'est dire l'urgence c'est de la nature dans Paris. Ces cinq grands projets, vous savez quoi ? qui peuvent être remplacés par cinq grands parcs. Des parcs du type du parc de Bellev, Belleville, du parc des But dechaumont. Cinq parcs qui représenteront 45 hectares de nature pour les Parisiens. Et moi je dis il faut aller vite, il faut accélérer.

C'est pour ça qu'on met plus d'argent, pas seulement dans la renaturation de la ville comme on dit. C'est-à-dire mettre de la nature dans la ville qui permet de baisser les températures, mais aussi dans la végétalisation. Il faut agir, il faut aussi faire de la rénovation thermique des bâtiments publics et des logements publics. C'est urgent, on va pas assez vite à ce rythme. En 2050, on aura pas terminé logement sociaux, vous dire, je parle oui, de là où la ville peut intervenir directement, mais il faut aussi accompagner le logement privé. Il faut accompagner le logement privé dans la rénovation thermique. Sinon, on arrivera pas à mettre de nouveaux logements privés sur le marché.

Mais je crois qu'on parlera du logement tout à l'heure et de l'urgence de rénor dans aussi bien dans le public que dans le privé. Ensuite, il faut accepter aussi l'idée de dire "C'est quoi nos modes de transport, de mobilité dans Paris ?" Euh la réalité, c'est qu'aujourd'hui, on est à 12 % des trajets qui se font à bicyclette, en vélo. Hm hm. Il faut donc se dire que on a un potentiel en plus qui pourrait aller de 20 à 25 % des trajets à bicyclettes. Nous, on dit, on est prêt à nous engager dans un vrai plan vélo en remunicipalisant vélible, en municipalisant en réalité vélible.

C'est-à-dire, on crée un vrai service public du vélo euh à côté du service public du bus et euh du métro qui existe déjà ou du tramis. Et donc c'est c'est notre vision sur l'écologie, elle est à la fois globale parce qu'elle parle des mobilités, de la circulation, du plan de circulation de Paris qu'il faut réaménager. Elle parle aussi de la rénovation thermique, elle parle de la nature, elle parle aussi des déchets. Par exemple, personne n'en parle, aucun des candidats, ni Rachid Adati, ni Emmanuel Grégoire. Rachel, on l' on l'a pourtant vu sur un camion. Oui, elle a vu. Oui, elle veut tout privatiser pour ce qui est de la propreté.

Mais euh le vrai sujet euh de la propreté, c'est le sujet des déchets. Le sujet fondamental, c'est que fait-on des déchets que nous produisons, déchets ménagers et déchets professionnels. Or, Paris ne respecte pas la loi. La loi dit que nous devrions recycler 55 % de ces déchets. C'est même pas 18 %, c'est 17 % des déchets parisiens qui sont recyclés. Tout le reste finit dans les incinérateurs euh qui entourent la ville de Paris, qui sont proches de Paris et qui sont des des des cheminées qui pollue l'air à Paris.

pollue massivement au point de rendre malade les gens qui vivent à proximité et qui prennent sur eux et sur les bâtiments dans leur dans leur poumon les déchets, enfin les les les fumées émises par ces ces déchets, ces incinérateurs. Donc nous ce qu'on dit c'est on sort du toute incinération à Paris et on atteint les 55 % de déchets recyclés et on crée tout un réseau d'économie circulaire, d'économie de recyclage, d'économie de reconditionnement et cetera. Voilà pourquoi on veut investir autant d'argent. Voilà pourquoi on veut accélérer. On veut aussi parvenir en 2035.

Et ça c'est une nouvelle que j'ai envie d'annoncer aux Parisiens en leur disant "Mais imaginez la ville en 2035 grâce à nous sans voiture thermique parce que nous on veut atteindre cet objectif. Zéro voiture thermique dans Paris en 2035." Donc ça veut dire accompagner vers l'électrification du parc, installer des bornes électriques dans les sous-sols dans la rue pour permettre d'aller plus vite vers l'électrification de du parc automobile. Et en commençant par les transports publics, la RATP aurait dû sortir du diesel en décembre 2025 et on aurait dû mettre fin au bus diesel. C'est pas le cas. Et bien on retourne voir la RATP. Vous devez respecter vos engagements.

On va vous aider à les respecter éventuellement si nous sommes fautifs. Si la ville est faut, je ne crois pas. C'est la région qui est fautive. Et donc Valérie PCR, mais il faut sortir du diesel à Paris. Il faut passer à l'électrique pour les bus. Il faut aussi dire tout le parc automobile de la ville de Paris, tout y compris les véhicules de la propreté doivent être électriques. C'est pas possible de continuer à avoir des véhicules euh thermiques et ainsi de suite.

Voilà, je veux pas euh euh passer beaucoup de temps entrer dans le détail de nos propositions, mais moi j'aurais aimé dans un débat face à Grégoire et Dati pouvoir leur dire tout cela, leur dire et vous concrètement comment vous faites pour y arriver ? Moi, je mets 208 millions de plus sur la table. J'ai un plan précis pour chacun. des objectifs que nous nous fixons. Et vous ? H alors juste une une dernière remarque là-dessus. On pose souvent à cette question de des véhicules thermiques que ça pénaliserait les personnes les plus pauvres qui ne peuvent pas s'offrir un véhicule électrique.

C'est pour ça que dans l'argent que nous proposons d'investir, il y a une aide pour les les foyers parisiens les plus modestes. Mais soyons aussi france sur la réalité à Paris, c'est que ce ne sont pas les foyers les plus modestes qui possèdent le plus de véhicules. Hmm, c'est vrai aussi euh et ça pose un problème entre les c'est 0,4 véhicules par personne habitant euh l'est parisien et c'est 1,2 véhicules en moyenne par foyer de l'Ouest. D'accord. Le plus riche. Euh l'autre alors la question du la question du logement est une question alors primordiale à Paris bien évidemment. Il y a la question de l'encadrement des loyers.

On va écouter euh ce que disent certaines et certains candidats vos adversaires en l'occurrence. Je vous laisse écouter. Mais je ne veux pas que des quartier entiers de Paris soient vidé leurs habitants parce qu'on consacre exclusivement les appartements à héberg. Ça fait 10 ans qu'on entend ça. Je veux une modification législative pour donner au maire le pouvoir de décider du nombre de nuités et maire de Paris je limiterai alors le nombre d'unités à 30. Vous pouvez nous rappeler ce que ce qu'est l'encadrement des loyers ? La logique de l'encadrement des loyers ? C'est une expérimentation déjà.

Donc, il a fallu une loi qui permette cette expérimentation dans certaines villes de France dont Paris pour plafonner les loyers tout simplement. L'encadrement des loyers, c'est un plafond de loyer qui est défini par zone, par mètres carrés et cetera et puis il est très peu respecté finalement enfin on dit en tout cas que plus de 30 % des annonces publiées dans les agences immobilières de Paris ne respectent pas l'encadrement des loyers.

Pire encore euh les euh les les bailleurs, les propriétaires qui mettent en location contournent cette règle euh assez de façon assez importante en prétextant par exemple "Ah ben j'augmente 200 € parce que il y a un petit balcon, j'augmente 200 € parce que vous avez accès immédiatement au métro, il est juste en bas de l'immeuble et cetera et cetera." Donc tous les prétextes sont bons pour ne pas respecter l'encadrement des loyers dans notre ville. On estime que au moins 1/3 des lois de de des loyers à Paris ne respectent pas l'encadrement des loyers. Moi ce que je dis c'est d'abord on fait respecter la loi. On enfin on explique à tout le monde qu'il faut respecter la loi sans arrêt.

Et là on sait qu'il ne respecte pas la loi. On sait comment ça se passe que ce sont des agences immobilières avec des bailleurs et cetera et on laisse faire. Donc la ville peut rendre au moins ce service à tous les habitants de Paris. c'est les aider à faire respecter la loi en contrôlant sans contrôle évidemment que les détournements sont très faciles. Ça c'est la première chose. Deuxièmement, cette expérimentation se termine en décembre 2026. Donc il y aura une loi à nouveau qui sera proposée soit pour prolonger l'expérimentation, soit pour faire entrer dans le le droit communement des loyers.

Nous, les insoumis, on se battra évidemment pour que l'encadrement des loyers soit inscrit dans la loi définitivement. Et je vais vous dire une chose, contrairement à mes adversaires Dat et Grégoire Dati qui dit "Non, on le lève pas du jour au lendemain." Non, parce que vous pouvez pas le lever du jour au lendemain, déjà c'est pas dans vos moyens. Mais surtout euh euh c'est que si on supprime l'encadrement des loyers à Paris, compte tenu de la situation et de la gestion qui a été faite par la ville de Paris jusqu'à présent, ça va être une explosion de loyer. Hm h ça va être une explosion. Ils n'attendent, certains n'attendent que ça.

Les spéculataires n'attendent que ça pour s'en mettre encore plein les poches. Donc c'est un danger, mais j'ai envie de dire presque mortel ou vital. En tout cas, c'est un danger euh vital pour beaucoup de Parisiens. Et quand Grégoire prend l'engagement de dire "On continuera l'encadrement des loyers", et bien aujourd'hui, on est arrivé à un point où c'est pas suffisant. Voyez-vous, les Parisiens, ils vous disent pas qu'ils sont prêts à continuer à payer le loyer qui payent. Ils n'en peuvent plus des loyers qu'il payent. Aujourd'hui, les Parisiens, ils ont besoin de voir leur loyer baisser.

Et c'est pour ça que nous notre plan c'est pas maintenir la situation et le statut co avec cette augmentation des prix de loyer de 4 % par an, 3 4 % par an. C'est ça qui se passe aujourd'hui. Nous, on dit non, on baisse les loyers. Ça veut dire le gel des loyers et des charges dans le public par exemple pour donner de la respiration aux gens qui y vivent et puis une action ciblée sur les loyers du privé pour obtenir de les baisser. Et cette action ciblée, elle passe par l'encadrement des loyers bien sûr, mais elle passe aussi par remettre beaucoup de logements privés sur le marché de locatif privé parce que c'est ça qui fera baisser les loyers aussi.

Mais ça c'est de la mécanique de marché en fait tant qu'on pour ceux qui considèrent que le logement est une affaire de marché privé, mais on peut aussi décréter que le logement est une affaire de politique publique où l'encadrement des loyers doit être imposé partout y compris à la baisse. C'est en tout cas ce que je défends. Alors justement sur la question de l'alternative au logement privé, c'est évidemment le logement social. On va regarder ce qu'en pensent vos adversaires. Si vous remettez un logement euh sur le marché locatif qui a été en vacances depuis trop longtemps et si vous avez fait des grands travaux, on peut assouplir l'encadrement des loyers.

Moi, je vais déplafonner le prix des loyers en arrivant parce que c'est une mesure absurde, parce que c'est une mesure communiste. Deuxièmement, c'est des mécanismes de type encadrement des loyers. Je suis le seul candidat qui le porte. Quelle est vous alors là pour le coup les positions sont tout aussi tranchées que sur d'autres thématiques que nous allons voir mais là qu'est-ce que quelle est votre position sur la question du logement social ? Est-ce qu'il y en a suffisamment ? Est-ce qu'il faut passer à une vitesse supérieure ?

Est-ce que ce que le bilan le bilan de de du qu'avance Emmanuel Grégoire notamment et sa sa proposition de créer des logements abordables vous semble raisonnable par rapport à la Le problème avec tous ces candidats, c'est il y a ceux qui vous disent que le logement social c'est trop pour eux. C'est trop, c'est insupportable. Comme si le logement social était un cadeau qui était fait au plus modeste. Or, le logement social est un droit. Il y a un droit au logement dans ce pays. Donc, il le respecte déjà. Ensuite, ils veulent conditionner l'accès au logement social, au travail.

Quid des retraités, quit des jeunes étudiants, quitte des jeunes euh au chômage, quitte de toutes ces tous ces gens quit de la de la réalité de la vie des gens, des gens malades. Quitte de tout ça. Vous perdez votre travail et vous perdez votre logement. Vous n'avez pas de travail donc vous n'avez pas de logement. C'est une folie furieuse. On ils veulent transformer le logement social en foyer pour travailleurs. Vous savez, c'est cette vision de la droite. Tu n'as le droit d'être logé que si tu travailles. Sinon, tu peux vivre à la rue. C'est ça leur leur monde. On nen peut plus de ce monde-là. Ça c'est d'un côté, c'est cette droite qui est folle.

Elle est folle, elle est stupide et elle n'a même pas conscience du mal qu'elle promet aux gens. Et ce qui est terrible, c'est d'avoir des gens qui pourraient adhérer à cela en se disant "Oui, tu dois mériter ton logement." Mais c'est un droit, ça se mérite pas un droit. Un droit, il est il est intrinsèque. Il est acquis d'un côté. De l'autre côté, vous avez Emmanuel Grégoire qui dit "On continue comme avant parce que je suis désolé de le dire mais ils le font déjà. Ils ont construit beaucoup moins de logements sociaux ces dernières années. Ça n'a pas cessé de baisser depuis 2020. Depuis 2020, il livre de moins en moins de logements sociaux. Or, c'est quoi l'intérêt d'un logement social ?

C'est qu'il est pas cher, c'est qu'il n'est pas aligné sur les prix du marché. c'est qu'il correspond à des salaires qui sont ceux de travailleurs essentiels qui sont souvent payés autour du SMIC ou alors de famille monoparentale où il y a qu'un seul salaire avec des femmes qui travaillent à temps partiel par exemple. Donc si vous supprimez le logement, si vous n'en construisez pas assez, vous ne logez pas les gens qui dans cette ville sont les travailleurs essentiels. Donc nous nous disons, nous allons dans un premier temps monter à 2500 logements supplémentaires sociaux supplémentaires par an. Il y en a 5600 actuellement. Il s'agit donc de manquer de 50 % de plus en logements sociaux.

Ensuite, il parle de logement abordable. Mais ne vous laissez vraiment pas tromper, c'est un mot traître. Abordable, ça veut dire que c'est vous pouvez aller sur le site internet hein, de la ville de Paris, ils en font déjà. C'est des logements qui sont entre 5 et 15 % moins chers que le prix du marché. Mais c'est abordable pour qui ? Hm. pour des bourses assez importantes puisqu'on vous demande à chaque fois entre 3 et 3 fois et demi le prix du loyer. Donc faut prendre des choses concrètes. Un F2 de 50 m² dans le privé 1700 € ou 1800 €. D'accord ? Vous le prenez dans le logement public abordable comme dit Grégoire, ce sera environ 200 € de mois 1500 €. D'accord ?

Il faut gagner trois fois à 3 fois et demi 1500 € pour y avoir accès. Vous rendez compte ? C'est-à-dire qu'ils utilisent l'argent public pour faire du logement public, non plus comme sa destination première qui était avec via les bailleurs sociaux pour loger les plus modestes, mais pour commencer à dire nous allons loger les catégories sociales intermédiaires ou moyennes supérieur même quand on est à 4500 € de revenu par mois. H le problème c'est le marché du privé. Le public doit faire du logement social. Moi je dis nous ferons du logement social en priorité. Nous devons construire du logement social.

Nous devons récupérer du logement dans le privé, c'està-dire aller chercher des bailleurs privés et leur dire on vous propose de conventionner votre logement, donc de le faire passer d'une certaine façon dans le parc public pour le rendre moins cher, à loyer modéré, en échange bien sûr de de de moyens, que ce soit la gestion locative, que ce soit l'accompagnement pour la rénovation thermique, que ce soit par exemple la garantie des loyers.

C'estàd on dit aux bailleurs privés de bonne foi et de bonne volonté, donnez-nous votre logement, on s'occupe de le mettre en état pour le louer à loyer modéré et dans un cadre public, on louera à des étudiants, à des jeunes travailleurs, à des agents de la ville et cetera et cetera. D'accord. Alors, juste en en un mot, ça sous-entend que y compris on l'impose. Alors, j'en profite pour saluer Bruno Gacio qui est candidat dans le 7e arrondissement. Ça signifie qu'on on l'impose dans les quartiers euh et les et les arrondissements euh riches qui font de la résistance sur la création de logements sociaux ?

La réalité c'est est-ce que aujourd'hui on d'abord ils n'ont pas construit de logements sociaux vraiment sociaux dans les quartieries ? Parce que quand vous habitez un logement social vraiment social euh c'est que votre vos moyens financiers euh impactent toute votre vie. Vous consommez pas de le kilo de tomate à 4 €. D'accord. En revanche, si vous habitez le 6e ou le 7e arrondissement, le kilo de tomate chez le primeur pour être allé faire un tour avec Bruno Gacio là-bas, il est pas à 1,99 € comme sur le marché de Belleville, il est à 3,90 €. D'accord.

Donc ça obligerait les personnes qui vivent dans des zones comme celles-là à devoir aller faire leur courses beaucoup plus loin, à pas pouvoir consommer un petit café noir dans le bar en bas de chez eux. Hm. Donc moi je dis le souci de Paris c'est pas euh c'est pas tant cela. Moi mon problème c'est loger tout le monde. Alors bien sûr dans le 7e, dans le 8e, dans le 16e, il faut aussi loger notamment beaucoup de jeunes travailleurs, des étudiants. Il faut loger aussi des agents de la ville qui travaillent à côté. Il faut essayer de loger autant que possible les gens à côté de là où ils travaillent, à côté de là où ils étudient, à côté de là où ils ont leur leur vie.

Donc c'est comme ça qu'il faut penser les choses. Donc oui, il y a euh nécessité de créer par exemple des foyers de jeunes travailleurs dans le 7e. Il y a des nécessité de créer des foyers pour les femmes dans le 7e euh parce queil faut que des femmes puissent y vivre parce qu'elles y travaillent par exemple. Il faut faire ça mais ça doit s'accompagner d'une autre politique. Ça doit obligatoirement s'accompagner d'une politique de baisse des prix de la consommation du quotidien.

Donc pourquoi pas demain avoir des épiceries solidaires à côté de ce type de logement et je veux dire même c'est indispensable quand je pense au foyer de jeunes travailleurs par exemple vous avez un foyer de jeune travailleur vous devez avoir au rez-de-chaussée une épicerie solidaire hm h sinon ils peuvent pas vivre dans le quartier oui je j'entends parfaitement la le le lien un autre frein à à l'accession au logement à Paris c'est le le l'arbnb donc il y a des positions qui sont celles de vos adversaires qu'on va écouter de ce pas. Nous arrêterons la course folle au logement social. La ville n'en a plus les moyens.

Je souhaite donner la priorité d'accès au logement social aux femmes et aux hommes qui travaillent à Paris. Je je rendrai éligible le critère du travail pour à Paris ou pour les Parisiens sera surpondéré et donc ça sera une priorité. Je ferai le choix du travail pour le parc social. C'est la création de logement abordables, c'est-à-dire on va créer des logements pour les classes moyennes du locative moins cher que le marché. Je reprends ce que dit par exemple euh Pierri Bournael, il parle de 30 jours de location maximum et il y a la question du tourisme à savoir que c'est le l'une des villes les plus touristiques au monde. Je crois même que c'est la ville la plus touristique au monde Paris.

Est-ce queil y aurait pas un frein ? Alors, je me fais l'avocé du diable, mais est-ce que parce qu'on connaît bien les problèmes d'Airbnb, mais est-ce qu'il y aurait pas un frein au tourisme si on se mettait à réduire par exemple des fameux 30 jours de location maximum par an ? Est-ce qu'il y a pas un risque de de toucher au tourisme et donc de toucher au portefeuille finalement à l'économie parisienne, à l'économie des commerçants et ainsi de suite ? Bien sûr. La question c'est de savoir quelle est l'offre d'hébergement touristique à Paris. On a une offre hôtelière très importante à Paris.

Euh malheureusement euh c'est une offre hôtelière qui est assez chère chère en effet, elle est assez chère et c'est un problème parce que du coup euh si vous voulez attirer par exemple des jeunes du monde entier qui viennent découvrir Paris, il faudrait avoir davantage d'auberge de jeunesse par exemple. Euh on a j'invente vraiment moi je vous assure toutes ces chosesl ont déjà existé, on a déjà su faire aujourd'hui. Pourquoi on le fait pas ? Parce qu'il y a pas de volonté de faire. Il y a pas de volonté de diriger les choses.

Si vous prenez la question touristique à Paris, le tourisme est vital aussi, très important pour l'économie parisienne et on est très heureux d'avoir des touristes, même si il est temps aussi de se dire est-ce qu'on veut un tourisme de masse consumériste ou est-ce qu'on veut un tourisme peut-être assez important aussi mais qui soit plus lent, un tourisme plus culturel, un tourisme qui soit plus d'installation et dans ce cas-là attirer des touristes plus jeunes par exemple, attirer des touristes de famille en leur disant si vous venez chez nous, vous allez avoir des auberges de jeunesse.

Si vous venez chez nous, vous aurez des endroits où vous pourrez loger en famille euh de dans ce type d'appartement, ça s'appelle des apparts hôtels, ce genre de choses qui sont des structures professionnelles qu'on peut valider mais à condition que ce soit pas un détournement de la loi. C'est ça qu'on c'est c'est ce qu'on condamne dans le Airbnb aujourd'hui. C'est le détournement de la loi. Est-ce qu'il y ait des professionnels qui veulent faire des apparts hôtels mais ils sont soumis aux règles de de de qui qui qui valent pour les appartements les enfin les apparts hôtels.

et qu'il pratique ce détournement de la loi pour se faire de l'argent qui passe souvent sous les radars fiscaux qui passent d'ailleurs c'est des plateformes internationale qui tirent le maximum de profit de tout cela. ce sont même pas Airbnb, c'est une plateforme de mise en relation qui prend un gros pourcentage sur la mise en relation et ainsi de suite. Donc ce qu'on combat aujourd'hui, c'est d'abord que quand dans certains quartiers il n'y a plus que du Airbnb et c'est une réalité, c'est que il y a des contournements de la loi. Donc il faut lutter où c'est exactement où ils sont. Ils sont repérés. Attention, la cartographie est très précise. Les gens savent.

Euh, on est entré dans des immeubles en faisant campagne où on nous a dit bah là, vous voyez les trois immeubles que vous voyez dans la cour, c'est que du Airbnb et c'est un même propriétaire qui gère tout ça. Bon, là, vous dites "Bon, ça va, ça suffit, ça peut pas fonctionner comme ça. Vous savez, vous pouvez intervenir." Voilà ce que l'on dit. Après, pour ce qui est de l'offre touristique, c'est une politique publique le tourisme aussi. Donc on peut mener une politique touristique qui consiste à dire voilà comment on veut loger nos touristes, on veut attirer des jeunes.

Moi, j'adorerais que Paris redevienne une ville que les jeunes du monde entier aimeraient découvrir ou redécouvrir ou ou passer un peu plus de temps par les moyens que vous avez évoqué tout à l'heure notamment des des centres enfin d'hébergement de jeunesse et ainsi comme ça existé pendant quelques quelques décennies. On va passer à une autre un autre domaine tout aussi important, c'est la question euh les questions liées à la santé euh des Parisiens et je vais vous laisser écouter vos adversaires. Quand on émerge de Paris, on est président de la PHT. Mon programme santé, j'ai mis deux choses, désengorgement des urgences et puis la lutte contre la toxicobanie.

La ville a massivement financé la reprise de centre de santé associatif et a soutenu financièrement ces centres qui sinon aurait fermé. Alors, il y a plusieurs questions autour de la santé évidemment. Il y a les centres municipaux de santé, il y a la question des hôpitaux et de la PHP, les hôpitaux de Paris. Est-ce que c'est réellement du devoir d'un maire de s'occuper des questions de santé ? Est-ce qu'il y a pas un risque derrière de se substituer à l'état dont c'est la vocation première ? D'abord, je tiens à dire que aussi bien Rachid Adati qu'Emmanuel Grégoire ont voté le projet de loi de sécurité sociale du gouvernement le cor. Non mais c'est important.

Bon Rachid Adati a pas voté parce qu'elle est pas députée mais elle est membre du gouvernement. Elle soutient les coûts budgétaires de 5 milliards d'euros de moins pour l'hôpital public et pour la santé publique. Et Emmanuel Grégoire a voté pour cela. Hm. Donc je dis que c'est très important parce que les mêmes qui ont fait cet acte, qui ont posé cet acte majeur d'enlever de l'argent à l'hôpital public, à la santé publique vient de vous dire aujourd'hui pour Paris, je vais faire autrement. On vous croit pas. On ne vous croit tout simplement pas parce que c'est pas possible. Vous mentez. Vous mentez parce que vous n'en avez pas la volonté.

Et quand Emmanuel Grégoire dit par exemple qu'il va faire des maisons de santé publique, attention encore une fois parce que il veut confier les choses à des médecins libéraux et non pas à des médecins salariés. Nous ce que nous disons avec Christophe Prudom qui est médecin urgentiste et qui est candidat dans le 13e arrondissement de Paris, c'est nous allons créer des centres de santé municipaux. C'est pas la même chose.

Attention, une maison de santé, un centre de santé municipale, on va les cogérer, on va les gérer en fait avec la PHP, assistance publique, hôpitaux de Paris et et ce seront des médecins salariés sans dépassement d'honoraires, que ce soit pour les spécialistes ou les généralistes. Et donc, c'est très important pour le fonctionnement et l'accessibilité et notamment l'installation que nous allons en faire.

Là, ce que propose Grégoire, comme ce que Dati, elle propose pas grand-chose sur la médecine, la politique de santé publique à tort parce que la ville de Paris a aussi une responsabilité notamment c'est directement dans ses compétences la question jeunesse et santé par exemple, ça relève des compétences de la ville de Paris. Donc, on peut intervenir, on a des moyens d'intervenir directement. De plus, nous sommes la maire de Paris, j'espère moi, sera présidente du conseil de surveillance de la PHP, ce qui signifie bien qu'il y a une orientation à donner à la santé publique et à l'hôpital public.

Et donc ce que dit euh Grégoire par rapport aux maisons de santé, c'est "J'installe des médecins libéraux et en plus on leur paye leur loyers, on leur paye leur installation, on les accompagne là-dedans, on inaugure tout ça et ça répond partiellement à la demande et aux besoins. tandis qu'un centre de santé comme ils l'ont fait à Marseille où la base c'est euh les hôpitaux de Marseille, l'assistance publique hôpitaux de Marseille qui le fait, installe des centres de santé publique, notamment dans les quartiers nord, là où il y a le plus de besoins, c'est-à-dire répondre aux besoins existants. Aujourd'hui, les quartiers populaires sont ceux qui sont le plus privés d'accès à la santé. Oui.

C'est c'est les centres qu'on retrouve notamment dans plusieurs communes de de l'est parisien. des centres de santé en en AM pour juste aller sur le sujet suivant ouvert à toutes et à tous quelle que soit leur origine, quel que soit leur statut. Ah oui, mais de toute façon euh normalement le principe c'est que n'importe quel soignant euh a ce principe là d'accueillir tout le monde. Un soignant n'a n pas fait pour trier. Ils veulent pas trier les soignants. La la majorité enfin mais vraiment personne ne veut trier les malades. Ils veulent recevoir les gens quelle que soit leur situation administrative et quel que soi leurs conditions.

C'est sinon c'est plus de la médecine, c'est plus de la santé publique. Enfin, je veux dire, on tombe dans ce monde fou où la carte bleue est décide de votre accès au soi. Enfin, vous me direz ça, soyez pas naïve. C'est ce qui se passe déjà aujourd'hui en grande partie. Malheureusement, je vous le disais hein, quand on parle de désert médical, c'est souvent un désert médical parce que les gens n'ont pas les moyens de payer. Quand vous avez un médecin généraliste sur deux, plus d'un médecin généraliste sur de à Paris qui est en dépassement d'honoraire. Quand vous avez plus de 80 % des spécialistes qui sont en dépassement d'un horaire, quand pour aller voir un oftalmo, faut sortir 90 €.

Alors que le remboursement est de 2 tiers, vous pouvez pas h c'est vrai que c'est un c'est un c'est un problème qu'on retrouve un peu partout et qui a aussi ce versant là de l'accès aux soins par le biais du portefeuille. Donc vous avez bien compris, on va parler de la question de l'antiracisme. Je vous laisse écouter ce qu'en disent vos concurrents. Et moi je je veux vraiment dire à nos compatriotes qu'ils soi de confessions et ou de culture juives ou musulmanes qui n'ont pas à être les victimes des malheurs du monde. Il y a des conflits armés, on peut y avoir évidemment un avis personnel mais je veux protéger les Parisiennes et les Parisiens de cela.

La gauche depuis de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche raditcale qui est une gauche communautariste pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. J'ai l'impression qu'aujourd'hui on veut faire passer pour raciste le simple fait de vouloir faire une différence entre les Français et les étrangers. Est-ce que c'est vrai au moins de dire que le racisme antiblanc tue ? Bah ça ça peut exister bien sûr, mais il le racisme anti. Quelque chose me frappe dans ce que disent vos adversaires, c'est que dès qu'on parle d'antracisme vient la question du conflit au Moyen-Orient.

Alors que ce sont ces mêmes personnes qui accusent la gauche, la gauche ce qu'ils appellent radicale, en l'occurrence la France insoumise d'importer pour des raisons notamment électoralistes d'importer le conflit sans euh traiter concrètement les questions est-ce que les questions de racisme et donc d'antracisme, est-ce qu'il y a du racisme à Paris ? Oui, évidemment qu'il y en a. J'en ai pour preuve le les derniers résultats des législatifs de 2025. Dans le 16e arrondissement, Éric Zemour a atteint 25 %. Alors c'était et puis dans le 8e arrondissement, c'était 21 ou 22 %. Euh oui, malheureusement il y a des racistes à Paris.

Vous me direz, il y en a toujours eu, les gens le savent peu, mais Jean-Marie Le Pen a été élu conseiller d'arrondissement du 20e arrondissement dans les années 80. Hm. Donc euh des racistes, des antisémites ou des Il y en a toujours eu à Paris, il y en a. C'est pas voilà le nier c'est vraiment être déconnecté de du monde réel. Mais aucun des des de mes adversaires ne parle correctement du sujet. Aucun n'en parle comme si euh il comprenait de quoi il s'agit. Le racisme c'est pas quelque chose de marginal. C'est pas une petite opinion qui se trimbale comme ça et qu'on a le malheur de rencontrer un beau jour dans sa vie. Le racisme c'est un système c'est un système un système raciste.

C'est un système qui est porteur de violence et de discrimination. Et donc on n pas besoin d'être rassuré, monsieur Grégoire, à savoir rassurez-nous que nous allons être protégés par vous, monsieur Emmanuel Grégoire, qui avait la chance, vous de ne pas connaître cette violence raciste. C'est pas ça dont les gens ont besoin à Paris. Ils ont besoin de s'attaquer à ce système raciste. On a besoin de le faire reculer. On a besoin d'empêcher qu'il devienne dominant et qu'il euh soit réduit et impuissanté. Et pour cela, il faut sortir de l'impunité premièrement.

Donc tous les actes de violence racistes aujourd'hui qui ne sont pas poursuivis en justice, quand vous êtes à des milliers d'actes de justice, près de 10000 actes de racisme pardon, euh des plaintes qui ont été euh donc déposées, mais que euh 96 % sont n'aboissent à rien. La majorité des plaintes n'aboutissent à rien d'une part parce qu'il y a manque de preuve parce que toujours un problème, c'est comme dans les affaires de viol finalement le racine, il y a toujours un problème pour que ça aboutisse et et donc c'est dans ce cas-là qu'est-ce qu'on fait ?

Moi je dis bah nous la France insoumise, nous avons fait de la lutte contre le racisme un axe politique de notre programme parce que nous savons que ça détruit des vies, que cela peut mener à la catastrophe dans notre ville. Donc nous voulons agir concrètement en ayant une ville qui mette de l'argent dans la lutte contre le racisme. Et pour cela, c'est d'abord reconnaître euh ces actes-là, reconnaître les sources du racisme. Parmi ces sources, il y a comment dire ? Il y a des pratiques qui sont répandues comme euh les les contrôles aux facièes par la police. Il y a des violences systémiques de ce type là. Hm hm. Qui existent. Donc comment on les fait reculer déjà ?

Parce que les gens sont confrontés au racisme institutionnel. Il y a le racisme dans le logement, le racisme dans l'emploi, donc comment on accompagne les gens. Voilà, on a tout un plan pour y répondre. On n' pas le temps ici de rentrer dans le détail, mais je l'ai présenté aussi en sous forme d'allocution, enfin de vidéos euh sur ma chaîne YouTube. Donc je propose aux gens de de regarder, mais on a vraiment des mesures concrètes pour agir contre le racisme. Moi, je vois pas chez nos adversaires la même volonté et la même prise de conscience du fait que c'est un système.

Attends, concernant l'importation du conflit israélo-palestinien, cette expression qui existe dans le pays depuis plus de 20 ans pour nous dire silence, h taisez-vous, n'en parlez pas. Bah non, on n'en parlera. Moi, je considère que les affaires du monde me concernent. Je suis internationaliste. Ce qui se passe au Soudan me concerne. Ce qui se passe au Cambodge me concerne. Ce qui s'est passé au Venezuela me concerne. Oui, ça me concerne. J'ai un avis sur ces situations-là que vous précès clairement. Et euh quand il se commet un génocide, non, je ne resterai pas silencieuse. Je détournerai pas les yeux. Et c'est pas le génocide qui fait monter l'antisémitisme en France, hein.

C'est plutôt euh euh à mon avis cette façon d'associer et de de d'assigner et d'essentialiser les juifs en les comparant, en les mettant forcément en lien avec ce qui se passe là-bas. En quelques mots, la question du périscolaire euh qui a donné l'objet à des débats très très nourris et et très parfois tendus. À propos de cette question du périscolaire, je vous invite à regarder ce document. Tout le monde vous dira que l'école est un lieu prioritaire. Nous allons mettre en [musique] place un big bang de transparence et d'évaluation de la qualité de l'école publique. La première chose, c'est la protection des enfants.

L'école publique, parce que c'est un aspect très important dans notre programme, doit être [musique] un lieu d'excellence et d'émancipation. Dès le lendemain de l'élection, nous réunirons un conseil de Paris extraordinaire dans lequel les mesures sont très propres, très claires. Plus aucun enfant seul avec un animateur. Que tous les animateurs seront recrutés sur un brevet d'état. Nous reviendrons à la semaine des 4 jours avec une journée pleine le mercredi exclusivement dédiée aux périscolaires avec des animateurs formés, professionnels qui ont rend un statut. Quelle est votre position sur cette question du périscolaire ? Est-ce que il est à ce point-là en danger à Paris aujourd'hui ?

Moi, j'ai clairement dit ce que vous avez entendu là à l'instant, c'est-à-dire Emmanuel Grégoire a une part de responsabilité, c'est dans son bilan, c'est dans le bilan des socialistes. Donc ils ont une part de responsabilité sur ce qui se passe dans le périscolaire à Paris. Et quand je dis une part de responsabilité, c'est un euphémisme. Ils sont à mon sens totalement responsables. Le dire aujourd'hui, c'est prendre un risque parce que on nous accuse euh d'être outrancié quand on ose dire ces choses-là. Mais c'est la vérité. C'est la vérité puisqu'il était responsable des ressources humaines, donc du recrutement des agents de la ville de Paris et des vacataires dans la ville de Paris.

C'est lui qui mettait en place la politique des ressources humaines. Et donc ce qui signifie que c'est lui qui a mis en place le système qui permet de déplacer un animateur signalé d'une école à une autre et ce qui a fait qu'il y a eu des victimes qu'on a retrouvé dans plusieurs écoles euh sur la les trajets d'un animateur pédocriminel. Donc c'est ça le le problème du périscolaire aujourd'hui.

C'est pour ça que je dénonce ce qui se passe dans le périscolaire avec force parce que d'un côté vous avez tout un système de maltraitance des employés, des salariés, des agents de la ville qui sont recrutés n'importe comment, qui sont mal payés, qui sont pas formés, qui sont en sous-effectif permanent, constant toute l'année et qui demandent depuis des années des meilleures conditions de travail. Ils ont fait des grèves depuis 4 ans mais des journées de grève, des semaines de grève entière sans jamais être bien traité par la direction.

Et de l'autre côté, vous avez des enfants qui sont victimes, traumatisés à vie, marqués à vie et des familles qui sont vraiment dans le Moi, j'en ai vu hein, des familles désespérées de de de de la trahison dont elles ont été victimes parce que c'est comme ça qu'elles le considère. Elles disent "Ce que j'ai de plus cher, mon enfant, je vous l'ai confier et vous me le détruisez d'une certaine façon." Et donc moi, je dis on change tout de A à Z. On met dans l'éducation communale 20 millions d'euros dès la première année. Dès la première année, on met 20 millions d'euros pour titulariser, pour changer le recrutement, pour former tout le monde. Tout le monde minimum le BAFA.

Il n'est pas possible de recruter des animateurs sans BAFA. Il faut former, former, former un maximum. Il faut que on augmente le nombre de d'animateurs pour respecter les taux d'encadrement pour protéger les enfants. Il faut qu'on spécialise les animateurs et cetera. Il y a vraiment des choses concrètes à faire qui sont dans notre programme et j'ai dit qu' j'en ferai une priorité politique et une priorité but euh on va alors ces technique ça peut paraître de la de la bouill àabisse un peu de de politique de d'arrière cuisine mais on va parler des alliances euh d'abord on va commencer par etfo. C'est plutôt assez clair. Je vous laisse écouter leur position.

Moi je pense que Rashid Dalati veut vraiment gagner et si elle veut vraiment gagner alors on fera alliance. Moi, j'ai des problèmes avec personne. Est-ce qu'on fait barrage à cette gauche qui a quand même beaucoup détruit Paris et qui va continuer à le faire parce que c'est la même équipe en pire avec une gauche très radicale qui ne veut pas de sécurité, qui ne veut pas reconstruire, réhabiliter le parc social ? Quelle est la question et quel est l'enjeu ? Est-ce qu'on fait barrage à cette gauche qui a quand même beaucoup abîmé Paris ? Moi, c'est une liste de rassemblement de toutes les sensibilités de la droite la plus affirmée au centre.

C'est une sorte aboutie de je t'aime moi non plus d'atico. C'est une surprise pour vous. Vous saviez d'avance ? C'est pas moi c'est c'est pas une surprise pour moi. Je veux dire habituellement je m'occupe pas trop de ce qui se passe à droite parce que je j'ai jamais aucune surprise de la part de la droite. Je pense que Dat oui a été prise par surprise par Knafo. Elle elle pensait avoir à gérer Bournael qui est une séparation du macronisme. Vous savez aussi bien Dati est soutenu par des macronistes. Bournazel par d'autres macronistes. Dati par des LR Bournael par des horizons.

Enf tout c'est la même famille du bloc central qui est derrière le cornu mais qui et donc elle pensait avoir sa petite dispute à droite et puis voilà que soudainement elle a KNAFO qui bondit dans la campagne présidentielle. Je dis qu'elle bondit mais je pourrais dire qu'elle a été propulsée notamment. Rappelez-vous qu'elle avait eu le droit à une une interview de TF1h de TF1 pour pouvoir lancer sa campagne. Donc c'est la candidate d'une certaine oligarchie parisienne qui seulement la finance mais aussi la la met en scène. Et Dati est bousculé parce que Knafo fait une campagne qui vise à lui prendre sur sa droite. Hm hm.

Euh et donc elle est embêtée parce que si euh elle se retrouve euh amputée de plusieurs points de la part de de Knafo, elle risque de ne pas avoir l'élan nécessaire pour le second tour. Mais je veux dire, c'est leur problème, hein. Maintenant, concernant l'alliance de du bloc macroniste avec l'extrême droite, pardon, mais à l'Assemblée nationale sur je ne sais combien de textes, il vote ensemble, mais vraiment à la région Île-de-France, je les vois voter ensemble sur je ne sais combien de textes. Donc je veux dire à la il faut juger les gens sur ce qu'ils votent, ce qu'ils décident au moment de prendre la décision.

Quand je reproche à Emmanuel Grégoire d'avoir voté le budget de sécurité sociale de d'ati enfin des macronistes, c'est la c'est ça la réalité des actes. C'est pas les promesses qu'on vous fait. Donc infiné qu'elle se présente ensemble vous séparément, si dès les premiers textes elle vote ensemble, vous aurez l'alliance extrême droite droite. H donc vous dites en gros aux électeurs réellement républicains de de droite, si vous votez Dati, vous votez. Je ne fais pas confiance à la droite pour faire barrage à l'extrême droite. Je fais confiance à la gauche et à la vraie gauche pour faire barrage à l'extrême droite. Je considère que nous sommes les antifascistes.

Nous et nous nous proposons vraiment un barrage antifasciste et nous sommes les seuls à pouvoir le mener arabien. Je vous le garantis parce que la droite ne combattra pas l'extrême droite puisque la droite une bonne partie de la droite a basculé à l'extrême droite. C'est ça qui renforce l'extrême droite. Qu'est-ce qui fait la force de l'extrême droite ? pas qu'elle est venue convaincre dans les rangs de la gauche, c'est que une partie de la droite sadi c'est extrémisé en réalité en devenant d'extrême droite. Alors justement, on va on va parler de cette faisabilité avec l'alliance Grégoire Chikirou et je vous laisse écouter ce qu'en dit votre adversaire.

Oui, je les exclus d'office pour deux raisons. La première, c'est un conflit de valeur et le deuxième sujet, c'est un sujet de culture politique. Je ne construis pas un chemin avec l'opposition municipale et donc on va travailler sans eux. Je suis exprimé très clairement en ce sens. C'est à peu près aussi absurde pour moi. Je demander si je vais travailler avec. J'ai toujours été extrêmement clair là-dessus et je continue à l'être. Je ne veux pas d'accord avec la NFI au deuxème tour et c'est pas àin dans le choix que nous avons fait que j'ai fait à titre personnel de construire en dehors de LF ma réponse ne changera pas.

Pouvez-vous nous dire qu'il y a aucun coup de fil, aucun échange, aucun texta, aucun signal de fumée entre vous et la candidate de la France insoumise entre les deux tours, quel que soit le résultat du premier. Oui, monsieur Fauvel. Rien. Oui. Alors, je dis adversaire l'histoire n'est pas écrite mais enfin il exclut d'office pour plusieurs raisons, comme il l'a dit. Qu'est-ce que vous Quel est votre point de vue par rapport à ça ? Par rapport au au au lendemain du du premier tour ? Je pense qu'Emmanuel Grégoire est pris en otage par une partie de sa liste et qu'il a sur sa liste des personnes qui sont vraiment sectaires et qui l'ont dit ouvertement à la télévision.

Ariel Veille a dit clairement, "Je préfère que la gauche perde Paris plutôt que de m'aller avec la France insoumise." Donc il est pris en otage par ses sectires. Et de l'autre côté, il a Europe écologie les vert et le Parti communiste qui sont ses alliés qui lui ont fait signer un document dans lequel il est prêt à tout y compris à s'aller avec elle fille pour que Paris reste à gauche. C'est leur problème honnêtement, c'est pas le mien. Je ne m'en occupe pas. Je ne m'en occupe pas. Moi ce que je dis aux Parisiens, c'est vous votez pour moi au premier tour. Plus je suis haut, plus je suis haut.

Si je suis en tête, je tends la main parce que je fais parage à la droite dont je sais qu'elle vote tout le temps avec l'extrême droite comme elle le fait à l'Assemblée nationale. Voilà ce que je promets aux gens. Mettez-moi en tête du premier tour. Ensuite, je dis si le soir du premier tour les résultats sont mettez-moi le plus haut possible parce que plus je suis haut, plus j'ai de la force, plus le programme que je porte a des chances de s'appliquer.

Et c'est quand même ce qui compte à la fin, c'est que la gauche que j'incarne, que je représente avec les insoumis et les verts populaires et le comité Adama, que cette gauche là puisse mettre en œuvre son programme, que ce soit sur l'écologie comme j'en ai parlé parce que c'est ambitieux, c'est concret, c'est réel que ce soit sur la spéculation immobilière, j'en ai parlé, la façon dont on compte lutter contre la spéculation immobilière, sur le marché privé, comment on compte agir dans le public concrètement et cetera. Ces choses-là, c'est nous qui sommes capables de les faire parce que nous n'avons peur de personne. C'est très clair.

Et donc euh ce que je peux terminer par dire, c'est que euh la France assouise ne disparaîtra pas de cette élection. Elle sera présente au premier tour, elle sera haut, beaucoup plus haut que les sondages ne le disent et elle sera présente au 2e tour. Voilà, c'est clair et net. D'une façon ou d'une autre, nous serons là parce qu'il n'est pas question que tous ceux qui votent pour nous et jeter un papier par la fenêtre. Vous votez pour nous, c'est pour qu'on vous représente, pour qu'on soit votre voix, pour qu'on soit ceux qui parlent fort quand il faut parler fort et surtout ceux qui font quand c'est est nécessaire de faire. Très bien.

Euh écoutez, il y a la il y a votre conclusion hein, comme il est de tradition. Vous avez 2 minutes pour vous adresser aux Parisiennes et aux Parisiens et puis ce sera la fin de notre de notre entretien. Merci beaucoup. Euh chers parisiennes, chers parisiens, ce que j'ai voulu faire en organisant ce débat, c'est vous permettre de voir ce que mes principaux adversaires disent sur des sujets et ce que j'ai à y répondre. Je voulais absolument que ces idées, ces propositions puissent être confrontées parce que c'est souvent la meilleure façon de se faire une idée. Je sais que vous n'avez pas forcément le temps d'aller lire tous les sites internet et tous les programmes des uns et des autres.

surtout que le nôtre est particulièrement long puisque nous avons plus de 300 mesures et une quinzaine de plans euh détaillés à vous présenter. Donc les débats nous auraient permis justement d'avoir cette confrontation plus directe et peut-être pas complète, mais la curiosité, j'espère vous euh poussera à aller voir sur mon site internet sofiourparis.fr nos propositions ou à regarder les vidéos que j'ai publié sur ma chaîne YouTube ou sur mes comptes de réseaux sociaux. C'est dommage. C'est dommage que la démocratie aujourd'hui soit ainsi euh passée en arrière-plan et que le débat euh n'ait pas eu lieu. Toutefois, euh j'ai encore espoir qu'entre les deux tours, un débat sera organisé.

Euh je serai, en tout cas, pour ma part engagée pour débattre et j'ai hâte. J'ai hâte d'être au 2e tour. J'ai hâte d'être très haut au 2e tour pour pouvoir confronter mes adversaires et les obliger d'une certaine façon puisqu'ils refusent de le faire. les obliger d'une certaine façon à répondre de leur bilan et à être plus concret et plus précis sur le monde qu'ils veulent nous préparer pour Paris pour demain. En attendant, je vous invite donc à vous renseigner par vous-même, à venir nous rencontrer. Nous serons déployés dans tout Paris dans les jours qui viennent et ce jusqu'à vendredi minuit. Et puis surtout rendez-vous dimanche au bureau de vote.