Intervention de Selma Labib, candidate pour la mairie d’Ivry - Meeting de fin de campagne
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- 0:15Selma LabibChiffre
« Macron, c'est le président des riches. Vous avez tous vu avec le rapport Oxfam, c'est celui qui a permis aux 32 milliardaires français de doubler leur fortune depuis le début de son mandat. »
- 0:45Selma LabibFait
« C'est quand même Macron et ses gouvernements successifs qui ont permis que le spectre politique il se déplace tellement qu'aujourd'hui c'est normal de voir à la télé des défilés fascistes. »
- 2:00Selma LabibFait
« Il est aussi revenu à la mode par ses thèses, par ces thèses antisémites comme l'antifrance dans la bouche de Aurore Berger. »
- 4:00Selma LabibFait
« C'est écrit noir sur blanc dans la note, dans l'annexe de la note, les salariés du nettoyage. »
- 8:00Selma LabibFait
« Sur les 40 dernières années, l'extrême droite, elle a tué une cinquantaine de fois. Féico Martin Arambourou, Jamel Bjabala, Ibrahim Sissé, Ichem Mirai, Clément Mic. »
- 9:00Selma LabibChiffre
« Laisser 350000 à l'échelle nationale parce que c'est pas un problème local aussi ça. Laisser 350000 personnes domicile fixe y compris jusqu'à la mort alors qu'il y a 3 millions de logements qui sont vides. »
- 10:00Selma LabibFait
« Et ça c'était que le premier tour parce qu'au deuxème tour c'est carrément Borne et Darmanin à qui ils ont fait la courte échelle. »
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Bonsoir. Alors oui, je vais pas je vais parler de ce qui se passe mais déjà pourquoi on se présente au municipal déjà simplement pour préparer les luttes de demain et pour renforcer notre camp, renforcer le camp des travailleurs. D'abord bien sûr, on est contre Macron et son gouvernement.
Macron, c'est le président des riches. Vous avez tous vu avec le rapport Oxfam, c'est celui qui a permis aux 32 milliardaires français de doubler leur fortune depuis le début de son mandat. Et aujourd'hui, Macron, c'est aussi le premier militant de la guerre qui nous dit depuis le Charles de Gaulle qu'il est contre, mais c'est quand même une certaine manière d'être contre la guerre que de le faire à bord de 42000 tonnes de dissuasion diplomatique.
Alors, c'est nos premiers adversaires, Macron et son gouvernement parce que c'est eux qui sont au gouvernail aujourd'hui. C'est eux les organisateurs de la misère et de la pauvreté qui fait qu'augmenter. Et c'est aussi eux les portees-paroles aujourd'hui du patronat pour légitimer toutes les attaques sur les travailleurs et les travailleuses par la propagande nationaliste et militaire qui nous dit qu'il va falloir que nous on se sacrifie.
Mais c'est nos premiers adversaires parce que c'est aussi eux qui ont déroulé le tapis rouge à l'extrême droite. C'est quand même Macron et ses gouvernements successifs qui ont permis que le spectre politique il se déplace tellement qu'aujourd'hui c'est normal de voir à la télé des défilés fascistes qui se déplacent tellement que c'est normal aujourd'hui que Pétin il soit revenu à la mode comme ça par sa devise travail famille patrie. Vous l'avez sûrement vu dans la bouche de la candidate de droite marseillaise Martine Vassal, mais il est aussi revenu à la mode par ses thèses, par ces thèses antisémites comme l'antifrance dans la bouche de Aurore Berger.
Mais ça finalement en fait c'est bienvenu parce que ça permet de rappeler que les antisémites c'est pas les militants contre le génocide en Palestine. C'est bien les militants de ce gouvernement et de l'extrême droite et chasser le naturel. Il revient toujours au galot.
Ils ont fini par les revendiquer ces vraies racines. Alors nous on combat tous les racismes. On combat l'antisémitisme quand Macron il range tous les juifs derrière Netaniaou pour mieux associer l'antisionisme qui est quand même la critique d'un projet colonial de l'État d'Israël à de l'antisémitisme.
Mais ce qu'on combat aussi bec et ongle c'est les autres racismes qui sont largement défendus par le gouvernement. Et celui-ci ce racisme là il est concrètement organisé. Il est concrètement organisé par toutes les lois racistes, par la loi séparatisme de Castex, par les rafles de Retaillot dans les transport.
Il est concrètement organisé par les circulaires aussi de Retaillot qui fait que concrètement aujourd'hui à Paris, il y a plus de 30000 travailleurs immigrés qui sont qui se font goster par la préfecture et qui peuvent pas renouveler leurs papiers, qui peuvent pas continuer à bosser. C'est aussi euh on combat cette politique aussi à travers cette politique de fermeture des frontières. de la France et de l'Europe qui laisse crever chaque année des milliers de personnes.
Et là, on est qu'en mars 2026. L'année, elle a à peine commencé et c'est jusque-là l'année le plus meurtrier déjà depuis 2014. On est à plus de 610 morts euh dans les mers de migrants qui ont essayé de rejoindre la France et l'Europe.
C'est à peu près plus de 9 personnes par jour. C'est une politique criminelle. Alors, ce racisme, on le combat toute l'année, partout où on est et dans les boîtes aussi.
Évidemment, en mettant en avant nos vrais problèmes parce qu'avec les patrons, on n'a pas les mêmes préoccupations. À la RATP par exemple, là où je bosse la la préoccupation de la direction c'est de mettre en place une note qui s'appelle laïcité neutralité qui n'a rien à voir ni avec l'un ni avec l'autre mais qui demande aux chefs les plus élés de faire la chasse aux bouteilles d'eau, de faire la chasse à tous les signes religieux et politiques tant qu'on y est, allons-y gément, et qui s'en prend aussi explicitement aux salariés les plus précaires de l'entreprise. Les salariés les plus précaires de l'entreprise, c'est tous les salariés qui sont prestataires dont ceux du nettoyage.
Et c'est écrit noir sur blanc dans la note, dans l'annexe de la note, les salariés du nettoyage. Mais franchement, est-ce que c'est ça notre problème aujourd'hui, laïcité et la neutralité dans l'entreprise ? Mais moi, je vais vous dire c'est quoi nos problèmes à la RATP aujourd'hui ?
Aujourd'hui, le problème c'est que les jeunes, ils sont payés 300 € de moins que les anciens pour le même travail. Nos problèmes, c'est qu'en été dans mon dépôt, on roule avec 90 % des bus qui sont pas climatisés. Le problème, c'est qu'en ce moment, on fait face à une attaque d'ampleur, de division de l'ensemble des dépôts de la région parisienne, tous dans des filiales du privé séparé.
Nos problèmes, c'est qu'en ce moment, c'est les négociations annuelles obligatoires dans beaucoup d'entreprises. Et notre entreprise, elle nous propose, tenez-vous bien, 0,08 % d'augmentation de salaire. 0,08 % d'augmentation de salaire sur un salaire comme le mien qui est à peu près à 1800 balles, c'est 2 € par mois à peine.
Donc c'est ça nos problèmes. C'est pas qu'on soit noir, arabe, blanc, asiatique, qu'on est des croyances religieuses ou pas. Notre problème c'est justement que de la politique dans les entreprises, on en fait pas assez et qu'il faudrait qu'on en fasse plus.
Alors, j'ai un collègue qui dit souvent "L'union fait la force, la misère divise." Mais en fait, il a raison. Et c'est pour ça que nous notre taf bah c'est de se battre toute l'année pour que ce soit la solidarité entre nous, peu importe nos métiers, nos entreprises, que ce soit cette solidarité qui prime et ça c'est un combat pour l'unité de notre classe et ce combat il est indispensable aujourd'hui.
Et ben ça on le fait tous les jours partout où on est. Et notre campagne en fait c'est une occasion pour nous de décupler notre activité militante au quotidien. Donc elle est forcément aussi bien sûr dirigée contre l'extrême droite.
Contre l'extrême droite, on n'est pas des rêveurs, hein. On assume la réalité dans laquelle on est aujourd'hui. La réalité dans laquelle on est aujourd'hui, c'est que c'est l'extrême droite qui tient le crachoir.
Et c'est l'extrême droite qui tient le crachoir à tel point qu'on est sommet de pleurer avec eux quand un fasciste meurt pour les idées qu'il portent. Mais à Lyon, ce fasciste qui est mort, il portait pas que des idées, il portait des cagoules aussi. Et s'il portait des cagoules, c'est parce que les violences, c'est eux.
Sur les 40 dernières années, l'extrême droite, elle a tué une cinquantaine de fois. Féico Martin Arambourou, Jamel Bjabala, Ibrahim Sissé, Ichem Mirai, Clément Mic. La liste elle est longue et on aurait même pas assez de ce meeting en fait pour en faire la liste.
Et eux, c'est pas une minute, c'est des années d'un silence de plomb auquel ils ont eu le droit par les politiques et par les médias. Et pourtant eux, le jour où ils sont morts, ils avaient pas décidé de porter une cagoule. Ils allaient au travail, ils allaient faire leur courses, ils étaient en terrasse.
Et ça ça dit beaucoup de cette extrême droite qui tue parce que le plus souvent les victimes de l'extrême droite, elles sont assassinées pour ce qu'elles sont et pas pour ce qu'elles font. Alors oui, l'extrême droite, elle est violente, mais c'est pas une surprise, c'est pas une nouveauté et c'est pas non plus un hasard parce que l'extrême droite, c'est les militants de toutes les inégalités, c'est les militants de toutes les dominations. C'est les militants de la domination des blancs sur tout le reste, des natifs sur les immigrés, des hommes sur les femmes.
Et comme c'est les militants de toutes les dominations, il y en a une autre de domination qui défendent et même qui protège, c'est celle des patrons sur les travailleurs. Alors, c'est sûr qu'avec des idées pareilles, évidemment que l'extrême droite, elle est violente. C'est même indissociable en fait de leur projet de société.
Mais attention parce que l'extrême droite, elle a pas le monopole de la violence parce que la violence, elle vient aussi et avant tout de cette société capitaliste telle qu'elle est. Tous les violents, ils portent pas tous des cagoules. Et les plus grands défenseurs de la violence, bien souvent, c'est des cravates qui portent.
Et les plus grands défenseur de la violence en cravat, c'est les politiques par exemple qui nous font bosser jusqu'à 64 ans quand on meurt pas avant et qui licencie. Ça c'est violent. Priver des familles entières de revenus par des licenciements en masse et taper derrière sur le chômage, ça c'est violent.
Arracher une chemise d'un patron, c'est quoi en face ? transformer des guerres commerciales en guerre tout court en Ukraine ou en Iran et soutenir un génocide à Gaza. Ça c'est violent.
Refuser leur union nationale, refuser de chanter leur Marseillaise, refuser leur drapeau bleu, blanc, rouge, colonial, ça c'est pas violent. Ça c'est un réflexe de défense nécessaire de notre classe. Laisser 350000 à l'échelle nationale parce que c'est pas un problème local aussi ça.
Laisser 350000 personnes domicile fixe y compris jusqu'à la mort alors qu'il y a 3 millions de logements qui sont vides. Ça c'est pas violent ça. Casser des portes pour réquisitionner des logements vides.
Quit à le faire en dehors de cette fameuse loi de réquisition des logements vides parce que de toute façon personne la respecte. Ça c'est pas violent. Ça c'est un réflexe de défense nécessaire de notre classe.
Et des réflexes de défense nécessaire de notre classe, il va falloir qu'on en ait beaucoup et qu'on en ait beaucoup plus parce que on le sent dans les entreprises, les patrons, ils sont à l'offensive. face à nous, c'est un patronat de combat qu'on a et qui veut nous faire reculer et qui cherche à récupérer ce qu'il a perdu par les luttes. Parce que c'est ça la lutte de classe, hein.
Ce qu'on réussit nous à obtenir, c'est ce que eux ils vont perdre. Mais quand la concurrence elle est rude et qu'il faut maintenir et augmenter les profits, c'est pas que la guerre impérialiste qui a l'ordre du jour, c'est aussi celle contre les travailleurs et les travailleuses. Alors, c'est jamais directement eux qu'on a en face, notamment dans les élections, c'est plutôt toujours leur représentant, mais nous, c'est directement face à eux qu'on se présente dans ces élections pour défendre notre camp, nos intérêts de travailleurs et de travailleuses dans cette guerre sociale qui nous mène. cette guerre sociale, la guerre au profit et à l'intensification du travail qui nous mène par exemple quand il ferment des usines comme à Poissie.
Et oui, je parle de fermeture d'usine et d'intensification en même temps parce que quand il y a une usine qui ferme quelque part, mais c'est pour exploiter encore plus dans une autre qu'elle soit en France, en Europe ou ailleurs d'ailleurs. Et de ce point de vue, bah nos intérêts de travailleur, ils ont pas de frontière parce que l'exploitation capitaliste, bah elle en a pas non plus et que les patrons licencieurs eux, ils regardent leur course au profit à l'échelle de toutes leurs usines. leur face à ces capitalistes déterminés à faire de nous de la chair à patron ou de la chair à canon.
Bah oui, on a des choses à dire et ce qu'on veut dire déjà c'est qu'il y aura pas d'arrangement, il y aura pas de solution institutionnelle et il y aura pas de coalition électorale qui pourra nous défendre. C'est pour ça aussi oui à Paris comme ailleurs qu'on se présente contre la gauche qu'elle soit unie ou divisée. Revenons 2 minutes sur le nouveau Front populaire.
Est-ce qu'ils nous ont défendu avec ce nouveau Front populaire qui remettent maintenant à chaque fois à l'ordre du jour ? Mais dès le premier tour des législatifs, ils ont réhabilité François Hollande, le Parti socialiste qui a voté le budget d'austérité main dans la main avec le gouvernement. Le Parti socialiste qui aujourd'hui marche à la guerre avec le gouvernement.
François Hollande le bon on le dit souvent le président dont l'ennemi était la finance mais qui a quand même accouché de Macron et qui a mené une attaque historique d'ampleur quand même contre les travailleurs et les travailleuses en 2016. C'était la loi travail, on s'en souvient parce qu'on était dans la rue. Et ça c'était que le premier tour parce qu'au deuxème tour c'est carrément Borne et Darmanin à qui ils ont fait la courte échelle.
Borne et Darmanin qui directement après ont fait quoi ? une passe décisive au Rassemblement national, y compris en appliquant des PS entiers de leur programme, y compris en leur proposant des deals électoraux pour faire barrage dans ces municipales à la France insoumise. Donc nous, militants, communistes, révolutionnaires du NPA révolutionnaire qui se présent aux élections municipales dans 29 villes avec 1300 candidats, bah on se présente pour dire que la montée des idées réactionnaires, c'est pas un échec du barrage électoral, c'est son résultat.
Et en général, quand on fait un barrage, ça fait monter l'eau. Faire monter l'eau pour en avoir une bonne réserve, bah c'est ce qui fait Macron depuis le début. s'assurer d'avoir une bonne réserve de bourré actionnaires pour bien faire peser la responsabilité sur les uns ou sur les autres quand il a besoin de se faire un passage.
Et ben, notre rôle c'est pas de participer à ça. Notre rôle c'est pas de faire un barrage électoral à l'extrême droite. Notre rôle c'est de la combattre et de la vaincre partout cette extrême droite jusque dans la tête de nos collègues.
Mais pour pouvoir faire ça, bah il faut assumer clairement un projet de société et des méthodes. Nos perspectives, notre projet de société, c'est une société débarrassé de l'exploitation et des oppressions qui la soutiennent. Et nos méthodes et ben c'est celle de la lutte des classes et du mouvement ouvrier révolutionnaire.
Ce mouvement, il a une histoire, il a des expériences qu'il a tiré de ses défaites et de ses victoires. Et on le sait tous ici, je pense toutes les conquête social, oui, elles ont été arrachées par la lutte mais à chaque fois dès la seconde qui suit, les capitalistes, ils se sont organisés directement pour reprendre ce qu'on leur a pris. Alors, il faudra et on refera des juins 36, des mai 68 pour aller chercher des nouveaux droits.
On aura pas le choix, mais on le sait qu'ils vont revenir à la charge et la seule issue, c'est de leur arracher le pouvoir et de remettre cette société à l'endroit. Et on a une organisation aussi, le NPA révolutionnaire pour pouvoir mettre en œuvre ses perspectives et ses méthodes. Et notre force, c'est notre nombre parce qu'on sait qu'on s'en sortira pas ni avec des bagarres de rue, ni avec des bagarres parlementaires.
On dit pas qu'il faut jamais en faire mais on dit que l'essentiel il est pas là. On dit que aucun politicien même de gauche, n'a le pouvoir nous de nous défendre contre les capitalistes. C'est un fait.
Si tentez qu'ils en aient envie parce que on nous le disait tout à l'heure, souvent il faut bien le dire les capitalistes c'est plutôt leurs copains. Alors nous ici Océane, Benjamin, Blandine, Flo, on n pas d'amis dans ce monde-là, dans le monde des patrons, des politiques, des spéculateurs. Parce que nos candidats, ils sont issus du monde du travail, ils ont pas peur de se confronter et de faire des étincelles si besoin.
Nous, on n pas de problème à se fâcher avec eux. On veut bien les affronter les grands propriétaires et même le préfet qui a son mot à dire en matière de réquisition et qui partage pas tout à fait, vous l'imaginez bien, nos positions sur la question. Bah, on peut les affronter.
On pourra pas les affronter par la seule force d'un conseil municipal, ça c'est sûr, mais par notre force collective en étant mobilisé et organisé. [grognement] Parce que si eux, ils peuvent envoyer des huissiers et la police pour forcer les portes et mettre les gens dedans dehors, pourquoi nous on pourrait pas le faire justement pour mettre les gens dedans ? Alors, c'est pour ça qu'on se présente aux élections municipales, pas avec des promesses de campagne, mais avec des revendications et des objectifs de lutte.
Et ben pour ça, il faudra jouer collectif et tout simplement si c'est ce que vous pensez bah il faut voter pour notre liste. Il faut voter pour notre liste pour dire que face à l'extrême droite, on va pas s'excuser et on va pas baisser la tête et on n'en veut pas de leur monde où chacun écrase son voisin. Il faut voter pour notre liste pour dire aux capitalistes qu'on se laissera jamais écraser et queils auront toujours face à eux des travailleurs et des travailleuses pour se défendre par la grève et qui leur conteste le pouvoir dans les entreprises et dans la société.
Et j'insiste sur cette phrase parce que notre boulot, c'est de contester le pouvoir aux capitalistes, pas de gérer leurs institutions. Il faut voter pour notre liste comme un vote de revanche, un vote de revanche ouvrière pour donner de la force à tous ceux et celles qui veulent se battre. Et voter NPA révolutionnaire, c'est donner aussi la possibilité d'un vote par conviction. pas un vote pour le moins pire mais par contre un vote de classe en fait parce que il y a ceux qui veulent se battre et il y a aussi tous ceux qui s'en sentent pas prêt aujourd'hui.
Et ben ce serait un vote qui dirait "Moi, je sais quand même de quel côté je suis. Je sais où ils sont mes intérêts et il y a que la liste des révolutionnaires pour les défendre ces intérêts-là. Et même s'il y en a ici qui seraient blasé et qui voudraient pas voter, bah j'ai envie de leur dire qu'il faudrait voter quand même pour notre liste.
Pour tous ceux et celles qui ont pas le droit de vote parce qu'ils sont étrangers. pour ceux et celles qui sont pas régularisées pour la régularisation de tous les s papiers de tous ceux qui vivent et bossent ici. Alors le 15 mars, c'est sûr c'est qu'une élection municipale mais c'est une occasion.
Alors soit on peut faire ce qu'on attend de nous, voter un coup à gauche, un coup à droite pour choisir de quel côté vont me dire les coups que de toute façon on va se prendre dans la gueule ou alors on peut utiliser le bulletin pour dire que ces coûts on va les rendre. Et ben le bulletin qui dit ça c'est le bulletin Paris ouvrière et révolutionnaire.