"Il y a beaucoup d’antisémites dans l’entourage de Marine Le Pen" (Valérie Pécresse)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 99 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:44OuverteRéponse directe
Laquelle des deux images résume aujourd'hui le mouvement pour vous ?
- 2:07FerméeRéponse directe
Combien de lycées seront fermés demain en Île-de-France ?
- 3:30FerméeRéponse directe
Ce scénario de lycées fermés jusqu'aux vacances est-il envisagé ?
- 4:51OuverteRéponse directe
Comment jugez-vous la réponse du gouvernement à ce mouvement ?
- 5:25RelanceRéponse directe
Quelle est votre réponse à Manuel Bompard sur la responsabilité du gouvernement ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Vous parlez d'instrumentalisation de LFI. Pouvez-vous donner des exemples ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 14:35Valérie PécresseChiffre
« j'ai multiplié par plus de deux tous les budgets des lycées. »
- 30:25Valérie PécresseFait
« LFI est un parti qui amènera le pays au chaos et à la faillite. »
- 36:46Valérie PécresseFait
« Jordan Bardella était assis à la droite de monsieur Louau. »
- 38:50Valérie PécresseFait
« l'alliance de la droite avec l'extrême droite, c'est perdre son âme. »
- 41:28Valérie PécresseChiffre
« en Île-de-France, les recettes voyageurs, c'est 4 milliards. »
- 44:52Valérie PécresseChiffre
« 45 % des cas d'Alzheimer pourraient être évités par de la prévention. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonsoir ou rebonsoir. Bienvenue dans le Grand Enjeu ici France info, votre rendez-vous politique du dimanche soir avec le réseau des régions de France Télévision. Bonsoir Valérie PCR. Bonsoir. Merci d'être là. Présidente de la région Île-de-France en première ligne face à la colère des lycéens puisque je le rappelle ce sont les régions qui gèrent les lycées. On a beaucoup de questions à vous poser ce soir avec Céline Rousseau, journaliste ici Haut France et avec Yel Gao. Bonsoir madame P éditorialiste politique France info canal 16. Tout a démarré en en Île-de-France à Créteille, lycée Saintexupéri au cœur de votre région, un mouvement lycéen qui pourrait se résumer en deux images. Regardez d'un côté des mobilisations de jeunes avec des blocus
assez classiques. On en a connu d'autres de l'autre des bâtiments publics en flamme et de la violence. Ici, on a vu les images de de Bfort et de ce policier roué de coup. Laquelle des deux images résume aujourd'hui le mouvement pour vous ? Mais malheureusement, vous le savez, les mouvements quand ils sont instrumentalisés et deviennent très souvent violents. Euh et il y a une logique d'meut urbaine qui se substitue à la logique de revendication qui sont légitimes. Et là, c'est ce qui est en train de se passer. C'est ce qui se passe en Île-de-France, mais c'est ce qui se passe partout en France. Émeuturbaine. Vous dites émeuturbaine. Bah le syndrome de l'émeut urbaine c'est simple, c'est quand des gens qui n'ont rien à voir avec le lycée
débarquent cagoulé de noir avec des bidons d'essence et viennent le feu. Ça s'appelle une logique des meutes urbaines et ça s'appelle une manipulation d'un mouvement social. Et c'est ce qui est en train d'arriver. Et ce qui est terrible, c'est que vous voyez en Île-de-France, comme en France, nous avons une jeunesse qui est une jeunesse très fragile. Nos lycéens aujourd'hui sont très fragiles. Ils sont très fragiles parce qu'ils ont connu le Covid. Ce sont des jeunes qui ont été confinés, qui ont qui ont appris dans le confinement, qui se sont retrouvés face aux réseaux sociaux. C'est des jeunes qui ont souvent qui expriment souvent un mal-être. Donc on travaille beaucoup sur la santé mentale de ces lycéens justement parce qu'on sait qu'ils sont plus peut-être un peu plus fragiles. Ils
ont l'écoanxiété, ils ont le Covid qu'ils ont vécu et puis ils ont l'a qui arrive et qui chamboule tout et dans un monde où ils se demandent s'ils vont encore avoir un emploi. Donc on a des fragiles est manipulable parce qu'il y a beaucoup de mots dans ce que vous venez nous dire déjà instrumentalisation manipulation. Déjà sur les chiffres, on aimerait savoir euh vous êtes à la tête de 550000 lycéens du du public, 468 lycées publics. Combien seront fermés demain ? Alors, malheureusement, on en aura plus de 160 qui seront fermés. Ça veut dire en fait plus d'un/ers. Et moi, je vais vous dire, cette situation à la fois elle m'attriste et elle m'indigne. Je suis triste parce que je pense à ce tiers de lycéen qui ne va pas avoir cours pendant des semaines. Parce que
l'objectif de ceux qui ont lancé et qui entretiennent ce mouvement, c'est évidemment comme ils disent de tenir jusqu'aux vacances. Je ne sais pas ce que ça veut dire. Je ne sais pas ce que ça pardon, excusez-moi, mais je voudrais finir là-dessus. Ça m'attrice énormément parce que c'est de la perte de chance et que comme par hasard les bloqueurs et les casseurs, ils sont allés dans les lycées les plus fragile souvent socialement. Et donc en fait on est en train d'attaquer l'apprentissage de jeunes qui ont besoin d'apprendre et ça ça m'attriste énormément. Le scénario jusqu'aux vacances est possible. C'est ce que vous nous dit. Voilà, c'est ce que j'allais vous dire. un lycée sur 3 euh en région Île-de-France, c'est un lycée sur 7 qui sera fermé demain. Est-ce que ce
scénario de vacances de jusqu'à la toutous en fait de lycée qui serait fermé, c'est un scénario que vous envisagez avec des enfants qui pas aujourd'hui aujourd'hui j'appelle vraiment au calme. J'appelle au retour au calme vraiment je crois que la porte du ministre, la mienne sont totalement ouvertes. Nous sommes prêts à tout entendre. Moi, j'ai une boucle WhatsApp avec tous les maires d'Île-de-France. Tous les maires ont mon numéro de téléphone, ils peuvent me saisir du moindre problème dans un lycée, ils le savent. Donc la vérité, c'est que la rentrée s'était bien passée. Voilà, c'est ça la vérité. Et moi, j'appelle au calme et j'appelle aussi les parents à nous aider. On y va les parents. Mais oui, mais c'est important que les parents aussi nous aident parce que s'ils disent à leurs
enfants, vous portez vos revendications mais portez-les calmement. Ne vous joignez pas à ces casseurs qui sont en train de ruiner vos apprentissages, ruiner votre éducation scolaire, ça veut dire des inégalités demain dans le baccalauréat par exemple. Évidemment, mais évidemment c'est ça qui va se passer. Ça veut dire qu'on aura dans les lycées calmes, on aura des élèves qui auront continué à étudier tranquillement et on aura dans les lycées qui auront été cassés, qui ont été bloqués, on aura des jeunes. Alors bon, heureusement en Île-de-France, nous distribuons un ordinateur par élève, donc on a on facilite le distantiel. Mais il se trouve que justement cette année, on n pas encore distribué tous les ordinateurs à tous les élèves de seconde parce que les mouvements ont
démarré trop tôt. On était en train de distribér, c'est pas possible. Bah, on était en train de distribuer les ordinateurs. Pardon, il y a pas beaucoup de régions qui donnent un ordinateur gratuit à tous les lycéens pour qu'ils puissent apprendre. On l'a fait avant le Covid, on le fait aujourd'hui encore. Mais tous les ordinateurs n'ont pas été distribués. Donc là encore perte de chance. Il y a les cours à distance qui ne seront pas assurés. Il y a une un gros rendez-vous un mardi annoncé comme l'acte 3 des lycéens. Il y a déjà la CGT qui est qui est en breille. On va y venir. Vous avez parlé des parents. Mais d'abord je voudrais votre diagnostic. Comment on en est arrivé là ? La faute à qui ? Vous avez parlé des casseurs, on parle du gouvernement aussi qui aurait
tardé à comprendre ce qui se passe, à réagir à LFI. Vous avez parlé de manipulation. Va écouter Manuel Bonpard, le coordinateur de la France insoumise, il était sur France 2 et France inter à la mi-journée d'enfance. Pense qu'il y a une responsabilité de de pourrissement, d'escalade qui a été la stratégie du gouvernement et qui malheureusement a a s'est traduit par des scènes de tension. Ça n'exonère pas la responsabilité individuelle des gens qui ont participé mais on fait de la politique ici. Et en politique quand on est confronté à un mouvement de la jeunesse, on apporte des réponses politique à ce mouvement pas de la répression. Qu'est-ce que vous répondez à Manuel Bompard ? Je réponds qu'il y a eu depuis le début de ce mouvement une instrumentalisation très claire de
l'ALFI et ça s'est vu puisque des Créteilles, vous vous en parliez, on a vu arriver Louis Boyard qui m'a insulté, on a vu arriver les députés les députés de la France insoumise donc on a bien vu qu'ils ont mis de l'huile sur le feu. Ils ont été c'est une chose de un mouvement ou ou dans le courager, c'est une autre mourir violence. Au départ, au départ, nous nous avons été un peu démunis parce qu'il y avait pas vraiment de mot d'ordre, il y avait pas vraiment de revendication. Euh, il se trouve que la région Île-de-France, euh, moi je trouve que la gauche devrait pas trop la ramener en Île-de-France parce que quand je suis arrivée en 2016, il y avait 200 lycées poubelles. Voilà, les premiers qui sont arrivés dans mon bureau quand j'ai été élu présidente de région, c'est
les trois recteurs d'académie et le préfet pour me dire il faut un plan d'urgence pour les lycées d'Île-de-France, ils sont en ruine. J'ai mis 1 an pour faire un audit de tous les lycées. J'ai mis sur la table d'abord 5 milliards puis c'est devenu 6 milliards 6 avec la guerre en Ukraine. 6 milliards 6 pour rénover les venir ce moment. Non mais je veux le dire parce que aujourd'hui 2 tiers des élèves d'Île-de-France étudient dans un lycée neuf ou rénové par la région. On a rénové 365 lycées en 10 ans. Dans quelle autre région ? Lycée poubelle en région Île-de-Fance aujourd'hui, je vous dis 365 sur 468 sont déjà rénovés et les autres les travaux sont en cours, ils sont prévus. le lycée euh Paulard devant lequel monsieur Bagayoko
a dansé voilà en disant que la violence était légitime et bien c'est qu'une seule partie de la phrase dit mais quand on doit l'éviter c'est toujours bien oui mais vous savez très bien comment ça se passe quand les gens n'écoutent qu'une partie de la phrase donc il faut qu'on fasse attention à la moindre partie de notre phrase. Quand on peut l'éviter c'est bah oui ben évitonsla alors. Évitons la violence. Il aurait pu dire ça comme ça. Voilà par Non non non. Je voudrais finir ma phrase s'il vous plaît. Le lycée Paul et Leard devant lequel euh se cristallise beaucoup de manifestations, il y a 45 millions d'euros qui sont investis dans ce lycée. Nous avons présenté en avril le plan de rénovation du lycée. On a livré 45 nouvelles classes à cette rentrée de septembre pour pouvoir faire les
travaux. Monsieur Bagaiko ne l'ignorait pas. Il le savait. Je l'ai vu en août, je lui en ai parlé moi-même en face à face. Donc si vous voulez, c'est de l'instrumentalisation, c'est des mensonges, on ment et il y a personne qui se lève pour dire mon lycée il était dégueulasse et aujourd'hui il est juste magnifique. Et pourtant on a rénové des tonnes de lycées, on a divisé par neuf la vétusté en scène Saint- Nie 9 neuf. Et les lycées les lycées qui sont les plus en retard, alors je vais vous faire sourire, c'est les lycées parisiens. Bizarrement, pas du tout les lycées de Saint-Sindier. Et pourquoi les lycées parisiens ? Bah c'est parce que c'est des cités scolaires collège plus lycée et que la région a 1000 paquets et la ville de Paris elle n'a pas l'argent pour les
collège et donc le lycée Hélène Boucher, le lycée Chaptal, le lycée François Avillon, la région paye mais ne peut pas lancer les travaux parce que la mairie de Paris tenue par la gauche n'a pas donné à la gauche. Je voudrais qu'on les entende ces lycéens puisque vous avez dit tout à l'heure que leur revendication était légitime, que vous avez commencé un programme de rénovation mais il y a aussi il y a aussi des des problèmes encore aujourd'hui. On va les écouter et on on dézoome de la région Île-de-France un instant au micro d'ici Besança et Marseille. Parcours puis tue notre avenir. On attend nos vœux. On sait pas ce qu'on veut faire de notre avenir. C'est sur l'éducation, les emplois du temps trop chargés, les classes trop chargées. Euh, on a des classes
insalubles, des classes où il fait trop chaud. Les toilettes sont horribles, elles sont sales. Les poignets, si on les ferme à clé, on reste bloqué dedans. Il nous passe un un papier toilette, après on doit le ramener au surveillant. Les oreilles de cours sont aberrentes. Moi perso, je fais 13h 14h le mercredi, j'ai jamais vu ça. Juste anglais. Donc je suis plus de temps de trajet en bus que qu'en cours quoi. Voilà, ces revendications sont légitimes, vous l'avez dit. Comment se fait-il qu'au fond euh ce mouvement n'ait pas été anticipé ? On a l'impression que tout le monde l'a un peu pris de cours, aussi bien au niveau local que national. Je suis désolée mais vous avez entendu les revendications. Alors moi je voudrais répondre parce que j'ai reçu, il se trouve que j'ai reçu
tous les représentants de lycéen de l'Île-de-France et le conseil de la vie lycéenne d'Île-de-France avec la rectrice en mai et on a fait les assises de la jeunesse en septembre. On avait fait une grande consultation des jeunes en Île-de-France. Donc nous nous dire qu'on écoute pas au contraire on est vraiment on regarde cette jeunesse vraiment avec beaucoup d'attention parce qu'on sait qu'elle est fragile. On sait qu'elle est fragile. Et donc là j'entends qu'il fait chaud. C'est vrai, on a eu le choc de la canicule en juin et c'est vrai que nos bâtiments publics, mais les lycées, pas plus que les écoles, pas plus que les crèches, pas plus que les hôpitaux, pas plus que les ÉPADES ne sont préparés aux canicules. Alors, qu'est-ce qu'on a fait ? Et ben,
on a demandé à tous les proviseurs, j'ai demandé à tous les proviseurs de me faire un plan canicule pour que on soit prêt l'été prochain. Donc on est en train de le bâtir. Ça c'est vrai. Ça c'est c'est c'est une revendication qui est légitime et juste. En revanche, nous dire que voilà, enfin pardon, je je là, il y avait quand même quelques revendications qui étaient un petit peu anecdotique. Devoir aller rendre le papier toilette aux surveillants pour pas qu'on le pique dans les toilettes. Enfin, pardon, excusez-moi, mais c'est pas une revendication qui dépend ni de la région ni de l'État. Vous voyez, ça s'appelle le bon fonctionnement de l'établissement et ça se discute en conseil de la ville lycéenne. Oui, il y a les les revendications de lisibilité dans l'ordonnancement des
Oui, il y a beaucoup de choses qui se mélangent. Moi, j'ai entendu aussi beaucoup de revendications nationales contre le permis de tuer des policiers, contre la baisse des des aides au logement. Enfin, je veux dire, c'est un mouvement attrape tout et c'est un mouvement attrape tout qui se nourrit finalement de d'une angoisse de l'avenir. Par exemple, là, il y a il y avait aussi une autre demande qui était intéressante et qui était qui pour moi fait partie du vrai stress des lycéens, c'est parcours sup. Parcours sup et effectivement quelque chose qui la revendication, c'est la suppression, hein. La suppression, c'est ce qu'on entend en tout cas. Oui, mais la suppression, on peut pas supprimer sans remplacer par quelque chose. Ceux qui demandent la suppression ne se
souviennent pas de ce dont ma génération se souvient. C'est-à-dire comment on s'inscrivait dans les fac en allant faire la queue à 4h du matin, le lendemain des résultats du bac. Enfin, c'était pas la meilleure façon, excusez-moi, d'orienter les jeunes. Bien sûr que non, on peut pas supprimer d'un coup de plume, mais il faut parce que il y a quand même beaucoup de choses qui se sont améliorées avec l'orientation l'orientation parcours sup mais je pense que il y a des choses à faire pour rendre l'algorithme plus transparent, pour permettre aux jeunes d'être mieux orientés. C'est la responsabilité de l'État et de la région puisque la région aide à l'orientation des jeunes et pour cela nous on a créé des sites d'orientation pour que les jeunes puissent mieux s'orienter mais
l'algorithme de parcours est pas encore suffisamment transparent et ça inquiète beaucoup les jeunes. Il faut bien trouver une sorte de déboucher à à à ce mouvement et à cette journée de de mardi. Comment vous jugez la réponse du gouvernement ? Écoutez, Édouard Gefray le ministre de l'éducation à la mi-journée sur France de France interne. J'ai réuni tous les membres de la communicatif successivement, les personnels, les parents d'élèves, les associations lycéennes 10 jours monsieur le ministre, les associations lycéennes, les élus lycéens qui sont élus au conseil nation du lycéen. Donc le dialogue honnêtement, il existe et les instances de dialogue, pardonnez-moi, mais elles existent. Après, la vraie question, c'est de savoir si on est capable de tirer des
conséquences de ce qui s'y dit. Et ça, je m'y suis engagé. On a commencé à lancer les travaux. C'est suffisant une instance de discussion, une instance d'ouverture Valérie PCR. Mais si on discute pas, je vois pas comment on résout les problèmes. Donc évidemment faut discuter. Moi je vous dis ce qui m'a surprise dans ce mouvement c'est que la rentrée s'est en réalité extrêmement bien passé en pas senti venir du tout. Non la rentrée s'est extrêmement bien passé. On n pas eu de problème de d'agent sur le terrain. On n pas eu de problème de manque d'enseignant qui nous est remonté. On n' pas eu de problème. On a eu quelques On a toujours quelques problèmes bâtimentaires parce que on a 460 lycées. Donc il peut toujours y avoir quelque chose qui marche pas. Vous
avez un problème de capteur à peut-être Valérie PCres parce qu'il y a eu le 15 septembre Besançon un lycée où il y a eu des mouvements ensuite Créteille et puis c'était la visite du pape. Peut-être que vous aviez aussi les le les yeux ailleurs moi mais moi un une manifestation devant un lycée excusez-moi oui j'ai des capteurs numérique boules de j'ai 468 proviseurs. J'ai 468 proviseurs, croyez-moi. Ils n'hésitent pas à m'appeler et à me faire part de leur mécontentement. D'ailleurs sur certains sujets à la rentrée, il y avait des mécontentements mais paradoxalement c'est pas du tout les sujets qui sont évoqués dans ce mouvement. Donc vous voyez en réalité justement il faut bien trouver une une réponse politique même comme si comme les demandes sont sont assez diffuses.
Vous avez été ministre de l'enseignement supérieur. Est-ce que vous auriez fait la même chose que ce gouvernement ? Recevoir tout le monde bien sûr. Oui mais les les débuts de réponse vous semble-t-elle suffisante ? Et puis au fond est-ce qu'il faut des moyens supplémentaires tout de suite dans le budget 2027 ? Moi, sur cette question n'est moyen. Euh là encore, franchement la gauche devrait balayer devant sa porte. Quand j'ai été élu, on dépensait allez 900 millions à la région tout mouillé sur l'ensemble des lycées d'Îil-de-Fance. Aujourd'hui, nous dépensons 1ARD900 millions par an. 1 milliard par an uniquement sur la rénovation des lycées publics. 1 milliard par an, jamais ça n'a été fait. Sous la gauche, on mettait allez 350
millions par an sur le bâtiment des bâtiment des lycées. Donc la vérité c'est que j'ai multiplié par plus de deux tous les budgets des lycées, plus de deux et j'entends des mensonges qui sont colportés. Donc le sujet aujourd'hui, il est simple, c'est que c'est pas seulement une question de moyens, c'est une question de dialogue et de se comprendre. Mais franchement alors si les gens vont dire les gens vont dire ça va jamais assez vite. Premier ministre les gens vont me dire ça va pas assez vite mais vous croyez que 200 lycées vettus ça se répare. Je suis la fait clochette j'ai une baguette magique et je fais poum. Vous êtes solidaire des question d'argent c'est une question aussi de projet. Il faut mener ses projets à
bien. C'est long ça prendess présidente de région Île-de-France la plus riche de France. Est-ce que vous soutenez aujourd'hui Sébastien Lecnuier et de voir Jeffrey dans la manière dont il gère cette crise, ce mouvement social ? En tout cas, moi ce que je fais, c'est que je soutiens les jeunes de ma région. Je pense que les jeunes d'Île-de-France sont parmi les plus aidés de toute la France. Pourquoi ? Parce que j'ai les plus pauvres. J'ai 35 % de boursiers. Donc oui, on leur fournit on leur fournit un ordinateur gratuit. On leur fournit, pardon, on leur fournit des manuels gratuits. On leur fournit 300 € pour acheter des livres, pratiquer de la culture, faire du sport pour payer leur navigo. Non, mais ce que je veux dire, c'est que voilà tous ces moyens et on me dit il y
a un manque de moyen. Est-ce que vous êtes main dans la main avec Édouard Gefrey ? C'est la question. Moi ce que je constate c'est que le gouvernement a fait des énormes efforts pour l'attractivité du métier de l'enseignant. Il faut encore en faire. Mais c'est pas en cassant et en brûlant les lycées queon que on attirera queon attirera les enseignants dans les quartiers difficile. Les casseurs nuisent à la cause qu'ils prétendent défendre. Les casseurs sont en train de rendre les lycées d'Île-de-France, j'allais dire non désirabl par tous ceux qui se dessinent au métier d'enseignant. Donc vous voyez, c'est terrible. C'est ça qui me rend triste, c'est qu'en fait ce mouvement pour certains part peut-être de bonnes intentions, pour d'autres c'est de la manipulation politique, mais le résultat
ça va être que dans les lycées les plus les plus pauvres d'Île-de-France, ceux qui concentrent les difficultés sociales et scolaires, on aura demain peut-être moins d'enseignants parce que justement on aura fait peur aux plusurs enseignants qui pourraient vouloir y enseigner. Voyez complètement dissuasif, on a compris largement. Et mes proviseurs et mes proviseurs se font prendre à partie. Enfin, les casseurs, pardon, mais je veux le dire ici, les casseurs sont ultra violents. Les casseurs il ils lancent il des tirent de mortiers sur les proviseurs, il lance des cocktails molotops sur les proviseurs, il lance des cagettes sur les proviseurs. Je veux dire, c'est quoi ? C'est c'est d' gouvernement propose une loi anticassur nouvelle. On va on va en parler mais juste avant de parler, je
voudrais parler des réparations les dégâts parce que avant des moyens éventuellement supplémentaires, il faut déjà réparer ce qui a été dégradé. 7 millions d'euros, c'est votre chiffre, c'est votre chiffre définitif. Bah c'est le chiffre de la semaine dernière. Il augmenté le compteur ne cesse d'augmenter à chaque casse. On parle de 40 millions au niveau national. Écoutez moi 7 million vous savez ça m'a ça m'a fait mal pour plein de raisons. Mais surtout parce que j'ai inauguré, il se trouve que cette semaine j'ai inauguré une cuisine centrale des Restos du Cœur et on m'avait fait le récapitulatif de tout ce que les Restos du Cœur m'avaient demandé depuis 10 ans que je suis élu. Et ben 7 millions c'est plus que toutes les demandes de subvention des restos du cœur depuis 10
ans. Voilà. Et ça a cramé en 3 jours et ce sera plus finalement et c'est 7 millions et c'est 7 millions pour vous dire je vais être obligé évidemment de réparer parce que on va pas laisser des lycées sans portes. Si je laisse un lycée sans porte ça veut dire que ils vont venir dégrader à l'intérieur, ils vont venir casser les ordinateur facture à Paul et Luar. Alors attendez moi je vais vous le dire mais moi c'est 7 millions. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire globalement qu'il y a 12000 ordinateurs que je vais pas pouvoir distribuer aux professeurs cette année. Voilà parce que c'est le montant 71000 ordinateurs. Donc il y a je vais être obligé de faire des choix des choix. Voilà. Et vous avez raison, qui doit payer qui doit payer vous allez envoyer la facture au maire de
Saint-Denis Bal Bagoko. Ça c'est sur Paul et Leard parce que il a fait de la provocation et parce que je le tiens pour responsable de ce sas parce que c'est pas qu'un portail, c'est tout un sas de sécurisation qu'on avait fait pour ce lycée pour éviter justement coûté 80000 € c'est ça 7 10000. Oui, effectivement peut-être 80000 qu'il faut protéger maintenant. Mais c'était déjà enfin le SAS a été créé pour protéger le lycée contre les intrusions violentes parce que malheureusement c'est un lycée qui n'était pas épargné non plus maintenant il faut payer ou vous attendez qu'il débourse réellement le maire ? Bah de toutes les façons, je vais lui envoyer la facture et on verra. Mais ce que je vais faire surtout, c'est que j'ai j'ai eu Gérald Darrmanin, j'ai eu
Édouard Gefrey. Je leur ai dit que la région se porterait partie civile dans chaque procès de casseur. Donc quand à casseur, parce que maintenant on les choses ont un peu changé depuis que je suis présidente de région, il y a des caméras de vidéotection maintenant devant. Donc vous savez les identifier et donc il y a la possibilité pas partout parce qu'il y en a qui étaient cagoulés de noir les plus durs, les black block, ils étaient cagoulés. La région sera partie civile. À chaque procédure, chaque procédure. Chaque procédure, nous serons partie civile. Nous viendrons avec la facture des dégâts et nous appellerons les parents en responsabilité civile parce que les parents d'élèves ont des assurances. Et bien nous ferons jouer les assurances. Et bien j'espère qu'ils les ont tous
parce qu'elle est obligatoire madame Encawa. Donc nous atellerons les parents responsabilités civ notamment en tout cas ils ont une assurance responsabilité civile obligatoire et cette assurance nous la ferons jouer parce que ces 7 millions je vous le dis si je dois les payer et bien c'est 12000 ordinateurs que les professeurs n'auront pas pour faire les cours distantiel par et d'ailleurs ça me permet d'en profiter pour dire que c'est peut-être pas normal que ce soit la région-de qui donne les ordinateurs des professeurs. Ça pourrait être l'éducation nationale. Est-ce que ce n'est pas la double peine pour les mamans solo qui ont parfois perdu le contrôle de leurs adolescents ? Mais normalement, je vous le dis, elles doivent avoir une assurance responsabilité civile pour leurs
enfants. C'est c'est normalement demander pour chaque enfant qui rentre dans une école pour pouvoir au cas où il casserait quelque chose pouvoir avoir une responsabilité civile. Et évidemment évidemment s'il y a une des situations de détresse financière particulière, de toutes les façons on peut toujours aménager les peines si jamais il y avait des peines des peines qui étaient prononcées vis-à-vis d'une famille. Le gouvernement qui veut accélérer le projet de loi au Sénat, casseur payeur, est-ce que c'est la solution ? Est-ce que vous soutenez ? C'est un un texte qui permet une forme de responsabilité solidaire pour toute personne repérée dans un groupe de casseurs euh qui payerait donc hein, une fois condamné les réparations, même si cette personne n'a rien dégradé partie du groupe, elle
est présumée avoir été cassée. Moi, je crois que c'est très important. Je crois que c'est très important parce que je vous ai parlé de ce phénomène d'meut urbaine qui est en train de se constituer. C'est en fait on part d'un mouvement social et puis après on le perturbe. Et moi, je ne veux pas que des enfants de 15 ans parce que pardon, je c'est mon âge vénérable pour moi, c'est des enfants que des jeunes de 15 ans que des jeunes de 15 ans se retrouvent dans un sentiment d'impunité de toutepuissance où on peut s'agréger à un groupe et on est responsable de rien si le groupe commet des des violences. Vous savez, prenons prenons les viol sexistes et sexuell. Prenant les violences sexistes et sexuelles qui est un sujet qui évidemment nous touche toutes et sur
lequel je suis particulièrement engagé. On sait bien que sur les violences sexistes et sexuelles, il y a souvent des phénomènes de groupe comme cela et moi je ne veux pas qu'on continue à être suiveur et dire "Ah mais j'ai juste suivi, je ne suis pas responsable." Quand on suit, on est responsable parce que c'est la force du groupe qui fait que à la fin tout va être cassé. La suite c'est mardi hein, donc acte 3 des lycéens avec cette grande manifestation à laquelle se joignent désormais les étudiants, les université, la CGT qui embré un président de région comme vous qui dit clairement aux jeunes "N'y allez pas". C'est le président de de la région grand est Franck Leroi. Il existe des situations difficiles mais encore une fois c'est par le dialogue, par la concertation, par euh par euh des
négociations qu'on arrive à ce genre de choses. Dans une démocratie, la violence ne doit jamais avoir le dernier mot. Donc je pense qu'il faut au plus vite que les responsables lycéens appellent à stopper le mouvement dans la rue et appellent à aller à la rencontre des chefs d'établissement. Ça n'est pas par la violence et par la rue qu'ils obtiendront Gano. Je crains même le contraire. Valérie PCR, vous appelez vous les parents à dire à leurs enfants n'y allez pas ? C'est ça ? Moi, j'appelle les parents à dire à leurs enfants qu'il faut qu'ils calment le jeu parce que c'est leurs chances qu'ils sont en train de mettre à mal, leur chance d'étudier, leur chance d'avoir des cours cette année. Voilà. Donc je dis aux parents responsabilisez vos enfants. Mais je crois que ce qui
est très intéressant dans ce qu'a dit Franck Leroi, c'est qu'il y a cette croyance qui et pour moi absolument fausse que quand on casse, on obtient gain de cause à la fin. Mais c'est pas vrai. Là tous ceux qui ont cassé, qu'est-ce qu'ils vont obtenir en Île-de-France ? Des retards dans les travaux. parce que tous les moyens de la région vont être bloqués sur la réparation des portails, c'est malin. Au lieu d'être au lieu d'être envoyé et déployé sur des travaux qui sont très attendus dans les lycées qui ont pas encore été rénovés. Donc en fait, c'est complètement faux l'idée de dire si je casse, on m'entendra enfin. Mais c'est pas vrai, c'est pas comme ça que ça marche. En tout cas, pas dans ma région. Moi, si on vient me voir et qu'on me demande quelque chose, j'écoute et je
fais. Et je vous assure, il suffit de demander à toutes les communautés éducatives de bonne foi, elles reconnaîtront que dès qu'elles m'ont appelé, je suis venu et dès que je suis venue, j'ai débloqué les situations partout, y compris dans des lycées où peut-être les communautés éducatives ne m'attendaient pas. Alors, on avance sur le budget si vous voulez vous le voulez bien 2027 en débat à l'assemblée. Le budget des collectivités vous intéresse tout de suite, c'est demander le programme. 5,4 milliards d'euros d'économie. C'est le montant des efforts que le gouvernement vous demande, enfin demande aux collectivités dans le budget 2027. Les régions sont celles qui vont devoir faire le plus d'efforts. Combien pour votre région d'économie demandée ? Alors
210 millions 210 millions qui s'ajoutent euh bah aux 200 millions de l'année dernière et aux millions de l'année d'avant. C'est des centaines de millions d'euros de projets que je ne ferai pas. Voilà. Vous renoncez à quoi ? ben à des projets que je n'ai pas encore lancé heureusement et et ça va me faire accroître ma dette évidemment puisque les projets que j'ai lancés, je veux les mener jusqu'à bon terme. J'ai pris l'engagement de les mener notamment pour les lycées. Mais vous voyez, il y a une mesure dans le budget qui est particulièrement mal venue. Le gouvernement va nous va nous baisser les remboursements de TVA sur les investissements dans les lycées. Ah c'est ballot. Et pour le milliard d'euros que la région dépense, ça représente 50 millions. Donc ça veut
dire que si je je vais devoir faire 50 millions de travaux en moins, alors tous de faire des éorm énorme. Énorme ça. Celle-là elle est elle c'est un sens du timing que je dois avouer particulièrement tout le monde sollicité mais c'est vrai qu'à chaque fois qu'on demande un effort c'est euh c'est jamais chez moi elle. Oui mais là en l'occurence c'est sur les investissements des lycées. C'est pas de chance. On se dit qu'on y arrivera jamais finalement à faire des économies. Valérie PCR, en fait je pense que ce budget est un budget de colmatage. Moi, je suis pas pour qu'on le censure parce que rien ne serait pire que de pas avoir de budget. Alors, vous allez me dire donc vous soutenez le gouvernement. Non, je je suis le gouvernement il réduit les dépenses publiques. Ça ça tient à cœur au
républicain, les retraités, les étudiants, les fonctionnaires et oui mais pardon. Mais pardon, mais comme il y a pas de réforme, pas de réforme des retraites, pas de réforme par exemple pour décentraliser tout et supprimer l'échelon l'échelon état comme il y a pas de réforme structurelle en réalité c'est un budget de rabo généralisé. D'accord. Valérie PC généralisé mais c'est plus bête Bruno Bruno Rotaillot qui est votre candidat chez les républicains. Dans quelques jours, il va présenter un contrebudgetou 150 milliards d'euros d'économie. Là, on est sur 43 milliards d'efforts supplémentaires pour Sébastien le Cornu. Est-ce que vous croyez que vos lycées eux survivront à une à un un budget aussi ? Mais moi j'ai pas l'intention mais moi j'ai pas du tout l'intention de baisser
les budgets des lycées. C'est pas les lycées qu'il faut baisser, c'est pas la sécurité, c'est pas la justice, mais c'est les doublons, c'est les normes, c'est c'est toute cette hiérarchie. Aujourd'hui, les régions, tout ce que font les régions, c'est en doublon avec l'État. On a deux administrations qui font pratiquement toutes la même chose. Donc moi je dis transférer tranquillement aux régions tout ce qui est emploi, formation, développement économique, transition écologique. Aujourd'hui, tout est en doublon. Il faut arrêter avec l'État central. Il faut Mais il faut mais il faut supprimer toutes ces agences. On en parle, tout le monde en parle. Mais pour les supprimer, il faut transférer leurs compétences à quelqu'un. Nous les régions on fait déjà tout. On fait déjà tout
d'autonomie corse partout en France. Ben, c'est pas l'autonomie corse, c'est Oui, mais c'est intéressant ce que vous dites parce que pourquoi je crois à la décentralisation ? Pour deux raisons. Nous, les collectivités, on peut pas voter un budget en déséquilibre et en déficit. On n pas le droit au déficit. Donc, si on nous transmet une, voilà, il y a une règle d'or pour les collectivités, il y a pas de règle d'or pour l'État. Donc, ça veut dire que si on nous transmet l'argent, en réalité, nous bah, on efface le déficit. On ne dépensera que ce qu'on nous donnera. On pourra pas dépenser plus. Donc, on fera la bonne gestion. Et puis par ailleurs, pourquoi je veux qu'on transmette aux régions ? C'est parce que vous voyez sur les lycées, contrairement à ce qui est
dit dans les mouvements, moi ma porte elle est toujours ouverte. S'il y a un maire qui m'appelle et qui me dit "Dans mon lycée, il y a un problème, moi je débarque. Le lendemain, je suis là et je viens voir." On avait eu le sujet à Sevron, on avait eu le sujet à Pentin. Le lendemain, j'étais là et j'ai regardé et j'ai vu soit c'était vrai, soit c'était pas vrai et j'ai et on a agi juste derrière la proximit. au économie à faire dans les régions même dans la fonction publique territoriale. Mais nous mais nous ah bah attendez les économies moi j'en fais depuis 10 ans. Nous on nous coupe les vivres depuis 10 ans. Depuis 10 ans, on coupe les vivres. Et les économies je les ai faites pour quoi ? Pour pouvoir mettre 2 milliards sur les lycées. J'ai coupé plein de
choses que je faisais avant. J'ai fermé 15 agences régionales pour pouvoir prendre l'argent et le mettre dans deux choses. Les transports, les RER et les lycées. On va par la mais nationale. Valérie PCR, politique région politique nationale. Bruno Rotaillot est votre candidat chez les LR. Vous avez toujours plaidé pour le rassemblement de la droite et du centre. Et ce matin dans le Parisien, Gabriel Atal, l'ancien premier ministre et candidat à la présidentielle a redit qu'il souhaitait l'organisation d'une grande primaire qui irait des électeurs socialistes de Raphael Gusman jusque aux électeurs de la droite républicaine de Bruno Rotaillot. Est-ce que vous vous savez ce que Bruno Rotaillot lui a répondu sur X claquer la porte au nez ? Lecronisme saison 3, on le cite hein Bruno
Rotaillot la saison 3 ce sera sans nous. Est-ce que vous aussi vous fermez la porte à cette idée de Gabriel Je dis à Gabrial que le en même temps où on croit qu'on peut faire un gouvernement avec des socialistes et des gens de droite, ça marche pas. Il faut revenir à la droite et le centre uni. La droite et le centre uni. Pourquoi ? Parce que l'année dernière, Sébastien Lecnu a essayé de faire un budget où il a essayé d'agréger les demandes du Parti socialiste et les demandes des républicains. Ça s'est traduit par quoi ? Par la suspension de la réforme des retraite qui est absolument indispensable. indispensable pour le pays, pour sauver nos retraites. Il faut arrêter de mentir français. Il faut leur dire la vérité. On peut pas vivre plus longtemps et pas travailler
un peu plus tard. Et par ailleurs on peut pas on ne peut pas traiter les situations des emplois pénibles si on n' pas l'argent qui est qui vient de la réforme globale sur la méthode de départage. Pas de primaire. Mais on ne pourra pas faire une primaire avec des personnes qui pensent pas du tout la même chose sur le plan économique, la gauche et nous nous sommes nous sommes totalement rappel Gluxman de la proposition de Gabriel la le rassemblement de la droite et du centre. Oui, mais moi je mais la primaire c'est fini, ils en veulent pas, personne n'en veut. Donc c'est qui à la fin ? Bruno Taillou Édouard Philippe à la fin ce sera celui qui sera le mieux placé dans les sondages qui à mon avis cristallisera les votes. Vous savez je
les ai vécu. J'ai vécu ça en 2022. la veille du premier tour de scrutin, il y a un moment qui est un moment où pour éviter un de second tour LFN qui plongerait la France dans le chaos et la faillite et on en a la preuve aujourd'hui dans les lycées. que pour éviter un second tour LFN, tous les électeurs qui sont les électeurs raisonnables qui vont avoir peur de ce choix iront se reporter sur le candidat qui sera le mieux pour tout le mieux placé pas forcément Bruno Rill je comprends bien si Bruno Retaillot n'est pas le mieux placé vous soutiendrez le mieux placé le j'ai toujours dit j'ai toujours dit madamewa qu'à la fin il n'en faudrait qu'un seul à droite et au centre moi dans ma région mais dans ma région j'ai fait la grande alliance j'ai fait la grande alliance derrière
moi derrière une femme de droit droite et j'ai pas bougé d'un Yota mon programme parce que mon programme il est écologiste, mon programme il est éducatif, mon programme il est de développement économique. Voilà. Ben et tout le monde s'est rassemblé derrière ce projet. C'est ce qui va se passer, c'est ce qui doit se passer et il faut pas c'est très simple éparpillement égale élimination et je crois qu'aujourd'hui les Français mesurent très clairement ce que ça veut dire qu'un second tourn he qui pour l'instant plafon à 8 % mais je le soutiens et je vais vous dire pourquoi je soutiens Bruno Rota je soutiens Bruno Rotaillot parce que il a le mérite aujourd'hui d'apporter dans le débat un certain nombre de thématiques qui sont extraordinairement nécessaires.
notamment là par exemple, bon s'il a été le premier à dire qu'il fallait aller sur une réforme des retraites, j'ai vu qu'il avait été rejoint par Édouard Philippe. Moi tout ce qui amène de la convergence me va. Tout ce qui Bah oui, mais c'était mon programme de 2022, je vais pas le renier. Et si on l'avait fait, on aurait beaucoup moins de dette aujourd'hui. Vous le soutenez aussi parce que vous dites souvent que vous avez une dette d'honneur envers lui. Vous soutiendrez jusqu'au bout, quoi qu'il arrive ? Bah écoutez, oui, j'ai une dette d'honneur et quelque fois. Une dette d'honneur, ça veut dire que en 22, j'étais seule. J'étais seule, seule ou quasi seule et il y avait une poignée d'élus qui ont été loyaux jusqu'au bout. Une poignée dont faisait partie Bruno
Retaillot. Oui, ça crée un devoir de loyauté. C'est aussi des lo une loyauté à mes convictions. Mais vous vous serez loyal mais peut-être pas jusqu'au bout en fait. Si je serai loyal, mais j'appellerai, parce que je l'ai dit depuis le début, je le dis, j'appellerai au rassemblement de la droite et du centre le moment venu pour qu'on ne soit pas éliminé du second tour. Mais je souhaite à Bruno de réussir à porter son message. Et quand Bruno Rotaillot dit "Je veux interdire les filles, est-ce que là vous le suivez ?" Il a pas dit ça. Il a dit bah il a posé la question, c'est un peu différent mais il a posé la question pourquoi il a posé la question parce que nous avons avec Lfiolence. Enfin, je veux dire, c'est lui il va plus loin, il parle de sédition, hein, de de quasiment insurrection.
Bah, il y a il y a dans les mouvements qu'on voit aujourd'hui dans les lycées, je vous dis vraiment ce ferment des meutes urbaines qui est vraiment épuisé. Mais mais votre position sur elle les filles, c'est un parti sédicieux pour vous ? C'est un interdire de l'espace démocratique. Non, ma position est claire, c'est LFI est un parti qui amènera le pays au chaos et à la faillite. À la faillite parce que son programme économique d'effacement de la dette est absolument infaisable. Vous voyez qu'on est déjà à 5 % de taux d'intérêt, mais le jour où la France dit qu'elle veut qu'elle demande à la banque centrale d'effacer sa dette, ce jour-là, les taux d'intérêt doubleront. Et quand les Français auront les taux d'intérêt à 10, l'inflation à 13, mais vous croyez que euh la question
du pouvoir d'achat va se régler ou mais non, on aura des gens qui vont se retrouver littéralement à la rue. C'est ça la faillite. Et la faillite, c'est LFI. Et par ailleurs, c'est le chaos parce que on l'a bien vu dans les lycées, c'est lycéens. Bah, c'est de la chair à canon électoral pour la LFI. Il les ils montent leurs malaise en épingle, ils les instrumentalisent et moi je suis triste de ça et indigné de ça. Ils sont pas là pour vous répondre mais ils le faut je vous rassure, je les ai en face de moi. J'ai eu l'occasion de le dire cette semaine. Cette semaine c'était bien. Ma semaine était très saine saint. J'ai été j'ai vu monsieur Bagayoko, j'ai vu monsieur Ali Diuara le maire de la Courneuve et j'ai eu Éric Cockrel. Alors j'ai pu parler avec eux en franchise de tous les mensonges
qu'ils véhiculent sur les médias. et quand ils sont face à moi, ils la ramènent moi. Pendant ce temps-là, le Rassemblement national est toujours favori dans les sondages et manifestement, il y a pas d'effet médiia part depuis les révélations du journal d'investigation dans dans l'électorat. Le parti vient un peu au rythme des des accusations d'antisémitisme qui vise Jordan Bardella pour des écrits numériques qui remontent à 2013. Pour vous, peut-il rester le le premier président de de ce parti ? Sachant qu'il y a un congrès qui arrive hein le 24 octobre prochain. Mais écoutez moi, l'ADN antisémite du Front National pour moi euh il est connu et reconnu depuis toujours. Je les ai tous moi au conseil régional. Vous les avez côtoyés. J'allais le dire
justement Jordan Bardella. C'était mon adversaire. C'était mon adversaire en 2015 et 2025. Est-ce que vous avez des doutes à un moment ? Mais écoutez, c'est simple. dans euh le le les élus du conseil régional en Île-de-France, on avait monsieur Axel Louau, meilleur ami de monsieur Châtillon. Axel Louau, il est sorti de l'hémicycle quand on a rendu hommage à Simone Veille. Voilà. Et ensuite, il s'est il se manifestait avec monsieur Dieu Donet et avec d'ailleurs des islamistes parce qu'à l'époque les antisémites de l'extrême droite était islam péniste. C'est-à-dire qu' il dilaient avec les les islamistes. On avait et Jordan Bardella était assis à la droite de monsieur Louau. Il a Et quand on a dénoncé le comportement de monsieur Louo en disant il sort parce
que pourquoi est-ce qu'il sort ? Parce que madame Simon Bay était juive et bien personne n'a bougé. Ensuite Ensuite Jordan Bardella a un directeur de cabinet, il est conseiller régional d'Île-de-France, il s'appelle Paradol. Monsieur Paradol était dans les mouvements de monsieur Soral, les mouvements d'un antisémite notoire. Voilà. Voilà. Mais mais enfin c'est que pour le moment dans la base électorale du RN, il y a absolument aucun effet. On le voit sur les codes de popularité, sur les intentions de vote, y compris quand c'est Jordan Bardella qui est testé. Est-ce que pour vous ça veut dire que les électeurs du RN n'ont rien à faire de l'antisémitisme ? Je pense que ils ont sans doute le sentiment que c'est un coup monté par Media Part et leur haine de la presse de l'ultra
gauche doit les doit les souder et c'est là-dessus que joue sans doute Marine Le Pen en disant tout ça c'est faux et cetera. Moi le seul la seule chose c'est que vraiment ils ne peuvent pas nier que cet ADN antisémite il est profondément ancré dans le parti et le ripolinage de façade moi j'ai l'habitude de dire que Marine Le Pen c'est c'est le petit chaperon rouge. Voilà c'est le loup qui se déguise en grand-mère. Alors toute gentille, toute mignonne mais enfin c'est quand même le loup derrière. Donc cette ces révélations de médiia part ces informations de médiapart si elles sont vraies si elles sont vraies ne font que corroborer la vérité de l'ADN antisémie du Front National et rappeler qui c'est. C'est un parti d'extrême droite. Voilà. Marine Le Pen qui ne se désolidarise pas
et qui continue à soutenir Jandane Bardella et qui peut-être le 24 octobre donc le le poussera à redevenir président du premier parti de France. Là ça vous choque ? Bah Marine Le Pen a-t-elle rompu avec monsieur Châillon, a-t-elle rompu avec monsieur Louau ? Enfin voilà, je veux dire, il y a encore beaucoup d'antisémites dans l'entourage de Marine Le Pen. C'est une réalité et aujourd'hui les vrais remparts contre l'antisémitisme, on le sait, c'est une gauche républicaine qui ne sait pas mélanchonisée et c'est la droite républicaine. Pour vous toute forme d'un droit, vous dites à Ricoti, jamais l'Union des droites, Alliance électorale madame, j'ai pas attendu un article de médiia part pour être contre l'alliance avec l'extrême droite, c'est pas l'alliance des droites, c'est l'alliance
de la droite avec l'extrême droite. Et l'alliance de la droite avec l'extrême droite, c'est perdre son âme. Voilà. Et je l'ai toujours dit, j'ai pas commencé avec Chirac pour finir euh avec monsieur Sioti et Éric Siotti, il va devoir rendre des comptes sans doute à ses électeurs parce que je ne suis pas sûr que ces électeurs eux comprennent ce qui est en train de se passer au Rassemblement national. Allez, place au choix des régions. C'est la séquence vue d'ici. Alors, la séquence vue d'ici ce soir va nous ramener à la priorité des Français, le pouvoir d'achat percuté par la crise des carburants. Et on va parler des transports Valérie PCR avec une expérimentation dans le Valenciennois. Les bus et tramouet depuis le 1er octobre sont gratuits. Ça va durer 3
mois. Question pour la suite, un coup de pouce he donné aux habitants qui doivent faire face à la flambée des prix du carburant. La mesure, elle va coûter 720000 € et on va voir si ça vous inspire. Les bus et tramoué gratuits, c'est la bonne nouvelle de l'automne dans le Valencien noir. Un coup de pouce et ce jusqu'à la fin de l'année. Pour ceux qui n'ont pas beaucoup d'argent, c'est quand même bienin. Puis ça éviterait de prendre la voiture, je crois hein. Pour le pouvoir d'achat, en tout cas, ça permet de de se déplacer sans sans se soucier un peu de prix, des transports et cetera. Mais après, il faudra voir ce qui se passera après après en janvier quoi. Mais pour certains, l'idée n'est pas si bonne. La Fédération des usagers de transport y voit tout simplement un gâchi économique.
Le simple fait que les carburants augmentent, ça devrait suffire pour que les gens laissent leur voiture au garage et prennent les transports en commun. À faire un rabet, bah c'est très bien pour ceux qui se déplacent habituellement transport en commun. que suppose que les abonnés il auront droit aussi et bien ça leur fera un rappel pendant 3 mois mais ça ne joue pas sur ceux qui prennent leur voiture. Donc je dis que l'organisateur des transports publics se prive de 3 mois de recette. Plusieurs agglomérations de la région ont déjà opté pour les transports gratuits, calé, doué, lanceeli vin ou encore d'unquercque où les usagers s'en réjouissent surtout en ce moment. C'est l'idéal. On peut se déplacer partout gratuitement. Euh il y a pas beaucoup d'attente. Euh, il faut surtout
pas nous enlever ça. La voiture, moi j'en ai une, hein, mais elle reste à la maison, hein. Le carburant, il est beaucoup trop cher. Dans le Valencienois, la gratuité du réseau Transville durant 3 mois devrait coûter 720000 € aux collectivités. Voilà pour ce reportage de France 3 Haut de France. À quand ce type d'initiative en Île-de-France ? Ah, si une ville veut prendre l'initiative de rendre gratuit ses transports, elle peut le faire. En Île-de-Fance, il y a aucun problème. Le sujet c'est au niveau global de la région, est-ce qu'on peut le faire ? La réponse est évidemment non. D'abord non mais parce que les transports c'est pas gratuit en fait. Il y a toujours quelqu'un qui paye dans la vie. Là on parle de 7200 € une mesure qui va en voà. Nous en Île-de-France les recettes
voyageurs, c'est 4 milliards. 4 milliards. 9 millions de personnes transportées tous les jours 4 milliards. Donc moi si j'ai pas ces 4 milliards, bah il faut que quelqu'un les paye. Donc ça va être quoi ? Ça va être vos impôts les amis. Donc en fait des gens qui ne prennent pas les transports vont devoir payer des impôts pour que ceux qui les prennent payent pas. Non mais c'est c'est impossible. 4 milliards d'impôts, 4 milliards de hausses d'impôts en Île-de-France. Enfin, je c'est 500 500 € d'impôts par an par ménage. Enfin, je Bon donc la vérité c'est que il y a toujours quelqu'un qui paye la gratuité. La gratuité ça n'existe pas. Alors nous qu'est-ce qu'on a fait en Île-de-France Le passe navigo augmenté avant qu'on parle du pass navigo. Il n'augmente plus
avant qu'on Non, c'est faux. Jamais je me suis engagé à le maintenir ce qui est complètement différent. Le maintenir c'est pas ça veut pas dire qu'il pas mais oui mais c'est encore la gauche. Bon euh les fake news. Donc je reviens sur les transports. Nous qu'est-ce qu'on a fait ? On a décidé d'une réforme qui est quand même très puissante pour essayer justement que dans cette période où les les le lit d'essence est à 2,50 € on puisse prendre les transports. On a augmenté les tarifs des Parisiens qui ont tout et on a baissé le tarif des banlards. On a aujourd'hui un ticket unique à 2,50 € mais on a même fait mieux. On a fait un pas spécial pour les Franciens avec 20 % de réduction donc 2,05 € et pour avec lequel ils peuvent faire tout le tour de l'Île-de-France. Ça veut dire qu'aujourd'hui
effectivement on a beaucoup plus de franciens qui sont dans les transports et qui peuvent laisser leurs voitures. Et c'est vrai que ça c'est un complètement un changement. Vous habitez aujourd'hui Proven, euh vous habitez euh vous habitez Grinny, bah avant vous payez des des dizaines d'euros pour vous déplacer avec votre famille. Aujourd'hui, c'est 2,05 € avec Liberté Plus. On a 2 millions et demi de franciliens qui ont adopté ce pass. Et pour celles et ceux qui prennent encore leur voiture qui doivent le faire pour aller travailler, est-ce que vous pensez que le gouvernement pourra résister longtemps à la pression sur une baisse des taxes ? C'est compliqué de faire des baisses des taxes quand on baisse pas les dépenses. Donc c'est un peu le serpent qui se met en la queue. Le gouvernement
aujourd'hui, il a cramé la caisse. Pardon. Je je je vous vous autocitez. Oui oui, je m'autocite voilà sans modestime et en 2022 j'avais essayé de mettre le sujet des finances publiques et les sujets des dépenses sociales sur le devant de dire dans ce budget il touche pas aux dépenses publiques et là il Non mais attendez sans réform madamewa sans vraie réforme où on supprime des structures où on arrête de faire des actions en réalité on n'y arrivera pas parce que dès que vous baissez en fait vous faites des malheureux donc il faut avoir le courage de dire bah ça on arrête ça on donne aux région ça on le fait plus ça on le fait pas en Donc il faut continuer les aides ciblées euh sur les gros rouleurs sur Alors les aides ciblées, elles sont elles sont indispensables, me
semble-t-il, pour permettre à ceux qui sont au cœur de de du problème de pouvoir continuer leur action. Je pense notamment aux êtres soignants, aux infirmiers qui se déplacent à domicile. Enfin, je veux dire, on peut pas imaginer ne pas les aider, ne pas leur faire une aide. Mais euh mais je pense que je pense que une baisse de taxe généralisée ne n'est pas envisageable tant qu'on n' pas fait le ménage de tout ce qu'on devrait ne plus faire dans la sphère publique. On passe à l'info en plus. C'est la dernière séquence de l'émission tout de suite. Et l'info en plus et bien c'est le choix de notre invité de revenir sur une actualité de la semaine dont on a un peu pas assez parlé aux yeux de notre invité Valérie PCR. Quel est votre choix ? Alors moi je voudrais vous parler d'Alzheimer.
Alors c'est un sujet dont on n' pas parlé. Bon c'était pas dans l'actualité pourant et pourtant euh c'est la première édition ce mois de septembre. Première édition de septembre mauve comme octobre rose pour le cancer. Maintenant, il y a septembre mauve et septembre mauv, c'est pour sensibiliser les Français à Alzheimer. Alzheimer, c'est 1 million de malades, mais c'est aussi 3 millions d'aidents qui sont frappés par la maladie de leurs proches. Et ce qu'on sait aujourd'hui, c'est que 45 % des cas d'Alzheimer pourraient être évités par de la prévention. Ça veut dire de l'exercice, ça veut dire de l'hygiène de vie, ça veut dire aussi de la sollicitation intellectuelle, ça veut dire du lien social. Donc la vérité, c'est que Alzheimer devrait être une grande cause qui nous réunit tous. Et si
on ne fait rien, il y aura 50 % de malades de plus dans il y a des progrès quand même dans dans la recherche médicale. Il y a des médicaments, il y a des médicaments qui commencent à être testés qui sont aussi une for un formidable esport. Donc il faut continuer à donner à la recherche. Mais moi ce chiffre, le chiffre qui me m'interpelle le plus, c'est ces 45 % de Français qui pourraient être épargné si nous travaillons tous ensemble sur un plan hygiène de vie, un plan lien social, un plan intergénérationnel pour que les personnes âgées ne se retrouvent pas dans la solitude. Donc vous voyez, c'est pas beaucoup de moyens et beaucoup d'argent public, c'est juste travailler tous ensemble sur un sujet qui nous concerne tous et puis qui coûte aussi très cher à la sécurité sociale.
Dernière toute petite question, on a l'impression de passer de crise en crise. Malgré tout, la crise financière nous guide. Vous l'avez dit tout à l'heure avec les les taux qui s'envolent, on sort d'une crise climatique cet été carabinée, si si j'ose dire. La crise sociale mardi sera un test très important. La crise politique sur le budget à l'assemblée. Y a-t-il encore des raisons d'espérer quand on est français ? Mais écoutez, on fait on fait des choses tellement extraordinaires dans notre pays. Non mais je veux dire, bon c'est vrai que on a réussi à faire des Jos qui étaient magnifiques. On a réussi à faire on arrive à faire des événements tellement tellement magiques. On arrive on est extrêmement bon en matière de recherche. Donc le sujet aujourd'hui c'est
simplement que il faudrait redonner à ceux qui créent, à ceux qui innovent et à ceux qui entreprennent la liberté de le faire. Le problème c'est les normes. Il faut monsieur Miley était là. Moi je suis pas pour la tronçonneuse dans les dépenses publiques. Je suis pour les règles d'or mais en revanche je suis pour la tronçonneuse dans les normes. Vous pouvez pas imaginer ce que les présidents d'association, les chercheurs, les les chefs d'entreprise français ont les les présidents de région ont comme comme bâton dans les roues pour faire euh voilà et ça pourrait me permettrait de rénover les lycées plus vite aussi. Libé la liberté pour terminer. Merci beaucoup. La liberté. Merci Valérie PC d'avoir été l'invité euh du grand enjeu ici France info et merci Gao.
Valérie Pécresse