Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingÉric Ciotti· 2 décembre 2025 10 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

À NICE IL FAUT UN "QUOI QU'IL EN COÛTE" SÉCURITAIRE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Éric Ciotti

et candidat Éric Siotti. Bonjour. Bonjour. Lorsque vous avez annoncé votre candidature, vous disiez vouloir parler des idées. 3 mois plus tard, forcé de constater que vous parlez beaucoup de votre ancien mentor Christian Estrosi. Doit-on s'attendre avec ce à une campagne de canivaux pour reprendre les mots de votre rival ou allez-vous finir par élever le débat ? Écoutez, moi je conduis une campagne d'idées comme je l'ai promis, comme je m'y suis attelé chaque jour avec ceux qui désormais sont déjà sur ma liste. Je pense à Jean-Pierre River, je pense à la préfete Françoise Soulim.

Alors campagne d'idée, mais vous accusez quand même Christian Estros de fermer un restaurant dans lequel vous vouliez faire une réunion. Le maire dit que c'est une fermeture pour des raisons d'hygiène. Vous parlez d'une attaque au couteau par jour et son équipe crée au mensonge. Voilà quelques exemples mais il y en a plus. Écoutez, tout tout cela relève de la polémique euh qui peut nier les conditions de sécur de dégradation de la sécurité à Nice. C'est les chiffres, on va sans doute les évoquer, mais je voudrais revenir sur le climat de cette campagne. J'ai l'impression que Christian Estros persén. J'ai vu que j'étais le sujet principal de son meeting avec des films pendant 20 minutes.

Ces films, qu'est-ce qu'il disait ? disait qu'il y a 15 ans 20 ans et c'est vrai j'ai travaillé avec Christian Estrog, j'ai même été son premier adjoint. Ensemble, on a lancé la coulée verte. L'ensemble on a lancé la ligne 2 du tramoué. Ce bilan, je l'ai reconnu. Président du département, j'ai financé ces projets. Mais aujourd'hui, vous êtes les pires on n'est pas face au même homme. Est-ce que ça risque pas tout ça de lasser les élections ? Il a beaucoup changé politiquement. Il est devenu macroniste. Mais je dirais que vous aussi vous êtes passé des LR. Moi, j'ai gardé mes convictions d'hommes de droite qui souhaite une alliance de tous les électeurs de droite.

Je n'ai pas varié dans mes convictions, mais regardez ce qui s'est passé il y a pas que mois avec lequel Christian Estros nourrit cette agressivité. Christophe Picard qui a été Jean-Christophe Picard qui a été accusé de collaborationniste, de péténistes, le maire de Nice qui manque de se battre avec l'ancien garde des saau dans un restaurant. Ça ça ça risque pas de vous éloigner tes électures. Ce climat les attaques contre les policiers c'est pas moi. Ça veut dire que je pense que Christian aujourd'hui a peur a peur de perdre peur de perdre et il a raison il a perdu la confiance de beaucoup de Nissois qui ne supportent plus la communication au trancière les contrevérités.

Nous nous allons faire une campagne sereine d'idées quand je dis qu'il faut mettre le théâtre à la gare du sud. C'est une campagne d'idée quand je soulligne que je m'engage à diminuer la fiscalité, à revenir sur l'augmentation de 2024 de presque 25 % de la taxe foncière, c'est une campagne d'idée. Nous allons avec Jean-Pierre Hiver faire des propositions euh fortes sur les grands projets de notre ville dans quelques jours avec François Soulim sur la sécurité. Mais sur la sécurité, on a contesté les chiffres. Moi, je voudrais vous les donner très précisément aujourd'hui.

Il y a eu 90 personnes à Nice qui ont été blessé qui ont été blessés par armes blanche, 66 ou par arme à feu et il y en a eu sep qui sont décédés depuis le début de l'année. Il y a eu une augmentation de 12 % agression. Vous savez, quand tout va bien, on dit c'est grâce au maire et quand il y a des chiffres négatifs, on dit c'est grâce, c'est à cause de l'État. Moi, ma mère de Nice, j'assumerai mes responsabilités.

Bien sûr qu'il y a une part de responsabilité dans la politique du maire de Nice quand il refuse depuis 18 ans une nouvelle prison, quand il n'est pas capable d'obtenir les chiffres de policiers de ses amis du gouvernement macroniste, quand il n'est pas capable d'avoir un établissement pour accueillir les mineurs délinquants, quand il n'est pas capable d'avoir un centre de rétention digne de ce nom pour expulser les étrangers délinquants. Ça veut dire quoi ? qu'il est soit incompétent soit impuissant et qu'il n'a pas d'influence à Paris. Et bien c'est ça que je veux changer. Je veux ça ne vous a pas échappé, vous avez rappelé mes engagements à droite, je veux aussi nouvelle politique.

Les macronistes ont conduit à cette politique catastrophique. Mais comment vous allez financer ce programme autour de la sécurité ? On va faire des choix, on va faire des réaffectations. La sécurité sera une priorité absolue. Il y aura la sécurité qu'il en coûte malgré les finances de la il y aura un quoi qu'il en coûte sécuritaire. Vous savez, moi je neerai pas un grand prix de Formule 1 pour 15 millions d'euros castelés. Moi, je neaiis pas euh un siège de la métropole avec euh des centaines de milliers d'euros de frais euh chaque année. Moi, je neaiis pas des manifestations où pour une journée la ville va payer plusieurs millions d'euros.

Moi, je donnerai pas à France Télévision 2 millions et demi d'euros pour des émissions de télévision pour faire la promotion du maire. Voilà les choses très clairement indiquées. Il y a des sources d'économie. Je les ai faites au département. Je les ai faites en respectant nos missions de service public, en donnant les moyens aux agents du département de travailler. Mais l'argent public, c'est pas celui d'un élu, c'est celui de la collectivité. Quand il y a des réalisations, ce sont tous les Nissois qui le payent. Vous savez, les Nissois, ils sont animés par le bon sens. Quand il descend dans la rue, il voit bien qu'il n'y a plus d'ordre dans la rue.

Et quand ils reçoivent leur feuilles d'impôts et avec une augmentation de la taxe foncière sur les 7 dernières années de plus de 50 % l'impôt métropolitain, l'augmentation de la taxe sur les ordures ménagères 2023 à 2024 de 19 %. et l'année dernière de l'année précédente 2023 de 15 % de la taxe sur les ordures ménagères qui est assis sur la taxe foncière et il y a eu également la création l'impôt métropolitain qui est une surtaxe de la taxe foncière. Donc au total ça fait presque 60 %. On pourrait rajouter l'augmentation du prix de l'eau, on pourrait rajouter l'augmentation des transports des bornes électriques.

Donc les NISOis il se dis ça c'est un peu le guerre des chiffres parce que la municipalité nous dit exactement le contraire. Vous avez totalement raison. Mais les Nissois, eux, ils ont reçu leur taxe foncière. Je sais pas si vous payez une taxe foncière à Nice, mais moi je paye une taxe foncière à Nice comme ceux qui sont propriétaires. Et bien tous ceux qui sont propriétaires, je les invite simplement à regarder les dernières années. Ça vaut tous les audits de communication. Bien sûr, cette bataille de chiffre, personne n'y comprend rien. Surtout quand la mairie de Nice fait appel à un cabinet qu'elle finance par ailleurs pour juger ses comptes.

Nous, nous ferons dès que nous arriverons un audit avec un organisme indépendant et nous demanderons à la Chambre régionale des comptes la vérité sur la situation. Mais nous la connaissons, la situation ville et métropole, c'est plus de 3 milliards d'euros de dette si nous rajoutons les régies. Et tout cela a une conséquence dans la poche et pour la poche des Nissois et donc pour leur pouvoir d'achat. Donc nous gérerons différemment la ville. Ça veut pas dire qu'on a'ura pas de projet. Nous aurons des projets mais nous les ferons également financer chaque fois par des acteurs privés quand c'est possible pour faire économiser l'argent du contribuable.

Nous démontrerons une nouvelle gestion avec Jean-Pierre Hiver. Alors justement Jean-Pierre Hiver, ancien président de de l'OGC Nice, puis plus récemment François Souliman sur votre liste qui est une ancienne préfette de Meosel. On parle aussi de l'ancien directeur général des services de la ville et de la métropole. Vous parlez d'une liste de rassemblement. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les hommes et les femmes qui seront là incarneront des visages nouveaux et porteront des idées nouvelles et seront choisis et je les choisirai pour leur expérience et pour leurs compétences et pas simplement pour leur conviction ou pour leur engagement politique.

Bien sûr, cette liste, elle sera très majoritairement composée d'hommes et de femmes qui partagent mes engagements, qui partage notamment cette idée que j'ai porté l'année dernière d'alliance de toutes les droites. Il y aura des membres du Rassemblement national, je pense à Benoît Candel, à Laurent Meringon, mais il y aura des hommes venants de partis centristes ou qui ont eu par le passé des engagements peut-être plus à gauche. À propos d'alliance, avez-vous passé un accord avec Philippe Vardon, un pacte de non agression ? Non, il n'y a pas d'accord et il n'y en aura pas avec Philippe Vardon, je le dis très clairement aujourd'hui.

Philippe Vardon, donc du Rassemblement national, non, il n'est pas membre du Rassemblement national proche de Mar de Mario Marichel Le Il est pas membre, il n'est plus membre. Il a été il y a quelques années, il est allé à reconquête, il est plus membre du Rassemblement national. sur une dernière question peut-être un débat avec les autres candidats dont le maire sortant vous répondrez présent immédiatement je l'ai dit là aussi le maire m'a insulté dans des termes un peu outranciers grossiers dans une réunion place Garibaldi.

Là encore ça ne lui ressemblait pas je citerai pas les mots qu'il a eu, mais ils sont vulgaires, ils sont outranciés euh dès dès demain matin s'il le souhaite où il veut comme il veut. Euh, il faut ce débat, il faut le faire sereinement. C'est pas la peine de s'insulter, c'est pas la peine d'envoyer euh des roquet chaque matin euh m'agresser, agresser Jean-Pierre Hiver, François Souliman. Eux, il n'agresse ils n'agresse personne. Nous, nous parlons du fond. Donc, j'invite Christian Estros à la sérénité du débat et je débattrai avec lui dès je le redis dans sur votre antenne, dès demain matin, sur les autres antennes, autant qu'il le veut, quand il le veut. Moi en tout cas je le souhaite.

Je pense que ce débat il est utile et je regrette qu'il ne souhaite pas le faire immédiatement.