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Podcast / conversationLa République Tv· 17 septembre 2026 28 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleSanté

Une séquence de Manuel Bompard qui pourrait tout changer

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « C'est moins quasiment 3 milliards d'euros dans le budget de l'écologie. »
  • 3:13Invité politiqueChiffre
    « 100 millions de personnes qui vont voir le prix de l'électricité augmenter »
  • 4:17Invité politiqueChiffre
    « il y a malgré tout une baisse de 50 millions d'euros qui est dans ce budget »
  • 7:44Invité politiqueFait
    « il y aura pas d'emploi aidé, il y aura pas de déplacement dans le pass culture »
  • 8:22Invité politiqueChiffre
    « dans le budget de monsieur Baou, il y a une augmentation de la TVA pour tous les micro-entrepreneurs à 25000 € par an »
  • 18:13Invité politiqueChiffre
    « dans ce projet de loi il y a 3 milliards de baisses de coupe dans les dépenses de santé »
  • 20:58Invité politiqueChiffre
    « dans le budget de François Baot il y a 17 % de budget en moins pour le ministère de l'agriculture »

Temps de parole

  • Manuel Bompard100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Manuel Bompard

Ça ne dépend pas de moi mais c'est ce que je souhaiterais. C'est ce que je demand c'est terminé. Mais j'ai pas dit que c'était terminé, j'ai dit juste que je vois bien, ça fait depuis un an maintenant que ça dure, que aux élections législatives le nouveau front populaire est arrivé en tête et que Emmanuel Macron a cherche tous les moyens possibles pour empêcher le nouveau frot populaire de donc si le point de blocage c'est lui, c'est lui qui doit partir. Il va être dramatique parce que ça va être des coupes massives dans un certain nombre de ministères. C'est moins quasiment 3 milliards d'euros dans le budget de l'écologie.

Je pense que tout le monde conviendra qu'on a besoin d'investissement dans la transition écologique aujourd'hui. Mais on va parler du fond on va parler du fond du budget et et on a du temps. Mais simplement est-ce qu'il n'y a pas eu est-ce qu'il n'y a pas eu du côté de la France insoumise une erreur d'analyse ? Vous pensiez au fond que François Baotou allait subir le même sort que Michel Barnier qu'il allait tomber que vous alliez réussir à le censurer ? Le fait est que François Baou s'en est mieux sorti que ce que vous pensiez à ce stade vous avez raison.

Il reste euh encore sans doute deux motions de censure puisque François Baotou a utilisé le 493 encore ce soir et nous avons déposé une motion de censure qui devrait être examinée lundi et puis sans doute encore une motion de censure qui devrait être examinée mercredi prochain. À ce stade, vous avez raison. Et ne nous racontons pas d'histoire. Euh si François Bairou est encore en place à l'heure où je vous parle, c'est parce que le Rassemblement national d'un côté et une grande partie du groupe socialiste de l'autre ont décidé aujourd'hui de sauver le gouvernement de Frçois Baou et par la même de faire passer ce ce budget. Vous voulez renvoyer d'os pour vous dans cette dans cet épisode ?

C'est la même chose. Avant d'aller plus loin, clique sur s'abonner. Chaque seconde compte. Alors reste avec nous, fais-le maintenant et abonne-toi. Jean-Luc Mélenchon réclame depuis [musique] des années la fin de la 5e République et l'instauration d'une 6e République. Mais pourquoi veut-il changer les [musique] institutions françaises ? Pourquoi dénonce-t-il une monarchie présidentielle ? Et que pourrait réellement changer une nouvelle République ? Dans cet ebook, découvre l'histoire de la 5e République, ses forces, ses défaillances et les grands débats autour de son avenir. Clique sur le premier lien dans la description de la vidéo pour accéder au livres.

Évidemment pas les mêmes, mais en l'occurrence sur cette motion de censure, ils ont choisi la même position de vote puisqu'ils ont décidé de ne pas censurer le gouvernement. Et je veux quand même dire parce que c'est quand même ça le plus important le fond. Je veux parler aux électrices et aux électeurs de ces différentes formations politiques et leur dire que quand ils sont allés voter au moment des élections législatives, ils ont voté pour la rupture avec la politique d'Emmanuel Macron, pas pour en assurer la continuité. Par exemple, dans le budget, ils ont pas voté pour la censure automatique, hein, non plus.

Mais je crois pas qu'ils aient voté pour une coupe de 2,5 milliards d'euros dans le budget de l'écologie, par une coupe de plusieurs milliards dans le budget du logement, dans l'enseignement supérieur à la recherche et à la limite, mettons ça de côté, je ne crois pas qu'ils aient voté pour par exemple augmenter le prix de l'électricité pour 100 millions de concitoyens qui vont voir le tarif de l'électricité augmenter dans les prochains mois parce qu'ils sont au prix du marché. Enfin, les prix vont baisser. Non mais précisément, s'il vous plaît, ne commencez pas par dire des inexactitudes, après je vais être obligé de vous corriger. Vous savez qu'il y a deux types de personnes.

Il y a des personnes qui sont au tarif réglementé de l'électricité. Effectivement, les prix vont un petit peu baisser dans les prochaines semaines, moins que ce qui était prévu initialement, mais un petit peu. Et ensuite, il y a tous les personnes qui sont à des contrats de marché de l'électricité qui vont voir le prix. Peut-être que ça vous intéresse pas, mais 100 millions de personnes qui vont voir le prix de l'électricité augmenter, moi ça m'intéresse monsieur BP. Tout était acheté dans ce gouvernement. Les socialistes ont dit, c'est moins pire que ce que ça aurait été si on avait pas obtenu certaines concessions à leurs yeux.

Ça, vous dites aux Français qui nous regardent pour votre vie quotidienne, même si ça l'améliore un petit peu, peut-être pas autant que vous voulez, ça compte pasé pas Guillaume d'Art, ça ne l'améliore pas, ça va le dégrader. Moi, j'aurais préféré venir vous voir aujourd'hui et vous dire "Ce budget va soulager les difficultés des Françaises et des Français, mais c'est pas vrai. C'est des gens qui vont voir le prix de l'électricité augmenter." J'en parler peut-être. Vous avez vu les enseignants pas supprimés. Non, mais oui, mais bon, pas supprimé, c'est pas une amélioration. Ah bah, c'est mieux que s'il y avait 4000 postes supprimés. Bon. Ben germain duamel.

Combien coûtait dans le budget cette année la suppression ? Combien rapporté au budget de l'État ? Non non combien aurait rapporté au budget de l'État la suppression de 4000 postes d'enseignants qui étaient prévus initialement par monsieur Barnier ? Est-ce que vous le savez ? Ce qui est vrai c'est que il Non non mais attendez non mais si on veut aller sur les chiffres Manuel Bard, ce qui est vrai c'est qu'il y a malgré tout une baisse de 50 millions d'euros qui est dans ce budget. Le fait est que ces 4000 postes Manuel Bart ils sont préservés.

Benjamin Benjamin s'il vous plaît ne donnez pas des mauvais chiffres parce qu'après les gens vont être obligés sur les réseaux sociaux de venir vous critiquer. 50 pas aidé par vous en plus en disant ça. Non 50 millions c'est exactement ce que rapporta au budget de l'État la suppression des 4000 postes d'enseignant. Monsieur Barnier, il a renoncé. D'accord ?

Donc il est allé vous voir monsieur Baou, il est venu nous voir et il nous a dit "Je vous fais un cadeau de 50 millions, mais dans le même temps, j'inflige plus de 200 millions d'euros de coupe au budget de l'éducation nationale." Donc je suis désolé mais peut-être qu'il vous dit qu'il a pas supprimé les 4000 postes d'enseignant mais en fait quand vous faites une coupe dans le budget de l'éducation nationale quatre fois plus importante. Non, je suis désolé pour l'éducation. pas merci au socialistes quand même de nous avoir épargné ça mais pas du tout parce qu'ils n'ont rien obtenu.

J'aurais préféré qu'ils obtiennent des choses et dans ce cas-là j'aurais pas eu de mal à dire ils avaient raison d'aller négocier mais ils n'ont rien obtenu. Ils se sont fait manipuler et monsieur Baou Oui, évidemment. Et monsieur Baïou a fait semblant de leur donner des choses et à chaque fois qu'il leur donnait, comme je l'ai dit une fois, à chaque fois qu'il leur donnait un bonbon, il reprenait trois bonbons de côté. Excusez-moi si ça à la fin c'est une grande victoire.

Il y a eu des témoignages de d'élus qui sont venus euh sur les plateaux de télévision aussi de témoignages d'entrepreneurs d'élus locaux qui expliquaient qu'à l'occasion des cérémonies de vœux au mois de janvier, ils avaient toute une série d'acteurs de terrain qui racontaient par exemple que dans des entreprises, les commandes étaient gelées du fait de l'incertitude, que certaines collectivités aussi hésitaient à investir compte tenu de l'absence de budget.

Qu'est-ce que vous dites ce soir à ceux-là qui attendaient même s'ils reconnaissent comme vous que ce budget n'est loin d'être parfait et c'est vrai qu'il y a des mesures qui peuvent poser question que au moins il y a un texte budgétaire au moins il permet de lever cette incertitudel. Vous posez une bonne question. Je vais vous dire je leur dis la chose suivante. Vous avez été victime d'un chantage odieux. Quand le budget de Michel Barnier est tombé, le monsieur Barnier avant de partir a pris deux circulaires et on a voté à l'époque à l'Assemblée nationale ce qu'on appelle une loi spéciale. C'estàd qu'on a pris le budget de 2024 et on a dit en 2025 on aura les mêmes lignes budgétaires.

Et donc en fait on avait déjà un budget. Sauf que monsieur Barnier a pris deux circulaires pour dire surtout avec la loi spéciale, vous ne débloquez pas les financements. Et donc c'est vrai, vous avez eu dans les collège par exemple des gens qui ont dit "On pourra pas organiser des voyages avec le pass culture parce que monsieur Barnier l'avait décidé, pas parce qu'il n'y avait pas de budget. Vous avez vous aviez par exemple des dans des collectivités locales, on disait "Ah, il y aura pas de service civique" et donc les gens se plaignaient en disant "Pourquoi il y a pas de service civique ?" Pas parce qu'il y avait pas de budget.

La loi spéciale permet tout permettait tout à fait de le faire parce que monsieur Barni avait euh monsieur Barni à l'époque et monsieur Baotou de avaient décidé de le faire. Donc en fait tout le monde a été victime dans cette période d'un immense exercice de chantage. Vous savez tout à l'heure à la tribune, j'entendais les gens parler de l'Espagne. En Espagne, ça fait 3 ans queil y a pas de budget soi-disant. C'est-à-dire qu'à chaque fois, on renouvelle le budget de la et ça se passait très bien en Espagne. Ils ont des super résultats économiqu. Vous avez rappelé qu'au moment de du vote de la loi spéciale, il y avait eu un vote précisément à l'assemblée.

J'ai le souvenir qu'à l'époque Éric Okrel avait dit une loi spéciale, ça nécessite quand même d'être suivi par une loi de finance. Y compris dans vos rangs, on reconnaissait qu'en fait la loi spéciale n'allait pas tout faire et qu'il allait bien falloir aboutir sur un budget. Il a la trouvé. Je ne vous dis pas que la loi spéciale était satisfaisante pour toute l'année 2025. Je vous dis qu'il n'y avait pas besoin d'accepter comme ça un si mauvais budget parce qu'on avait en quelque sorte le pistolet sur la tempistait à dire s'il y a pas de budget, il y aura pas d'emploi aidé, il y aura pas de déplacement dans le pass culture.

Et donc je reproche à un certain nombre de personnes de parlementaires aujourd'hui d'avoir cédé à ce chantage. Alors vous avez beaucoup parlé du Parti socialiste, j'en ai parlé aussi. Mais mais je voudrais pas oublier le Rassemblement national dans cette affaire parce que c'est un peu trop facile de venir sur les plateaux de télévision et de faire comme si on défendait les intérêt des gens. Par exemple, vous savez que dans le budget de monsieur Baou, il y a une augmentation de la TVA pour tous les micro-entrepreneurs à 25000 € par an. Ça veut dire des gens qui ont des gens des micro-entrepreneurs qui ont le chiffre d'affa mois.

On peut pas dire qu'il gagne beaucoup, je parle du chiffre d'affaires he pas de la rémunération. et ben ils vont se retrouver à devoir payer 2000 € de TVA en plus cette année. Et ça c'est à cause du budget et donc c'est à cause de tous ceux qui ont laissé passer ce budget en ne votant pas la Guillume. Juste une chose, on va parler de la gauche dans un instant. Il y a juste une chose, un mot qui n'a pas été prononcé. Est-ce que ce qui n'a pas qui a été offert d'une certaine manière au français aujourd'hui, c'est aussi un peu de répit ? Le fait que le gouvernement reste en place, le fait qu'il n'y ait plus ce psychodrame sans arrêt autour du budget.

Est-ce que finalement onoffre pas aussi à ceux qui sont là ce soir de dire "OK, on va calmer un peu le jeu politique pendant quelques temps un peu de répis, un peu de stabilité. Mais Maxime J, c'est pas un jeu.

Enfin, moi je voudrais bien venir voir les gens et leur dire "Bah, j'aimerais bien que que que la situation politique, elle soit plus stable." Mais si la stabilité politique, c'est la stabilité d'une politique, c'est-à-dire la continuité de la politique qui a été mise en place jusque-là, vous allez peut-être aller voir les gens et vous allez leur demander si c'est du répi de savoir que à l'éducation nationale, il y aura moins de moyens, que les APL vont baisser parce que c'est le cas dans le budget, que la prime d'activité va baisser pour certains salariés parce que c'est le cas dans le budget ou que les tarifs de l'électricité vont augmenter.

Moi, j'aimerais bien mais c'est pas du répit pour les gens. Les tarifs de l'électricité vont augmenter pour certains et vont baisser pour une vingtaine de millions de français. Oui, ils vont baisser pour une vingtaine de millions. Donc ne dites pas non plus ne dites pas non plus des choses fausses au risque d'être repris sur les réseaux sociaux. Excusez-moi, c'est vous qui êtes en train de dire quelque chose de faux parce que Non, non, si vous êtes en train de dire quelque chose de faux parce que si parce que si le budget si le gouvernement était tombé, ça n'aurait strictement rien changé pour les personnes au tarif réglementés.

C'est pas le fait que le gouvernement reste en place qui fait que les personnes au tarif c'est pas ce qui a été dit par Max. [rires] Vous reprenez simplement sur 20 millions de français qui allent voir de fait oui dépendamment de la situation du gouvernement de monsieur Baot. Me faites pas dire que en quelque sorte grâce à ça, grâce à la continuité, à la stabilité de monsieur Baou, une partie des gens vont voir le fait un raccourci entre deux phrases que j'ai prononcé. On peut pas vous enver, vous êtes pas langue de bois. Cette semaine, on a eu une clarification effectivement à gauche.

Dites-nous franchement si à vos yeux ce soir à l'issue de cette journée le nouveau Front populaire est mort, oui ou non ? Mais moi, j'ai répondu précisément dans un communiqué que j'ai publié cet après-midi. Aujourd'hui, le Parti socialiste par sa responsabilité a décidé d'interrompre, ça veut dire qu'on peut faire. On va être très clair. On va être très clair. Vous voulez une réponse claire ? Moi, je vais faire une réponse claire. Et il y a encore deux motions de censure qui vont avoir lieu et il y en a une lundi prochain sur le ce qu'on appelle le volet recette de du projet de loi de finance de la sécurité sociale et mercredi prochain sur le volet dépense.

Si évidemment à l'issue de ces deux votes le parti socialiste en quelque sorte ne fait pas Amand Honorat ne revient pas dans le camp de l'opposition alors oui évidemment ils auront interrompu définitivement le nouveau front. Donc ça sera la fin du nouveau front la mort du nouveau front populaire. ça sera la fin du nouveau front populaire dans sa forme actuelle, c'est-à-dire avec le Parti socialiste.

Mais nous, on continuera à travailler avec tous ceux qui veulent travailler et qui veulent rester fidèle au programme qu'ils ont défendu devant les élez que vous allez présenter, s'il y avait une nouvelle dissolution, est-ce que vous présenterez des candidats face aux socialistes qui n'ont pas censuré le gouvernement Baou ? Mais s'il doit y avoir une nouvelle dissolution, évidemment qu'il y aura, je l'ai déjà dit, j'ai pas de problème à le redire, s'il doit y avoir une nouvelle dissolution, c'està dire qu'il y a une nouvelle élection législative dans toutes les circonscriptions.

Et ben moi, évidemment que je souhaite que dans chaque circonscription du pays, il y a un bulletin de vote qui soit un bulletin de vote de l'opposition de gauche. Ça veut pas forcément dire pardon un candidat insoumis, ça peut être un candidat communiste, ça peut être un candidat écologiste, ça peut même être un candidat socialiste. Quand on présente un candidat face à quelqu'un, c'est que c'est devenu un adversaire politique. Est-ce que vous emploiez ce terme ce soir ? que les socialistes sont à vos yeux devenus des adversaires politiques. Oui ou non ?

Je vais utiliser les termes que je veux et et je pense que par cette décision à ce stade aujourd'hui, le Parti socialiste a procédé à un changement d'alliance. C'est-à-dire qu'il n'est plus dans la coalition du nouveau front populaire et qu'il a rejoint la coalition Macronellaire au pouvoir. Que vous combattez donc, ce sont des partenaires ou des adversaires les socialistes ? Ah bah là, c'est clair que ce ne sont plus des partenaires et donc d'un point de vue politique aujourd'hui, ils sont alliés par leur décision. Ils soutiennent un gouvernement que je combat et qui est mon adversaire. Donc vous les combattez.

Bah je combat la politique de ce gouvernement et donc évidemment de tous ceux qui la soutiennent. Olivier Fort tout à l'heure vous a répondu sur BFM TV en disant "Le nouveau Front populaire va continuer de se battre aussi longtemps qu'il faudra se battre contre l'extrême droite." Et il dit en répondant précisément au communiqué de presse que vous avez publié, Jean-Luc Mélenchon n'est pas le chef du Nouveau Front populaire. Ce n'est pas lui qui décide qui fait partie du Nouveau Front populaire ou qui n'en fait pas partie. Mais mais personne en fait ne décide qui fait partie du nouveau Front populaire ou qui n'en fait pas partie.

Mais le nouveau Front populaire, c'est une coalition avec différentes formations politiques qui se sont alliées autour d'un programme et d'une stratégie. Cette stratégie c'était de proposer une alternative au macronisme, pas de servir de béquille à la continuité des politiques d'Emmanuel Macron. Donc à partir de ce moment-là, je pense que il faut avoir un peu de clarté vis-à-vis des gens. Les gens qui ont voté pour les candidates et les candidats du nouveau Front populaire, ils ont pas voté pour le gouvernement de Franç. 77 % des sympathisant de gauche sondage au doxa qui estimaient qu'il fallait trouver des terrains d'entente avec le gouvernement. Oui, mais il aurait pu en avoir 100 %.

Le sujet c'est pas ce qu'il faut des des discussions. Le sujet c'est sur quoi ça aboutit. Bon, il y a aussi 92 % des actifs qui sont pour l'abrogation de la réforme des retraites. Et pourtant, ça c'est vrai Manuel Bard que les sondages vous les prenez quand il vous intéresse et moi quand il ne vous intéresse pas. Moi ce qui m'interpelle, c'est pas ça que je suis en train de vous dire. Moi je suis en train de vous dire que vous répondez à un sondage sur la réforme des retraites. Mais très bien mais il existe ou il existe pas ? Il existe comme celui que je viens de vous mais j'ai pas dit que j'ai pas dit que le vote n'existait pas.

Benjamin Damel, je vous ai juste dit que à partir du moment où vous posiez la question de savoir aux gens s'il fallait essayer de trouver une solution. Évidemment, il y a même 100 % des gens qui veulent essayer de trouver une solution. qui qui est frappant quand on vous écoute. Oui. C'est que au fond, on a le sentiment que il y a jamais le moindre doute sur votre stratégie.

Et quand on prend un tout petit peu de recul sur les dernières échéances électorales, circonscription législative partielle à Grenoble où c'est un candidat nouveau Front populaire LFI battu à Vill9u Saint-Georges, Louis Boyard, votre candidat qui en juillet 2024 faisait dans la ville de Ville9u Saint-Georges 61 % qu'il a en fait 39 est battu par la candidate de droite jamais vous ne vous dites Manuel Bompard des élection 2024 comment des élections je parlais d'une législative partielle la législative au moment de la municipale ça dit quelque chose non ah ben je sais pas moi d'habitude quand je compare une municipale je compare à la municip Donc il y a aucune déperdition.

Non mais donc Manuel Bompard, jamais vous ne vous dites nos électeurs, les électeurs de gauche, ils envoient un message, ils ont quelque chose à dire sur la stratégie et la façon dont la France insoumise fait de la politique. Jamais. Alors, on va prendre les points un par un si vous voulez bien. Vous me parlez d'une élection législative partielle et vous me demandez si ça m'interroge sur sur la politique et et ce que je défends comme vous recevez une porte-parole du gouvernement tout à l'heure, j'espère que vous l'interrogerez sur le résultat du candidat macroniste à la législative partielle de dimanche dernier dans lequel ils ont fait à peu près 10 %. Absolument à Boulogne.

Je je je suivrai avec attention tout à l'heure si vous lui posez la question ou pas. Ça m'intéressera de le savoir. Pour le reste, en ce qui concerne euh cette élection municipale partielle dont vous êtes en train de me parler, la gauche tout unit, toute rassemblée aux élections municipales de 2020 faisait 27 %. D'accord. Au 2e tour, Louis Boyard, candidat à la tête d'une liste insoumise fait 38 %. Est-ce que c'est satisfaisant ? Et attendez, Avin Saint-Georges, il fait combien aux élections législatives en 2024 ? Il a fait le score que vous avez dit aux élections législativesour 61 % et là il fait 39 %.

20 attendez mais vous ne pouvez pas comparer une élection législative et une élection municipale. Benjamin Diumel, ben si vous voulez que je vous dise des chiffres sur Ville9 Saint-George, il y a pas de problème. Je les connais tous par cœur. D'accord ? Aux élections législatives de 2022 sur cette même commune, c'est la droite qui est en tête. Aux élections régionales de 2021 sur cette même commune, c'est la droite qui fait plus de 60 %. Et aux dernières élections municipales, en 2020 sur cette même commune, c'est la droite qui fait quasiment 70 %. Donc vous pouvez me dire que la la situation était telle qu'on aurait dû gagner à tout prix ?

Parce qu'en fait on partait d'une base François Hollande il dit le pays a besoin d'action et de progrès, pas d'élection en mettant en avant le fait que votre stratégie est de vouloir à tout prix obtenir une présidentielle. Moi je suis démocrate, vous voyez. Donc quand il y a un point de blocage dans un pays, je pense que c'est bien qu'on fasse des élections. Qu'est-ce qu'il propose monsieur Hollande ? C'est qu'on fasse pas d'élection et que continuer puisse continuer à confisquer le pouvoir, à ne pas respecter le résultat des élections. Non, moi je suis désolé. Parfois, on peut perdre dans des élections, c'est vrai, mais moi je crois qu'il faut des élections.

Bon, la priorité, c'est une nouvelle présidentielle ou c'est d'essayer d'améliorer le quotidien des Français, même si c'est pas autant que vous le souhaitez. Mais les deux euh Guillaume Dar et précisément pour améliorer le quotidien des Français, je crois que ça passe par le départ euh de du gouvernement de François Baot parce que en fait tout ce qui a été mis sur la table et tout ce qui est contenu dans ce budget là en fait ne va pas améliorer la vie des Français. Donc après, on peut être d'accord avec moi, pas être d'accord avec moi, mais vous allez peut-être pas me reprocher euh d'être un opposant au gouvernement de France. J'ai quand même le droit de le faire, de défendre mes positions.

Après, si les gens sont pas d'accord avec moi, bah ils voteront pas pour les candidats que je soutiens. Si les gens sont d'accord avec les idées que je propose, ils voteront pour moi. Ça s'appelle la démocratie. Mais en l'occurrence, le programme et le budget que met sur la table François Baot aujourd'hui, ça promet pour les prochaines semaines et pour les prochains mois beaucoup de difficultés, beaucoup de souffrance. Et moi, je prends rendez-vous avec vous là tous aujourd'hui. Je prends rendez-vous dans l'année quand la croissance va être plus basse qu'elle a été l'année dernière, quand le déficit va être toujours aussi important.

Quand il y aura des manifestations, quand il y auras des manifestations dans à l'hôpital public parce que le budget qui fait ça, il y a aussi un contexte international, il y a aussi euh une politique européenne, vous pouvez pas tout mettre sur le dos du budget. Mais puisque vous évoquez le rendez-vous des mois prochains, moi j'ai une question pour vous. Est-ce que votre objectif dans les mois prochains, c'est à tout prix de faire chuter François Bairou et auquel cas, j'en déduis que vous voterez aussi la motion déposé par les socialistes dans la dépose quelques semaines. Vous vous en doutez ? Alors, attendez, on va prendre là les choses dans l'ordre pour qu' aussi les gens comprennent.

Il y a je si vous voulez bien, il y a une motion de censure lundi, il y a une motion de censure mercredi. Vous êtes d'accord ? Moi, j'appelle c'est les choses sont claires la caméra. J'appelle tous les députés, tous les députés à voter les motions de censure sur le projet de loi de finance de la sécurité sociale. C'est quand même important parce que quand vous votez cette motion de censure là par exemple, vous pouvez empêcher 3 milliards d'euros d'économie sur les dépenses de santé. Attendez, écoutez-moi.

Vous avez une réponse déjà cet après-midi à l'Assemblée nationale parole du pas une personne qui nous écoute qui sait je crois ce qu'il y a dans le projet de loi de finance de la sécurité sociale. C'est peut-être important que je puisse leur dire que dans ce projet de loi il y a 3 milliards de baisses de coupe dans les dépenses de santé. Je crois que c'est important pour les gens la santé souvent ça fait partie de leur première priorité. Donc il y a 3 milliards de coupes dans les dépenses de santé dans le projet de loi de finance de la sécurité sociale. Il y a une taxe spéciale sur les apprentis qui aujourd'hui ne payaient pas la CSG.

Et un apprenti qui gagne 1040 € par mois, il va devoir payer 40 € par mois de taxe sur euh sur les sur sur de la de CSG un apprenti. Ben ça c'est peut-être important que les gens ils le sachent. Et ben moi je pense que toute personne qui a envie de s'opposer à ces mesures doit voter les motions de censure lundi ou mercredi. Maintenant je vais répondre à question pas ma question. Et ma question pour bien la préciser, une porte-parole du Parti socialiste cet après-midi à l'Assemblée nous a expliqué que l'idée était de doter la France d'un budget.

Donc de ce que l'on comprend, le Parti socialiste laissera passer le projet de loi de financement de la sécurité sociale et on posera la question à Boris Vallot dans quelques instants. Il déposera ensuite son propre texte. Est-ce que vous vous le voterez ? Mais je Ça c'est la première question. Ah ouais, je d'abord je je crois qu'il ne je ne suis pas sûr qu'ils veulent le déposer. Ah d'accord. Bah écoutez, qu'est-ce qui vous fait douter'est- fait qu'est-ce qui me fait douter ? que j'ai entendu 3 4 jours avant le vote de censure Olivier Fort venir sur un plateau et dire si il y a pas d'abrogation de la réforme des retraite je censurerai le gouvernement. C'est ce qu'il vous a dit ? Non.

C'est il vous l'a dit. Bon il y a pas eu l'abrogation de la réforme des retraites. Il n'a pas censuré le gouvernement. Après la semaine dernière entendu Olivier Fort François Baou renonce pas au terme de submersion migratoire je censurerai le gouvernement. François Baou n'a pas renoncé au terme de submersion migratoire. Ils n'ont pas censuré le gouvernement. Donc excusez-moi, j'ai pas confiance pour vous le dire franchement. Maintenant, je vous réponds. Franchement, je n'ai pas l'intention d'esquiver le sujet. Moi, je voterai toutes les motions de censure de gauche pour essayer de faire tomber le gouvernement. Ça vous va ?

Toutes les motion de censure de gauche pour essayer de faire tomber le gouvernement. Donc, il n'est pas question, par exemple, en terme de stratégie parlementaire de changer de braquet, de se dire il y a des textes qui vont arriver pour les agriculteurs, il y a des textes qui vont arriver peut-être pour la proportionnelle, sur la fin de vie. Essayons d'obtenir aussi des choses là-dessus. On peut faire les deux madame. On peut à la fois mais si on fait chuter le gouvernement enfin pardon mais derrière enfin les textes a priori sont suspendus un temps. Non mais d'accord mais vous parlez des agriculteurs.

Est-ce que vous savez que dans le budget de François Baot il y a 17 % de budget en moins pour le ministère de l'agriculture vous savez ? Donc si vous vouliez protéger les agricultures, les agriculteurs, pardon, fallait censurer le budget. Maintenant Bomber juste les organisations agricoles demander au contraire que le budget ne soit pas censuré. Donc vous pouvez expliquer que ce soir vous êtes le porte-parole des agriculteurs. Si j'ai bien entendu les organisations représentatives, elle disaient l'inverse de ce que vous dites là. Mais les Moi, je ne suis le porte-parole de de personne d'autre que des personnes qui participent de ma formation politique.

Mais en l'occurrence, je viens de vous donner un chiffre, vous pouvez le contester ou ne pas le contester. Vérifiez ce que disent les agriculteurs et leur dit ou non, ce budget baisse le budget de l'agriculture de 17 %. Si vous me dites que c'est faux et que j'ai menti, alors je m'excuserai. Donc vous dites que c'est vrai. Mais je dis tout à fait que c'est vrai et je dis que dans le même temps ce que disait Maxime Ste que les les organisations que les organisations représentative des agriculteurs elles souhaitait que ce budget soit voté et qu'il n'y ait pas censure.

certaines organisations syndicales de et ben si elles se satisf si elles se satisfont pardon d'une coupe de 17 % dans le budget de l'agriculture elles ont le droit de le faire mais c'est pas mon point de vue de la même manière que j'ai vu un syndicat de police par exemple manifester en disant qu'il fallait adopter le budget alors que ce budget prévoit la réduction des indemnisations pour congé maladie qui normalement était à 100 % 90 % que les policiers vont être moins indemnisés s'ils sont malades si certains ont comme syndicat des gens qui défendent ce type de mesure j'en Désolé sur ce que vous disz naus sur ce que me disait Nail à la trousse, on peut tout à fait vouloir sur les différents dossiers qui vont arriver évidemment Maxim Vitec mais on peut tout à fait vouloir censurer un gouvernement et que si le gouvernement n'est pas censuré pour autant je reste avec mes collègues on reste députés donc on dépose des amendements on essaie d'améliorer un texte de loi on essaie si possible de faire voter des des s' un texte de loi sur l'agriculture par exemple moi je redéposerai s' un texte de loi sur l'agriculture une proposition de loi que j'avais déposé à l'Assemblée nationale pour introduire des prix planchés vous savez pour que les agriculteurs hellig à l'époque j'avais déposé cette proposition de loi on avait perdu à quelques voix et ensuite le président de la République Emmanuel il avait dit qu'il reprenait cette proposition peut-être quelqu'un peut me dire d'ailleurs où on est le dossier de les deux textes par exemple sur la fin de vie vous les voterez euh bah moi je suis d'abord je trouve que la la la manière avec laquelle le texte de loi a été découpé en deux d'un côté un texte sur les soins palliatifs d'un autre côté sur l' convient pas je pense c'est une erreur de faire Ça pour le reste, moi je suis favorable au droit à mourir dans la dignité.

Donc s'il y a un texte qui va dans cette direction, évidemment que je le voterai. Mais vous savez, attendez, c'est pas parce que vous voulez censurer le gouvernement que queles que soient les choses qui sont proposées ensuite, vous êtes contre toutes. S'il y a des choses qui vont dans la bonne direction, je vais pas vous dire que je vais pas les les accompagner et les aider. Mais la ligne générale de ce gouvernement, c'est une ligne générale qui va pas faire du bien pour notre pays, qui va se traduire par une catastrophe économique, une catastrophe sociale et une incapacité à faire face à l'urgence climatique et environnementale.

Et ben moi, c'est à l'inverse des convictions que j'ai porté pendant l'élection et du mandat que m'ont confié les électrices et les électeurs qui ont voté pour moi. À partir de ce moment-là, c'est normal que je reste fidèle à mes convictions. Et donc mes convictions, elles passent par le fait de combattre ce gouvernement. Juste Manuel Bompard, si François Bairou chute, vous avez un nom à proposer pour Matin ? Mais si François Baïou chute, je crois que on en sera plus à l'idée de constituer un nouveau gouvernement.

On sera ça dépend pas de crois que tout le monde aura compris qu'à ce moment-là, on est dans une situation de blocage politique qui fait que la solution passe par le départ du président de la République. Enfin, sauf que ça ne dépend pas de vous. Pardon ? Sauf que ça ne dépend pas de vous. Ça ne dépend pas de moi, mais c'est ce que je souhaiterais. C'est ce que je demand terminé. Mais j'ai pas dit que c'était terminé.

Il dit juste que je vois bien, ça fait depuis 1 an maintenant que ça dure, que aux élections législatives le nouveau Front populaire est arrivé en tête et que Emmanuel Macron a cherche tous les moyens possibles pour empêcher le nouveau frot populaire de Benjamin donc si le point de blocage c'est lui, c'est lui qui doit partir. Comme vous a dit Benjamin Damel, vous aviez euh expliqué que François Bairou tomberait mi-janvier, il est toujours là. Vous croyez franchement qu'Emmanuel Macron va démissionner ? C'est pas vous qui voyez un mirage là ?

Bon, vous savez, c'est vrai, vous avez raison sur la sur le fait queil tombe au 15 ou 16 janvier, c'était pas tout à fait vrai, mais on aurait pu discuter, si vous voulez ensemble des prévisions que vous faisiez sur le gouvernement de Michel Barnier. Je me rappelle pas qu'à l'époque vous pensez qu'il allait tomber. Donc cette fois, on s'était pas trompé. On avait plutôt réussi. J'ai pas le souvenir que les commentaires étaient particulièrement optimistes sur la la durée de vie du gouvernement tout ça. Mais pour le reste, je vais pas esquiver votre question. Vous dites les choses franchement. Moi moi je je suis pardon, moi je me bats en fait. Donc oui, c'est compliqué, c'est difficile.

Vous avez aujourd'hui des gens qui s'accrochent au pouvoir, qui veulent continuer à nous imposer une politique qui à mon avis est une politique qui dessert le grand nombre, l'immense majorité des Français et qui s'accroche, qui s'accroche qui dispose d'un certain nombre de soutiens avec des gens qui changent de position, que sont élus pour être dans l'opposition et qui finalement deviennent des soutiens à la majorité. Oui, c'est vrai, c'est compliqué.

Et ben moi, pardonnez-moi, je reste fidèle à mes conj parce que c'est un peu trop facile de de d'organiser uniquement la discussion avec le parti socialiste parce qu'il y en a d'autres qui se sont bien cachés aujourd'hui et qui sont complices du maintien au pouvoir de François Baou et de sa mauvaise politique. C'est les élus du Rassemblement national. Moi personnellement, je [musique] le budget devient ici bien plus qu'un simple texte financier. Il devient un test grandeur nature du rapport de force à gauche. Manuel Bompard refuse l'idée selon laquelle l'absence de censure serait synonyme de stabilité.

Pour lui, si cette stabilité permet de poursuivre une politique qu'il juge injuste, elle ne constitue pas un véritable répit pour les Français. Il cible notamment les coupes budgétaires dans la santé, l'éducation, l'agriculture et l'écologie, mais aussi certaines mesures qui pourrait peser sur le pouvoir d'achat. Mais le véritable affrontement se situe ailleurs dans sa relation avec le Parti socialiste. Bonpard considère que le soutien ou la non censure du gouvernement marque une rupture avec la logique du nouveau Front populaire. Il appelle donc les socialistes à revenir dans l'opposition et à renouer avec le programme défendu lors des élections législatives.

Cette conception rappelle une idée de Jores. L'unité politique ne peut tenir que si elle repose sur des engagements communs et Bonpard va jusqu'à envisager une nouvelle confrontation électorale si une dissolution devait avoir lieu. Son message est donc très clair. Pour lui, le véritable enjeu n'est pas seulement de faire tomber un gouvernement, mais de savoir quelle gauche veut réellement exercer le pouvoir et avec quel programme. La bataille parlementaire devient ainsi une bataille pour redéfinir le rapport de force à gauche. Et si le véritable problème politique français venait directement de ces institutions, depuis 1958, [musique] la 5e République a apporté stabilité et efficacité.

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