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Discours / meetingBFM TV (sur YouTube)· 19 octobre 2026 4 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & familleÉducation & rechercheInstitutions & élections

Violences et pillages: Raphaël Glucksmann appelle l'État à "sortir de l'impuissance"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Invité politiqueFait
    « Comment se fait-il que l'ordre public n'ait pas été assuré à ce point-là ? »
  • 1:24Invité politiqueFait
    « Il faut donc désormais que l'État sorte de l'impuissance. »
  • 2:09Invité politiqueFait
    « Ce à quoi on a assisté, c'est à un pays où plus rien n'était contrôlé, plus rien n'était gouverné. »
  • 2:48Invité politiqueFait
    « Comment se fait-il qu'il n'y ait eu qu'une compagnie de CRS à Marseille par exemple ? »
  • 3:31Invité politiqueFait
    « Cette élection, elle est fondamentale et elle ne peut pas se dérouler dans ce contexte là. »
  • 4:07Invité politiquePromesse
    « Il faut des mesures sur le pouvoir d'achat. Il faut des mesures sur les lycées, il faut des mesures sur la rénovation des bâtis scolaires. »

Temps de parole

  • Raphaël Glucksmann100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Raphaël Glucksmann

C'est un climat délétaire dans la société et ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est une France en ébullition. Et moi je vous le dis, les moments que nous avons vécus ce weekend sont gravissimes. La République a été attaqué. La République a été attaquée. Les mairies ont été attaquées. La mairie de Limoge incendié, ce seront des images qui resteront longtemps gravées dans les consciences collectives et individuelles françaises. Et quand la République est attaquée, elle doit se défendre.

Il est insupportable que des mouvements ultraviolents et des ordes de pillar s'attaquent au symbole de l'État, s'attaque aux services publics, ça s'attaque aux commerçants et nous encourageons le gouvernement à apporter une réponse ferme. Aujourd'hui, des questions sont posées. Comment se fait-il que l'ordre public n'ait pas été assuré à ce point-là ? Comment se fait-il que les dispositifs policiers ai été aussi limités ? Comment se fait-il que des casseurs aient eu autant de temps pour commettre leur méfet ? Il y a des réponses à apporter et il y a eu des solutions à apporter de manière urgente.

Il faut un retour à la paix civile, il faut un retour à l'ordre républicain et il faut aussi des réponses politiques apportées aux revendications politiques d'un mouvement social sur la vie chère ou sur les lycées et les lycéens. Ce gouvernement a failli d'abord en ne répondant pas politiquement à un mouvement politique, en espérant le pourrissement, ensuite en étant incapable d'assurer l'ordre public. Il faut donc désormais que l'État sorte de l'impuissance. C'est un moment grave dans la vie de notre nation et chaque force politique doit être à la hauteur de la situation. Monsieur le cor a annoncé avoir demandé au préfet de déclencher des des couvre-feux, localiser votre réaction.

C'est une une bonne chose. Tout ce qui permettra le retour à l'ordre civil, si c'est limité et si ça correspond à la Constitution, et bien tout ce qui permet de rétablir l'ordre civil est le bienvenu. Il faut qu'on revienne à un état normal. Ce à quoi on a assisté, c'est à un pays où plus rien n'était contrôlé, plus rien n'était gouverné. C'est insupportable. Et donc oui, si ça permet d'aider, nous soutiendrons. Mais c'est quoi vos propositions politiques ? Vous vous avez fait quoi ? D'abord, la première chose, on aurait répondu politiquement à un mouvement politique.

On a des lycéens qui sont en mouvement depuis des semaines et on a eu un gouvernement qui au départ par la voix du ministre de l'éducation nationale leur a conseillé d'aller parler avec leurs proviseurs. Ce n'est pas au niveau. Ensuite, hier la mobilis enfin avant-hier et hier la mobilisation policière n'était pas au niveau, l'anticipation n'était pas là. Comment se fait-il qu'il n'y ait eu qu'une compagnie de CRS à Marseille par exemple ? Tout ça c'est des questions auxquelles il va falloir que le gouvernement réponde. Ensuite, nous serions extrêmement fermes. Ferme vis-à-vis des casseurs, ferme vis-à-vis des mouvements ultra viiolents. Il faut les traquer.

Il faut que chaque individu qui a participé à ces sacages paye que les sanctions soient lourdes et que ce soit immédiat. Maintenant, il y a aussi une République à reconstruire et ce sera tout l'objet de du débat des présidentiels. Une république à reconstruire, des murs de ghetto à briser, une fabrique citoyenne à reprendre. Le pays va très mal. C'est une fin de règne qui est extrêmement crépusculaire et il faut impérativement garantir la possibilité pour le peuple français de s'exprimer dans les 6 prochains mois. Cette élection, elle est fondamentale et elle ne peut pas se dérouler dans ce contexte là. Donc il faut assurer d'abord la paix civile en France.

Et votre discours, il ressemble à celui de Macron hier. Il disait la même chose alors que Mélenchon propose des mesures concrètes. C'est quoi vos mesures concrètes ? Supprimé parcours su 10 milliards pour les lycéens. On a un plan pour les lycéens. On a un plan pour l'école qu'on a exposé. On le tient à disposition du gouvernement. De la même manière contre la vie chère, nous avons fait des propositions que le gouvernement a ignoré depuis des semaines. Et donc non, il faut répondre politiquement à un mouvement social. Il faut des mesures sur le pouvoir d'achat. Il faut des mesures sur les lycées, il faut des mesures sur la rénovation des bâtis scolaires.