Laurent Jacobelli : "Les Français sont prêts à faire confiance au RN !" (BFMTV)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Laurent Jacobelli, honnêtement, quand vous avez vu ce sondage ce matin, vous dites quoi ?
- 0:02FerméeRéponse directe
C'est une bonne nouvelle pour le Rassemblement National ou une mauvaise nouvelle ?
- 1:05OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous considérez aujourd'hui que Jordan Bardella est une bulle médiatique qui va se dégonfler au fil de la campagne, ou un phénomène politique ?
- 3:49ComplaisanteRéponse partielle
En appelant Raphaël Grabli à nous rejoindre pour le radar BFM TV pour en revenir au sondage, à leur dynamique, à un peu plus d'un an d'élection présidentielle.
- 5:51OuverteRéponse partielle
Marie Chantret, c'est dangereux de faire la course en tête.
- 6:46OuverteRéponse directe
Laurent Jacobelli, je vous ai demandé tout à l'heure si vous aviez le sourire à la lecture de ce sondage matin. Est-ce que Marine Le Pen a la souris elle aussi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:46Locuteur 5Chiffre
« Ils ont participé à la dette de 3 400 milliards. »
- 0:49Locuteur 5Fait
« Ils ont participé au matraquage fiscal. »
- 0:51Locuteur 5Fait
« Ils ont participé à l'immigration massive, à l'insécurité. »
- 3:24Locuteur 5Fait
« Vous avez creusé le déficit. »
- 13:27Locuteur 5Fait
« Votre dernière invention c'était de passer la TVA de 5 à 20% sur les bouteilles d'eau. »
Temps de parole
- Locuteur 535 %
- Locuteur 425 %
- Locuteur 219 %
- Locuteur 313 %
- Locuteur 18 %
≈ 2,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Laurent Jacobelli, honnêtement, quand vous avez vu ce sondage ce matin, vous dites quoi ?
C'est une bonne nouvelle pour le Rassemblement National ou une mauvaise nouvelle ? Non, mais c'est plutôt une bonne nouvelle. Ça nous fait plaisir de voir qu'une majorité de Français, selon ce sondage, seraient prêts à nous faire confiance pour diriger notre chère France qui va si mal. Après, effectivement, je pense qu'il faut être réaliste. On est à plus d'un an de l'échéance et plein de choses peuvent se passer, qu'on a une campagne à faire. Comme l'a dit Bruno Jeudy, Marine Le Pen n'a pas été testée. Or, c'est notre candidate naturelle.
En revanche, on voit bien que les idées que nous portons, le fait que nous soyons la seule force d'alternance aujourd'hui en France, émerge de son sondage. Quelle que soit la force politique en face de nous, nous gagnons. Et c'est très simple, parce qu'ils ont tous gouverné. Tous les autres qui se sont mis en face, là en l'occurrence de Jordan Bardella, mais ça aurait été la même chose face à Marine Le Pen, ont participé au désastre. Ils ont participé à la dette de 3 400 milliards. Ils ont participé au matraquage fiscal. Ils ont participé à l'immigration massive, à l'insécurité. Et ils se tiennent en ce moment par la barbichette en gouvernant tous ensemble. Ce sondage montre deux choses.
Oui, le Rassemblement national peut gagner, et les Français ont confiance en lui. Et oui, nous sommes la seule force d'opposition.
Chris Catevenot, pour reprendre l'intitulé de ce débat, est-ce que vous considérez aujourd'hui que Jordan Bardella est une bulle médiatique qui va se dégonfler au fil de la campagne, ou un phénomène politique ?
Ça, je ne sais pas. On verra et le temps le dira. Je ne suis pas là quand même pour essayer d'extrapoler les faits d'un sondage. Malgré vos désaccords. Oui, malgré mes désaccords. En revanche, je peux parler de ce qui existe et de la réalité de ce qu'on peut voir sur l'expérience que nous avons vécue au cours des dernières années. C'est certes, il y a une popularité dans les sondages, mais il y a une exemplarité qui est encore à rechercher dans l'exercice des débats, que ce soit les débats présidentiels et en campagne, on l'a vu en 2017, en 2022 et en 2024, précisément avec Jordan Bardella, mais aussi les débats à l'Assemblée nationale.
Nous sommes sur un temps politique extrêmement complexe, mais s'il y a une simplicité aujourd'hui, c'est que les masques sont tombés du côté du Rassemblement national. Idéologiquement, sur la politique nationale, mais aussi diplomatiquement. Diplomatiquement, on a pu le voir, ils passent beaucoup plus de temps à aller chercher un sourire du côté de Trump et des emprunts du côté de Poutine, et nationalement, économiquement, ils sont quand même beaucoup plus... Oui, c'est moi.
Vous valez beaucoup que ça, quand même.
Vous allez voir. Et économiquement, ils sont quand même beaucoup plus proches du programme de la NFP que d'autres choses. Et ça, on a pu le voir aussi au cours des débats. Moi, je bois du petit lait. Mais ne buvez pas trop de petit lait. Je vais vous expliquer pourquoi. Parce que c'est ça qui est important, c'est qu'il y a des dynamiques, effectivement, qui se mettent en place pendant les campagnes. Et pendant les campagnes, il faudra, soit Marine Le Pen ou Jordan Bardella, je ne sais pas si vous ferez une primaire interne ou quoi, devront répondre aussi de leur vote. Devront répondre de leur vote.
Parce que c'est vrai que vous ne gouvernez pas, mais force est de constater, c'est que vous faites une majorité aujourd'hui avec la France insoumise et une partie de la gauche pour augmenter les taxes des Françaises et des entreprises, pour ne pas mettre en place des boucliers de protection pour nos entreprises et nos petits commerces. Et ça, ça fait un peu mal. Alors, je vais vous le prendre pendant toute la campagne.
Mais je répondrai pendant toute la campagne. Et moi, je suis heureux que cet argument vienne de Mme Priska-Tévenot, qui a été porte-parole du gouvernement et donc de la Macronie. Porte-parole, effectivement, de ceux qui ont amené un record de faillite, plus de 62 000 entreprises cette année. Et vous nous dites que vous voulez les protéger. Je crois que c'est assez drôle. Vous nous reprochez de vouloir créer des taxes. Et je peux revenir dans le détail. C'est absolument faux. Vous qui, depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron, avez augmenté la pression fiscale sur les Français et les entreprises de 250 milliards. Ce sont les chiffres officiels. Ah non, ça c'est factuellement faux.
250 milliards de recettes supplémentaires. Vous avez creusé le déficit. Et le budget que vous avez présenté est tellement nul que même vos troupes ne l'ont pas voté. Non, c'est parce qu'il a été modifié par vos collègues avec l'élection. Moi, je veux bien recevoir les leçons de la terre entière. Mais vous avez gouverné. On a vu votre bilan. Ce sera votre bilan
contre notre projet. Je vais peut-être vous mettre d'accord tous les deux sur un point. Tentez le coup. En appelant Raphaël Grabli à nous rejoindre pour le radar BFM TV pour en revenir au sondage, à leur dynamique, à un peu plus d'un an d'élection présidentielle. Bonsoir Raphaël. Vous avez remonté le temps. C'est une sorte de série noire quand même qui a touché les favoris des sondages à un an d'élection.
Oui, je suis remonté 30 ans en arrière. On se prépare à l'époque pour la présidentielle de 1995. Vous aviez 3 ans. Vous ne préparez rien du tout. Bruno Jeudy, suivez cette campagne. Vous avez 6 ans. C'est pas bon de dénoncer. Première campagne. Première campagne pour Bruno Jeudy. 95 donc. À l'époque, Edor Baladur survole les sondages avec un exemple marquant, un sondage sur lequel je suis retombé tout à l'heure en janvier 1994. Edor Baladur, il est testé comme candidat unique de la droite, je le précise. Premier tour. Ça, c'est le score au premier tour dans les sondages. Résultat, il est crédité de 52% des voix au premier tour. C'est-à-dire élu au premier tour. Bon, on connaît la suite.
Un an plus tard, il est éliminé justement au premier tour. Surtout que c'est celui-ci
qui avait fait dire à Nicolas Sarkozy que ce serait bien que Jacques Chirac retire sa candidature.
Exactement. Ça avait beaucoup irrité le clan RPR côté Chirac. Ce sondage, on était en janvier 1994. On avance de 6 ans. On est en janvier 2001. Cette fois, Lionel Jospin, il est largement favori pour 2002. Il est crédité de 30% dans les sondages devant Jacques Chirac. Jean-Marie Le Pen, à cette époque, il est à 8%, on le rappelle. On connaît là aussi la suite. Lionel Jospin, il terminera troisième avec un peu plus de 16% des voix à 200 000 voix de Jean-Marie Le Pen ce fameux 21 avril 2002.
Et puis dans la série Le cimetière des favoris, il y a aussi les grands favoris qui ont raté une marche.
Oui, alors là, pour des raisons évidemment très différentes. Il y a le cas de Dominique Strauss-Kahn pour 2012. En mars 2011, il grimpe à 34% d'intention de vote. Sauf qu'entre-temps, il est accusé d'agréation sexuelle. Il est contraint d'abandonner la course. Et puis cinq ans plus tard, c'est Alain Juppé, le grand favori avec 34% d'intention de vote. En janvier 2016, on se souvient, il avait la super pêche comme il disait. Ah oui, c'est vrai, je vous oublie cette expérience.
La pêche, la super pêche.
Juste avant la primaire de la droite. Et justement, il n'ira jamais au premier tour puisqu'il perdra cette primaire de la droite très largement battue sur 34% contre 66% pour François Fillon qui deviendra favori et puis qui sera lui aussi empêché pour d'autres raisons.
Marie Chantret, c'est dangereux de faire la course en tête.
Ça peut l'être. En effet, quand on voit effectivement à plusieurs mois d'un scrutin d'une élection présidentielle ces chiffres-là, c'est toujours difficile. Jordan Bardella, qui, on le voit partout, très jeune d'ailleurs, ça peut être un handicap. Ça lui est souvent soulevé, son jeune âge. Et d'être comme ça, finalement, comme sur une autoroute et de se dire à quel moment peut-être il peut faillir ou tomber. Nous l'avons interviewé, nous deux, Marc, à l'occasion d'un face à BFM. Et c'est vrai.
Il disait par exemple le fait de jamais avoir travaillé d'une entreprise n'est pas du tout un problème. Exactement. Il a fait un stage d'été, je crois, simplement quand il était étudiant. Il a dit que ce n'est pas un problème aujourd'hui. Les Français me font confiance.
Il balaye ça en effet d'un revers de la main en considérant qu'en effet il a fait ses preuves en étant élu notamment au Parlement européen. Maintenant, et je parle sous votre contrôle, M. Jacobelli, peut-être que dans son propre parti, certains, moi je le pense, ne souhaitent pas qu'il soit le candidat à la présidentielle. Alors il sera peut-être obligé de l'être au vu de la situation juridique de Marine Le Pen qui serait donc empêchée parce qu'inéligible. Mais je ne pense pas que ça fasse les affaires et que ça ravisse tout le monde dans son parti, notamment chez les plus anciens.
Laurent Jacobelli, je vous ai demandé tout à l'heure si vous aviez le sourire à la lecture de ce sondage matin. Est-ce que Marine Le Pen
a la souris elle aussi ? J'imagine, je pense que Marine Le Pen doit être heureuse de savoir que nos idées sont en tête. Heureuse de ne pas être testées ? Selon ce sondage. En revanche, et là vous avez raison, il y a un biais, c'est qu'effectivement notre candidate aujourd'hui pour l'élection présidentielle, c'est Marine Le Pen. Jordan Bardella a vocation à être Premier ministre. Parce que la probabilité
qu'elle soit inéligible est élevée.
Je ne sais pas pourquoi ce sondage n'a fait que comme ça. C'est un fait et on en parle aujourd'hui mais je pense que Marine Le Pen serait à peu près dans la même situation. Vous disiez, est-ce qu'au Rassemblement National, tout le monde est content de cette situation ? Mais vous savez, on est très fiers nous d'avoir un duo en tête au Rassemblement National. Beaucoup de partis doivent nous envier aujourd'hui. Ils ne savent pas qui envoyer à l'élection parce qu'entre deux médiocrités, ils ont du mal à choisir. Nous, on a de la chance. On a deux leaders qui sont très... On vous écoute au président et vous avez un peu de melon.
Non, pas moi perso. Vous dites, les autres ont des médiocres et nous, on en a deux.
Ben, citez-moi d'autres partis politiques où vous avez...
On ne sait pas moi de le faire mais on pourrait se dire en vous écoutant que vous êtes un peu
en train de prendre le melon. Mais non, ce n'est pas moi. Je lis les sondages. Alors, il y a des baromètres réguliers. Parmi les trois ou quatre premiers, vous avez à chaque fois et Jordan Bardella et Marine Le Pen qui sont en tête des personnalités politiques préférées des Français. C'est les Français qui le disent. Ce n'est pas moi. Vous savez, moi, j'ai assisté à des réunions publiques ou à des déplacements et de Marine Le Pen et de Jordan Bardella. J'ai vu un nombre de personnes venir que je n'avais vu dans aucune réunion publique d'autres candidats. Donc, il y a effectivement un espoir d'alternance qui est incarné par nos deux têtes de fil.
Non, je ne sais pas la première fois, Marine Le Pen, puisqu'on parlait, on remontait le temps en 2016, par exemple, à la rentrée de septembre 2016. On est en pleine primaire de la droite. Marine Le Pen est déjà testée à plus de 30% dans les sondages. Donc, c'est déjà arrivé. Là, on dépasse maintenant les 35. Et ce qui est nouveau, c'est le second tour. C'est-à-dire de voir qu'avec les réserves que vous avez... Ce qui est nouveau, c'est le second tour avec les réserves que j'ai indiquées. Mais ça, c'est nouveau puisque pratiquement jamais le Rassemblement national n'a été donné gagnant dans des seconds tours. Tout ça reste loin et à confirmer.
Ce qui est certain, c'est qu'aujourd'hui, et Marine Le Pen et Jordan Bardella bénéficient de doubles phénomènes. D'abord, ils sont devenus des leaders populaires. Ça, c'est vrai. C'est incontestable. Toutes les enquêtes le démontrent. Et tous les deux. Ça, c'est aussi un autre fait nouveau. C'est déjà arrivé que dans les partis, il y aient deux fortes personnalités. Et c'est encore le cas aujourd'hui, mais rarement deux. Et aujourd'hui, on peinerait en mettre deux très populaires dans les autres partis.
La troisième chose, pour compléter ce que dit Marie, c'est que c'est pas forcément une bonne nouvelle d'être à la fois le favori des sondages et en tête des sommets de popularité un an avant parce que ça, ça marche rarement. C'est un peu tôt et là, vous devenez une cible encore plus que vous ne l'êtes. Mais bon, Marine Le Pen et Jordan Bardella, on commence à avoir un petit peu l'habitude d'être des cibles. Maintenant, aussi, quand vous êtes comme ça dans un niveau de popularité et un niveau de sondage très élevé, il y a le côté aussi vous ne prenez plus de risque, vous ne bougez plus beaucoup et c'est vrai que... Et vous faites une campagne à la Néonel Jospin et vous faites une...
Alors, je crois qu'on est dans une situation très particulière parce que la question qui reste centrale pour l'Assemblée nationale, c'est quand même de faire 50%. C'est quand même ça qui est la question évidente et dans l'histoire de la 5ème, rarement, un parti gagne seul. Ça aussi, c'est un élément important. C'est même presque jamais arrivé. Peut-être Emmanuel Macron qui, effectivement, part seul, c'est une aventure politique très particulière mais les autres, en général, un parti, ils ont d'autres partis qui viennent les rejoindre et ils finissent par atteindre les 50% au second tour.
Pris-Cathé, vous nous avez dit tout à l'heure tout le mal que vous pensez du projet économique de Jordan Bardella. Je ne pense pas de match,
je ne le comprends pas, je ne le connais pas.
Et de Marine Le Pen, mais est-ce que vous avez identifié des points faibles aujourd'hui dans l'hypothèse d'une candidature Bardella ? Son âge, disait Marie Chantret, son manque d'expérience ou est-ce que vous n'irez pas là-dessus ?
Franchement, je pourrais vous dire en long et en large en travers que certes il a fait un stage d'une semaine quand il était étudiant ou alors qu'il se prévaut d'être élu au Parlement européen mais qu'il n'y siège pas. Non, je pense qu'il faut aujourd'hui avoir un débat sur le fond et nous sommes en capacité aujourd'hui d'avoir ce débat sur le fond. Et donc moi, je ne pense pas du mal du projet du Rassemblement national, je dis qu'il a le don d'ubiquité. Jordan Bardella nous dit quelque chose le lundi, M. Tanguy qui avait quand même vote M.Budget dit un autre truc le vendredi et le samedi vous votez encore tout autre chose. Mais si, c'est vrai. Regardez, un exemple.
On va prendre un exemple très concret. On va prendre un exemple très concret qu'on a eu la semaine dernière sur justement notre rapport aux petits colis venant de Chine par justement l'entreprise qui porte le même presque le même nom mais pas écrit pareil. Jordan Bardella dit sur votre antenne d'ailleurs je crois qu'il est favorable à une taxation de ces petits colis qui envahissent et qui pénalisent nos centres-villes, les boutiques de centres-villes. Que fait le Rassemblement national dans l'hémicycle avec les députés autour de Marine Le Pen et bien il s'oppose à mettre en place une barrière de protection pour nos petits commerces et nos entreprises.
Vous avez deux candidats donc c'est quand même il n'y a pas d'eux.
Je vais vous répondre.
Peut-être même plus on ne sait pas avec le temps.
Vous savez plus qu'à Tévenous je crois que ce qu'on reproche beaucoup à la Macronie plus que son incompétence plus qu'à son bilan je vais vous en parler vous en faire sur le front je vais vous répondre. C'est le mépris que vous pouvez avoir et votre capacité à mentir. Non là c'est factuel non je connais bien Jordan Bardella et j'ai écouté son interview aussi passionnément que vous Les votes se voient sur le site de l'Assemblée nationale. Jordan Bardella a dit quoi ?
Cette taxe sur les petits colis elle a un sens si nous avons remis en place les moyens de notre souveraineté c'est-à-dire c'est-à-dire que si les protections aux frontières si le fait que la mondialisation est contrôlée si le fait que on ne produit pas avec des normes différentes en Chine des produits qu'on importe en France. à ce moment-là on peut l'imaginer mais nous n'en sommes pas là puisque vous vous qui êtes fervent de la mondialisation vous avez laissé par tous les traités de libre-échange que vous laissez faire importer des produits agricoles d'Amérique du Sud ou industriels et textiles de Chine qui ne respectent pas les normes que nous imposons nous-mêmes à deux producteurs.
Donc une fois encore nous sommes cohérents. L'incohérence excusez-moi elle est chez vous. Je vous entends aujourd'hui parler de il faut faire la chasse aux taxes etc. Vous avez taxé les français comme pas possible. Votre dernière invention c'était de passer la TVA de 5 à 20% sur les bouteilles d'eau.
Évidemment on ne va pas refaire tout le match.
Il faut vous remplacer. Non non on ne fait pas tout le match du budget. Non mais il faut vous remplacer et les français l'ont compris j'ai bien vu le sondage. Merci.
Merci. Merci. Merci.
Laurent Jacobelli