"Nos contrôles montrent la détermination de l’ultragauche de faire dégénérer les choses" (L. Nuñez)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueChiffre
« le ministre de l'intérieur qui s'exprime toujours. Euh, il y en avait eu 264 hein au même moment le 17 octobre et nous avons euh comptabilisé 35000 personnes sur l'espace public. C'était 60000 le 17 octobre. Voilà pour les chiffres. »
- 0:44Invité politiqueFait
« Ce sont des contrôles qui s'effectuent en général sur réquisition en ayant sollicité des réquisitions des procureurs de la République, donc des contrôles avec fouille et donc nous avons saisi énormément de de matériel qu'il s'agisse de boules de pétan de bill de plomb de mortiers de de fronde de bill en acier parfois d'armes par destination on m'a même signalé un katana d'armes airsoft voilà »
- 1:25Invité politiqueFait
« Ce sont des contrôles qui s'effectuent en général sur réquisition en ayant sollicité des réquisitions des procureurs de la République, donc des contrôles avec fouille et donc nous avons saisi énormément de de matériel qu'il s'agisse de boules de pétan de bill de plomb de mortiers de de fronde de bill en acier parfois d'armes par destination on m'a même signalé un katana d'armes airsoft voilà »
- 2:07Invité politiqueFait
« On a des appels clairs d'un certain nombre de mouvances ultra à faire dégénérer la situation. Donc bien évidemment, l'ensemble des policiers et des gendarmes sous l'autorité des préfets et sous mon autorité sont extrêmement mobilisés pour contenir toutalordre public et les consignes de fermeté évidemment restent les mêmes et seront appliquées avec beaucoup de détermination. »
- 2:47Invité politiqueFait
« Je j'insiste sur le fait d'être extrêmement prudent donc et l'essentiel de ces interpellations, enfin en tout cas une grande partie sont la résultante des contrôles de flux qui ont été effectués et de la saisie de matériel destiné à être utilisé comme arme par destination. »
- 4:09Invité politiqueFait
« Les préfets apprécient les la situation. au vu des circonstances locales et au vu des risques de trouble à l'ordre public qui sur le mouvement en cours sont très grands, sont énormes. Donc il faut rester vigilant. »
- 5:28Invité politiqueFait
« Ce que je veux dire d'ailleurs, c'est que ces arrêtés, l'interdiction partielle ont pour la plupart attaqué au tribunal administratif dans les tribunaux administratifs qui les qui les ont validé pour la plupart. »
- 6:07Invité politiqueFait
« Si le préfet a connaissance de troubles sérieux à l'ordre public qui sont susceptibles de survenir sur un itinéraire qu'il avait arrêté, il peut toujours et c'est normal, c'est le droit qui le prévoit décider infé de modifier cet itinéraire parce qu'il y a des a des risques de troubles graves à l'ordre public. »
- 6:44Invité politiqueFait
« On s'attend à ce que il y ait des débordements et on sera présent. On y répondra avec beaucoup de fermeté, en tout cas des tentatives de débordement. »
- 7:19Invité politiqueFait
« Il y a le procureur national antiterroriste qui qui est saisit cette affaire. Je comprends par la presse qu'il y a d'autres interpellations. Voilà, ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a des investigations qui sont menées sous son autorité, notamment par la SDAT, la sous-direction de l'antiterrorisme de la direction nationale de la police judiciaire, par la direction générale de la sécurité intérieure, par les fonctionnaires de de PJ local. »
- 7:57Invité politiqueFait
« Il suffit d'aller sur les sites de la mouvance pour voir qu'il y a une volonté de créer un acte 2 par rapport au 17 octobre, de créer des troubles à valor public grave, de s'en prendre aux forces de l'ordre, de s'en prendre au bâtiments publics, de poursuivre ce qu'ils appellent cette révolte dans la rue. »
Temps de parole
- Laurent Nuñez100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le ministre de l'intérieur qui s'exprime toujours. Euh, il y en avait eu 264 hein au même moment le 17 octobre et nous avons euh comptabilisé 35000 personnes sur l'espace public. C'était 60000 le 17 octobre. Voilà pour les chiffres. Alors, on a un dispositif évidemment qui qui diffusé sur l'ensemble du territoire national évidemment dans l'agglomération parisienne à Paris mais pas que dans toutes les grandes villes. Un dispositif qui a été significativement renforcé qui vise à encadrer les actions de voie publique hein d'une part et qui d'autre part on a un gros dispositif de contrôle des flux.
le contrôle des flux des personnes qui arrivent soit sur des rassemblements, soit euh qui qui se rendent dans des centre-villes, soit qui se rendent dans des lieux pour des manifestations, des actions de voie publique. Donc ces contrôles, on en a mené énormément, c'est plus de 1000 en région parisienne et on emmène dans toutes les grandes villes, y compris dans la profondeur, c'est-à-dire sur les axes routiers qui vont dans les grandes villes où les actions sont prévues.
Ce sont des contrôles qui s'effectuent en général sur réquisition en ayant sollicité des réquisitions des procureurs de la République, donc des contrôles avec fouille et donc nous avons saisi énormément de de matériel qu'il s'agisse de boules de pétan de bill de plomb de mortiers de de fronde de bill en acier parfois d'armes par destination on m'a même signalé un katana d'armes airsoft voilà donc il y a une de ces contrôles sont évidemment extrêmement productifs et ça montre bien la détermination de la mouvance ultra gauche extrême extrême gauche radical de faire dégénérer un certain nombre de manifestations de voie publique, d'où évidemment l'attention qui est la nôtre et qui est très soutenue puisque beaucoup d'actions de voix publique sont prévues pour se tenir cet après-midi.
Donc, nous ne sommes qu'à la mi-journée. On va rester extrêmement attentif sur l'ensemble donc de de du territoire national partout où des cortèges sont sont vont se tenir dans le cadre des déclarations hein qui ont été validées par les préfets ou pour dans le cadre de cortège sauvage. Évidemment Orléan retient toute notre attention puisqu'il y a une manifestation en cours manifestation de de voie publique qui pour l'instant se déroule dans le calme. le préfet du Loiré conformément aux instructions que j'ai passé à l'ensemble des préfets à organisé ces fameux contrôles de flux y compris dans la profondeur là encore.
Et donc voilà ce que je peux vous dire donc on va rester extrêmement attentif he cet après-midi. On a des appels clairs d'un certain nombre de mouvances ultra à faire dégénérer la situation. Donc bien évidemment, l'ensemble des policiers et des gendarmes sous l'autorité des préfets et sous mon autorité sont extrêmement mobilisés pour contenir toutalordre public et les consignes de fermeté évidemment restent les mêmes et seront appliquées avec beaucoup de détermination. J'en profite pour vous donner le chiffre des interpellations euh à date.
He nous sommes à 135 interpellations à 13h sur l'ensemble du territoire national pour la plupart he pour le coup puisque il y a pas d'incident majeur au moment où je vous parle seulement au moment où je vous parle. Je j'insiste sur le fait d'être extrêmement prudent donc et l'essentiel de ces interpellations, enfin en tout cas une grande partie sont la résultante des contrôles de flux qui ont été effectués et de la saisie de matériel destiné à être utilisé comme arme par destination. Voilà ce que peut ce que je peux vous dire à date. Vous dire également que le dispositif qu'on a mis en place est aussi un dispositif de sécurisation hein.
Il y a l'encadrement des manifestations de voie publique puis a la sécurisation notamment des commerces notamment des commerces y compris dans les zones commerciales à la périphérie des des centre-villes. On avait eu quelques enregistrer quelques alertes et sur ces missions-là, je veux dire que donc pour les centres commerciaux à la périphérie des grandes villes, je veux dire qu'on a engagé en zone police, en zone de de compétences police, énormément de forces militaires de gendarmerie pour assurer une sécurisation des principaux centres commerciaux de ce pays. Voilà ce que je pouvais vous vous dire à date.
Donc on va évidemment rester extrêmement prudent, extrêmement concentré sur les actions de voie publique qui vont se dérouler cet après-midi. En général, on en a un tiers le matin, 2/3 l'après-midi. Donc vous voyez qu'on est loin, loin, loin du bout de la journée et on va rester concentré, déterminé et pront à agir s'il devait y avoir le moindre incident. Monsieur le ministre, une question par rapport au cortège parisien. Les syndicats avaient annoncé un défilé Basti République. Finalement, c'est un autre parcours. Est-ce que vous pouvez nous expliquer qu'est-ce qui s'était passé ?
fait ce qui s'est passé ce qui s'est passé partout sur le territoire national conformément aux orientations, je dis bien orientations qui ont été fixées par le président de la République, par le premier ministre, par moi-même comme ministre de l'intérieur au préfet. ce sont des orientations puisque les décisions sont prises par les préfets localement au vu des circonstances locales. Il a été considéré par les préfets d'abord dans un premier temps qu'un certain nombre de cortèges ne devaient pas et ne se tiendrai pas ne se tiendrait pas dans les centres-villes où il y avait eu des trouvaleurs publics, des exactions, des dégradations de commerce.
le 17 octobre, il aurait été irresponsable euh de de de laisser se dérouler des manifestations là où il y a eu des débordements, des troubalurs publics et des pillages. Donc les préfets au vu de ces circonstances locales ont pris des décisions interdisant les manifestations sur ces zones mais les en néanmoins autorisées sur un autre itinéraire. Ce sont des interdictions qu'on appelle partielles. On interdit un cortège dans les centres-villes qui pour qui sont particulièrement exposés mais on on laisse se dérouler une manifestation sur un autre itinéraire moins exposé. Ça ne s'est pas passé qu'à Paris, ça s'est passé aussi à Orléand. Ça s'est passé dans de nombreuses villes.
Ce que je veux dire d'ailleurs, c'est que ces arrêtés, l'interdiction partielle ont pour la plupart attaqué au tribunal administratif dans les tribunaux administratifs qui les qui les ont validé pour la plupart. Après, ce qui s'est passé à Orléan ou à Paris, c'est que le changement est intervenu la veille. Mais pour des bonnes raisons. C'est pas parce que vous arrêtez, c'est pas parce qu'un préfet convient d'un dispositif avec des organisateurs que les choses sont figées.
Si le préfet a connaissance de troubles sérieux à l'ordre public qui sont susceptibles de survenir sur un itinéraire qu'il avait arrêté, il peut toujours et c'est normal, c'est le droit qui le prévoit décider infé de modifier cet itinéraire parce qu'il y a des a des risques de troubles graves à l'ordre public. C'est ce qui s'est passé à Orléan et ce qui s'est passé à Paris. Voilà ma réponse. C'est très clair hein. Les préfets apprécient les la situation. au vu des circonstances locales et au vu des risques de trouble à l'ordre public qui sur le mouvement en cours sont très grands, sont énormes. Donc il faut rester vigilant. Vous avez Horléan, la manifestation se tient en ce moment.
C'était la manifestation transpartisane intersyndicale déclarée, validée par le préfet sur un itinéraire qui avait été vu d'ailleurs avec le maire d'Orléan que j'ai rencontré hier. Donc tout ça avait été calé. On attend, il y a il y a aujourd'hui c'est le congrès du rassemblement national, demain il y a une autre réunion politique avec un meeting de de avec des un meeting qui est organisé. Il y aura une manifestation qui elle pour le coup n'est pas n'est pas déclarée. L'Ultra gauche et l'extrême gauche radical sont très présentes. On s'attend à ce que il y ait des débordements et on sera présent. On y répondra avec beaucoup de fermeté, en tout cas des tentatives de débordement. Donc voilà.
Donc le point que je fais à date, c'est un point qui n'est qui est tout sauf définitif. Alors, une dernière question. On va parler un petit peu de trappe. Qu'est-ce que à date ? Qu'est-ce que vous pouvez nous dire un peu sur la situation, l'évolution de l'enquête ? Non, attrape, je peux rien dire. Il y a le procureur national antiterroriste qui qui est saisit cette affaire. Je comprends par la presse qu'il y a d'autres interpellations.
Voilà, ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a des investigations qui sont menées sous son autorité, notamment par la SDAT, la sous-direction de l'antiterrorisme de la direction nationale de la police judiciaire, par la direction générale de la sécurité intérieure, par les fonctionnaires de de PJ local. Voilà, il y a des c'est tout ce qui se passe c'est le déroulement des investigations judiciaires et la communication relève du seul PNAT. Mais voilà. Euh peut-être juste une dernière question GR s'il vous plaît. Euh vous parlez d'une possible violence à l'initiative de la gauche et de l'ultra gauche. Comment vous avez laissé des informations ?
Est-ce que renseignement il faut d'abord laisser évidemment c'est services de renseignement mais la plupart des appels sont faits dans ce qu'on appelle j'ouvre des guillemets en source ouverte. Il suffit d'aller sur les sites de la mouvance pour voir qu'il y a une volonté de créer un acte 2 par rapport au 17 octobre, de créer des troubles à valor public grave, de s'en prendre aux forces de l'ordre, de s'en prendre au bâtiments publics, de poursuivre ce qu'ils appellent cette révolte dans la rue. Donc voilà, on va rester extrêmement concentré et je le redis avec beaucoup de fermeté, on ne laissera passer aucun débordement, aucun trouble à l'ordre public.
On a réparti énormément de forces mobiles sur l'ensemble du territoire national. On a supprimé les congés des fonctionnaires de police, des militaires de gendarmerie, une partie des congés pour leur permettre de d'être plus important en nombre et on et surtout d'agir. C'est vraiment la le cœur de notre doctrine avec beaucoup de de d'agilité, de mobilité, de réactivité pour aller impacter les groupes à risque qui viendraient à créer des troubles à l'ordre public. Merci beaucoup. Merci à vous. Merci à vous d'entendre le ministre de l'intérieur Laurent Nugèz qui s'exprimait alors que les cortèges parisiens vont s'élancer. Grande journée de mobilisation cet après-midi.
Euh on va la suivre évidemment avec tous nos reporters qui sont présents sur le terrain à Paris, à Marseille, à Limoge ou encore à à Orléan où se tient le congrès du rassemblement national sous sous haute tension avec on l'a vu toute la matinée une importante manifestation de de la gauche. Mais avant ça, on va revenir évidemment sur ces propos de Laurent Nunz. 135 interpellations à la mi-journée. Voilà ce qu'annonce le ministre de l'intérieur Noemi Schulz. C'est aussi un message de de fermeté qu'il a voulu faire passer. Oui. Et puis Le Ron qui soulligne que à la mi-journée pour le moment, il n'y a pas d'incident majeur.
Il parle de 136 actions qui se se sont déroulées contre 264 le 17 octobre au même moment. Donc on est quand même sur à peu près deux fois moins d'actions que que la semaine dernière. 135 interpellations euh à 14h. Et il faut le noter, c'est vrai. Pour le moment, pas d'incident particulier alors que la semaine dernière les incidents avaient commencé bien avant l'horaire officiel du départ de la manifestation place de la République, c'était dès la fin de matinée, dès 11h du matin, on avait commencé à avoir des affrontements entre les forces de l'ordre et les et les ultras qui étaient présents en nombre. Ça ne veut pas dire qu'il ne va rien se passer. Le rondes d'ailleurs reste très prudent.
Il dit, "On est loin d'être au bout de la journée." Il rappelle bien sûr qu'il y a un dispositif de sécurisation extrêmement important pour que les manifestations puissent se dérouler dans le calme. Il explique pourquoi certains parcours ont été modifiés. Et bien parce que c'est euh les préfets ont la main sur le parcours et s'il les estiment que les conditions n'étaient pas garanties pour s'assurer qu'il n'y aurait pas de nouvelles dégradation, et bien il était possible de changer. Ce sont des interdictions partielles. Voilà pour une première prise de parole.
Laurent Nunz omniprésent, mais ça c'est peut-être plutôt Magali qui vous le débrifera, mais qui toutes les 2 heures hein depuis ce matin euh intervient pour montrer que euh tout le monde est sur le pont pour que la journée se se passe Yeah.
Laurent Nuñez