MATTHIEU VALET : « Ce ne sont plus des revendications, c'est de la sauvagerie ! » (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:21OuverteRéponse partielle
Expliquez-nous la cellule de crise et la responsabilité de la France insoumise.
- 3:08OuverteRéponse directe
Mathieu Vallée, quelles sont les solutions pour ramener ces jeunes dans le giron de la République ?
- 7:36OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce qui se passe actuellement en Place de la République ?
- 9:18FerméeRéponse directe
Mathieu Vallée, vous confirmez les informations de convergence vers Place de la République ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:25InvitéFait
« Selon les services de renseignement du Premier ministre Sébastien Lecornu, les blocus des lycéens ont basculé vers des violences urbaines. »
- 1:29InvitéFait
« Il ne s'agit plus aujourd'hui de contestation lycéenne. Il s'agit d'émeutes organisées par des professionnels et encadrées par des députés de la France insoumise. »
- 3:14Invité politiqueFait
« Non mais d'abord, moi je ne m'habituerai jamais à ce que j'ai une soeur d'arme qui se fait lyncher, qui se fait faire un croche-pat par derrière par une meute. »
- 4:07Invité politiqueFait
« le laxisme judiciaire qui est le carburant à l'impunité de ces voyous, de ces crapules, de ces racailles, qui se croient tout permis. »
- 5:38InvitéChiffre
« il y a 1,1 milliard qui vont être mis en place pour l'éducation nationale. »
- 10:06Invité politiqueChiffre
« Un milliard d'euros de dégâts avec mille policiers, gendarmes et sapeurs pour bien blessés. »
- 10:14Invité politiqueFait
« On a eu l'acte 1 en 2025, on a eu l'acte 2 cette année. »
- 11:09Invité politiquePromesse
« Il faut que quand vous êtes participant à une émeute, vous soyez interpellé, jugé, condamné, incarcéré. »
Temps de parole
- Matthieu Valet26 %
- Invité20 %
- Présentateur12 %
- Invité 212 %
- Invité 311 %
- Invité 411 %
- ?7 %
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18h11 de retour dans cette édition spéciale de Punchline. On a été rejoint par Mathieu Vallet, porte-parole du Rassemblement national Abdoulaye Kanté, porte-parole de Gabriel Attal, tous les deux anciens policiers. On est toujours avec François-Olivier Gisbert et nos invités. On va juste faire le point sur cette cellule interministérielle de crise qui s'est tenue en début d'après-midi. Valérie Acnin, bonsoir à Matignon, avec notamment pointé du doigt la France insoumise et ses proxys de l'ultra-gauche. Expliquez-nous.
Exactement, Laurence. Selon les services de renseignement du Premier ministre Sébastien Lecornu, les blocus des lycéens ont basculé vers des violences urbaines. La responsabilité serait celle de la France insoumise et de ses proxys de l'ultra-gauche qui sont à la manœuvre, déclaration de Matignon. Le coordinateur de LFI, Emmanuel Bompar, a immédiatement réagi. J'appelle le gouvernement à ne pas sombrer dans le complotisme et dans l'infantilisation des lycéens. Ce mouvement spontané est né d'une exaspération face à des conditions d'éducation absolument indignes. Il est temps que le Premier ministre renonce à jouer la stratégie du pourrissement et de la provocation.
Face au constat du gouvernement, d'autres partis politiques ont également réagi. Le candidat Horizon à l'élection présidentielle, Édouard Philippe, déclare sur le réseau social X l'exploitation cynique des lycéens par LFI et les forces politiques qui veulent tout conflictualiser est scandaleuse. Tout peut déraper très vite et tout drame serait immanquablement exploité par ceux qui ont intérêt à l'affrontement social. Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national. Il ne s'agit plus aujourd'hui de contestation lycéenne. Il s'agit d'émeutes organisées par des professionnels et encadrées par des députés de la France insoumise.
Enfin, Bruno Retailleau, candidat Les Républicains, voudrait faire interdire LFI une formation politique qui, selon lui, essaie d'organiser l'insurrection avec les blocages des lycées.
Merci
beaucoup Valérie Acknin. On va voir ces images de cette policière, je crois que
c
'est à Paris, Mathieu Vallée, Abdoulaye Canté, dans le 20e, isolée, une jeune policière, visiblement qui était en formation, poursuivie par un certain nombre de jeunes individus qui disent « Voilà, je vous passe l'insulte, voilà, tu es là, Abdoulaye Canté ». C'est insupportable en fait de voir ces images.
Quand on voit ces images-là, j'ai envie de dire qu'il y a une responsabilité des propos, des mots. Quand on voit, je vais vous faire l'acronyme un peu LFI, la France incendiaire, parce que voilà ce que font ces pyromanes avec des propos, parce que, évidemment, la colère lycéenne doit être entendue. Évidemment que quand il y a des problématiques, notamment des élèves qui ne peuvent pas étudier dans de bonnes conditions, c'est une réalité.
Mais pour autant, quand on voit certains qui font appel, on va dire de manière lâche, à aller lyncher des policiers, lyncher des instituteurs, dégrader des lycées, je prends l'exemple ici de ce lycée flambant neuf à Nantes, celui de Nelson Mandela, qui a été dégradé, incendié, je ne
vois
pas où est la réponse à la mobilisation légitime des lycéens. Donc je suis désolé. Ce que je vois, c'est que certains ont fait exprès, notamment avec leurs propos de faire les pyromanes, et c'est inacceptable.
D'accord. Mathieu Vallée, sur le constat, j'imagine que vous partagez ce que vient de dire Abdoulaye Canté, mais sur les solutions. Quelles sont les solutions ? Comment ramener ces jeunes dans le giron de la République
?
Non mais d'abord, moi je ne m'habituerai jamais à ce que j'ai une soeur d'arme qui se fait lyncher, qui se fait faire un croche-pat par derrière par une meute,
par
une meute de pourri. Il faut être pourri, il faut être une pourriture pour faire ça.
Moi
je vous le dis avec le cœur. Ce n'est pas possible qu'on ait une jeune lieutenant de police stagiaire du 21e arrondissement qui termine en sol et qui se fait frapper par plusieurs individus. Elles sont les associations féministes. Il est où Jean-Luc Mélenchon avec sa sauvagerie policière, qui l'a même osé dire cet après-midi que le problème c'était la violence policière. On va avoir un tweet, on va avoir un message de soutien de la France insoumise. M. Bompard, qui est prompt à répondre au gouvernement, il pourra apporter un soutien à cette policière, à cette femme qui, vous voyez les images, elles sont lamentables, elles sont inacceptables.
Moi c'est insupportable, et je vous le dis, et je pèse mes mots. Marine Le Pen et Jordan Bardella ont vu ces images, ils apportent évidemment leur plein de soutien à cette policière, mais je vais vous dire, Laurence Farris, je ne
vais
pas vous étonner, on est en train de payer une fois de plus cette policière comme les autres, ces 235 policiers pour l'instant blessés, au moment où je vous parle, le laxisme judiciaire qui est le carburant à l'impunité de ces voyous, de ces crapules, de ces racailles, qui se croient tout permis. Voilà. Et donc cette policière, elle va rentrer ce soir choquée, elle est légèrement blessée, mais ce n
'est
pas normal qu'on balafre et qu
'on
fracasse la République comme ça, et qu'on piétine la République. Je vous
le
dis avec tout le cœur, donc ça ce n'est pas des revendications, ça ce n
'est
pas des manifestations, ça c'est de la sauvagerie. Il faut appeler un chat un chat. Et du casse, tu répares, comme disait Gabriel Attal, où tu vas en prison tout de suite, c'est du vent. Franchement, ils pourraient mettre en place des éoliennes, comme ils savent bien faire, parce que là franchement, ils sont en train de payer le laxisme judiciaire et la compétence
du gouvernement. Ça ne marche pas le casse
-tu-répares.
Non,
je pense aussi qu'il y a effectivement un gros problème d'autorité, et que ce que propose Gabriel Attal notamment, c'est évidemment remettre cette autorité, qui certain a été dévoyée, par exemple à l'école, quand on voit qu'il
y a
la problématique des enseignants, qui aujourd'hui on voit que des élèves tiennent tête à des enseignants, et ça aussi c'est une réalité. Donc remettre de l'autorité,
de
l'école, et aussi surtout leur donner des moyens. Donc il y a des moyens qui ont été mis en place. Ils se plaignent par exemple de la rénovation du bâti dans les écoles. On sait qu'il
y
a eu
le fond
vert qui a été mis en place en 2023, qui a été impulsé justement par le gouvernement Gabriel Attal, 500 millions d'euros qui a été mis en place. Après il
y a
eu la dissolution, et il n'était là aux affaires, au niveau de l'éducation nationale, que 6 mois. Et juste simplement, vous savez la solution c'est quoi pour l'éducation nationale ? C'est qu'il faut aussi une loi de programmation, comme la loi de programmation militaire, ou la loi de programmation pour le ministère de
l
'Intérieur, c'est sur du long terme. Et quand je vois certains
qui viennent... Je crois que c'est le deuxième
poste de fonctionnaire.
Évidemment, et aussi,
là avec le budget qui va être voté, il y a 1,1 milliard qui vont être
mis en place pour l'éducation nationale. Mais ceux qui instrumentalisent ces jeunes, et qui ont, je vous le dis, c'est de la chair à canon, ce que font sûrement la LFI pour ces gamins
-là.
Ce sont des
images, évidemment, complètement révoltantes, et qui ne pourraient se produire dans quasiment aucun pays. C'est-à
-dire,
je crois qu'on est vraiment descendu au plus bas que terre. Et si vous voulez, il y avait des réponses. Il y avait des réponses, effectivement, vous parliez tout à l'heure de la justice. Bon, il y a un problème, évidemment. Il y
a
des trous dans la raquette. Il y avait la loi criminalité, enfin, jeune criminalité pour les mineurs, de Gabriel Attal, qui a été littéralement saqué, ridiculisé, cassé par le Conseil constitutionnel. Et donc, ça pose encore le problème aussi du Conseil constitutionnel. C'est-à-dire, pourquoi, au nom de quels droits, s'érigent-ils comme ça ? Parce que derrière est la souveraineté populaire. L'Assemblée nationale travaille, fait une loi. Et le Conseil constitutionnel, au nom de valeurs qui demanderaient à être déterminées et trouvées, c'est déclaration des droits de l'homme, etc. Enfin, c'est son interprétation. Mais ça ne correspond pas à grand-chose.
Je pense que le gros problème aussi, non, je suis désolé de le poser, parce qu'un jour comme ça, c'est aussi quelque chose qu'il faut poser. C'est le problème du Conseil constitutionnel, c'est-à-dire ce recrutement. Vous avez un système aux États-Unis qui fonctionne bien depuis des années,
c
'est la Cour suprême, enfin, depuis des années, depuis des siècles. C'est la Cour suprême. C'est-à-dire que ce sont des juges nommés, mais ce sont des juges. Le problème en France, c'est que vous avez des juges et vous avez des politiques. Et les politiques, ils ont tendance à faire un peu ce que demande le pouvoir. Et d'ailleurs, on l'a vu dans la loi immigration, puisqu'on a eu quand même des informations sur ce qui se passait à l'intérieur du Conseil constitutionnel. Les juristes se sont opposés violemment aux politiques, qui avaient tous reçu le coup de fil de Macron, et qui ont voté comme il fallait, c'est-à-dire qui ont démembré la loi immigration.
On a une équipe qui est Place de la République, où il y a peut-être des éléments un peu dangereux qui se semblent converger. Qu'est-ce qui se passe actuellement en Place de la République ? Il y a quelques individus avec beaucoup de drapeaux, alors à la fois de la France insoumise, palestiniens, c'est bien ça ? Expliquez-nous ce que vous voyez.
Oui,
Laurence, depuis 17h30, une petite centaine de personnes s
'est
rassemblée ici, Place de la République, mais vous le voyez, ils se font rares les drapeaux des revendications étudiantes, lycéennes ou encore syndicales, puisqu'on se croirait, un meeting de la France insoumise, beaucoup, beaucoup de drapeaux à l'effigie du parti de Jean-Luc Mélenchon. Même dans les slogans, on retrouve les slogans utilisés lors des manifestations menées par l'extrême-gauche, comme Siamo tutti anti-fascisti, de nombreuses personnes qui sont donc présentes, mais c'est vrai, il a été signalé que des personnes hostiles, des éléments plus radicaux, pourraient converger vers la Place de la République. Alors pour ce faire, les effectifs de police vont être à nouveau mobilisés.
On nous parle de plusieurs policiers, plusieurs brigades qui vont également faire le déplacement jusque la Place de la République pour assurer la sécurité de ce rassemblement qui s'est organisé un petit peu en dernière minute, puisque nous avons eu connaissance de ce rassemblement en fin de journée.
Et
puis donc depuis une heure, ces personnes qui scandent plusieurs slogans, des slogans pro-palestiniens, des slogans contre le Rassemblement national, contre Emmanuel Macron. « Rares sont les slogans qui concernent vraiment la cause lycéenne ». On assiste à ici, Place de la République, à un rassemblement très politisé et très « made in la France insoumise ».
Merci
beaucoup pour ces précisions. Effectivement, Mathieu Vallée, vous confirmez les informations de la convergence d'un certain nombre d'individus vers cette Place de la République.
Non
mais là, on a tout le cocktail explosif qui saute à la figure de la France. Je ne
vois
pas ce que la Palestine, ce que Gaza, ce que ces revendications à voir avec celles des lycéens.
Il
faudra m'expliquer.
J
'ai fait des débats avec des gauchistes qui sont eux-mêmes incapables de le dire.
Donc
c'est de la récupération politique. Tout ça avec la cocotte minute de la France insoumise. Pardon, Laurence Ferrari, mais un sujet quand même. Les violences urbaines, elles ont commencé à 7h. M. Le Cornu, il réunit la salle des crises à midi. Donc je ne
sais pas
s'il y avait piscine. Mais au bout d'un moment, quand on s'achait
sur le terrain... Qu'il avait un budget
à
préparer. Oui,
je pense que
c'est quand même plus important la sécurité de
nos
policiers et nos gendarmes. Je pense que le budget de la France, ça l'était aussi. Ah
ben
oui, d'accord. Mais si on veut que le
budget soit exécuté, il faut qu'on ait ceux qui protègent la loi et la République, qu'ils soient respectés. Bon, ça c'est un premier point. Le deuxième point, on s'est vu après l'affaire Naël. Un milliard d'euros de dégâts avec mille policiers, gendarmes et sapeurs pour bien blessés. On s'est vu, alors là c'est comme Star Wars, après les victoires du PSG saccagées par les émeutiers. On a eu l'acte 1 en 2025, on a eu l'acte 2 cette année. Et là, on se revoit à nouveau sur des revendications lycéennes. En fait, tout ce que les gauchistes et l'extrême-gauche touchent, non seulement ils le pourrissent, mais ils le violentent. Ils infusent la haine, la violence.
Et on voit les slogans, les mots anti-force de
l'ordre, anti-police. Et je vous dis, mais si, mais Mme Ferrari,
quand on désarme les policiers et pas l'extrême-gauche, quand M. Macron désarme les policiers, quand les grenades ne
sont
pas efficaces, quand les munitions de l'ensemble de défense, c'est devenu des nerfs, non pas pour défigurer les gens, mais pour se protéger des jets d'acide, des jets de cocktails Molotov, des tirs de mortgés, quand je vois qu'on a des policiers qui sont en t-shirt ou qui sont en polo. Ce ne
sont
pas des équipements qui permettent de protéger nos forces de sécurité intérieure. Donc
oui, je termine la
politiquement, parce que sinon je serai resté syndicaliste. Avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, je vous l'avais déjà dit, on réarmera émoralement, avec les peines planchers, les peines minimales, et une justice qui protège réellement les policiers et les gendarmes, mais à la fois, Marine Le Pen l
'a
proposé, on simplifiera le droit. Il faut que quand vous êtes participant à une émeute, vous soyez interpellé, jugé, condamné, incarcéré. Et de la même manière que physiquement et matériellement, on leur redonnera les moyens de
la policier de se défendre et nos gendarmes.
Moi je vais aller sur le sujet principal qui est l'école en fait. L'école qui est une des batailles pour Gabriel Attal, notamment qui fait partie de son programme. Et effectivement, là il
y
a un sujet sur le fait qu'il faut répondre aux revendications de ses élèves. Mais encore une fois, le fait qu'elle soit instrumentalisée par un parti politique qui justement les détourne réellement du réel sujet, à des fins politiques et aussi électoralistes aussi, parce que là c'est une forme de malhonnêteté intellectuelle. La réalité c'est qu'aujourd'hui, vous avez des élèves qui sont dans des situations qui sont précaires. Je ne dirais pas tous. La grande majorité des manifestations qui se sont passées, ça s'est bien passé.
Mais quand on voit que vous avez des élus de la République qui représentent la République, qui doivent représenter tout corps, que ce soit les policiers, les enseignants, etc. Ça donne justement à appeler ces jeunes à manifester, c'est-à-dire à aller brûler ce pour quoi ils revendiquent. Et c'est ça que je ne
comprends pas. C'est l'inverse. Pardon, vous allez
me conté,
mais
Gabriel Attal, il a été ministre de l'Éducation à 5
ans en 6 mois. Il a été ministre de l'Éducation à 6 mois. Mais qu'est-ce qu'il y a ? Il a été premier ministre de l'Éducation à 6 mois. Ah ben je n'y peux rien si... Non, mais en 6 mois. Non, il a été, mais comme il y a des
mesures qui ont été mises en
place.
Attendez, si je
peux
terminer. Mais le sujet, c'est même plus Gabriel Attal. Non, mais si, je veux juste terminer mon
propos, s'il vous plaît. Merci. Donc Gabriel Attal, il a été 6 mois ministre de l'Éducation à
6 ans. Il y
a
des mesures qui ont été mises en
place. Si je peux terminer une phrase. Très bien. Il a été 6 mois... C'est pas parce qu'on parle en dessous de ma voix que je m'arrêterai plus. Ah non,
ben... 6 mois premier
ministre.
Et donc,
c'est pas de ma faute si Gabriel Attal enchaîne les CDD et que derrière, il n
'a
pas de résultat. Donc je ne comprends pas que des gens qui ont été en responsabilité durant des années. Il a servi M. Macron, il l'a même défendu durant la campagne,
c
'est son droit. Mais aujourd'hui, l'État de l'école, comme l'État de nos forces de sécurité intérieure, c'est pas quelque chose qu'il découvre, puisque c'est aussi son bilan dont il
sera... Messieurs, dernier mois, Eric Nolot. Il
y a quand même des choses qui ont été
mises en place. Je peux savoir. Avec le résultat... Rendre l
'autorité aux enseignants, et aussi le bâti.
Ah ben, quelle autorité ? Avec
le fond vert
qui a été... Ça crée aux yeux. L'autorité
ici, c'est Laurence Ferrari.
Je vais donner la parole. Moi, je
veux bien qu'on parle de Gabriel Attal pendant un quart d'heure.
Il
y a quand même un problème qui s'appelle la France insoumise.
Vous
pouvez dire ce que vous voulez. Quand il y a un parti
officiel de l'insurrection, vous
faites quoi
?
Quand vous avez un parti qui sape jour et nuit toute forme d'autorité...
C
'est toujours combattu,
voilà,
M. Nolot. Non mais,
donc arrêtez de vous engueuler entre vous.
Colonisation mentale d'Irasher Khan.
Pour qu'il y ait un
problème de la France insoumise qui rend les solutions impossibles. Merci, messieurs. Et
on refera un débat entre vous deux. Parce que
voilà, ces deux policiers
et deux terrains ont deux visions différentes, effectivement. Et c'est intéressant. Merci à vous tous d'avoir participé à Punchline. Merci de votre confiance. Merci à Louis Vauvre qui est en régie, à Juliette, tous ceux qui sont en régie. Et tout de suite, c'est Christine Kelly pour Face à l'Info. Bonne soirée.
Matthieu Valet