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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 4 décembre 2025 21 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéCulture, médias & sport

ROUE LIBRE OU ROULEAU COMPRESSEUR ? LA VÉRITÉ SUR RACHIDA DATI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

E Diego, tu connais euh les Martines, tu sais Martine à la mer, Martine en Bretagne, Martine candidate à la mairie de Paris. Ah non, j'ai pas lu le dernier. Non.

Ah oui, b c'est c'est normal, c'est tout neuf. Mais attends, t'inquiète, je vais te raconter. Bonjour et bienvenue dans le récap.

Nous sommes le jeudi 4 décembre et Rachida Dati est en campagne pour la mairie de Paris. Alors oui, je sais, ça fait au moins 6 ans que c'est le cas, mais là elle a enclenché le turbo. On en vient à se demander si elle trouve encore 5 minutes pour jouer les ministres de la culture entre deux opérations de com et vu la cadence de ses postes, c'est à se demander si même il lui arrive de dormir.

Alors Dati sillonne Paris comme si elle cherchait à battre un record d'endurance. Elle est partout et surtout elle veut que ça se voit. Regardez ses réseaux sociaux, c'est un peu comme feuilleter les albums de Martine.

Ces petites excursions sont soigneusement compilées en vidéos ultra courte à chuté comme des missiles pour cartonner sur internet. Et d'ailleurs, ça marche puisque les compteurs s'emballent. On a déjà eu le droit à Rachida au pu de Saint-Touan.

Rashida découvre les pistes cyclables. Rashida dans les tunnels des Halles ou encore Rachida fait la tournée des éboueurs. On regarde avec moi.

La ville sera propre et elle sera tranquille. L'aménagement c'est du rafistolage. Je fais la police respecter les feux rouges.

Oh c'est magnifique vraiment. Je merci Benjamin. À bientôt.

Je compte sur vous. Ça vous rappelle rien ? Et oui Trump a déjà fait le coup.

Bon version milliardaire US forcément on se refait pas. Mais du côté de Rachida Dati, la communication est un peu plus fine, dirons-nous, qu'un gros longot sur un camion poubelle, mais pas moins impactante. Ses petites virées sur le terrain sont donc millimétrées.

Elle veut donner le sentiment qu'elle va à la rencontre de tous les habitants et qu'elle se confronte à tous les problèmes de la capitale. Le tout en ne manquant jamais de charger la gauche et de marquer la rupture. Rachida Dati joue habilement sur son image de femme de poigne et d'action.

Avec elle, les problèmes vont être réglés. C'est du moins ce qu'elle promet sans qu'on sache vraiment trop comment elle compte s'y prendre. Mais vous savez bien, ce qui compte, ce sont les promesses de campagne et de s'attirer évidemment les bonnes grâces des Parisiens.

Le reste, on verra plus tard. Femme de poigne donc, mais pas trop. On connaît Rashidati pour son tempérament autoritaire et ses punchline assassines.

En campagne, c'est une autre femme efficace certes, mais avenante. Elle sourit comme jamais on l'a vu sourire. Elle se montre proche des gens, soucieuse d'eux et de leurs petits problèmes.

Et puis il y a la forme aussi. Vous avez rien remarqué ? Rien vous surprend ?

Attendez, je vous donne un petit indice. Rachida Dati, d'habitude, c'est ça. Mais depuis qu'elle est en campagne, Rachida Dati a radicalement changé d'uniforme, excite les tailleurs de couturier, les bijoux et les escarpins de luxe.

Place aux site et aux baskets. Ce style plus confortable est évidemment plus adapté aux pérégrinations d'une candidate hyperactive. Traîner dans les tunnels des halles en tailleur channel, c'est pas ce qu'il y a de plus adapté.

Mais ce nouveau style n'est pas seulement utilitaire. Non non, c'est aussi de la communication politique habilement maîtrisée. Une façon de stailler une image moins bourgeoise, moins 7e arrondissement et plus accessible, plus proche du peuple.

Le jean basket, c'est l'uniforme de la plupart des gens en 2025. Ça permet l'identification, même quand le suite en question vaut à lui seul 200 balles. Vous l'avez compris, en 2026, Rachida Datim est tout en œuvre pour la campagne parisienne.

Elle ne compte pas voir filer sa chance une nouvelle fois. D'ailleurs, faut dire qu'elle attend son tour depuis longtemps. 2014, cette année-là, Dati veut déjà se présenter, mais elle doit renoncer à la candidature au profit de Nathalie Cossusco Maurisé, sacrée candidate de l'UNP.

Quelle estime choisie par les médias et le système ? En même temps, on la comprend. Il y a de quoi avoir la rage.

Alors, cette année-là, Dati doit se contenter simplement d'une mairie d'arrondissement, mais arrondissement qu'elle connaît bien, c'est le Trèschic 7e dont elle est déjà mère depuis 2008. En 2020 rebelotte et cette fois, c'est enfin sa chance. Le parti la soutient mais ça ne suffit pas.

Une nouvelle fois, c'est la gauche d'Hidalgo qui emporte le fauteuil de mer et Rachid Adati compte bien prendre sa revanche. Ce sera en mars prochain. D'ailleurs, ça tombe bien, sa grande rivale ne rempile pas.

C'est son adjoint Emmanuel Grégoire, PS lui aussi, qui va tenter de reprendre le flambeau. Depuis près de 25 ans, Paris est à gauche. Et si la politique d'Hidalgo, surtout ces derniers temps, n'a pas toujours été du goût de tous.

Tout indique que la capitale continuera de résister à la vague bleue à condition que les divisions à gauche ne viennent pas enrayer la mécanique bien huilée et c'est plutôt mal barré de ce point de vue-là. Pas moins de quatre listes sont déclarées à gauche. Alors, il y a la France insoumise avec Sopia Chikirou, les communistes avec Yan Brossa, les écolos avec David Béliard et donc les socialistes de Grégoire.

Ça fait du monde. Et face à eux à droite et à l'extrême droite, il y a une liste macroniste avec Pierreve Bournazel. d'horizon.

Rachid Adati donc pour LR et enfin Thierry Marianni pour l'extrême droite. Parmi ces trois-là, Dati a évidemment une sacrée longueur d'avance. depuis toutes ces années a rêvé de diriger la capitale.

Elle s'est fait les dents, elle a tissé un réseau et affiche évidemment une certaine expérience de terrain. Et puis évidemment, il y a sa notoriété indéniable mais aussi un certain nombre de casseroles judiciaires comme son procès qui arrive en septembre 2026 et un certain nombre d'enquêtes en cours. Un petit gravier dans la chaussure plutôt dans l'escarpin qu'elle compte bien faire oublier comme le reste avec ces petites vidéos en rafale.

À ça que sert son ripolinage façon Zoran Mamdani ? Difficile de ne pas faire le parallèle. Il faut dire que la campagne du nouveau maire de New York a été scrutée par les politiques du monde entier, fasciné par sa capacité à mobiliser et à réinventer le militantisme à la fois sur le terrain et en ligne.

Et comme Mamd harpente le terrain, elle sert des mains, elle se met en scène dans de courtes vidéos répondant parfaitement au code des réseaux sociaux comme lui elle disty dans chacune d'entre elles des messages politiques simples et concrets. Bon, la grosse différence c'est évidemment le fond. Mamd a promis les crèches gratuites et de faire raquer les riches.

Dati elle, c'est autre chose. Son unique obsession de la campagne, c'est l'ordre et la propreté à Paris. Elle veut mettre un grand coup de balai partout où elle va et surtout là où il y a des pauvres.

C'est là où on reconnaît évidemment la droite. Vous vous voulez rester en France ? Oui.

Mais là, si vous avez été débouté, vous faites comment ? Là, il y a plus aucune règle. On s'approprie l'espace [musique] public.

Il y a des gens qui sont sans papier, des gens qui ont été dévotés du droit d'asile et qui n'ont pas lieu de rester là. [musique] Vous avez 25 ans et c'est quoi vous c'est quoi votre espoir de rester là ? Vous restez là toutes les endures.

Ça [musique] c'est du campement quasi permanent, c'est pas du temporaire. Vous ne pouvez pas laisser les lieux de fixation [musique] prospérer. Moi ça m'est arrivé dans mon arrondissement d'avoir quelqu'un qui s'installe.

On prend charge, on enlève tout de suite. On l'enlève tout de suite, a-t-elle dit, comme un encombrant finalement. Sauf que là, Dati parle de personnes en situation de précarité extrême et pas de vulgaire sac poubelle qui traînent sur un trottoir.

Mais la réponse est pourtant la même. C'est aussi la même chose quand il s'agit des rats, hein. Ça on dit long, ça l'énerve les rats Rachida.

Eux aussi, elles comptent les virer de Paris. Comment ? On sait pas bien mais à l'écouter, elle a la solution.

Et ça c'est un aménagement qui a 2 [musique] ans. Il y a pas eu d'entretien de cuisir voilà les plantes sont en train de crever. Voilà la végétalisation fait par la ville de Paris.

C'est à l'abandon et là vous avez vu, il y a des il y a des terres de partout, des rats partout. Pour ces végétalisations, le budget est énorme énorme. Des ordures, des déchets, les déjections qu'elles soient humaines ou animales, il y a aucun entretien.

Et donc ça ça génère la fixation, ça génère la sécurité et l'insalibrité. Et tout ça est lié. Et tout ce matraquage de communication commence sérieusement à fertiquer.

Plusieurs experts alertent sur un mélange des genors assez assumé entre communication ministérielle et communication de campagne. Sur son compte X, pourtant déclaré récemment compte personnel, s'enchaîne des messages institutionnels et des contenus électoraux dans un flou artistique que le juge électoral sanctionne d'ordinaire sans trop. La loi, elle est claire, pas question d'utiliser les moyens d'une collectivité ou d'un ministère pour faire campagne pendant les 6 mois précédents le scrutin.

Des juristes rappellent d'ailleurs que la jurisprudence est plutôt sévère sur le sujet. Emmanuel Macron en avait fait l'expérience en 2022, rappelé à l'ordre après avoir utilisé ses réseaux sociaux présidentiels en pleine campagne. Le Cadati pourrait donc déboucher sur un contentieux, mais après les élections seulement et encore, une annulation ne serait envisageable qu'en cas d'écart de voie minuscule.

En attendant, ses adversaires dénoncent une utilisation floue de ses comptes tandis que son entourage balaye les critiques d'un revers de main accusant les autres candidats de faire exactement la même chose. Officiellement, on y officieusement, on ajuste. Le badge institutionnel de son compte X a discrètement sauté et depuis le 26 novembre, plus un mot sur son ministère uniquement de la propagande électorale en continu.

On appelle ça en communication un rétropédalage contrôlé. Certains observateurs estiment même qu'elle devrait démissionner du gouvernement pour clarifier une bonne fois pour toute sa situation. Dans son camp, on éude.

Pas d'actualité, assure-t-on. Rachida Dative veut nettoyer Paris mais elle ferait peut-être bien de commencer par s'occuper de sa propre ligne de conduite. Les vidéos de Saint Soline publié le mois dernier par Media Part et Libération ne mettent pas seulement en cause les gendarmes et plus généralement les forces de l'ordre, il y a aussi les errances des magistrats.

Et pour cause, l'enquête pour violence contre les gendarmes a été classée sans suite par le parquet de Rennes. Ces violences avaient gravement blessé quatre personnes, on le rappelle. Alors, il faut dire que l'affaire était très mal partie dès le départ.

En effet, 2 jours après la publication des vidéos, le parquet de Rennes avait été saisi par les députés au sujet des infractions révélées par les images. Une décision sera prise prochainement, précisé le communiqué du parquet. Un mois après les révélations de nos confrères, toujours rien.

Dans un autre communiqué, cette fois-ci signé communément par Bassine Non merci et les soulèvement de la Terre, on dénonce une inaction visant à couvrir les forces de l'ordre et le déchaînement de violence qu'ils ont opéré à Sainte Soline. C'est la politique de l'autruche, dit aussi le communiqué. Pour Juditth Allen Bach du syndicat de la magistrature, c'est symptomatique d'une justice qui n'est pas à la hauteur des attentes des justiciables comme de la société, mais c'est aussi un cas d'école, des grands dysfonctionnement de la justice dans le traitement des affaires de violence policière.

Le syndicat en appelle à une réforme de la structure, indépendance du parquet de la chancellerie, dépayisement systématique des procédur, réforme de l'IGPN et de l'IGGN, rattachement de la police judiciaire au ministère de la justice. Entre-temps, on a tout de même appris que le parquet de Rennes avait ouvert une information judiciaire sur les tirs tendus des forces de l'ordre. Tout espoir de justice n'est peut-être pas perdu.

Et on passe à une information sanitaire des plus inquiétantes et qui va très certainement relancer les débats autour des Pifaces. Vous savez, c'est ces polluants éternelles. Dans un rapport publié mercredi 3 décembre, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, LANES, qui a analysé plus de 600 prélèvements d'eau potable à travers le pays, alerte sur une contamination généralisée de l'eau en France.

Sur ces 600 prélèvements, 92 % contiennent des traces de TFA soupçonné d'être le toxique pour la santé et connu pour être le plus répandu des polluants éternels. Depuis 2 ans, les échantillons analysés par l'ANCES proviennent de points de captage répartis sur l'ensemble du territoire représentant environ 20 % de l'eau distribué en France. Le TFA est sur le point d'être classé toxique pour la reproduction dans l'Union européenne et présente également des indices de toxicité pour le foie.

Le problème, c'est que le TFA ne contamine pas seulement notre eau, certains de nos aliments aussi. Ce coup-ci, c'est l'étude du réseau d'action contre les pesticides Pan Europe qui le révèle. céréales du petit-déjeuner, pain, viennoiserie, pâtes, farine.

Les aliments à base de céréales et en particulier de blé sont massivement contaminé par ce TFA. C'est la première fois qu'une étude se penche sur la présence de Piface dans l'alimentation. Pour mener cette étude, un laboratoire indépendant autrichien a analysé 66 produits à base de céréales achetés dans 16 pays européens.

Les résultats révèlent une contamination quasi généralisée. Des traces de TFA ont été détectées dans plus de 81 % des échantillons. C'est 54 sur les 66 analysés avec des niveaux de contamination importants.

Pour François Veiller porte-parole de Génération Future qui a piloté la partie française de l'étude. Ces résultats sont évidemment alarmants. Je le cite, nos résultats soulignent l'urgence d'une action immédiate.

Nous ne pouvons pas exposer la population et encore moins les enfants à des substances reproxiques. Pour Hans Petter Harpe, chimiste de l'environnement et spécialiste du fameux TFA, les autorités doivent se saisir rapidement du problème. Pour lui, la découverte que le blé représente des concentrations plus élevées que les autres céréales mérite un suivi plus approfondi de la part des scientifiques et des autorités chargées de la sécurité alimentaire.

Il indique ensuite que plein d'autres sources alimentaires n'ont pas encore été identifiées comme les légumes, les fruits ou encore les haricot. Ce soir a lieu la nuit du bien commun, l'événement organisé par Pierre-Edouard Sterrain. C'est au Folie Berger ce jeudi 4 décembre.

Une action a été montée par plusieurs syndicats de la culture. Ils ont bloqué le camion du prestataire qui livre le matériel technique pour la nuit du bien commun ce soir. Leur but évidemment retarder voir annuler la soirée et visibiliser la lutte contre l'extrême droite dans le milieu de la culture par les travailleurs de l'ombre, les techniciens et techniciennes notamment.

Je vous propose de regarder un reportage de notre collaboratrice Sarah Duye théâtre pour les chaud. Pas de fois chaud dans l' théâtre. Pas de théâtre pour les pas chaud.

Pas de fochaud dans l' théâtre. Pas de théâtre pour les pas chaud. Tô il est à peu près 7h et on attendait le camion qui vient installer le matériel pour l'édition parisienne de la nuit du bien commun.

Donc les nuits du bien commun, ce sont des soirées philanthropiques qui ont été fondées par Pierre Eddouard Sterrain, l'un des milliardaires qui soutient l'extrême droite et qui a mis en place tout un système pour [musique] pour s'imisser un peu partout dans tout au niveau culturel, médiatique, de l'éducation pour placer partout les idées réactionnaires et régressistes de l'extrême droite. et on est là pour bloquer le camion au maximum pour pour retarder et espérer l'annulation de de cette édition parisienne des nuits du bien commun. En fait, il y a il y a systématiquement maintenant des rassemblements à chaque fois que que des nuits du bien commun et donc il y a déjà plusieurs endroits, notamment à EX où ça a été un gros succès où une équipe s'est mise en grève et où la nuit a été annulée.

Donc on espère que ça donnera la même chose aujourd'hui. Ça permet de de faire parler de de ce terrain et de son et de son projet voilà et que de le maximum de personnes soient au courant. Et en fait ça ça fonctionne puisqu'il y a quand même beaucoup de personnes par exemple qui se sont désengagées qui qui soutenaient financièrement par exemple les nuits qui se sont désengagées.

Il y a également des associations qui sont qui ont qui ont renoncé à participer euh puisque elles ont été mises au courant de de qui était derrière tout ça. Donc et voilà donc ça ça fonctionne. que ça vaut le coup de continuer vraiment.

On a les exemples du monde de l'édition où Boloré a a pu racheter toute la chaîne du livre avec achète et cetera, avec les médias et en fait le milieu du spectacle et et de la culture était jusque-là un petit peu épargnée et là il y a un peu une offensive qui se fait et alors elle se fait à des moments sur des points de vue juste entre guillemets financiers et à des moments elle se fait, on le voit très vite dans le propos aussi, que ce soit justement les spectacles la dame de pierre, historoc et cetera, les murmures de la cité, le spectacle qui a eu lieu à Moulin dans l'Allié et cetera. C'est aussi une manière d'essayer d'infuser des idées réactionnaires euh pour du jeune public, pour plein de gens et euh et pour beaucoup si on si on travaille dans ces milieuxlà aussi, c'est parce qu'on a on voulait on a on est beaucoup à vouloir contribuer pour une forme d'émancipation euh des personnes et travailler pour au service d'idées réactionnaire. Il y a un moment où on considère qu'il y a une ligne rouge et sur lequel on considère qu'il faut dire stop avant que avant que ce soit trop tard.

On veut pas de on veut pas de fachot, on veut pas de l'extrême droite dans nos salles de spectacle, dans nos lieux culturels et jusque-l on laissait beaucoup les travailleuses et les travailleurs répondre individuellement à cette question de savoir s'ils avaient à travailler dessus ou pas et tout. Nous considère que c'est pas une question qui doit se poser individuelle. Il faut qu'on en parle collectivement, faut qu'on le fasse avec nos collectifs, avec nos syndicats et il faut qu'on arrive à trouver des stratégies et à s'entraider et apporter des une lutte antifasciste au sein du spectacle et de la culture.

On y va. Attention, on y va. Non non parce qu'on va pas vous une arme je ne sais pas. précaution, je peux pas vous retirer une côtier le poch on a eu un premier contrôle de par les flics qui est qui s'est bien passé où on a dit pourquoi on était là et que qu'on bloquait un maximum de temps.

Et ensuite, il y a donc il y en a il y a il y en a d'autres qui sont arrivés qui étaient beaucoup moins conciliants et qui ont procéder à un contrôle d'identité de toutes les personnes malgré l'intervention. Donc on s'est présenté à deux responsables de d'orgas syndical et en expliquant pourquoi on était là. Nous tout de suite, ils nous ont dit "Vous bloquez la circulation" donc enfin, il faut y aller.

Donc on a dit "OK, on y va." Et moi, j'ai dit "Je veux bien que vous prenez mon identité comme responsable", mais les autres, tout le monde s'en va. Et et en fait, ça aurait pu ça aurait pu se faire comme ça.

On a été obligé de de donc de présenter nos pièces d'identité, autrement il nous embarquaiit et euh et en fait ce qui s'est passé, c'est qu'également, il voulait prendre les personnes en photo en plus de de des contrôles d'identité. Euh donc ce qu'on a refusé, ils ont pris ils ont pris quelques photos qu'ils ont effacé. On espère que c'est la vérité et ils ont procédé à une fouille de tout le monde.

Donc voilà. Donc et en insistant bien là en me disant comme je me suis présentée comme responsable pour la CGT spectacle en me disant bien que si on revenait on allait être embarqué. Voilà donc si on revenait avant l'heure autorisée qui donc est donc pour l'appel à 18h voilà où là on sera on sera là.

Un autre rassemblement contre l'événement a eu lieu ce soir à 18h et nos reporters Lisa Lape et Andre Manivit étaient sur place pour un reportage à venir sur les antennes du média. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Reap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.

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