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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 28 janvier 2026 24 minComplaisantPortrait personnelImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Marion Maréchal : "Je suis fière d'être dans la continuité de l'héritage de Jean-Marie Le Pen"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonjour et bienvenue Marion Maréchal. Vous êtes l'auteur du livre 'Si tu te sens Le Pen'.

  • 0:38OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous assumez tout, l'actif et le passif de l'héritage Le Pen ?

  • 1:12OuverteRéponse directe

    Jean-Marie Le Pen a été un précurseur sur quels sujets selon vous ?

  • 1:47OuverteRéponse directe

    L'Élysée a déclaré 'l'histoire jugera' après la mort de Jean-Marie Le Pen. Est-ce à l'histoire de juger ?

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Que signifie porter le nom Le Pen en 2026 ?

  • 3:01OuverteRéponse directe

    Que signifie la phrase 'Si tu te sens Le Pen' ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:47Marion MaréchalFait
    « Je revendique aussi fièrement d'être dans la continuité de cet héritage. »
  • 11:48Marion MaréchalFait
    « Ce que je reconnais à Marine Le Pen indépendamment des différences que nous pouvons avoir, c'est d'être un grand chef politique. »
  • 13:04Marion MaréchalPromesse
    « Je plaide pour que demain Reconquête puisse aussi faire partie d'une grande coalition. »
  • 15:19Marion MaréchalPromesse
    « Je plaide pour cela depuis longtemps. »
  • 18:12Marion MaréchalFait
    « Ce qu'ils appellent en fait du compromis aboutit à de l'impuissance et en réalité même à ce qu'une politique de gauche soit menée. »
  • 20:18Marion MaréchalFait
    « Il doit pouvoir y avoir un dialogue mais à un moment donné, il faut dialoguer avec des gens avec qui on partage des choses. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

La grande interview sur ces news et européens. Mon invité ce matin est la présidente du mouvement identité et liberté également eurodéputé. Bonjour et bienvenue Marian Maréchalge. Bonjour. Merci d'être notre invité ce matin. Vous êtes également l'auteur de ce livre publié chez Fillard Si tu te sens Le Pen. Une autobiographie très politique. Si tu te sens Le Pen, c'est d'ailleurs ce que vous écrit votre grand-père Jean-Marie Le Pen pour vous convaincre d'être candidate. C'est en 2012 pour les législatives et tout au long de ce livre c'est un cheminement pour expliquer cet héritage et comment aussi on parlera de la suite porter vos idées au pouvoir. Tout d'abord sur l'héritage Marian Maréchal dans toutes les successions, vous le savez il y a le passif, il y a l'actif. Le passif, ce

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sont des condamnations pour antisémitisme et racisme. Il y a l'actif évidemment que vous détaillez. Vous reconnaissez beaucoup beaucoup de choses et une vision prophétique également à votre grand-père. Mais est-ce que vous assumez tout ? Est-ce que vous prenez tout, l'actif et le passif ? Bah comme vous l'avez dit dans ce livre, je reviens nécessairement parce que lorsque j'écris ce livre intervient entre autres choses le le décès de Jean-Marie Le Pen qui mécaniquement euh me conduit à interroger cet héritage. En quoi je le perpétue, en quoi je le réinterprète aussi à ma manière, en quoi je le dépasse. Euh je parle évidemment d'un certain nombre de désaccords que j'ai pu avec Jean-Marie Le Pen à l'époque hein et que j'ai pas hésité à exprimer publiquement et face à lui, ce qui était

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plus compliqué en 2015 que en 2026, vous vous en doutez. Euh mais je je rappelle aussi un certain nombre de choses sur le fait que oui, Jean-Marie Le Pen a été un précurseur, je veux dire aujourd'hui des sujets qui font consensus au-delà même d'ailleurs de l'immigration ou de l'islamisation sur la mondialisation sauvage, sur la désindustrialisation, sur le désarmement euh euh militaire, euh sur même l'Union européenne et la perte de souveraineté, sur tous ces sujets. Euh il a été longtemps seul, voilà. Et il a porté et il a à certains égards réhabilité l'idée de patriotisme qui était considérée comme ayant des rels fascistes à une certaine époque et en cela portait l'espoir de millions de français. Donc oui, en cela, je je revendique aussi fièrement d'être dans

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la continuité de cet héritage. Je tâche à mon niveau bah de le perpétuer et de l'adapter au défis nouveau. Et on se souvient du communiqué de de l'Élysée après la mort de Jean-Marie Le Pen selon qui je cite he l'histoire ja jugera, vous avez été peut-être heurté ou pas par une telle déclaration. Est-ce que vous estimez que c'est à l'histoire de juger ? Vous savez, je crois qu' à certains égards la mort de de Jean-Marie Le Pen a lui a rendu justice, si on peut dire ainsi, puisque à ce moment là, bon, il y a eu beaucoup d'analyses quand même qui ont c'est vrai, ont admis que bah l'homme dans dans la complexité de sa vie, parce qu'on parle de 60 ans de vie politique, ne pouvait pas être réduit au voilà aux polémiques et qu'il y avait à travers aussi bah sa capacité à voir

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loin bon bah quelque chose qui sortait malgré tout un peu de un peu de l'ordinaire. Et donc moi c'est ce que j'essaie d'expliquer à travers ce livre aussi qui vous dit est un livre très incarné, c'est que le combat civilisationnel que je porte, ce sont pas seulement des notions conceptuelles. La civilisation, la lignée, l'héritage, la tradition, la conservation, la transmission, ce sont des visages. Voilà. Et c'est le visage aussi de mes ancêtres, c'est le visage de mes filles. Et j'essaie de raconter cela à travers ce livre parce que pour moi évidemment c'est un combat existentiel. Oui. D'ailleurs, il y a non pas une contradlection mais beaucoup de ceux qui nous regardent et nous écoutent ce matin se disent "Le titre c'est Si tu te sens Le Pen." Et on parle de Marion Maréchal.

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Que signifie en 2026 porter le nom Le Pen que vous ne portez plus d'ailleurs ? Est-ce qu'il y a une culpabilité héréditaire ou est-ce qu'il y a, comme vous le dit depuis le début, une forme de fierté malgré tout ? Euh cette phrase, si tu te sens le Pen, est une citation puisque c'est la dernière phrase en effet que de la lettre que le de la lettre en fait que mon grand-père m'adresse en 2012 pour m'enjoindre de m'engager en politique et d'être candidate à la députation à Carpentra. Euh moi je je comprends en fait à travers cette phrase "Si tu te sens le Pen qui m'a un peu piqué au vif piqué mon orgueil et qui en appelait à mon sens du devoir", c'était si tu si tu all en le courage en fait si tu te sens le peine c'est une attitude face aux événements pour moi. C'est-à-dire le

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fait de ne pas avoir peur du politiquement correct, de sortir des des modes et des conventions du moment, d'être capable de regarder loin, d'être toujours et avant tout soucieux des intérêts des Français. Euh en cela euh beaucoup de militants et des lecteurs se sont sentis le Pen, si je puis dire bien avant moi. Euh donc euh donc ça va au-delà de ça. Quant à ce nom, en réalité, j'en parle longuement dans le livre. Euh j'ai un rapport très très intime à ce nom puisque euh j'en parle, moi je me je me suis mon histoire personnelle et l'histoire de ma naissance que je me suis appelé pendant 3 ans Marion Le Pen avant d'être adopté par mon père actuel et de devenir Marian Maréchal. Donc ces deux noms ont toujours fait partie de ma vie et ce nom moi j'en suis fière pour toutes les

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raisons que je viens de d'évoquer et il a longtemps été et peut-être encore aujourd'hui une forme d'étendard. Voilà et donc et donc à ce titre bon ben je moi j'ai pas dit quand mes adversaires vous savez régulièrement sur les plateaux essayent de me mettre mal à l'aise en fant Marian Marinchal Le Pen mais enfin ils perdent leur temps parce qu'objectivement ça pose vous dit c'est une attitude. C'est une attitude et même un étendard vous assumez tout. Vous dites aussi d'un autre personnage d'ailleurs et on va y venir euh vous avez créé la la polémique en début de semaine un autre personnage qui est Donald Trump pour risque de choquer jusqu'à euh qualifier d'accident malheureux. Je cite la mort d'opposant à la controversée politique de l'immigration aux États-Unis. Vous avez

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provoqué un tolet. Est-ce que vous assumez là encore une attitude, une provocation ? Moi, j'ai pas du tout, contrairement à ce qui peut être dit, un tempérament provocateur. Moi, j'aime pas la polémique pour la polémique. En revanche, quand j'aime dire les choses et je n'ai pas peur de dire les choses, quand bien même cela pourrait-il déplaire sur le plateau de France Interre, ce qui a été le cas. Je parle dans ce livre de Donald Trump, je parle de la leçon politique qu'il donne et qui devrait nous inspirer non pas d'ailleurs sur l'affaire en l'occurrence relative à la politique d'immigration, mais on va dire sur une forme de réhabilitation de la volonté et de l'efficacité politique sur la technobocratie, sur le gouvernement et sur le gouvernement des

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juridiques. C'est ce dont je parle dans le livre. Maintenant, en ce qui concerne ça, vous regrettez les propos sur un accident malheureux. Je regrette pas les propos. Je vais vous redonner le contexte de tout cela qui est très simple. En fait, déjà premièrement, qu'est-ce que je dis sur France Inter ? Je commence par dire que je vois une sorte de manœuvre de diversion. Ça veut dire que depuis maintenant quelques jours, on est tous devenus chroniqueurs de l'actualité américaine. Comme si ce qui se passait à 7000 km de chez nous devait davantage nous occuper que que les drames qui se déroulent sous nos yeux. Voilà. Et je je disais à Benjamin Duamel en l'occurrence que je trouvais très étonnant de passer quasiment l'intégralité de l'interview sur un drame tout à fait regrettable, personne

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ne remet ça en cause, qui se passe aux États-Unis alors même que quelques jours auparavant une vieille femme de 90 ans, vous imaginez l'horreur, a été violé. On a parlé des des deux des deux événements parce que ce matin vous regrettez quand même le mot d'accident. Une fois plus je finis là-dessus et je vous réponds. Une femme de 90 ans à Nice quelques qui a été violé par un clandestin sous Qutf qui était pourtant assigné à résidence. Voilà. Et donc ce que je n'aime pas si vous voulez c'est l'impression pas l'impression d'ailleurs parce que c'est assez grossier disons-le d'utiliser la polémique aux États-Unis pour en fait culpabiliser les Français de vouloir réguler l'immigration. En fait, ce qu'on essaie de dire aux français, c'est regardez si vous voulez réduire

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l'immigration ou organiser l'expulsion de clandestin, en fait ce que vous voulez, c'est tirer sur les gens dans la rue. Voilà. Et moi, je crois pas mon intention, c'est pas responsable politique qui dit accident malheureux de la mort et qui est une tragédie évidemment un drame de d'une personne donc un responsable politique, est-ce que vousassz ? Je je j'assume tout. Ce que je suis en train ou que ce que ce que je suis en train de vous dire, c'est que on regarde ces événements d'ailleurs avec le filtre, disons-le, du regard français, ce qui est tout à fait normal humain et même à l'ond là, le filtre de la de la de la Oui. de la propagande du service public. Pourquoi ? parce que une fois de plus, je suis pas en train de vous dire que cet accident et ce drame

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d'ailleurs parce que quand je parle d'accident, je parle en l'occurrence du dernier événement puisque manifestement il y a une confusion, il y a deux versions qui s'opposent puisque cet homme qui a été dramatiquement abattu, mais une fois de plus, moi je me vois pas du tout pour importer les méthodes américaines et je ne suis pas en train de défendre cela. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que nous sommes face euh à une police qui est présentée comme une quasiment une milice de Trump alors qu'elle existe depuis 2003 dont le dirigeant, je le rappelle quand même, a été euh à l'époque récompensé euh par euh Barack Obama euh et face euh à des à comment dire une police qui intervient dans 70 % des interpellations de clandestin face à des gens qui sont des criminels ou des gens

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dangereux, la dernière affaire qui nous occupe, il voulait interpeller un homme qui était accusé de violence conjugale. Et on a face à cela Et on a face à cela l'organisation de toute une méthode finalement très bien huilée, disons-le, de la gauche et de l'extrême gauche avec d'ailleurs la complicité des États fédérés démocrates pour bloquer cela. Et c'est vousmême qui parlez beaucoup de cet événement en entrant dans les détails. Voilà parce que je veux vous dire queil pour autant ne pas condamner. Non mais je veux dire bien sûr que moi je je regrette ce qui se passe. Tout doit être évité. Je la mort d'un homme quelle qu'elle soit est dramatique d'ailleurs, mais j'essaie de recontextualiser pour sortir un peu si vous voulez de l'émotion et une fois de

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plus et vous avez raison de le dire, on passe beaucoup de temps sur cette affaire mais moi ce qui m'intéresse c'est d'abord et avant tout de dire que nous sommes en France et que je ne suis pas pas un alignement sur la question je suis pas la poli et puis je ne suis pas la police de la police américaine. Question, est-ce qu'on peut défendre une ligne alors est-ce qu'on peut défendre la souveraineté en étant dans une position aussi certains diraient atlantiste ? Écoutez, moi j'ai aucun problème de cohérence de ce point de vue-là. C'est ce que d'ailleurs ce que j'ai expliqué sur le plateau de de vos concurrents. C'est très simple. Moi, j'ai des combats communs avec Donald Trump. Ce serait ridicule de lier qui sont des combats très actuels contre le wisme, face à l'immigration de masse,

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face au grands remplacements, face aux dérives aujourd'hui de l'islamisme, le narcotrafic, enfin, je pourrais vous en citer beaucoup. Ce sont des défis communs d'ailleurs aux États-Unis et aux Européens. Et je constate, on le voit notamment dans son discours à Davos, que Donald Trump est parfois plus lucide lorsqu'il dit qu'on ne reconnaît plus certaines villes européennes que nos propres dirigeants européens. Donc ça, il y a pas de débat. Maintenant, moi je ne découvre pas si vous voulez que les Américains, que ce soit d'ailleurs des administrations de gauche ou de droite sont des concurrents géopolitique et économique parfois féroce. Euh je veux dire, j'ai dénoncé euh le l'accord que je considérais euh inique à notre égard avec les États-Unis en juillet dernier.

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Euh je n'ai pas oublié hein sous Obama les affaires al pas un alignement comme le disent certains de vos détracteurs hein. Je note par exemple Laurent Geoffrin ou d'autres qui parlent d'apologie de Trump de relativisation des crimes policiers de tournants autoritaristes. Oui. Bon on a bien compris qu'on a aujourd'hui voilà de des gens de gauche qui essayent comme d'habitude he d'ailleurs de caricaturer de mentir et d'être dans l'outrance. pour tenter de diaboliser une position qui, me semble-t-il, a une vraie cohérence, c'est-à-dire d'abord et avant tout la défense des intérêts français et européens. Euh moi, je ne reproche pas Donald Trump de défendre les intérêts américains. Je demande simplement aux dirigeants français de de défendre les intérêts français. Et je dis simplement

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que quand il y a des combats communs, travaillons ensemble, quand il y a évidemment des combats divergents avant d'abord et avant tout la défense de la souveraineté française européenne. Alors quand il y a des combats communs, travaillons ensemble. D'ailleurs, ça vaut peut-être aussi pour certains partis politiques en France, peut-être aussi autour de vous et votre propre famille parce que vous écrivez euh c'est ce que je disais, c'est parfois intime, on reviendra sur votre enfance dans ce livre, mais sur la partie familiale et politique, vous parlez de moments de joie comme dans toute famille, mais aussi de scandale, de séparation et vous dites "Dans ce clan, on s'aime d'un amour noueux, rugueux mais enraciné. À la manière des vieux chaînes, chez nous,

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le lien compte plus que l'ambition, la fierté ou l'argent. Et après la tempête, il est toujours possible de réparer les cores brisées. On pense bien sûr à la relation entre Marine Le Pen et son père avant de parler avec vous, au conflit ouvert, à son exclusion à lui du FN. Et vous êtes à ce moment- Marchal totalement prise en en ét en tonaille d'un point de vue affectif, mais politiquement est-ce que vous comprenez à ce moment-là que Marine Le Pen et bien elle veut acter de la dédiabolisation de ce qu'on avait appelé la notabilisation ? Euh oui, je je en l'occurrence euh merci de citer ce passage puisque c'est vrai que moi j'ai la chance d'appartenir à une famille assez atypique et bien des égards et parmi cette particularité en effet une certaine proportion au pardon

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ce qui n'est pas donné à toutes les familles qui parfois se sont amenées à se déchirer publiquement même parfois malgré nous hein. le pardon peut durer, il arrive après quand même des années assez rudes he parfois oui mais il advient quoi qu'il arrive et c'est vrai que à la fin bon je l'explique longement dans le livre moi j'ai eu un certain nombre de désaccords politique en l'occurrence stratégique avec Marine Le Pen fut un temps lorsque j'étais député du Front National ça nous a pas empêché aujourd'hui de trouver le chemin pour travailler ensemble et préparer l'élection présidentielle à venir qui est une échéance évidemment extrêmement importante. Je me retrouve un certain moment, on va dire de la vie du parti en effet prise en étoitiquement effectivement entre bon bah cette

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affaire de Jean-Marie Le Pen et et Marine Le Pen. Donc c'est vrai que c'est un moment extrêmement compliqué pour moi. Ce que je reconnais à Marine Le Pen indépendamment des différences que nous pouvons avoir, c'est d'être un grand chef politique. Voilà, personne pourra lui enlever ça. C'est une femme d'une grande pugnacité, d'un grand courage, qui a de des convictions sincères et c'est ce c'est ce qui nous rassemble aussi et et durement ancré. Et c'est ce qui fait que aussi parfois bah nous avons tenu sur nos positions et et ce qui a pu conduire parfois à quelques incompréhensions. Mais je crois qu'aujourd'hui et c'est d'ailleurs tout l'objet de la présence me semble-t-il hier à la soirée de lancement de Jordan Bardella d'Éric Si même lancement de votre livre. Effectivement Jordan

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Bardella était présent Marine Le Pen a réagi sur X elle s'est excusée mais on a vu évidemment tout ce qu'elle exactement et puis Nicolas Duon était là Eric Sioti était là donc j'ai envie de dire vous y avez vu l'Union des droites ? Ah bah moi symboliquement, j'ai été heureuse de voir que le fait d'être présent tous dans cette salle puisse être peut-être le prémis. C'est ce que nous pourrons faire très intelligemment, je l'espère, ensemble à l'occasion des élections à venir. Voilà, pour faire en sorte de faire 50 + 1 le jour venu. Alors, on voit les présents, il y a aussi les les absents, je vais parler de cela de notamment de d'Éric Zemour. D'ailleurs euh vous dites cette phrase, vous avez acté de la la séparation, la cohérence, la vision, la stratégie font

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que je penche pour Éric Zemour. Ça c'était quand vous l'avez rejoint, c'était dans le Figaro il y a quelques quelques temps, c'est certain, mais il y a un sujet familial. Vous êtes alors là encore à la croisée des chemins prise dans un tourbillon de sentiments contradictoires auquel s'ajoutait, je le dis, les émotions fluctuantes liées à votre grossesse à ce moment-là. Ce n'est jamais anodin mais c'était comme si vous passiez dans le camp adverse. Aujourd'hui, c'est digéré, c'est derrière vous. Oui. Alors, je parle de tout ce moment qui était très compliqué lorsque j'ai décidé de soutenir Eric Zemour en 2022. Voilà, je je parle de toutes les complications que ça représente personnellement, politiquement pour moi, étant justement à certains égards une Le Pen et venant bien sûr à l'époque du

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Front National, même si j'avais quitté la vie politique depuis quelques années. Et et c'est vrai que c'est c'est une décision compliquée, mais c'est une décision cohérente sur le plan idéologique parce que moi d'ailleurs, j'ai pas changé d'avis. Il y a évidemment énormément de choses dans ce que je défends et ce que je défendais même depuis longtemps déjà au Front National qui me rapprochait de la ligne de de d'Éric Zemour. Et donc je raconte y compris d'ailleurs ce moment où jusqu'à mon exclusion de reconquête parce que nous avons une divergence stratégique. Moi je suis rentré sur la promesse de l'Union des droites et je constate factuellement lorsque je suis dans reconquête que tout n'est pas fait pour permettre cette union des droites avec la tentation permanente de vouloir

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en priorité attaquer le Rassemblement national. Alors que moi j'ai des différents, je suis pas au rassemblement national aujourd'hui je suis un allié, j'ai mon propre mouvement identité, liberté mais pour autant ce n'est pas mon adversaire principal et je considère qu'on doit travailler ensemble. Vous dites "Ma relation personnelle avec Éric Zemour est devenue à ce moment-là de plus en plus froide et difficile." Écrivez-vous. Et vous expliquez que chaque jour démontrera par la suite que le seul objectif d'Éric Zemour, c'est de prendre sa revanche sur Marine Le Pen. Éric Zemour nous a répondu ces derniers temps. Il vous qualifie d'opportunist qui a savamment préparé sa trahison pour retourner au Berkail au RN qui vous a d'ailleurs rejeté affirme-t-il. Oui, je je

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Est-ce la politique que vous défendez ? Parce que c'est je trouve que c'est en contradiction avec tout ce que vous dites dans votre livre. Non mais je je vais vous dire très franchement enfin pour quiconque a lu le livre et lira. J'espère me fera l'honneur de lire le lire. Vous verrez que c'est pas un livre qui qui règle des comptes. Voilà, je j'explique des différences mais je je rentre pas dans le détail. Je suis pas dans l'attaque à dominem. Moi, je vais vous dire je vous mets très à l'aise malgré tout cela et malgré ce qui a pu me me séparer même stratégiquement en l'occurrence de de la position d'Éric Zemour, je plaide pour que demain Reconquête puisse aussi faire partie d'une grande coalition. Donc voilà, je dépasse on va dire ce qu'il a puase il

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vous dit Marion avec Bardella, tu as le syndrome de la femme battue. Qu'est-ce que ça veut dire ? Oui, il le ni pas d'ailleurs quand on lui en parle. Oui. Bah très simplement que il considérait que j'étais trop tendre comme il le disait avec Jordan Bardella et j'aurais dû d'abord et avant tout concentrer mes attaques sur lui, ce que je ne croyais pas durant les élections européennes puisque je savais que nous serions amenés à travailler ensemble demain au Parlement européen. Ce que nous faisons aujourd'hui si nous obtenons des victoires aujourd' au Parlement Européen, c'est vous qui avez la vision politique, c'est vous qui avez j'ai pas cette sur l'Union des droites, j'ai pas cette prétention de vision prophétique. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'on pourra pas m'enlever

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déjà depuis 2012 d'avoir m'être battu pour défendre cette coalition des droites. ne l'ont-ils pas compris ? Par je vous fais réagir une question sur Sarah Knafo qui réussit les premiers pas de sa campagne à Paris mais délester des polémiques de sujets clivant comme le grand remplacement ou l'évocation de Pétin qui colle malgré tout à la peau des d'Éric Zémour. Euh c'est une c'est une autre candidate ou c'est un bloc avec les mêmes idées comme vous ? Bah, je ce sera à elle de le dire et de le démontrer dans les dans les dans les années à venir. Je je ne sais pas exactement ce qu'elle a en tête euh ni pour euh les élections présidentielles à venir, ni pour l'après. Euh on pourra pas enlever à Sarah Knafo son dynamisme, hein. Ça c'est une absolue évidence.

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Maintenant, c'est vrai que je suis pas très au clair sur ce qu'elle compte faire de cette candidature à l'issue puisqu'elle laisse entendre qu'elle pourrait infiné peut-être même se désister euh pour Rachidati si elle était qualifiée au second tour. Moi, je vais vous dire, je je quand je vois ce que fait Rachid Adati ou plutôt ce qu'elle ne fait pas au ministère de la culture, quand je vois le bilan qui a été le sien en tant que garde des sauts, j'ai du mal à considérer que Rachid Adati, il a garantie qu'une vraie politique de droite soit conduite au demain à Paris. Donc je ne voudrais pas que les électeurs de droite se fassent avoir et c'est pourquoi d'ailleurs personnellement je soutiens la candidature de Thierry Marianni et je considère qu'il faut que le camp

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national rentre au conseil de Paris précisément pour être un empêcheur de tourner en rond et pour s'assurer qu'une vraie politique de droite soit assurée et contraindre finalement Rachid Adati de devoir composer avec cette branche là pour permettre qu'il y ait un vrai changement dans cette capitale qui est tant attendu. Politique de droite, on interroge souvent d'ailleurs le bilan des responsables de droite au gouvernement. C'est le cas pour Bruno Rotaillot. On a eu les chiffres récemment de de l'immigration avec une hausse de la délivrance des titres de de séjour de de 11 %, ce qui aboutit à un record absolu. Lui se défend affirmant qu'il y a une véritable offensive. Il y a une offensive contre sa politique depuis le ministère des affaires étrangères. Qu'en pensez-vous à ce qu'il

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a fait, ce qu'il a pu là où il était ? Je pense que Bruno Retaillot en fait a été prisonnier, si je puis dire, de du gouvernement qui était le sien, c'est-à-dire un gouvernement macroniste avec une incapacité avoir une ligne directrice et une vision. Si on veut avoir une réponse structurelle efficace sur l'immigration, ce qui est l'urgence absolue, hein, ce qui pour moi est le sujet central parce que l'impact en réalité est massif sur tous les sujets, notamment budgétaires. On aura peut-être le temps d'en parler. Euh il faut qu'il y ait une vision globale du gouvernement et qu'en fait on voit bien la limite de l'exercice y compris pour les Républicains, à imaginer pouvoir peser dans un gouvernement qui en fait est tenu aujourd'hui par les socialistes et

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qui est dirigé par les macronistes. Et donc moi ce que j'ai la culture du compromis pour vous c'est c'est de la compromission. Quand on dit faut un budget à la France et malgré tout on se met autour d'une table. Le le ce qu'ils appellent en fait du compromis aboutit à de l'impuissance et en réalité même à ce qu'une politique de gauche soit menée. On le voit avec le budget. Donc j'espère que cette leçon sera tirée et qu'ils sauront choisir davantage leurs alliés dans les semaines à venir pour espérer parce que moi je remets pas en cause la la comment dire la sincérité de Bruno Rotaillot. Je pense simplement que malheureusement il ne s'est pas donné les moyens de mettre en place de l'Union des droites. Et ben je je l'espère en tout cas vous savez que je plaide pour cela depuis longtemps.

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Mais c'est intéressant vous parler des différences qu'on peut avoir des compromissions ou du compromis vous-même puisque tout à l'heure on a parlé de de Marine Le Pen. Vous avez des différences avec elle assez importantes sur les thèmes sociétaux. Je pense notamment à l'euthanasie. Vous êtes vous avez une position qui est qui est celle que l'on connaît depuis longtemps. Marine Le Pen certains diront plus nuancé. Elle est elle est opposé à l'uthanie en l'occurrence. Elle l'a dit publiquement. Oui. Oui, elle l'a dit publiquement tout comme Jordan Bella en l'occurrence. Donc ça fait pas partie des points d'encence. Mais en cohérente comme Sébastien Chenu, c'est une autre opposition. Ah oui mais c'est le principe même si vous voulez d'une coalition, c'est quand

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même d'être capable d'additionner des gens qui ont des sensibilités différentes mais qui sont quand même disons-le d'accord sur le choc des civilisations sur le grand remplacement. On ne le reconnaît pas. Vous comprenez bien qu'ils sont quand même d'accord sur l'essentiel. Voilà. Et en l'occurrence, je pense que Bruno Rotaillot a des différences majeures avec les macronistes et avec les socialistes. Et on le voit notamment sur les questions économiques. Donc à un moment donné, il faut quand même faire la différence entre les alliés potentiels et les adversaires existentiels. Et je pense qu'une fois de plus, l'alliance avec la Macron est une ah bah je pense vous ne trouvez il n'y a rien de commun dans ce que vous êtes dans la manière avec laquelle vous

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faites et vous appréhendez la politique avec Emmanuel Macron et d'autres. Rien rien de commun. Je pense que en tout cas, je pense qu'il y a par exemple, si je devais aller un peu dans le détail, je pense par exemple qu'il y a un certain nombre de personnalités chez Horizon avec lequel il y aurait peut-être des choses à faire. Avec interpellé quand vous avez parlé de cela. Certains se sont dit mais quel rapport entre Mari ? Mais alors en l'occurrence, je parlais pas for nécessairement des Dorph Philippe, mais je pense par exemple à une présente de région comme celle des pays de la Loire, Christel Moran qui a eu des résultats significatifs notamment sur les questions économiques et dans la lutte contre, on va dire, les dérives aujourd'hui du financement des

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associations de gauche. Bon voilà, donc il doit pouvoir y avoir un dialogue mais à un moment donné, il faut dialoguer avec des gens avec qui on partage des choses. Qu'est-ce que j'ai en commun en effet avec Emmanuel Macron aujourd'hui quand je vois son bilan ? Non, objectivement pas grand-chose. Voilà, parce que derrière les mots, vous l'avez dit, le résultat c'est celui que vous venez de donner. C'est une explosion de l'immigration. Il y a jamais autant d'immigrés qui sont rentrés sur le sol français, qui sont présents sur le sol français. Euh nous sommes complètement désarmés aujourd'hui sur le plan géopolitique parce qu'il a fait des embardés si je peux dire dans ses positions qui sont absolument dramatiques. Le résultat économique est un drama un volontarisme sur l'Ukraine

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et d'autres he y compris à l'international. Oui. Un volontarisme changeant et qui aboutit à ce que nous soyons totalement marginalisés. Et aujourd'hui, on découvre ce qui fait quand même extrêmement mal au cœur que les Français sont en moyenne plus pauvres que la plupart des Européens. Donc non, je peux pas aujourd'hui me sentir une quelconque proximité avec avec ce bilan. D'où le fait une fois de plus qu'il faut un changement radical au-delà de la politique mais d'homme parce qu'on voit bien qu'aujourd'hui nous arrivons au bout de cette génération qui nous a emmené dans le mur. Génération, vous en parlez là, je vais revenir au livre pour conclure. Vous avez un petit peu évoqué cela euh tout à l'heure par pudeur. Je veux dire, je vais laisser les les

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lecteurs découvrir cet épisode fondateur de de votre vie où vous parlez et je crois queles que soient les les opinions, les convictions politique avec vraiment beaucoup de d'émotions euh comment dire de quand vous savez qui est votre père biologique en réalité le journaliste et reporteur de guerre Roger Haw et lorsque Samuel Maréchal décide aussi de vous élever vous consolant du fait que votre géniteur n'a pas souhaité vous reconnaître et Samuel Maréchal vous reconnaît devant la loi Donc on laissera au lecteur voilà découvrir ce moment où évidemment est la la la femme que vous êtes. Pourquoi je parle de cela ? Parce que j'essaie de faire en sorte que le personnel alimente la jeunesse finalement de de l'explication de la jeunesse de mes convictions. Et en fait

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là c'est simplement pour expliquer aussi le reb le regard que je porte un de sujets relatifs notamment à la famille et à l'affiliation. Mais voilà conclusion Maria Marchel votre parcours politique est aussi guidé par votre foi. Vous n'en avez jamais fait mystère. Est-ce que vous il vous arrive d'être tiraillé sur des sujets entre votre foi et votre conviction politique ? Je pense notamment à l'accueil des migrants à l'aide à son prochain. L'accueil des migrants n'est-il pas un impératif biblique ? Vous qui êtes une admiratrice du pape Léon XIV d'ailleurs reçu lui-même dénonce la politique migratoire de Trump. Mais au-delà de Trump, comment est-ce qu'on peut être autant guidé par la foi et mettre de côté certains impératifs ? Bah écoutez, je me suis justement longuement interrogé sur ces

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questions et j'y réponds dans le livre précisément puisque ça fait partie des questionnements que tout à chacun doit se poser et vous verrez en réalité pour ceux qui me feront l'honneur de me lire que ce qui est prévu dans le catéchisme de l'Église catholique est plus nuancé que ce qu'on peut entendre et que si nous sommes tousrain à une charité individuelle, ce qui paraît logique, en tant que responsable politique, nous sommes tenus à la défense du bien commun. Et le bien commun, c'est d'abord de garantir et bien l'harmonie et le bien-être de son peuple qui ne peut pas être compatible avec une politique d'immigration complètement chaotique telle que nous la connaissons aujourd'hui. Donc quand on est terrayé entre ces convictions et un intérêt personnel, c'est d'abord les convictions

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qui comptent. Non non, c'est pas ce que je suis en train de dire. Ce que je veux dire, c'est que nous n'avons pas, comment dire, la même responsabilité de ce que dit d'ailleurs le catéchisme de l'Église catholique. J'y reviens, c'est intéressant. Qu'est-ce qu'il dit ce catéchisme ? Il dit qu' d'ailleurs que tout immigré est tenu de respecter la loi et qu'il a un devoir de reconnaissance à l'égard du pays d'accueil. En aucun cas, il n'est dit que tout devait être accueillir sans conditions et sans limite. Donc à partir de là, il est autorisé et il est même un devoir du responsable politique de faire en sorte qu'il y ait une politique d'immigration qui soit respectueuse des arrivants mais aussi de ceux qui accueillent. Et bien tout est dit merci. Si tu te sens Le Pen chez Fayard, Marian

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Maréchal. Je vous dis à bientôt.