Best of Territoires d'Infos - Annie Genevard (12/07/18)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:36RelanceRéponse directe
Est-ce que la politique de la chaise vide est la bonne solution ?
- 2:21FerméeRéponse directe
Avez-vous signé les contrats d'engagement de limitation des dépenses de fonctionnement ?
- 4:31OuverteRéponse directe
Gérard Larcher peut-il renouer le dialogue entre l'État et les collectivités ?
- 5:14RelanceRéponse directe
La réforme des institutions affaiblit-elle le Parlement ?
- 5:59OuverteRéponse directe
Le Congrès annuel est-il une évolution logique de la Ve République ?
- 7:23OuverteRéponse directe
Que pensez-vous du discours de Macron au Congrès ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:21Fait
« On va vers un pouvoir trop centralisateur, trop technocratique qui ne prend pas en compte les difficultés des territoires. »
Temps de parole
- ?98 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
on démarre avec la conférence des territoires qui s'ouvre dans quelques minutes d'ailleurs au centre de conférences du quai d'orsay dans le 15e arrondissement à paris la troisième conférence nationale des territoires sans les trois grandes associations d'élus qui ont claqué la porte est ce qu'elles ont eu raison de boycotter cette conférence annie genevard mais elles ont toutes les raisons de le faire parce que cette conférence nationale des territoires qui était censé être un espace de dialogue et de concertation ne remplit pas sa promesse je savais que le principal litige entre le gouvernement et les associations de collectivités se sont quand même c'est quand même la question financière aujourd'hui 22 mille communes sur 36 milles perdre des dotations les départements ne sont à ce que dit le gouvernement qui dit qu'il n'y a pas de baisse de notation a écouté la réalité et elle est incontournable il ya deux communes sur trois qui perdent des dotations même s'ils veulent une globale financier le même et in fine et pour 22 mille d'entre elles c'est une baisse des dotations les départements ne savent plus comment gérer la question des mineurs non accompagnés des jeunes migrants ce sont des budgets absolument colossaux plus d'un milliard dépensé chaque année ils n'arrivent plus à faire face les régions perdent des compétences elles ont été écartées de la loi pénicaud sur la formation et l'apprentissage donc il ya beaucoup de sujets qui fâchent les collectivités au relais colis vous dites elles ont toutes les raisons de le faire mais est-ce qu'elles ont raison est ce que la politique de la chaise vide c'est la bonne solution alors la politique de la chaise vide c'est vraiment quand on a tout essayé et on élague man manifestement ils ont tenté le dialogue jusqu'au bout mais n'y parvenant pas il a bien fallu se manifester vous c'est quand vous avez trois présidents d'associations dominique bussereau françois baroin le hervé morin qui disent la même chose attention on va vers un pouvoir trop centralisateur trop technocratique qui ne prend pas en compte les difficultés des territoires c'est quand même un signe très fort adressé aux gouvernements aux républicains en tout cas nous qui sommes le parti qui voulons être le parti des territoires qui conduisent en un certain nombre d'actions sur les territoires la france des territoires chaque mois nous allons au plus profond des territoires pour écouter nos nos concitoyens nous y voyons un grand motif d'inquiétude et as presque un risque de fracture territoriale pascal jalabert oui donc il reproché ces fameux contrats d'engagement de limitation des dépenses de fonctionnement en françois baroin qui est maire de troyes l'assigner vous avez été maire de morteau dans le dos l'auriez-vous signer ce contrat finalement puisque les économies vous les fait et c'est toujours bien de contractualiser entre collectivités état alors la contractualisation évidemment on fait ça on fait ça tout le temps bon je dois dire que si beaucoup ont signé les contrats financiers c'est parce que s'ils ne les signe est pas il en aurait été pénalisé il faut voir aussi jusqu'au bout la logique de l'opération donc faire des économies les collectivités non seulement elles y sont prêtes mais elles y sont contraintes et depuis longtemps donc c'est pas le problème de vous-même 2 est connue mais les fonds ces économies d'ailleurs la plupart des collectivités ont une hausse de dépenses inférieures de 1 2% demandé est-ce que du coup on n'est pas dans un jeu politique et non pas du tout de part et d'autre non non pas du tout parce que ce qui se joue là c'est le droit constitutionnel des collectivités à s'administrer librement d'autres notre architecture l' architecture de nos institutions c'est la libre administration des collectivités locales si on veut un pouvoir centralisateur qui dirige tout y compris les collectivités locales alors là on n'est plus du tout dans le même système donc c'est ça aussi qui se jouent les collectivités locales elles disent laissez nous gérer on gère prudemment moi quand j'étais maire j'ai pas augmenter les impôts pendant 17 ans mais pour ça il a fallu que je fasse des économies de fonctionnement terrible un dernier mot gérard larcher sa présence matin la conférence nationale des territoires est ce qu'il est l'homme qui peut renouer le dialogue entre l'état les collectivités et je pense que c'est la clé elle est du côté du gouvernement c'est au gouvernement à faire un pas alors gérard larcher justement vous en parlez rayonnement cini il dit concernant la réforme des institutions examine en ce moment à l'assemblée qui certaines conditions sont respectées on peut arriver à une réforme positive c'est aussi votre avis une jeune femme alors koné la prudence légendaire de gérard larcher et je lui fais confiance pour une critique dans votre bouche non non pas du chanteur non non pas du tout non donc il il pose quand même une condition il dit si ça veut bien dire que les conditions sont pas complètement rempli aujourd'hui moi ce que je vois dans cette réforme des institutions c'est d'abord un affaiblissement du parlement c'est la première fois qu'on a une réforme constitutionnelle qui va dans le sens d'une réforme des institutions rinne parce qu'il n'ya pas que la réforme de la constitution il ya aussi les lois qui vont venir loire ou non mantois ordinaire donc il ya une réforme profonde de nos institutions qui vont quand même dans le sens de l'affaiblissement moines parlementaire plus de proportionnelle un pouvoir accru de l'exécutif et puis le point d'achoppement majeur pour les députés c'est la question de la proportionnelle c'est finalement nous ce que nous voyons c'est que la vème république risque de payer très cher l'accord avec françois bayrou parce qu'au fond c'est ça a c'est le tribut payé à françois bayrou les casses pour somme proportionnelle un dernier mot et puisqu'un amendement divise à l'assemblée celui annoncé par emmanuel macron laurie congrès qui pourra répondre désormais aux parlementaires lorsqu'il se présentera devant le congrès chaque année comme il veut le faire est ce que pour vous ce n'est pas finalement une évolution logique de cette vème république alors si c'est une évolution logique il faut dire où on va il faut dire le point d'aboutissement est ce que le point d'aboutissement c'est la suppression du premier ministre au profit du quinquennat au fond n'a pas tout bouleverser hama le quinquennat a été l' amorce d'un régime présidentiel vous avez raison il part en tire une conclusion donc oui mais si vous voulez suis véritablement c'est le projet d' emmanuel macron et doit mettre cartes sur table et dire voilà moi je veux aller vers un régime présidentiel on supprime le premier ministre l'époque est aux hommes forts poutine erdogan trump que et d'ouvragés sur la dessus alors moi je pense qu'il faut conserver ce système démocratique à la française qui est précieux et qui a montré surtout son efficacité c est moi je vois comme une insulte à l'intelligence de toucher à ce qui marche or la 5e ça marche et dans ce cas il fallait au référendum alors bon on a toujours dit que le référendum ce n'était pas forcément la catastrophe des catastrophes je sais que certains considèrent que d'ailleurs j'observe que emmanuel macron c'est très bien le péril qui lie à pour lui à aller au référendum mais c'est cette réforme des institutions elle est très importante même si aux yeux des français n'apparaît pas comme la priorité des priorités pour parler du congrès a lieu à mâcon s'est exprimé devant les parlementaires cas vous pensez vous de son discours d'abord vous étiez à ses côtés vautier pas loin oui en tant que vice présidente de l'assemblée j'avais privilège d'être en tribune ben écoutez bon c'était un discours très longs à à chacun mais on connaît le goût du président de la république pour la longueur mais il était réussie le discours si vous voulez dans le principe venir chaque année devant le congrès sa pose quand même question parce que quand nicolas sarkozy est restaurée pour le président de la république la possibilité de venir dans le congrès moi j'ai relu l'exposé des motifs de la loi c'était bien dans des circonstances exceptionnelles 2008 c'est la crise financière 2015 15 c'est l'attentât ce sont les attentats pense au volant françois hollande donc il ya des circonstances exceptionnelles et on voit bien la solennité du lieu avec sigh bon c'est quand même une démarche très lourdes 13 ans peser très solennel c'est fait pour des circonstances exceptionnelles il venir tous les ans ça affadi quand même la démarche moi je trouve que c'est un exercice où le président de la république se met en scène ça n'a pas je ne suis pas favorable à cet usage du congrès pascal jalabert oui dans son discours il a opposé les progressistes et les nationalistes au sein de l'europe et à travers ça en france aussi vous partagez le clivage et surtout comment votre party les républicains on va se situer par rapport à ça alors ça c'est ce que veut le président de la république le président de la république il veut installer le débat entre ceux qui seraient les progressistes lui est ce que seraient les nationalistes les autres tous les autres c'est moi où tous les autres résumé dans le terme nationaliste avec ce que ça suppose de négatif dans la connotation nous ne les républicains avec laurent wauquiez nous entendons incarner une autre voie il y à un espace entre emmanuel macron et entre les progressistes à la façon des manuels macro et nationaliste qu'il fustige nous sommes des progressistes mais nous n'avons pas la même nous ne donnerons pas le même sens au mot progresse progressivement il veut l'europe des nations ça vous parle ou c'est un terme que vous réfutez je peux envoyer j'écoutais l'autre jour henri weber henri weber c'est la ligue communiste révolutionnaire henri weber disait l'un pensée de la gauche pendant trop longtemps ça a été les nations et je crois que l'un pensé longtemps quand on a parlé de l'europe ça a été les nations et aujourd'hui quand on parle des nations certains considèrent encore que c'est presque indécent mais je crois que la relation entre les nations et l'europe c'est là qu'est la clé on peut pas déposséder les nations on peut pas se substituer à l'europe la seule volonté des nations c'est dans cette c'est dans cette relation complexe qu'il faut chercher une solution c'est dans cette troisième voie une robe qui respecte les nations mais qui est capable aussi de proposer un chemin commun autre phrase prononcée par emmanuel macron durant ce congrès il a souhaité que les partenaires sociaux révise les règles de l'assurance chômage et ce au moment même où le sénat examine la loi pénicaud réformant l'assurance chômage est ce que c'est un manque de respect pour le parlement alors tout ça est un peu cafouillé yeux quand même on voit bien que en convoquant ce sommet social le président de la république et c'est de répondre à l'accusation dont il est l'objet d'être un président à sensible qui méprise les partenaires sociaux et jusqu'à présent force est de constater qu'il n'en a guère tenu compte or notre pays vous le savez est un peu épidermique sur ces sujets dont qui convoque ce sommet social presque tardivement à le 17 juillet c'est déjà l'été les vacances m'ont peut-être d'ailleurs y at il un calcul au choix de cette date en tout état de cause on voit quand même que le parlement et à bien des égards mis devant le fait accompli je vais vous donner un exemple sur la loi logement que le sénat examine en ce moment les ailes de la semaine prochaine ou examinera la semaine prochaine on voit arriver des amendements de nulle part les amendements du gouvernement qui n'ont pas été travaillé en commission dont on n'a pas évalué les effets par une étude d'impact et qui témoigne d'une forme d'amateurisme les textes sont bricolées on a le sentiment qu'il ya un bricolage de dernière minute donc là le président de la république au congrès annonce la création d'une allocation chômage longue durée elle rend catastrophe ont bâti un amendement du gouvernement qu'on présente au sénat qui examine le texte payer il ya quand même quelque chose qui ne va pas dans la méthode on va regarder où jalabert si vous passez de questions d'actualité où est alors l'actualité on va parler de ce que vous administrez vous parle dans les permanences et il s'en nourrit qu'on parle encore beaucoup du 80 km heure sur les routes départementales bidirectionnelle dans cette émission aussi un passage cette émission également c'est vrai vous croyez qu'on peut revenir sur cette mesure même si elle produit des résultats qu'elle fait baisser le nombre de morts c'est vraiment l'exemple même d'une mesure prise unilatéralement autoritairement qui sort du chapeau qui sort de nulle part qui est censé faire exister politiquement celui qu'il apprend alors oui ça ça je vais dire ça le coupe le cou et réussit ce point de vue là sauf que c'est ressenti très difficilement sur le territoire ça ne veut pas dire que les français sont insensibles à la question de la sécurité routière évidemment non et si la mesure devait produire ses effets sur les parties accidentogènes de notre réseau routier il faudrait s'en réjouir naturellement la difficulté n'est pas là la difficulté c'est l'incapacité qu'ont que le gouvernement dans laquelle le gouvernement se trouve d'adapter les réponses à la diversité des territoires il ya des endroits où forcer les automobilistes à rouler à 80 à l'heure n'a pas de sens parce que vous avez une bonne visibilité parce que ce n'est pas de ce ne sont pas des portions accidentogènes et ça complique la vie des gens qui prennent leur voiture pour aller travailler ou s'il ya beaucoup de choses qui prennent leur voiture et qui font plusieurs dizaines de kilomètres par jour pour aller travailler questions d'actualité pour finir d'alors djamel beghal mentor des frères coen j ai des médias coulibaly qui sortira de prison lundi déchu de la nationalité française et les attentes heures de la nationalité algérienne la france veut l'extrader problème pour le moment l'algérie n'en veut pas nous peut faire l'état très court puisque alors nous nous avons fait des propositions nous avons fait des propositions moment de l'examen de la loi zee l'immigration nous avons demandé que l'on subordonne l'aide au développement que l'on accorde aux pays africains à retour de leurs compatriotes soupçonné de ou condamnés pour des faits très vite la paix vernement n'a pas voulu très vite la paix est mal conseil d'état qui a rendu un avis sur la pma on va écouter les lois de bioéthique vont nous occuper un bon moment mais ça ne ce que je ne peux pas répondre en une minute à s'élancer il ya des positions surprenantes voilà en matière de bioéthique et des positions surprenantes mais le débat va s'engager sereinement voilà il faut pouvoir discuter de 6
[Musique]