Christelle d'Intorni, à la droite d'Eric Ciotti
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 1:27OuverteRéponse directe
Comment vous expliquez cette victoire ?
- 1:57OuverteRéponse directe
Est-ce que ce n'est pas un peu vexant d'être présentée comme l'instrument d'une bataille entre deux hommes ?
- 2:34OuverteRéponse directe
Votre première victoire électorale face à Estrosi remonte à vos années collège ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui s'est passé pour que vous deveniez sa meilleure ennemie politique ?
- 4:12OuverteRéponse directe
C'est-à-dire ? Qu'est-ce que vous entendez par là ?
- 4:49OuverteRéponse directe
Vous vous êtes présenté en binôme au départemental de 2021. Pourquoi en 2024 plus question de partager l'affiche ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:43Invité politiqueFait
« J'étais candidate aux élections dans ma classe, de déléguée de classe. Et j'étais contre la fille de Christian Estrosi, Laetitia Estrosi. Et je l'avais gagnée à plusieurs reprises dès le collège. »
- 3:25Invité politiqueFait
« Christian Estrosi me propose d'intégrer la liste aux élections régionales. La veille, que ça soit rendu public, il me passe un coup de fil à plus de 22 heures pour me dire que je serai sa numéro 2. »
- 4:14Invité politiqueFait
« C'est-à-dire, alors humainement, une personne qui n'a peu de courage, qui ne tient absolument pas parole. »
- 4:34Invité politiqueFait
« Malheureusement, il va là où le vent le mène. Et avoir une colonne vertébrale en politique, je pense que c'est la base d'un engagement. »
- 5:05Invité politiqueFait
« c'est quand je me suis rendu compte que Christian Estrosi a fait campagne contre son propre camp. A fait campagne contre Éric Ciotti, qui faisait partie de la même famille politique. »
- 8:54Invité politiqueFait
« j'ai fait une campagne un petit peu rude pour un petit village. Je vous l'ai dit, des radiations judiciaires, des constat d'huissier, parce que oui, tout était pas tout à fait réglementaire et j'estimais qu'il fallait être réglo. »
- 9:22Invité politiqueFait
« J'ai subi, c'est moi qui ai subi, mes pneus crevés, des dégradations sur mon véhicule, des menaces. »
- 9:32Invité politiqueFait
« j'ai déposé plainte contre Christian Estrosi parce qu'il avait écrit des lettres qui étaient diffamantes à mon encontre. »
- 10:10Invité politiqueFait
« Oui, je me suis entretenue quasiment quotidiennement avec Éric. Et oui, je l'ai poussé en ce sens. »
- 10:32Invité politiqueFait
« je suis intimement convaincue que cette union des droites c'est la seule solution pour notre pays. »
Temps de parole
- Christelle D'Intorni58 %
- Présentateur37 %
- Invité3 %
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Cinq fois candidate, jamais battue. Mon invité est une puncheuse qui vise le chaos politique de ses adversaires. Longtemps membre des Républicains, elle est aujourd'hui vice-présidente de l'UDR, le parti fondé par Éric Ciotti. Bonjour Christelle Dintorni. Bonjour. Alors la cinquième circonscription des Alpes-Maritimes a longtemps été un peu la chasse gardée de Christian Estrosi et de ses proches. Et c'est vous qui avez mis fin à ce règne. C'était le 19 juin 2022. On va écouter l'extrait d'un reportage réalisé par RFI ce jour-là.
Sur le vieux port de Nice, les partisans d'Éric Ciotti jubilent. Leur député depuis 2007 est réélu et la candidate LR de la circonscription voisine a gagné son ticket pour l'Assemblée. Tous deux face à des macronistes soutenus par l'ennemi politique régional d'Éric Ciotti, le maire de Nice, Christian Estrosi. Éric Ciotti se régale. Rendez-vous compte, Christelle Dintorni bat le système Estrosi dans une circonscription que détenait Christian Estrosi depuis 1988. Alors ce soir-là, Éric Ciotti venait lui-même d'être réélu.
Et là on l'entend, il se réjouit davantage de votre propre victoire que de la sienne. Comment vous l'expliquez ?
C'est beaucoup d'émotion pour moi que de revoir ces images. Ça avait été une élection extrêmement difficile, extrêmement compliquée. Et de revoir cette victoire, de revoir ces moments d'émotion, c'est vrai que ça me refait, ça me replonge dans ce moment qui était juste incroyable et qui me paraissait tout à fait lunaire.
À l'époque, la presse a tout de suite présenté votre victoire comme étant celle d'Éric Ciotti face à Christian Estrosi. En quelque sorte, vous étiez l'instrument de cette bataille entre les deux hommes forts de la région. Est-ce que ce n'est pas un peu vexant ?
Oui. Je vous réponds honnêtement oui. C'est un petit peu réducteur parce que, est-ce que c'est le fait d'être une femme ? Il faut nécessairement qu'on soit raccrochée à un homme politique, qu'on ne puisse pas exister indépendamment. C'est un petit peu réducteur. Mais voilà, j'estime effectivement que je suis une femme indépendante, que j'ai fait mes preuves. Mon parcours politique, qui est quelque peu atypique, date d'il y a seulement dix ans maintenant. Et cette victoire, c'est une victoire grâce à un travail complémentaire de nous tous. Je n'ai pas démérité. Personne n'a démérité sur cette bataille. Et c'est vrai que le résultat a été incroyable.
J'ai lu que votre première victoire électorale face au Estrosi ne date pas de 2022, que ça remonte à vos années collège.
Effectivement.
C'est vrai ça ?
Oui, tout à fait. J'étais candidate aux élections dans ma classe, de déléguée de classe. Et j'étais contre la fille de Christian Estrosi, Laetitia Estrosi. Et je l'avais gagnée à plusieurs reprises dès le collège. Donc oui, effectivement, l'histoire remonte très tôt.
Tout ça ne crée pas forcément une inimitié politique. Si on remonte quelques années en arrière, au régional de 2015, Christian Estrosi, vous avez placé numéro 2 sur sa liste dans les Alpes-Maritimes. C'était une marque de confiance de sa part. Qu'est-ce qui s'est passé pour que vous deveniez en quelque sorte sa meilleure ennemi politique ?
Alors en réalité, moi je suis devenue maire en 2014.
On va en parler.
En 2015, Christian Estrosi me propose d'intégrer la liste aux élections régionales. La veille, que ça soit rendu public, il me passe un coup de fil à plus de 22 heures pour me dire que je serai sa numéro 2. Quand j'ai raccroché le téléphone, je me suis effondrée en pleurs parce que je venais d'accoucher de ma première petite fille. Je savais l'immense travail qu'allait être cette campagne qui s'annonçait très compliquée. Je ne me sentais pas à la hauteur. C'était tout nouveau pour moi, la politique. J'étais maire d'un tout petit village depuis seulement quelques mois.
Vous aviez une carrière professionnelle d'avocate.
Exactement. Je venais, comme je vous dis, d'être tout juste maman. Donc c'était un défi très compliqué qui m'inquiétait beaucoup. J'ai beaucoup travaillé pendant ces élections régionales. Et puis j'ai très vite été déçue. Déçue de Christian Estrosi. En réalité, je me suis rendue compte au fil des mois et des semaines, en travaillant avec lui, notamment au conseil régional, qu'il représentait, il incarnait tout ce que je détestais.
C'est-à-dire ? Qu'est-ce que vous entendez par là ?
C'est-à-dire, alors humainement, une personne qui n'a peu de courage, qui ne tient absolument pas parole.
Il vous a fait des promesses qu'il n'a pas tenues après la campagne. C'est ça le fond du problème ?
Il y a un problème humain et un problème politique. Je me suis rendue compte que nous étions tous les deux complètement aux antipodes. Il n'a pas de respect d'un point de vue humain et d'un point de vue politique. Malheureusement, il va là où le vent le mène. Et avoir une colonne vertébrale en politique, je pense que c'est la base d'un engagement.
Alors, c'est cet ennemi commun qui a fini par vous rapprocher d'Éric Ciotti. Vous vous êtes présenté en binôme au départemental de 2021. On a vu à quel point il vous a soutenu en 2022. Et vous étiez à ses côtés sur votre affiche électorale à l'époque. Et puis en 2024, plus question de partager l'affiche avec lui. C'était ce que vous évoquiez, le besoin de vous achirmer ?
Alors, déjà pour revenir en 2017, ce qui m'a rapproché d'Éric Ciotti, c'est quand je me suis rendu compte que Christian Estrosi a fait campagne contre son propre camp. A fait campagne contre Éric Ciotti, qui faisait partie de la même famille politique. Quand je me suis rendu compte de cela...
Donc, Christian Estrosi s'est rapproché d'Emmanuel Macron.
Voilà, à ce moment-là. Cette trahison-là, je ne l'ai pas supportée. Parce que j'estime que quand on fait partie d'une même famille politique, on doit être unis, on doit être solidaires, on doit s'entraider. Je n'ai pas supporté cette trahison. Je me suis donc... Mon chemin s'est séparé de celui de Christian Estrosi. Et j'ai informé Éric Ciotti de ce qui se tramait dans son dos et de ce qui se passait. Et je l'ai soutenu pendant sa candidature en 2018. Donc, le rapprochement s'est fait à ce moment-là. Voilà, il s'est fait à ce moment-là. Et ensuite... Il vous a aidé en 2022.
En 2024, on vous voit toute seule sur l'affiche. Ça y est, c'est le temps de l'affirmation de...
Ça me paraissait tout à fait logique. Pourquoi ? Parce qu'en deux ans, j'ai fait un très gros travail de terrain. J'ai été extrêmement présente dans toute la circonscription, que ce soit sur la partie néçoise, sur la partie plus rurale avec toutes les communes de l'arrière et du moyen pays. Donc, oui, ça me paraissait naturel que d'être seule sur l'affiche puisque le travail, je l'avais fait. Je n'avais pas démérité non plus. Donc, oui, je me suis affichée toute seule.
Vous vous êtes forgée une réputation redoutable au fil de vos campagnes électorales. Une réputation et un surnom. Demolition Girl. Est-ce que vous vous retrouvez dans ce surnom ? Ça vous correspond ?
Alors, ce surnom, c'est Pascal, mon premier adjoint quand j'étais maire de la commune de Rhin-Place, qui me l'avait donné. Aujourd'hui, c'est le maire de Rhin-Place. Il me l'a donné, pourquoi ? Parce que quand je quittais le village, après des réunions avec la municipalité, je leur disais, voilà, on a besoin de ça, on a besoin de ça, on a besoin de ça, comptez sur moi, dans une semaine, je leur remets le village.
Est-ce qu'il ne vous l'a pas donné aussi ? Parce que cette campagne a été quand même assez houleuse, on va le dire.
Mais ça remonte avant la campagne de 2022.
On va évoquer cette campagne quand même, parce que moi, ça m'a marqué dans ce que j'ai lu dans les portraits de vous dans la presse. Le maire du village de Rhin-Place vous a proposé d'être sur sa liste. On est en 2014. Et là, non seulement vous lui avez dit non, mais vous avez décidé de vous présenter face à lui une campagne qui s'est achevée avec un constat d'huissier, un procès que vous avez engagé contre votre adversaire. On est dans un petit village de 130 habitants. Est-ce que l'enjeu politique local valait d'aller aussi loin dans le bras de fer ?
Alors, c'est ma méthode. C'est ma façon de faire. C'est-à-dire que quand je me lance dans quelque chose, quand je me lance dans un défi, je vais au bout. Je mets toutes les chances de mon côté. Parce que je ne veux pas avoir de regrets. Après, je suis avocate. Petit village, 130. Je suis avocate. Et oui, nécessairement, j'ai des réflexes juridiques. Donc, les constat d'huissier. Voilà, oui, il y a eu des radiations judiciaires. Il y a eu tout un tas de choses.
J'ai lu qu'il a refusé, quand il a perdu, il a refusé la passation de pouvoir et il s'est désinscrit des listes électorales. Ce maire a passé à consacrer 13 ans de sa vie à son petit village.
18 ans. 18 ans de sa vie. Et vous l'avez... Et vous l'avez...
Symboliquement, c'est fort, se désinscrire des listes électorales. Vous l'avez écoeuré de la politique.
Il n'a pas été écoeuré. Et quand on est maire d'une commune comme Aramplace, on ne fait pas de la politique à proprement parler. Cette campagne, elle a été rude, elle a été dure, effectivement. Je l'ai faite à fond, comme je fais toujours à fond. Mais finalement, une fois... Quand on fait une campagne, forcément, c'est clivant. Une fois l'élection passée, ma priorité, ça a été de rassembler le village. Parce que forcément, nécessairement, il était coupé en deux. Et dès les premières semaines de mon mandat, eh bien, j'ai œuvré pour rassembler. Et seulement quelques mois après, tout le village était rassemblé. Je m'entends très bien avec sa fille, avec sa petite-fille, avec lui.
Aujourd'hui, il vote dans ma circonscription. Il me soutient.
Il me soutient. Mais cette histoire, elle s'est répétée. En 2022, j'ai lu que votre campagne, elle a été marquée par des pneus crevés, des pare-brises en miettes, des appels à la démission. On l'évoquait d'un mot, mais...
Des dépôts de plaintes.
Je ne compte pas le nombre de fois que vous avez déposé plainte contre vos adversaires. Ça dit quoi de vous, de votre vision de la politique, de votre façon de faire de la politique ?
Alors, en 2022, ce n'était pas de mon fait. En 2022... Ce n'est pas de votre faute ? Non. Non, mais j'assume quand c'est de ma faute et quand ça ne l'est pas. En 2014, effectivement, j'ai fait une campagne un petit peu rude pour un petit village. Je vous l'ai dit, des radiations judiciaires, des constat d'huissier, parce que oui, tout était pas tout à fait réglementaire et j'estimais qu'il fallait être réglo. En 2022, j'ai fait campagne dans un territoire qui était immense. C'était tout nouveau pour moi de me lancer dans une campagne des législatives. Et j'ai eu face à moi tout le camp estrosiste, toute la machine de guerre estrosiste contre moi.
J'ai subi, c'est moi qui ai subi, mes pneus crevés, des dégradations sur mon véhicule, des menaces. J'ai subi une campagne de caniveaux et malheureusement, oui, j'ai déposé plainte contre Christian Estrosi parce qu'il avait écrit des lettres qui étaient diffamantes à mon encontre.
Donc, cette façon de faire de la politique, c'est aussi un moyen pour vous de vous faire respecter, en tant peut-être que femme, dans un milieu politique local un peu violent, on va dire ?
De me faire respecter tout court, oui. Oui, après, effectivement, c'est un milieu politique qui est très formateur dans les Alpes-Maritimes.
Quand Emmanuel Macron a dissous l'Assemblée nationale en 2024, vous êtes la seule députée, les Républicains, à avoir suivi Éric Ciotti dans son rapprochement politique avec le Rassemblement national. Mais alors, quand on lit les articles qui vous sont consacrés, on a l'impression que c'est vous qui avez convaincu Éric Ciotti de se rapprocher du Rassemblement national. C'est comme ça que ça s'est fait ?
Oui, je me suis entretenue quasiment quotidiennement avec Éric. Et oui, je l'ai poussé en ce sens.
Mais ça veut dire qu'il n'aurait pas fait cette démarche politique
sans vous ? Je pense que oui, il l'aurait fait. Enfin, honnêtement, je ne suis pas dans la tête. Je l'ai poussé,
ça veut dire qu'il hésitait et c'est vous qui l'avez convaincu.
En tout cas, j'ai essayé de le convaincre avec les moyens qui sont les miens parce que je suis intimement convaincue que cette union des droites c'est la seule solution pour notre pays. Moi, c'est quelque chose dont je suis convaincue depuis 2022. Il ne se passe pas une journée sur le terrain sans qu'on ne m'en parle pas, sans qu'une personne ne vienne pas me dire mais pourquoi à gauche ils ont été capables de le faire et pourquoi nous à droite on n'y arrive pas ? Donc oui, quand il y a eu cette dissolution, je me suis entretenue plusieurs fois avec Éric Ciotti et plusieurs fois je l'ai dit écoute, je pense que c'est la solution il faut qu'on aille dans ce sens.
Vous dites que vous avez longtemps défendu cette idée de ce que vous appelez l'union des droites donc ce rapprochement avec le Rassemblement National mais en 2016 vous avez soutenu Bruno Le Maire lors de la primaire de la droite et Bruno Le Maire a toujours fermement combattu les idées du Rassemblement National et toute idée d'un rapprochement de la droite avec le Rassemblement National c'est-à-dire que vous étiez sur cette ligne politique-là à l'époque ? Non, j'ai soutenu Bruno Le Maire
parce que c'était sa personnalité qui m'intéressait à l'époque.
Alors on ne peut pas soutenir un candidat que pour sa personnalité ?
J'étais toute jeune dans la politique je n'avais pas encore une maîtrise parfaite du système néanmoins il y avait plusieurs candidats dans la droite dont Nicolas Sarkozy qui m'avait extrêmement déçue il n'était pas question pour moi de le soutenir et j'ai fait mon choix mon choix s'est porté sur Bruno Le Maire parce que c'était une personne très accessible très simple sa méthode pour rencontrer les gens cette simplicité cette approche m'avait vraiment intéressée donc oui je l'ai soutenu de tout cœur dans les Alpes-Maritimes nous étions deux seulement à être à ses côtés d'ailleurs
On va conclure l'émission par notre petit quiz traditionnel donc je vais vous proposer des débuts de phrases et ça va être à vous de les compléter
Très bien
Être députée c'est renoncer à ? C'est trouver un équilibre Vous ne renoncez à rien Vous vous adaptez dans votre vie en dehors de la politique ?
C'est vraiment une question d'équilibre une question d'équilibre entre ma vie personnelle avec mes deux enfants avec mon époux avec mon engagement encore pour mon petit village et ma vie personnelle donc oui c'est une question d'équilibre on ne renonce à rien
Mais nombreuses propositions de loi servent à ? Je dis nombreuses parce que j'ai fait un petit calcul J'ai fait une moyenne vous en avez présenté une toutes les deux semaines
Oui c'est à peu près ça
Combien ont été débattues dans l'hémicycle ?
Alors aucune pour la simple et bonne raison qu'il faut qu'elles intègrent une niche parlementaire puisque je suis dans l'opposition néanmoins elles font évoluer les mentalités Prenons l'exemple de celle sur le trafic de stupéfiants avec les consommateurs je veux rendre responsables les consommateurs je veux aggraver les sanctions à leur encontre je l'avais remis en main propre cette proposition de loi à l'ancien ministre de l'Intérieur à Gérald Darmanin qui a utilisé mes éléments de langage à plusieurs reprises dans la presse
C'est pas qu'un outil de communication vis-à-vis de vos électeurs ?
Loin de là, surtout pas c'est vraiment faire évoluer les choses et puis si un jour on arrive au pouvoir et bien tout sera prêt
Ceux qui m'imaginent maire de Nice
C'est le combat d'Éric Ciotti et je serai à ses côtés Oui
Ce ne sera pas le vôtre
Ce n'est pas mon combat là maintenant Non
Merci beaucoup Christelle Dintorni d'être venue dans La Politique et moi
Merci à vous Merci
Christelle D'Intorni