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Conférence de presseyoutube.com· 2 décembre 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Le chef du Bloc Québécois Yves-François Blanchet s’adresse aux journalistes – 2 décembre 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Revenir sur l'entente Alberta-Colombie Britannique sans consultation des Premières Nations

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Demander au premier ministre de rouvrir l'entente pour inclure la Colombie Britannique

  • 2:56OuverteRéponse directe

    Expliquer la position des Premières Nations sur le moratoire pétrolier

  • 3:40OuverteRéponse directe

    Comparaison avec le Québec : risque pour les projets futurs

  • 5:04OuverteRéponse directe

    Comment la Colombie Britannique peut-elle agir concrètement ?

  • 5:47FerméeRéponse partielle

    Demander si le Bloc est prêt à voter un baillon pour faire passer le projet de loi C9

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Fait
    « le Bloc québécois ayant 25 questions par semaine peut être un interlocuteur qui va porter cette préoccupation »
  • 1:28Fait
    « on fera pas ça »
  • 2:12Fait
    « les chefs de centaines de premières nations ce matin ont voté de façon unanime pour le maintien du moratoire sur la circulation des pétroliers »
  • 3:40Fait
    « Si le gouvernement carne se donne le droit de traverser la colonie britannique avec des oléoduces de pétrole lourd alors que la colonie britannique est hostile à ce projet-là »
  • 5:04Fait
    « le gouvernement fédéral est minoritaire donc il ne peut pas faire ce qu'il veut et constamment miner ses appuis »
  • 7:55Fait
    « il n'y a pas de meilleure révélation de comment ce gouvernement-là n'a aucune lecture de la réalité québécoise »
  • 8:38Fait
    « Autrefois, monsieur Miller disait qu'il ne croyait pas qu'il y ait un recul du français »
  • 9:19Chiffre
    « Locky Martin est pas capable de garantir au gouvernement du Canada que les prix vont pas augmenter en raison des tarifs sur l'aluminium »
  • 10:03Chiffre
    « le gouvernement canadien s'est déjà formellement engagé sur 16 F35 »
  • 12:03Fait
    « le moratoire est l'objet d'un vote unanime des Premières Nations en Assemblée spéciale »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bien, bonjour. Euh je veux revenir sur le dossier de l'entente intervenue entre le premier ministre et l'Alberta sans consultation préalable de quelque nature que ce soit ni avec les premières nations de la Colombie Britannique ni avec le gouvernement de la Colombie Britannique. Je viens d'avoir une conversation avec David DB de la Colombie Britannique dans laquelle on a convenu essentiellement que bien sûr le Bloc québécois ayant 25 questions par semaine peut être un interlocuteur qui va porter cette préoccupation là de gouvernement de la colom britannique dans le parlement fédéral et confronter

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le gouvernement de monsieur Carney à ses propres contradictions. Je nous rappelle qu'au moment même où je demandais au leader du gouvernement, en fait au gouvernement, c'est le leader qui m'a répondu si le gouvernement prenait un engagement solonnel et irrévocable de ne pas aller de l'avant avec des projets forcés à travers la Colombie Britannique sans l'accord du gouvernement de Colombie Britannique et des Premières Nations. Euh monsieur Mckenin s'est levé et a dit clairement et sans équivoque on fera pas ça. Oui, c'est clair. et ils étaient forcément à ce même moment en train de rédiger l'entente qui a été annoncée le lendemain, peut-être même de paufiner les détails d'une entente mais qui existait manifestement et qui allait

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être annoncé le lendemain et qui faisait complètement le contraire. Il me semble essentiel que le premier ministre accepte de rouvrir son entente pour qu'il soit inclus librement le gouvernement de la col britannique et qu'il ne puisse pas faire défaut à son obligation constitutionnelle d'aller chercher l'accord libre et éclairé des premières nations dans ce dossier-là. Il y a deux aspects en particulier sur lesquels la collaboration est plus facile bien sûr. Puis vous comprenez que c'est un cas de précédent pour nous. Si le gouvernement fédéral évoque Ces5 ou la constitution pour dire dossier national, intérêt national, tant pis pour la juridiction de la colombie

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britannique, ça crée un précédent dont on ne veut pas que ça se reproduise par la suite au Québec. Donc sur la protection de la juridiction de la col britannique, évidemment, on va être un allié indéfectible euh du gouvernement IB. Dans un autre ordre d'idée, évidemment, et il y a un plus qu'un consensus là, les premières nations, les chefs de centaines de premières nations ce matin ont voté de façon unanime pour le maintien du moratoire sur la circulation des pétroliers sur les au large des côtes Pacifiques au nord de la Colombie Britannique parce que il y a des enjeux environnementaux majeurs au niveau de l'écosystème mais aussi parce que ce sont des eaux extrêmement dangereuses à naviguer.

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Donc c'est c'est un dossier qu'on a pas le droit de négliger, auquel il faut accorder toute l'importance et qui est devenu emblématique du fait que quels que soient les engagements électoraux qui l'a pris, quels que soient les mots qui ont été dits, le seul dossier qui semble préoccuper le premier ministre, c'est le déploiement de gré ou de force d'un agenda pétrolier le plus rapidement possible. Et ça ne sert pas le Canada, ça ne sert pas le Québec, ça ne semble pas servir les Premières Nations non plus, mais ça semble servir des pétrolières de l'Ouest canadien dont je le rappelle la majorité des actionnaires sont américains. Alors nous, c'est une c'est un affrontement qu'on envisage

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avec beaucoup de détermination. Vous avez fait une comparaison avec le Québec. Qu'est-ce que ça vous laisse présager l'attitude du gouvernement Carne sur de futurs projets au Québec ? Si le gouvernement carne se donne le droit de traverser la colonie britannique avec des oléoduces de pétrole lourd alors que la colonie britannique est hostile à ce projet-là spécifiquement et qu'il évoque ces cinq ou la constitution ou ce qu'il voudra pour passer par-dessus la juridiction de la colombie britannique et du gouvernement légitimement élu. Euh c'est un précédent qui pourrait s'appliquer au Québec et au Québec le débat sur le passage, le débat sérieux sur le passage de l'oduc, il n'a pas eu lieu depuis plusieurs années. Ce qui fait que sur le coup, souvent les gens disent "Ah !"

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Puis après ça, quand tu présentes les enjeux, le faible impact économique, les dangers pour l'environnement, les 800 cours d'eau traversé, bref tout ce débat là reviendrait. Mais ça ne peut pas se produire à l'encontre de la juridiction du Québec ou des provinces, de l'acceptabilité sociale et des premières nations. Peut faire concrètement pour la Colombie Britannique dans ce dossierlà. Euh l'opinion publique est à l'écoute de ce qui va se dire et l'opinion publique est à l'écoute de ce que le premier ministre du Canada va répondre aux questions. On est en démocratie hein et le gouvernement fédéral est minoritaire donc il ne peut pas faire ce qu'il veut et constamment miner ses appuis. Déjà, bon

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sondage ça vaut ce que ça vaut là, mais déjà il y a des appréhensions comment les Québécois vont réagir devant l'évidence l'évidence que le premier ministre est au mieux indifférent à tout ce à quoi il s'est engagé à l'endroit du Québec. Comment vont réagir les gens de la Colombie britannique où les libéraux ont élu un nombre record de 20 députés, ce qui ne s'était jamais produit dans l'histoire lorsqu'ils vont se rendre compte que le gouvernement du Canada n'agit pas dans le sens de leurs intérêts. En démocratie, ça peut avoir un poids très lourd. Empêchez le P, pouvez-vous empêcher le projet ? Il y a pas de manière purement parlementaire d'empêcher le projet. La seule façon d'empêcher le projet qui

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apparaît efficace, c'est une une manifestation claire d'une majorité claire de gens qui vont s'y opposer et l'obligation du respect des juridictions. Je crois comprendre aussi que la Colombie Britannique n'a pas exclu de recourir au tribunaux. La loi C5 n'a pas encore été testée, mais la loi C5 va à l'encontre d'un certain nombre de principes qui mériteraient d'être regardé par des juges. Seriez-vous prêt à voter en faveur d'un baillon de sorte à mettre fin à l'obstruction des conservateurs sur le projet de loi C9 euh et à le faire passer. Je ne crois pas qu'on ait besoin d'un baillon pour faire passer ces neuf. Mais probablement que la meilleure

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manière de faire avancer la fin de l'exception religieuse parce que de notre point de vue c'est bien ce dont il s'agit. Il y a d'autres amendements qui viennent sabler des coins un peu rugueux de la l'ancienne version de C5, c'est de rappeler aux Québécois que le Parti conservateur du Canada et ses députés au Québec s'opposent à la fin de l'exention religieuse derrière laquelle s'est caché Adil Charkawioui pour inviter littéralement euh à la violence euh à la haine et même à la limite au génocide. Donc je pense que les Québécois vont regarder dans la

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direction du parti conservateur et dire mais qu'est-ce que vous êtes en train de faire là ? Et donc comment est-ce que cette obstruction prendra fin selon vous ? probablement que se rappelant qu'à un certain moment de leur vie, les conservateurs ont parlé de gros bon sens, ils vont probablement dire que le gros bon sens, c'est de ne pas se suicider politiquement en étant contre la fin de l'exception religieuse qui est l'objet d'un appui très majoritaire au Canada et très très consensuel partout au Québec. interpréter la nomination de Mark Miller comme ministre d'identité de la culture et les langues officielles ? Ben, j'ai envie de vous dire avec une bouteille de champagne parce qu'il n'y a pas de meilleure révélation de comment ce gouvernement-là n'a aucune lecture de

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la réalité québécoise. Autrefois, monsieur Miller disait qu'il ne croyait pas qu'il y ait un recul du français. Il nous a redit ce matin, écoute, il vient d'hériter du dossier des langues officielles par le biais de patrimoine Canada et il dit que ça l'intéresse pas. Il est anné, il est anné d'entendre parler du recul du français. Il suffit d'aller voir les chiffres dans sa circonscription. Il y a pas de recul du français tant que ça. Il y a quasiment plus de français. Le français est ratatiné comme une peau de chagrin probablement dans son voisinage. Mais la réalité et c'est une préoccupation fondamentale des Québécois, du gouvernement du Québec, c'est le recul clairement observable du français dont autour de chez lui. Il peut pas juste dire ça m'intéresse pas. Donc

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probablement que comme dans le bon vieux temps où il était ministre, monsieur Miller va nous donner un bon spectacle et à chacun des actes de son bon spectacle, les Québécois vont dire qu'est-ce c'est qui dit là ? Et je band comme du Québec, qu'est-ce que ça vous c'est peu de choses à dire. Il est physiquement proche du gouvernement du Québec. Je pense qu'on va juger l'arbre à ses fruits. C'est pas c'est pas une nomination qui nous choque. Monsieur Blanch, sur le F35, on apprend que Locky Martin est pas capable de garantir au gouvernement du Canada que les prix vont pas augmenter en raison des tarifs sur l'aluminium, l'acier les autres minéraux critiques. Qu'est-ce que vous croyez que le gouvernement fédéral doit faire dans ce dossierlà par rapport à cet élément là ? C'est assez précis.

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Je rentre dans un garage pour acheter une voiture électrique de préférence. Et là, je dis : "Elle m'intéresse votre voiture." Là, il me dit "Ouais, tu peux l'acheter mais je peux pas dire le prix. Je sais pas combien tu vas payer. Ben, je sors du garage." Le gouvernement canadien s'est déjà formellement engagé sur 16 F35. On a une réflexion nous sur l'ensemble de l'œuvre. On va y revenir bientôt. Mais là si euh l'idon peut pas dire combien ça va coûter par avion, mais tu arrêtes tout ça là. Tu dis ben quand vous le saurez, vous nous appellerez. Mais j'invite Lin Martin et je pense qu'ils vont le faire à faire des pressions sur la maison blanche pour rappeler au gouvernement américain que les politiques tarifaires de la Maison Blanche sont extrêmement dommageables

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pour l'économie des États-Unis aussi. Juste pour bien comprendre, est-ce que vous demandez au gouvernement fédéral de sortir de de là puis d'aller avec les Grippen ou bien peut-être de d'analyser sur le plan parlementaire par exemple en comité parlementaire d'analyser cette question ? On va on met un moratoire sur tout ce qui dépasse les 16 appareils qui ont été commandés à date. Tant qu'on aura pas un prix fixe, ferme, prévisible, clair, je suis convaincu que c'est ce que la population veut. En théorie, en fait, le premier ministre devait régler les tarifs dans les heures, les secondes et les jours suivant son élection historique et descendu du ciel au mois d'avril. Euh rien de tel ne s'est produit. Mais en principe, les tarifs, c'est pas éternel. Les tarifs, c'est un c'est une arme

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d'intimidation du gouvernement américain dans un contexte de négociation pour essayer de mettre le Canada à genou. Là, il est rendu à peu près à l'étendre. Ça fait longtemps que le gouvernement Carne est à genou en terme de négociation. En principe, il devrait pu éventuellement y avoir de tarif. Bon, on ira de l'avant. Les appareils sont construit à coup de quelquesuns à la fois. Donc, ça va prendre plusieurs années avant même qu'on ait les 16 premiers appareils. Il y aura plus de tarif dans l'intervalle. Et là, l'entreprise pourra nous dire "Ben, voici comment ça coûte par avion puis on prendra une décision." Pour revenir sur l'épipline. Est-ce que monsieur IBI a demandé l'aide du bloc québécois ? Comment ça s'est fait ? Non, je la lui offerte la semaine dernière

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mais rapidement on a pris contact puis on a convenu d'une rencontre en ligne qui a eu lieu dans les dernières minutes. C'était très cordial. C'est quand même j'ai assez peu de contact avec les premiers ministres des provinces canadiennes. Donc c'est c'est fort intéressant. Puis évidemment, on a vite convenu que sur certains sujets, on est d'accord, mais pour eux, ce qui est le plus utile, c'est que dans le parlement fédéral, le premier ministre soit obligé de se prononcer de telle sorte que ce soit repris en colie britannique et que ça alimente le débat en colie britannique pour construire un consensus sur ce sur quoi on est d'accord, c'est-à-dire la juridiction de la colon britannique qui doit être absolument respectée et le

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fait que le moratoire C'est c'est très largement appuyé dans la population de la Coloma Britannique. C'est unanimement appuyé par les Premières Nations. C'est des enjeux environnementaux. Rappelons-nous de l'X Valdis. Esprit c'était quoi ? Il était il était en panique par rapport à ce qui se passe. Il il recherche des pas dans le détail de la conversation, mais on peut pas parler de panique. Non, on a j'ai j'ai parlé à quelqu'un qui est tout à fait en contrôle, en maîtrise de son dossier, qui a une vision de ce qu'il veut voir se produire ou ne pas pardon ou ne pas se produire sur le territoire dont il est responsable. Qu'est-ce que vous pensez de refus exprimé ce matin par les premières nations ? Ils ont voté une résolution pour s'opposer, demander au fédéral de

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se retirer de son entente avec l'Alberta puis dire le moratoire sur les pétroliers là sur la côte ouest, faut que ça reste encore là. Le moratoire est l'objet d'un vote unanime des Premières Nations en Assemblée spéciale sur l'entente, c'est un vote majoritaire et là, j'aurais l'impression de rentrer dans la politique intérieure des Premières Nations parce qu'on croit comprendre qu'il y en a surtout en Alberta et en Sascot Choan qui sont d'accord alors que celles de la Colombritannique sont réfractaires. Je peux me permettre de revenir sur les propos de monsieur Miller juste pour comprendre selon vous c'est pas possible de relativiser disons tu sais monsieur M nous a dit ce matin oui il y a un recul sur la langue maternelle oui il y a un recul dans le domaine du travail si je

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comprends bien son propos il est surtout tané que l'argument de la langue soit utilisé pour nourrir des arguments identitair disons. tout nouvellement responsable du dossier très délicat du français au Québec et des langues officielles. Et la première affaire que tu dis à ton interlocuteur, c'est "Tu m'intéresses pas." Ça commence bien messieur dames.