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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 3 octobre 2018 20 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéEurope & internationalInstitutions & électionsTravail & emploi

Européennes : Nicolas Dupont-Aignan face à Jean Jacques Bourdin

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous approuvez le choix de Gérard Collomb ?

  • 2:58OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez que François Mollins serait un bon choix ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Expliquez-moi pourquoi vous sortez cette phrase sur Saint-Martin.

  • 6:43OuverteRéponse directe

    Est-ce que ces deux jeunes doivent avoir leur chance dans notre République ?

  • 7:07OuverteRéponse directe

    Pourquoi y a-t-il une multiplication des discours de haine ?

  • 8:41RelanceÉludée

    Comment avez-vous entretenu la confusion sur l'apprentissage de l'arabe ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:17Invité politiqueFait
    « Finalement, Gérard Collomb était un bon ministre de l'Intérieur. »
  • 0:29PrésentateurFait
    « Elle est efficace, notre police, quand elle a les moyens de travailler et quand la justice ne la paralyse pas. »
  • 1:01PrésentateurFait
    « Une des plus hautes fonctions ministérielles dans un pays en crise de sécurité avec une menace terroriste pour des petites affaires municipales. »
  • 2:19PrésentateurFait
    « Le plus proche des plus proches est déçu. »
  • 2:27PrésentateurFait
    « Le bilan n'est pas bon de Gérard Collomb. »
  • 3:20PrésentateurFait
    « En France, on a un problème sécuritaire parce que les lois pénales sont laxistes et qu'elles sont appliquées de manière laxiste. »
  • 3:31PrésentateurPromesse
    « La question n'est pas simplement le titulaire de la place Beauvau. La question, c'est est-ce qu'on change un jour de politique de sécurité comme je l'avais proposé à la présidentielle ? »
  • 4:55PrésentateurFait
    « Jupiter, il s'est même appelé. »
  • 7:50PrésentateurFait
    « Quand vous cotisez pour votre retraite, vous attendez de l'État qu'il respecte sa parole et qu'il vous le rende la retraite que vous avez économisée. »
  • 8:01PrésentateurFait
    « Et vous n'avez pas le droit de désindexer les pensions de retraite, c'est de la spoliation. »
  • 8:16PrésentateurFait
    « La Française des Jeux qui va être bradée et la France va perdre des centaines de millions pour les donner à des intérêts privés, des copains. »
  • 13:56PrésentateurFait
    « Aucune politique migratoire. »
  • 14:00PrésentateurFait
    « L'Europe ne marche pas. »

Temps de parole

  • Présentateur70 %
  • Nicolas Dupont-Aignan17 %
  • ?13 %

≈ 57,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:10
Locuteur

Nicolas

0:10
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour Jean

0:12
Locuteur

-Jacques Bourdin. Merci

0:12
Nicolas Dupont-Aignan

d'être avec nous.

0:13
Locuteur

On

0:13
Nicolas Dupont-Aignan

va commencer avec Redouane Faïd, arrêté. Finalement, Gérard Collomb était un bon ministre de l'Intérieur.

0:20
Locuteur

En

0:21
Présentateur

tout cas, c'est une bonne nouvelle. Oui. Ce

0:23
Locuteur

sont les policiers qui ont bien travaillé.

0:25
Présentateur

Et notre police s'est travaillée. Donc elle est efficace aussi. Elle est efficace, notre police, quand elle a les moyens de travailler et quand la justice ne la paralyse pas. Bon. Gérard

0:36
Locuteur

Collomb est

0:38
Nicolas Dupont-Aignan

parti. Il a dit qu'il partait pour rejoindre Lyon, pour être candidat à la mairie de Lyon. Est-ce que vous l'approuvez ? Est-ce que vous approuvez son choix ? Est-ce que vous comprenez son choix

0:47
Locuteur

? Je

0:48
Présentateur

trouve que c'est un choix triste en fait

0:51
Locuteur

d

0:52
Présentateur

'abandonner le service de la France. Une des plus hautes fonctions ministérielles dans un pays

0:58
Locuteur

en

1:00
Présentateur

crise de sécurité avec une menace terroriste pour des petites affaires municipales. Voilà ce que je pense. J'ai été maire 22 ans. Je connais l'attachement qu'on peut avoir à une mairie. À une ville ? À

1:11
Locuteur

une

1:11
Présentateur

commune. À une population. Mais il

1:14
Locuteur

y a

1:14
Présentateur

l'intérêt de la France. Et je vais vous dire ce qui me choque le plus

1:19
Locuteur

et

1:19
Présentateur

qui pose une vraie question au président de la République, c'est comment le fidèle des fidèles,

1:24
Locuteur

celui

1:24
Présentateur

qui a le premier soutenu Emmanuel Macron, j'allais dire presque qui a été le chercher, au du moins, comment ce fidèle des fidèles claque la porte au nez, publiquement, médiatiquement, d'Emmanuel Macron. Faut-il qu'il soit déçu à ce point

1:40
Locuteur

? Et

1:41
Présentateur

si le fidèle des fidèles est déçu à ce point, eh bien, je pense que ça pose un vrai problème pour la suite du quinquennat. Et je serai Emmanuel Macron, je m'interrogerai sur son comportement, sur sa politique.

1:52
Locuteur

Je

1:53
Présentateur

m'interrogerai vraiment, gravement. Parce que vous savez, quand les plus proches s'échappent...

1:57
Locuteur

Est-ce un affront

1:57
Présentateur

? C

1:58
Locuteur

'est plus qu'un affront, j'ai dit que c'était un bras d'honneur.

2:00
Présentateur

Oui,

2:01
Locuteur

un

2:01
Présentateur

bras d'honneur. C'est un bras d'honneur public. Vous imaginez

2:03
Locuteur

le fidèle des fidèles. Fait au président de la

2:04
Présentateur

République. Oui. Donc pourquoi ? Moi, je ne suis pas dans le secret des dieux. Oui. Mais pourquoi ? Est-ce qu'il y

2:11
Locuteur

a

2:11
Présentateur

des affaires graves ? Est-ce la suite de l'affaire Benalla ? Est-ce une déception ? En tout cas, les Français sont déçus. Mais le plus proche des plus proches est déçu. Et puis la France est en crise d'insécurité grave. Le bilan n'est pas bon de Gérard Collomb. Peut-être pas à cause de lui ou de gens ne sais rien. Mais le bilan n'est pas bon. Et les Français s'inquiètent. Donc j'espère que le gouvernement va nommer un bon ministre de l'Intérieur rapidement. C'est l'intérêt de la France.

2:36
Nicolas Dupont-Aignan

Emmanuel Macron n'est plus le patron

2:37
Locuteur

? Il

2:38
Présentateur

n'est même plus le patron de ses fidèles.

2:41
Locuteur

Donc

2:42
Présentateur

ça m'interroge. Et vous avez vu, ce déplacement m'a beaucoup choqué. Vous savez, il y a eu la polémique

2:47
Locuteur

sur la photo.

2:48
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais revenir sur la photo. On va en parler.

2:50
Locuteur

Parce qu'il y a une phrase

2:51
Nicolas Dupont-Aignan

qui m'a beaucoup

2:52
Locuteur

choqué.

2:52
Nicolas Dupont-Aignan

Bon, je vais revenir sur la photo. Mais je reste encore avec Gérard Collomb. Et la succession... Bon, il se murmure. L'un des candidats serait François Mollins, que l'on connaît bien, mais qui est un magistrat. Est-ce que vous pensez que ce serait un bon choix ?

3:05
Présentateur

Je

3:05
Nicolas Dupont-Aignan

n

3:06
Présentateur

'en sais rien. Pourquoi pas ? Vous savez, le problème, ce n

3:09
Locuteur

'est

3:09
Présentateur

pas simplement le titulaire de la fonction. C'est quelle est sa marge de manœuvre budgétaire

3:13
Locuteur

? Quelle

3:14
Présentateur

est la politique pénale ? Or, vous savez qu'en France, on a un problème sécuritaire parce que les lois pénales sont laxistes et qu'elles sont appliquées de manière laxiste. Et que les policiers, les gendarmes, les pompiers sont découragés, écoeurés. Donc la question n'est pas simplement le titulaire de la place Beauvau. La question, c'est est-ce qu'on change un jour de politique de sécurité comme je l'avais proposé à la présidentielle ? Il faut tout revoir. Et on sait ce qu'il faut faire pour mettre les délinquants en prison. Et il ne

3:41
Locuteur

faut

3:41
Présentateur

pas que le président de la République s'affiche avec les délinquants.

3:44
Nicolas Dupont-Aignan

Bien. Alors

3:45
Locuteur

je vais

3:46
Nicolas Dupont-Aignan

y venir là.

3:46
Locuteur

A

3:46
Nicolas Dupont-Aignan

l'instant, simplement, Gérard Collomb était là, à votre place, il y a moins d'un mois. Et il parlait de manque d'humilité au sommet de l'État. Ce qui avait déclenché la colère d'Emmanuel Macron. Je ne

3:58
Locuteur

sais

3:58
Nicolas Dupont-Aignan

pas si vous vous souvenez de

3:59
Locuteur

ces délinquants. Oh, je m'en souviens très bien.

4:00
Présentateur

Et il avait eu des paroles très justes que tout homme politique, d'ailleurs, où qu'il soit, devrait méditer en permanence. C'est

4:06
Locuteur

-à-dire ? Et les journalistes aussi, d'ailleurs. C'est

4:07
Nicolas Dupont-Aignan

-à-dire, le manque d'humilité pour un homme politique, c'est... Oui ? Pourquoi

4:11
Locuteur

la

4:11
Nicolas Dupont-Aignan

classe politique

4:11
Locuteur

manque

4:12
Présentateur

d'humilité ? Oui. Oui, c'est pourquoi les Français ne les supportent plus. Oui. Je vais vous dire très clairement, parce que

4:18
Locuteur

moi,

4:19
Présentateur

j'estime qu'un être humain, un journaliste aussi, tout

4:21
Locuteur

le monde, un

4:22
Présentateur

chef d'entreprise, doit toujours se poser la question « Est-ce que je sers bien la France ? Est-ce que je fais bien mon métier ? » Et on a le droit de s'interroger. Vous savez, l'ouvrier dans son usine, l'agriculteur dans son champ, il se pose toujours la question de savoir s'il peut faire mieux. Parce que son gagne-pain en dépend. Et il y

4:39
Locuteur

a

4:39
Présentateur

une caste, et vous le savez, une caste en France, qui s'estime toujours au-dessus des lois, au-dessus de tout. Et le président de la République, je pense, a eu... Vous savez, on dit parfois que la tête ne passe plus entre les portes. Il n

4:52
Locuteur

'y a

4:52
Présentateur

pas que lui, mais je pense que sa tête ne passe plus entre les portes. Jupiter, il s'est même appelé.

4:56
Nicolas Dupont-Aignan

Bien. Nicolas Dupont-Aignan, vous vouliez revenir sur le voyage

5:00
Locuteur

du

5:00
Nicolas Dupont-Aignan

président de la République à Saint-Martin. Expliquez-moi pourquoi. Qu

5:03
Locuteur

'est

5:03
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que vous sortez, là ? J'ai lu ce matin

5:05
Présentateur

une phrase qui m'a fait bondir. Allez-y. « J'aime chaque enfant de la République », ça c'est bien. Oui. Moi aussi. Quelles que soient ses bêtises, à la rigueur.

5:15
Locuteur

Et quelle que soit la couleur de sa

5:17
Présentateur

peau. Bien sûr. À la rédemption chrétienne, ça ne me choque pas. Oui. Parce que bien souvent, et là ça commence à dérailler, il n'a pas choisi l'endroit où il est né. Ah, donc ça veut dire que quand on est dans la difficulté, on doit être délinquant.

5:31
Locuteur

Mais

5:31
Présentateur

attendez la suite. Et il n'a pas eu la chance

5:33
Locuteur

de

5:34
Présentateur

ne pas en faire de bêtises. Ah.

5:36
Locuteur

Il

5:36
Présentateur

n'a pas eu la chance de ne pas faire de bêtises. Mais vous vous rendez compte, un président de la République

5:41
Locuteur

qui

5:42
Présentateur

ose dire cela

5:42
Locuteur

pour

5:43
Présentateur

justifier ce qu'il a fait avec ce braqueur. Ça veut dire qu'il n'y a plus de responsabilité individuelle.

5:51
Locuteur

Ce braqueur qui a

5:52
Nicolas Dupont-Aignan

été condamné, qui a purgé sa peine. Oui, mais... On est d'accord.

5:54
Présentateur

Il y a une chose... Ce jeune braqueur. Ce jeune braqueur s'affichait en photo avec un jeune braqueur qui vous fait le doigt d'honneur.

6:00
Nicolas Dupont-Aignan

Non, il ne fait pas le doigt d'honneur. Il ne fait pas le doigt d'honneur, mais il a expliqué, le jeune braqueur, pourquoi il avait fait son doigt d

6:06
Locuteur

'honneur. C'est une inversion des valeurs.

6:07
Présentateur

C'est une inversion des valeurs. Moi, je vais vous dire, quand le petit Adrien à Grenoble est mort, poignardé, la mère a écrit à l'Elysée, il n

6:17
Locuteur

'y a

6:17
Présentateur

jamais eu de réponse. Quand il y

6:19
Locuteur

a

6:19
Présentateur

des victimes, il n

6:20
Locuteur

'y a

6:20
Présentateur

jamais de réponse de l'Elysée. Et donc, moi, j'en ai assez dans notre pays, mais il n

6:23
Locuteur

'y

6:23
Présentateur

a pas que le président de la République, de cette inversion des valeurs permanentes. C'est-à-dire que ceux qui violent la loi, ceux qui ont un mauvais comportement sont toujours excusés. et ceux qui trahiment, qui trinquent, qui ont des difficultés sont toujours pénalisés. C'est le problème de fond de notre société.

6:40
Locuteur

Mais ces

6:41
Nicolas Dupont-Aignan

deux jeunes, je ne

6:41
Locuteur

le connais pas. Mais

6:41
Nicolas Dupont-Aignan

je ne veux pas

6:42
Locuteur

les accabler. Est-ce

6:43
Nicolas Dupont-Aignan

que ces deux jeunes, il faut leur donner une chance ?

6:44
Locuteur

Est-ce qu

6:45
Nicolas Dupont-Aignan

'ils doivent avoir leur chance

6:48
Présentateur

dans notre République ? Ils ont leur chance. Tout jeune a sa chance

6:51
Locuteur

dans la République. Est-ce qu'ils doivent

6:52
Présentateur

prendre leur chance ? Ils doivent saisir leur chance. On doit les aider à rebondir. Mais le président de la République incarne les valeurs du pays. Et les valeurs du

7:00
Locuteur

pays, pour moi, c'est le

7:01
Présentateur

mérite, c'est le travail. Est-ce qu'aujourd'hui,

7:04
Locuteur

on

7:04
Présentateur

n

7:05
Locuteur

'assiste pas dans notre

7:07
Nicolas Dupont-Aignan

société à une multiplication des discours de haine

7:10
Locuteur

?

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

Franchement, de tous les côtés, d'où que ça vienne ? Et vous savez pourquoi

7:15
Locuteur

? Haine anti-blanc,

7:16
Nicolas Dupont-Aignan

haine anti-noir,

7:17
Locuteur

haine anti-arabe, haine...

7:19
Présentateur

Et pourquoi ? Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas

7:21
Locuteur

le

7:22
Présentateur

cap fixé et il n'y a pas les valeurs fixées. Parce qu'il y

7:25
Locuteur

a

7:25
Présentateur

une confusion de tout. Confusion sur tous les sujets.

7:30
Locuteur

On

7:30
Présentateur

attend d'un président de la République qu'il incarne une certaine pensée... Mais qui ? Qui

7:35
Locuteur

nourrit la

7:35
Nicolas Dupont-Aignan

confusion ? Qui ?

7:36
Locuteur

Les

7:37
Présentateur

hommes politiques ? Ceux, certains hommes politiques, ceux qui ont mal gouverné, ceux qui laissent les voyous en liberté, ceux qui ne récompensent pas le travail des retraités qui ont cotisé toute leur vie et qui

7:48
Locuteur

ont

7:48
Présentateur

signé un contrat moral avec la France. Quand vous cotisez pour votre retraite, vous attendez de l'État qu'il respecte sa parole et qu'il vous le rende la retraite que vous avez économisée. Et vous n'avez pas le droit de désindexer les pensions de retraite, c'est de la spoliation. Spoliation, tiens, tout à l'heure à l'Assemblée, j'ai fait une conférence de presse là-dessus, il

8:06
Locuteur

n'y

8:06
Présentateur

avait pas grand monde, tiens, étonnamment, sur la privatisation de trois grandes entreprises qui vont être bradées comme les autoroutes.

8:13
Locuteur

C

8:13
Présentateur

'est la peine humaine de ceux qui ont construit l'Aéroport de Paris,

8:15
Locuteur

qui

8:15
Présentateur

ont construit Engie, la Française des Jeux qui va être bradée et la France va perdre des centaines de millions pour les donner à des intérêts privés, des copains. Voilà la réalité du pays.

8:26
Locuteur

Donc copinage

8:27
Nicolas Dupont-Aignan

et

8:27
Locuteur

compagnie, ça suffit. – Bon,

8:28
Nicolas Dupont-Aignan

cette confusion entretenue en partie, pas que par les politiques, mais par certains politiques.

8:33
Locuteur

– Pas

8:33
Nicolas Dupont-Aignan

que, et puis

8:34
Locuteur

par tous les politiques. – Non, mais vous l'avez entretenue. –

8:36
Nicolas Dupont-Aignan

Ah, mais moi,

8:36
Présentateur

ça

8:37
Locuteur

va être ma faute maintenant. – Je vais vous expliquer.

8:38
Nicolas Dupont-Aignan

Non, mais je ne dis pas que c

8:39
Locuteur

'est

8:39
Nicolas Dupont-Aignan

votre faute, je dis que vous l'avez entretenue. – Ah, comment ? – Eh bien, après les déclarations de Jean-Michel Blanquer, c'était ici aussi, l'apprentissage de l'arabe à l'école. A-t-il dit, Jean-Michel Blanquer, qu'il allait rendre cet apprentissage obligatoire ?

8:51
Présentateur

Est-ce qu'il l'a dit ? – J'ai les extraits. –

8:53
Locuteur

Alors, vous n'allez pas me

8:54
Présentateur

coincer là-dessus, Jean-Jacques Bourdin.

8:56
Locuteur

– Vous avez les extraits ?

8:57
Présentateur

– Il était

8:58
Locuteur

là face à moi. – Oui,

8:59
Présentateur

j'ai les deux extraits, parce que j'ai regardé avant. Le rapport Montaigne dit quoi ? Et vous l'avez interrogé là-dessus. Et vous n'allez pas me coincer là-dessus. Vous êtes fort, mais moi aussi. J'ai relu et j'ai réécouté, et j'ai parlé après avoir visionné les deux. Le rapport Blanquer, vous dites, vous dites vous, Jean-Jacques Bourdin, au ministre de l'Éducation. Le rapport Montaigne dit que dans certains quartiers, si les jeunes vont vers l'islamisme radical, c'est parce qu'ils ne connaissent pas assez leur culture et qu'ils devraient apprendre l'arabe plutôt que de se le faire enseigner par des prédicateurs dans des mosquées.

9:31
Locuteur

–

9:31
Présentateur

Vous êtes d'accord avec ça ?

9:32
Locuteur

–

9:32
Présentateur

Non. Et Jean-Michel Blanquer dit… – Vous

9:35
Locuteur

n'êtes pas d'accord avec

9:36
Présentateur

ça ? – Je vais vous dire pourquoi. C'est important. Et Jean-Michel Blanquer dit oui. Il le dit, oui. C'est un oui. Vous pouvez regarder. Et je vais vous dire pourquoi je

9:44
Locuteur

suis en désaccord. Attendez, laissez-moi finir. – Non, parce que là,

9:47
Nicolas Dupont-Aignan

vous êtes en train de tronquer la vérité. –

9:49
Locuteur

Ah non,

9:49
Nicolas Dupont-Aignan

il le dit. – A-t-il dit, je vous pose une question, a-t-il dit qu'il allait rendre l'apprentissage de l'arabe obligatoire ? – Attendez la

9:55
Présentateur

suite.

9:55
Locuteur

– Je vous pose une question. – Il a dit qu'il allait développer

9:57
Présentateur

l'apprentissage de l'arabe dans les quartiers. Et je vais vous dire pourquoi. Attendez, je vais vous dire pourquoi. C'est un contresens total.

10:04
Locuteur

– Je vous pose la question.

10:06
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce qu'il a dit qu'il allait rendre cet apprentissage

10:09
Locuteur

obligatoire ? – Il a été ambigu.

10:10
Nicolas Dupont-Aignan

– Il l'a dit ou pas

10:11
Locuteur

?

10:11
Nicolas Dupont-Aignan

– Il a été ambigu. – Mais vous ne répondez pas.

10:13
Locuteur

–

10:13
Nicolas Dupont-Aignan

Eh

10:13
Locuteur

bien moi, je vous dis…

10:14
Nicolas Dupont-Aignan

–

10:15
Locuteur

Vous

10:15
Nicolas Dupont-Aignan

voyez la confusion.

10:16
Locuteur

– Oh, ça y est. – Vous voyez où elle est la confusion, Nicolas

10:18
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan

10:18
Locuteur

? – Jean-Michel Blanquer, vous ne coincerez pas là-dessus. – Vous ne me coincerez pas là-dessus.

10:21
Nicolas Dupont-Aignan

– Mais si je vous coince… – Parce

10:22
Locuteur

que vous avez entretenu… – Il a épousé… – Vous savez pourquoi vous avez

10:25
Nicolas Dupont-Aignan

entretenu la confusion ?

10:26
Locuteur

– Parce

10:26
Nicolas Dupont-Aignan

que… – Pas à des fins politiciennes, uniquement. Vous êtes saisi tout de suite de cette… – Non, alors

10:31
Locuteur

je vous réponds,

10:32
Présentateur

écoutez-moi.

10:32
Locuteur

–

10:32
Présentateur

Oui.

10:33
Locuteur

–

10:33
Présentateur

Quand Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, souscrit à la thèse de la théorie montagne, il vous dit oui ici. Selon laquelle ? Parce qu'il y a des mosquées salafistes.

10:43
Locuteur

«

10:43
Présentateur

On va apprendre l'arabe au primaire », parce qu'il a parlé du primaire dans le deuxième « oui ». « Au primaire », vous lui avez même réinsisté, vous avez dit « est-ce qu'il faut apprendre l'arabe au primaire ? » –

10:52
Locuteur

Il

10:52
Présentateur

a dit oui.

10:53
Locuteur

–

10:53
Présentateur

Comme

10:53
Locuteur

une

10:53
Présentateur

autre langue.

10:54
Locuteur

–

10:54
Présentateur

Mais vous plaisantez ? La manière

10:55
Locuteur

dont il l'a dit… – Comme une

10:56
Nicolas Dupont-Aignan

autre langue, c'est ce qu

10:57
Locuteur

'il a dit. Il a parlé du russe et du chinois. –

10:59
Présentateur

Oui, c'est différent. Je dis que ce n

11:01
Locuteur

'est

11:01
Présentateur

pas parce qu'on est issus,

11:03
Locuteur

c

11:03
Présentateur

'est là la confusion, issus de pays du Maghreb, qu'on habite en France, qu'on doit apprendre au primaire, qu'on doit apprendre au primaire l'arabe.

11:12
Locuteur

– On peut

11:12
Nicolas Dupont-Aignan

être né à

11:14
Locuteur

Bergerac,

11:15
Nicolas Dupont-Aignan

être français de souche depuis 10

11:17
Locuteur

générations, et apprendre l'arabe. – C'est pas du tout ça dont vous parlez. Mais ça, bien sûr,

11:20
Présentateur

et ça,

11:20
Locuteur

je

11:20
Présentateur

l

11:20
Locuteur

'ai

11:20
Présentateur

jamais nié, et vous le savez très bien, au

11:21
Locuteur

collège.

11:22
Présentateur

Je parle du primaire. Et il a répondu devant vous au primaire.

11:25
Locuteur

– C'est une langue à

11:26
Présentateur

apprendre l'arabe.

11:27
Locuteur

– Je dis, comme le russe et le chinois, pas

11:30
Nicolas Dupont-Aignan

spécialement, quand un pays au

11:31
Présentateur

primaire, quand un pays a un problème d'intégration, quand un pays a des générations qui parlent arabe à la maison

11:40
Locuteur

et

11:40
Présentateur

qui parlent mal le français, je dis que la priorité dans les quartiers, c

11:44
Locuteur

'est

11:44
Présentateur

d'apprendre le français. Et je dis que c'est mentir aux jeunes que

11:47
Locuteur

de les enfermer… – Ni l'anglais,

11:48
Nicolas Dupont-Aignan

ni l'allemand,

11:49
Locuteur

ni… – D

11:49
Présentateur

'abord le français, oui.

11:50
Locuteur

–

11:50
Présentateur

Oui. – Que de les enfermer dans leur culture d'origine. Et je vais vous dire que c'est une insulte à ces jeunes, car ces jeunes se sentent

11:56
Locuteur

français et n

11:57
Présentateur

'ont pas envie d'être enfermés dans leur culture d'origine.

12:00
Locuteur

– Mais il n'y a

12:00
Présentateur

pas que

12:00
Locuteur

des… –

12:00
Présentateur

C'est des

12:00
Locuteur

fils d'immigrés

12:01
Nicolas Dupont-Aignan

maghrébins qui veulent apprendre l'arabe.

12:04
Présentateur

–

12:04
Locuteur

Mais c

12:04
Présentateur

'est

12:04
Locuteur

d

12:05
Présentateur

'accord.

12:09
Locuteur

– Je vous

12:09
Présentateur

regarde Jean-Jacques Bourdin de reprendre le passage sur internet avec Jean-Michel Blanc,

12:12
Locuteur

car il est donc que j'ai raison. – En entier. – C'est-à-dire qu'il est criminel d'enfermer… – Jamais parler d

12:17
Nicolas Dupont-Aignan

'apprentissage obligatoire.

12:18
Locuteur

– Il est

12:18
Présentateur

scandaleux d'enfermer les jeunes dans les quartiers, dans une culture d'origine. C'est nier leur volonté d'être français. Être français,

12:26
Locuteur

c'est s'assimiler. – Mais il n'y a pas que des jeunes des

12:28
Présentateur

quartiers qui apprendraient l

12:29
Locuteur

'arabe. –

12:30
Nicolas Dupont-Aignan

Ça, c

12:30
Locuteur

'est autre

12:30
Nicolas Dupont-Aignan

chose.

12:31
Locuteur

–

12:31
Nicolas Dupont-Aignan

Mais c'est une langue universelle.

12:33
Locuteur

–

12:33
Nicolas Dupont-Aignan

Sauf. – C'est une langue, une grande langue, une

12:35
Locuteur

grande culture. – Mais je pense qu'en France, on a besoin de parler français. – Mais vous osez le dire ?

12:38
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce que vous dites que

12:38
Locuteur

c

12:38
Nicolas Dupont-Aignan

'est une langue, une grande culture

12:39
Présentateur

? –

12:40
Locuteur

Je ne vais pas

12:40
Présentateur

subir vos oucas, cher Jean-Jacques

12:41
Locuteur

Bourdin. – Mais non, mais je vous

12:41
Nicolas Dupont-Aignan

pose la question.

12:43
Locuteur

–

12:43
Présentateur

Je dis qu'en France, on

12:44
Locuteur

a un problème d'intégration.

12:45
Présentateur

–

12:45
Locuteur

Je

12:45
Présentateur

vais vous dire pourquoi je ne

12:46
Locuteur

vais

12:46
Présentateur

pas le dire.

12:47
Locuteur

–

12:47
Présentateur

Vous ne pouvez

12:47
Locuteur

pas

12:47
Présentateur

? – Parce que j'estime que le danger aujourd

12:49
Locuteur

'hui… – Parce que vous

12:49
Présentateur

jouez là-dessus ?

12:50
Locuteur

–

12:50
Présentateur

Non. –

12:50
Locuteur

J

12:50
Présentateur

'estime que

12:51
Locuteur

le danger aujourd'hui, c'est l'islamisation de la France. – Voilà. – Oui. – Aujourd'hui, c'est la ramisation et l'islamisation de la France. – Islamiste

13:07
Nicolas Dupont-Aignan

et

13:07
Locuteur

terroriste.

13:08
Présentateur

– C'est le danger. Et je pense que les jeunes qui arrivent en France ne veulent pas devenir comme ça. Et que quelle que soit la couleur de sa peau, Jean-Jacques Bourdin, quelle que soit son origine, quand on habite dans un quartier, on souhaite être français, on souhaite avoir une chance. Et la meilleure chance qu'on puisse donner aux

13:22
Locuteur

Français, c'est pas de les enfermer dans leur

13:24
Présentateur

culture d'origine. – Bon. Nicolas

13:27
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan,

13:27
Locuteur

les élections

13:28
Nicolas Dupont-Aignan

européennes, vous serez tête de liste.

13:30
Locuteur

–

13:30
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. – Et vous dites que

13:31
Locuteur

d

13:32
Nicolas Dupont-Aignan

'autres n'ont pas le courage d'être tête de liste.

13:34
Locuteur

– On a

13:34
Nicolas Dupont-Aignan

dit oui

13:35
Locuteur

qu'il y a une crise européenne. – Marine Le Pen, Laurent

13:37
Nicolas Dupont-Aignan

Wauquiez, par exemple.

13:38
Locuteur

–

13:38
Nicolas Dupont-Aignan

Tous les partis, d'ailleurs.

13:39
Présentateur

– Tous les partis. – Oui. – J'ai lu la presse cet été. C'était stupéfiant.

13:44
Locuteur

D

13:44
Présentateur

'un côté, crise européenne, crise des frontières, crise économique, problème du Brexit, problème de l'Italie, la Hongrie. Vous êtes d'accord ?

13:53
Locuteur

–

13:53
Présentateur

Oui. – Problème en Europe.

13:54
Locuteur

–

13:54
Présentateur

Oui.

13:55
Locuteur

–

13:55
Présentateur

Bon. –

13:55
Locuteur

Aucune politique

13:56
Présentateur

migratoire.

13:57
Locuteur

– Aucune politique migratoire.

13:59
Présentateur

– Luxembourg. – Oui. – L'Europe ne marche pas. Et de l'autre côté, dans les mêmes pages, les partis politiques français ne trouvent pas de tête de liste. Les leaders politiques ne veulent pas y aller.

14:10
Locuteur

C

14:10
Présentateur

'est la première fois dans l'histoire que la France est aux abonnés absents sur la question européenne. Comme si les chefs de partis avaient peur d'aborder le sujet.

14:19
Locuteur

Il

14:19
Présentateur

n'y

14:19
Locuteur

en

14:19
Présentateur

a qu'un qui l'aborde. Reconnaissons-le. C'est Emmanuel Macron. Il veut aller plus loin dans l'ouverture des frontières.

14:25
Locuteur

Il

14:25
Présentateur

veut aller plus loin dans le budget européen. Il a une politique.

14:29
Locuteur

Il

14:29
Présentateur

veut aller plus loin dans ce système qui, pour moi, est suicidaire. J'y réfléchis et je me suis dit, moi qui ai rompu avec l'UMP sur l'Europe. Parce que toute ma vie, vous le savez, j'ai dénoncé les traités qui ont été signés. J'ai lu les traités. Je suis un des rares à les avoir lus. Toute ma vie, j'ai pris mes décisions politiques, que ce soit le départ de l'UMP pour créer debout la France ou que ce soit d'ailleurs le ralliement au second tour vers Marine Le Pen sur la question européenne. Et aujourd'hui, je resterai comme les autres à me dire je m'en lave les mains. Eh bien non. Je considère

15:00
Locuteur

que

15:00
Présentateur

si on veut régler les problèmes du pays chômage, insécurité, immigration,

15:05
Locuteur

il

15:05
Présentateur

faut changer les règles du jeu européen. Et donc, je mènerai une liste d'unions et je fais appel à des gens de partout, notamment du Rassemblement National,

15:15
Locuteur

notamment des

15:16
Nicolas Dupont-Aignan

Républicains. Dimanche, parlons du Rassemblement National parce que dimanche dernier, vous annonciez des ralliements qui allaient, disiez-vous, bouleverser la vie politique.

15:24
Présentateur

Alors je vous attends. Eh bien j'en ai. Tiens, deux députés européens du Rassemblement National, s'ajoutant à un troisième, Bernard Monod qui m'a été venu avant l'été, Philippe Loiseau, Sylvie Godine. Alors vous ne les connaissez peut-être pas. Ce sont deux

15:38
Locuteur

députés européens du Rassemblement National

15:42
Présentateur

qui travaillent très bien à Bruxelles sur l'agriculture pour l'un dans la région centre et qui est un des plus grands spécialistes agricoles et sur la pêche pour l'autre qui m'ont écrit, ils vont publier la lettre sans doute aujourd'hui pour dire on soutiendra Nicolas Dupont-Aignan. Il nous a soutenus au second tour.

15:59
Locuteur

J

16:00
Présentateur

'ai été d'une loyauté parfaite à l'égard de Marine Le Pen au second tour parce que je voulais faire barrage à Macron. Eh bien pourquoi ce ne serait pas lui qui tirerait une liste d'union ?

16:10
Nicolas Dupont-Aignan

16 députés européens du Rassemblement National Ça en fait

16:13
Locuteur

3 déjà

16:13
Nicolas Dupont-Aignan

puisque

16:14
Locuteur

Bernard Monod

16:15
Nicolas Dupont-Aignan

et

16:15
Locuteur

puis il y en aura d'autres vous verrez

16:17
Présentateur

et puis

16:18
Locuteur

des élus 3 qui vous

16:19
Présentateur

rejoignent. Écoutez, depuis que j'ai annoncé ma candidature, tous les jours j'ai des appels notamment de responsables du Rassemblement National qui me disent

16:27
Locuteur

vous

16:28
Présentateur

nous avez soutenus dans les moments difficiles. Marine Le Pen n'est pas candidate.

16:32
Locuteur

Elle

16:33
Présentateur

n'a pas de candidat. Pourquoi on ne vous soutient pas ? Je lui dis écrivez à Marine Le Pen c'est son choix. Par ailleurs j'ai des républicains des républicains qui nous ont rejoints déjà des anciens alliés des républicains Jean-Frédéric Poisson qui était quand même porte-parole de François Fillon le CNI le CNIP le vieux parti de France certes des partis plus modestes mais des alliés historiques des républicains me rejoignent

16:57
Locuteur

car

16:58
Présentateur

en vérité je suis convaincu

16:59
Locuteur

que

17:00
Présentateur

sur l'Europe sur les frontières

17:01
Locuteur

sur

17:02
Présentateur

le budget

17:03
Locuteur

sur

17:04
Présentateur

les grands projets scientifiques qu

17:05
Locuteur

'on

17:05
Présentateur

doit monter il y

17:07
Locuteur

a

17:07
Présentateur

un accord

17:08
Locuteur

d

17:08
Présentateur

'une grande partie de l'électorat à droite

17:10
Locuteur

qui

17:11
Présentateur

soit républicain qui soit debout la France qui soit chrétien démocrate qui soit rassemblement national je suis convaincu qu'on doit avoir une liste d'union

17:18
Locuteur

et

17:19
Présentateur

qu'on peut bouleverser le jeu politique parce qu'on peut affronter Macron

17:22
Locuteur

sur le

17:23
Nicolas Dupont-Aignan

fond c'est le début c

17:24
Locuteur

'est le début

17:24
Nicolas Dupont-Aignan

d'une union large de la droite oui

17:27
Présentateur

vraiment oui parce que les gens qui pensent pareil devraient travailler ensemble j'ai écouté Nadine Morano sur votre antenne oui

17:35
Locuteur

alors

17:35
Présentateur

là j'ai les bras m'en tombent et en même temps je l'aime bien donc il y

17:38
Locuteur

a

17:38
Présentateur

un truc que je ne comprends pas elle a voté contre les sanctions à Orban

17:43
Locuteur

son

17:43
Présentateur

parti a voté pour et elle vient à votre antenne et elle dit rien ne me sépare de Valérie Pécresse

17:48
Locuteur

alors

17:49
Présentateur

que Valérie Pécresse voulait l'exclure parce qu'elle avait voté contre les sanctions donc je dis par exemple à Nadine Morano tout le monde sait que vous pensez plus comme moi que comme Pécresse

17:57
Locuteur

bon

17:58
Présentateur

les électeurs n'appartiennent pas à Nadine Morano à Laurent Wauquiez à Marine Le Pen à Dupont-Aignan je veux dire les électeurs ils sont libres et bien moi je vais leur offrir une liste d'union avec un programme sérieux et des gens intègres et puis les élections c'est fait pour choisir

18:10
Nicolas Dupont-Aignan

ils choisiront j'ai une dernière question Emmanuel Macron se rendra demain à Colombay les deux églises se recueillir sur la tombe du général de Gaulle

18:18
Locuteur

ça

18:18
Nicolas Dupont-Aignan

vous inspire quoi

18:19
Locuteur

? j

18:20
Présentateur

'ai le respect de la fonction présidentielle que le président se rende sur la tombe je ne

18:24
Locuteur

vais

18:24
Présentateur

pas le critiquer le charme de Gaulle oui mais moins on incarne une fonction

18:28
Locuteur

plus

18:29
Présentateur

on en parle

18:30
Locuteur

c

18:31
Présentateur

'est à

18:31
Locuteur

dire

18:31
Présentateur

moins il incarne le gaullisme plus il va en parler et là ça leur relève

18:35
Locuteur

une

18:35
Présentateur

sorte d'imposture c'est un

18:36
Locuteur

peu

18:36
Présentateur

l'hommage du vice à la vertu c'est quand même vous imaginez le général de Gaulle posé avec deux braqueurs qui vous font le droit d'honneur vous imaginez le général de Gaulle demandait qu'il

18:45
Locuteur

y ait

18:45
Présentateur

un budget européen et des taxes européennes donc le problème de fond de la cinquième c'est pas simplement Emmanuel Macron

18:52
Locuteur

c

18:52
Présentateur

'est qu'ils ont signé des traités européens qui dépossèdent le peuple français du vote

18:58
Locuteur

le

18:58
Présentateur

général de Gaulle la constitution de la cinquième c'est quoi

19:01
Locuteur

? c

19:02
Présentateur

'est le pouvoir du peuple d'ailleurs le général de Gaulle il est parti sur un référendum perdu les présidents qui ont succédé à de Gaulle

19:09
Locuteur

ont

19:09
Présentateur

pris le pouvoir mais n'ont pas pris la responsabilité du pouvoir vous voyez ce que je veux dire c'est-à

19:14
Locuteur

-dire

19:14
Présentateur

qu'ils ont gardé le pouvoir ils

19:16
Locuteur

en ont transféré une partie à

19:17
Présentateur

Bruxelles

19:17
Locuteur

et les référendums le respect du peuple est-ce qu'Emmanuel Macron devrait remettre

19:20
Nicolas Dupont-Aignan

en jeu son mandat avant ?

19:21
Présentateur

non je ne

19:22
Locuteur

suis

19:22
Présentateur

pas comme ça moi

19:22
Locuteur

je respecte les institutions vous n'êtes pas

19:24
Nicolas Dupont-Aignan

comme Jean-Luc Mélenchon

19:25
Présentateur

non je respecte les institutions en revanche j'aimerais par exemple

19:27
Locuteur

qu

19:28
Présentateur

'Emmanuel Macron fasse un référendum sur la politique européenne est-ce qu'il faut continuer à supprimer les frontières est-ce qu'il faut continuer à augmenter le budget européen

19:36
Nicolas Dupont-Aignan

c'est

19:37
Présentateur

pourquoi je suis candidat

19:38
Locuteur

merci

19:39
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dumont

19:40
Locuteur

merci Jean-Jacques

19:41
Nicolas Dupont-Aignan

Bourdin 8h55 merci