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Conférence de presseParti socialiste (sur YouTube)· 9 octobre 2024 61 minAutoproduitFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEnvironnement & énergie

🔴 Conférence de presse du #NouveauFrontPopulaire : nos priorités pour le budget

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 72 %Attaque 23 %Défensif 6 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 15:50FerméeRéponse directe

    Vos 10 propositions en recettes sont-elles de 50 milliards comme annoncé ?

  • 17:30OuverteRéponse partielle

    Est-ce que les classes moyennes pourraient être touchées par vos mesures ?

  • 20:50OuverteRéponse directe

    Comptez-vous déposer un amendement pour abroger la réforme des retraites ?

  • 24:10OuverteRéponse partielle

    Quelles mesures craignez-vous pour les classes moyennes dans le budget Barnier ?

  • 27:30OuverteRéponse directe

    Pourquoi pas de commission d'enquête sur les dérapages budgétaires ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30inconnuFait
    « tous les éléments y sont tous les éléments y sont il y a que me semble-t-il euh deux éléments nouveaux en 2024 par rapport au rapport de 2023 »
  • 2:30inconnuFait
    « à partir du moment où il y a la dissolution il y a plus moyen d'agir sur le déficit public »
  • 3:00inconnuFait
    « les recettes fiscales étaient surestimées en 2023 elles l'ont été encore en 2024 »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

assemblée et ou Sénat les deux présidents des commissions des finances de l'Assemblée du Sénat je tiens d'ailleurs à souligner que depuis ce matin on a une présidente de commission NFP en plus avec Aurélie Trouvé élu commission président de la commission des affaires économiques et puis Lucy Castet qui conclura cette conférence de presse alors je reprendrai la parole après mais je passe d'abord la parole parce que je suis bien élevé à mon homologue de la commission des du SDA merci Éric bonjour bonjour à tous effectivement moi très heureux de participer à cette conférence de presse pour vous dire qu'évidemment au moment où où le PLF va être donc le projet de loi de finances va enfin être présenté en Conseil des ministres demain et que nous aurons quelque chose de plus précis sans doute que tous les éléments que nous avons pu obtenir euh jusqu'à présent je suis heureux de de voir que la gauche est réunie au sein du nouveau front populaire alors évidemment les les groupes politiques les partenaires évidemment au premier rang desquels je salue euh Lucy cassè et nous avons souhaité effectivement vous présenter à la fois nos positions nos propositions pour un un pays plus solidaire des services publics renforcés des investissements au bénéfice de la transition écologique significativement augmenté euh c'est autour de de ces ces idées-là je pense que que reviendront les les propositions les plus les plus importantes permettez-moi simplement en introduction de revenir d'un mot sur les discours de cet été qui on accompagné la présentation du programme du nouveau frond populaire des discours qui ont été prononcés par Cuxa même qui en quelques mois ont dégradé le sol public de l'État euh alors selon selon les chiffres que l'on prend au minimum de de points à fin 2024 si ce n'est pas trois points de PIB qui était imaginer pour la fin 2025 autrement dit l'air de rien une dégradation de 60 milliards d'euros constaté et de 90 milliards dans les tuyaux si les choses ne ne bougeaient pas et donc vrait revenir sur les d'ailleurs comme comme vous ça vous avez sans doute été surpris par les les propos du premier ministre situation jugée gravissime les mots sont sont tout à fait importants s'agissant donc de ce que laisse finalement le gouvernement précédent mais à la fois le gouvernement précédent et une partie de la majorité qui en est responsable je voudrais dire à titre personnel qui m'est insupportable sincèrement d'entendre ceux qui sont finalement les les les auteurs les acteurs et les auteurs de ce déficit osent fixer des lignes rouge notamment en matière d'impôts et de recettes nouvelles euh bon sincèrement Gabriel hatal Darmanin vquier autant de positionnement politique qui on le comprend bien relève plus de la préparation des prochaines présidentielles que de la réponse aux problématiques de ce temps et permettez-moi de trouver ces attitudesl totalement pitoyables alors pour notre part les groupes de gauche du Parlement ben nous souhaitons aujourd'hui à travers notre conférence de presse et à travers vous nous adresser au français et finalement nous allons profiter de ce débat qui qui s'ouvre maintenant pour faire des propositions utiles à notre pays voilà monsieur le Président quelques mots d'introduction que je souhaitais faire bien merci donc je reprends la parole bon ce budget il vient évidemment après 7 ans de gouvernement macroniste non pas que celui-ci ne le soit plus mais enfin on va dire de purement macroniste et euh le moins qu'on puisse dire c'est qu'il nous euh euh il rend nécessaire de faire un bilan le bilan économique budgétaire du macronisme est une catastrophe tous les voyants sont au rouge et quand je dis le macronisme bien sûr je parle de la politique d'œufre de compétitivité d'austérité en 2024 les défaillances d'entreprises explosent 46879 pour les trois premiers trimestres on nous dit on a créé un nombre record d'emplois 2 millions d'emplois depuis 2017 voyons ce que sont ces emplois 1 million d'entre eux sont des apprentis ça veut dire que 38 % en réalité des emplois créés des emplois marchand créés sont dus à l'apprentissage 700000 sont ce qu'on appelle des travailleurs uérisés travailleurs indépendants qui VT explosé depuis 2017 2 millions de ces travailleurs sont des travailleurs pauvres on nous dit le chômage on est presque au plein emploi le chômage reste un chômage de masse et je rappelle que 35 % de la baisse des en 2023 est dû à un changement de statistique de Pôle Emploi on nous parle de reconquête industrielle en 2027 2017 l'emploi industriel dans ce pays représentait 13,7 % il représente aujourd'hui 13 % certes la baisse est faible mais c'est quand même une baisse et non une augmentation chaque année il y a de plus en plus de fermeture d'usine 125 en 2021 d' pardon il y a moins en moins d'ouverture d'usine 125 en 2021 on en est à 31 en 2023 et tout laisse à pondre qu' on sera encore à un nombre plus faible en 2024 on nous parle de revalorisation du travail entre 2017 et 2022 le la rémunération du travail en terme de pouvoir d'achat à à à baissé de plus de 10 % on nous parle d'investissement écologique on voit cha chacun constatera qu'on est très loin des investtis ement que chacun s'accorde à à estimer nécessaire il suffirait de citer le le rapport pisaniféie qui les estime à 37 milliards en 2027 or à l'inverse pour l'an prochain on propose de baisser le budget propose de baisser le fond vert de 1,5 milliards 60 % du fond vert pour bien comprendre 1,5 milliard d'investissement au moins c'est 5 milliards d'investissement au moins du côté des collectivités d'un point de vue écologique puisque vous savez que le fond vert amorce les investissements des euh des collectivités territoriales on nous on nous dit que le pouvoir d'achat augmente je l'ai dit tout à l'heure la pauvreté n'a jamais été aussi forte dans ce pays c'est une explosion il y a nulle part en europeù on fait pire que chez nous 13,6 à 15,4 % des personnes jugées pauvres c'estd en dessous du seuil de pauvreté et Claude l'a dit en plus de ça sur ce qui était théoriquement l'objectif principal du gouvernement c'est à la réduction des déficites c'est un échec patent on est passé de prévision de 49 % du déficit en 2024 à 62 et on est passé dans le programme de stabilité de 41 % du déficit en 2025 à 7 points c'est pour s'interroger est ce que c'est l'insincérité ou de la céité mais dans les deux cas c'est très grave bien donc voilà à quoi nous avons à faire et tout ça s'explique principalement au niveau déficit par la perte de recettes estimé en à 62 milliards par le ha conseil des finances publiques c'est principalement ça qui explique euh cette hausse des déficites et c'est tellement vrai que en 2024 l'augmentation soudaine incontrôlée soi-disant imprévisible des déficits s'explique avant tout par la baisse des des des recettes is impôt sur le revenu euh TVA donc voilà les mesures face auxquelles nous sommes et de ce point de vue-là oui nous ambitionnons de dire que euh le temps n'est plus au rustine de ce point de vue-là je pense que le le le projet le budget Barnier c'est un budget de rustine où certes on nous donne raison en disant qu'il faut augmenter les recettes notamment en allant chercher de l'argent du côté des très grandes entreprises et des ultra riches mais à un niveau qui évidemment très faible par rapport aux besoins qui sont devant nous et quoi qu'on en dise on verra à la fin de la semaine concrètement ce qu'il en sera il y a quand même 40 milliards de baisse de baisse des dépenses publiques qui auront inévitablement un aspect Ré au-delà de pas résoudre les problèmes des Français donc face à ça on aborde la partie 1 des recettes c'estd la partie la partie du budget c'estàdire celle consacrée aux recettes et nous nous sommes nous nous sommes avec mes amis les groupes du NFP et Lucy Castet nous avons travaillé pour présenter ensemble des mesures issues du programme législatif 10 mesures phar c'est pas les seules il y en aura d'autres hein elles son résum pas résume pas tout notre programme on va dire que c'est un peu les 10 mesures phares qui avaient été présenté dans notre programme législative pour le la rentrée 2025 puisqu'on 2024 puisquon espérait bien gouverner à ce moment-là et le PLF 2025 et d'ailleurs ces 10 10 mesures qu'on va vous présenter maintenant rapportent environ 50 milliards d'euros de recette donc on est bien exactement les chiffres qu'on avait annoncé lors de la campagne législative voilà je vais passer la parole à chacun des groupes qui va présenter deux deux ou trois mesures chacun des 10 mesures phare que nous proposons je pas par qui on commence c'est moi bonjour à toutes et à tous donc je suis Eva SAS je suis député écologiste de la commission des finances et il m'appartient de vous présenter la première de ces 10 mesures pH que nous avons présenté en commun qui est la réduction des exonérations de cotisation sociale dans la continuité du rapport GCH ferch ou du rapport basmer nous proposons en effet de rationaliser les exonérations de cotisation sociale d'une part en supprimant le bandeau famille et le bandeau maladie et d'autre part en reportant le point de sortie des exonération générale bass salaire à de Smic les problèmes nous les connaissons et vous les connaissez aussi aujourd'hui les exonération de cotisation sociale atteignent des montants phamineux 79 milliards d'euros euh en 2024 par ailleurs il y a un effet trapable à salaire que nul ne peut contester avec ce ce seuil à 1,6 fois le SMIC et puis euh nous le savons aussi il y a très peu d'effets sur l'emploi au-delà de deux SMIC il y a donc un effet d'ben particulièrement important d'où notre proposition qui permet à la fois d'économiser 8 milliards d'euros et d'avoir une pente d'exonération plus faible qui permet d'amoindrir l'effet euh trappp à bas salaire et j'ajoute que cette réforme est plus ambitieuse que ce que projette visiblement le gouvernement d'après ce que les fuites qui que nous avons pu avoir puisque il n'envisage qu'une réduction de 5 milliards d'euros sur les exonérations de cotisation social deuxème sujet oui nous voulons rationaliser les aides aux entreprises mais nous voulons aussi mettre à contribution les plus fortuné avec un impôt de solidarité sur la fortune climatique dont nous avons revisité la formule pour le rendre plus robuste et pour en sécuriser également le rendement en effet l'assiette de l'ancien ISF était mitée par des nombreuses niches fiscales et son rendement était limité notamment par le le bouclier fiscal là nous avons un dispositif où il y a un seuil d'entrée à 1 million d'euros et un dispositif à trois composantes avec notamment une composante socle une composante socle à 0,5 % sur l'ensemble du patrimoine or bien professionnel ensuite une composante chapeau avec un Barrême progressif de 1 à 3 % entre 10 millions et au-delà d'un milliard de roues et une composante planchée qui est aussi novatrice qui est une composante planchée pour les patrimoines supérieur à 50 millions d'euros notre raisonnement c'est que le montant total des impôts versés ne pourra pas être inférieur à 2 % du patrimoine global net ce dispositif il nous paraît est complet euh il a à notre sens trois points forts d'abord la composante socle ne peut être censurée par le Conseil constitutionnel car de tels taux ont déjà été pratiqués en 2011 sans plafonnement deuxièmement son rendement est très intéressant puisqu'il pourrait rapporter plus de 15 milliards d'euros au budget et troisièmement la composante planchée que j'ai présenté permet de prendre en compte la question des patrimoines des plus riches qui sont souvent composés de titres de grandes entreprises qui sont cantonnées dans des holdings et donc difficiles à taxer 3è et dernier sujet pour ce qui me concerne la taxation de l'aérien aujourd'hui la France est un petit paradis fiscal pour l'aérien euh ce secteur bénéficie à la fois de l'exonération du kérosène de la TVA réduite sur les bavels intérieur et de l'exonération totale de TVA sur les billets vols internationaux et la taxe sur les billets d'avion qui est en place est relativement faible puisqu'elle ne rapporte que 460 millions d'euros par an donc ce que nous souhaitons c'est supprimer l'exonération du kérosène sur les vols intérieurs comme cela est possible augmenter la taxe sur les billets d'avion et les tendre au jet privés puisque pour l'instant ils sont exonérés de cette taxe à noter deux choses cette augmentation ne concernerait pas la Corse et l'outre mer bien sûr et j'ajoute que ce rendement que nous prévoyons à hauteur d' 1,5 milliards d'euros pourrait être utilement euh employé à baisser la TVA par exemple sur les billets de train ou les transports collectifs de façon à réduire l'écart de compétitivité entre ces deux modes de de déplacement voilà il nous semble que la fiscalité en effet ne doit pas être une la fiscalité écolo ne doit pas être une fescalité de rendement mais qu'elle doit bien retourner euh vers les utilisateurs et en particulier là vers les utilisateurs du train voilà pour ces trois premières mesures merci Nicolas sensu pour qui représente le groupe GDR merci bonjour à toutes et tous donc comme l'a dit Éric donc je suis Nicolas sensu je suis député du groupe de la Gauche démocrate et républicaine je vais associer à mes propos évidemment tout le monde mais particulièrement Pascal Savoldelli du groupe des sénateurs du groupe CRCE ek je vais à mon tour me féliciter de l'unité des groupes des forces politiques du du NFP et surtout toute notre volonté à faire vivre un programme populaire juste et qui porte les valeurs républicaines ici et en dehors de l'Assemblée en ce sens la présence de Lucy Castet ici est signe de cette indéfectible volonté de gouverner au service de la France et ce dans l'Union donc je j'ai pour mission pas extrêmement compliqué mais de vous présenter trois mesures sur parmi les 10 mesures phares la première concerne le recentrage de du crédit impôt recherche qui qui est un un sujet que l'on connaît de longue date d'autres le disent qui est un sujet j'ai envie de dire c'est une niche où le chien ne rentre plus du tout et il ne fait que courir puisqueon est passé de 4 milliards de crédit impôt recherche il y a 7 8 ans à 7 milliards aujourd'hui donc nous proposons un plafonnement à 50 millions de cette de cette niche c'est-à-dire et de consolider par groupe et dans ce cadre c'est une mesure extrêmement simple et ça permettra justement de recentrer le Crédit Impôt Recherche parce que quand vous voyez que les le crédit impôt recherche a a presque doublé en quelques années je doute qu'on ait doublé les crédits délégués à la recherche dans chacun de de dans chacune de nos entreprises donc il y a bien là un effet d'obben qu'il faut faire cesser le deuxième sujet concerne la taxe sur les héritages dorés vous avez vu le le rapport Oxfam vous avez vu le rapport de la Cour des comptes vous avez vu aussi le merveilleux rapport sensu mati sur la fiscalité du patrimoine l'an dernier il y a une explosion des patrimoines avec les 500 plus grandes fortunes qui atteignent aujourd'hui plus de 1200 milliards d'euros en en cumulé euh donc on recherche comment on va faire en sorte que on puisse taxer de manière plus juste avec deux mécanismes l'introduction peut-être plus lente mais du flux successoral ce qui fait que par rapport à aujourd'hui où il y a 70 % des successions qui sont exonérées nous arriverions à 90 % des successions qui seraient exonéré avec le flux successoral et l'encadrement des trois principales niches qui servent euh dans la transmission des des successions et et donations le duutreil le démembrement et l'assurance vie et leur combinaison parce que vous savez très bien quand il y a démembrement et du tril parfois on arrive à faire en sorte que le fils de Bernard Arnaud ne paye rien par la holding familiale basé au Luxembourg enfin 3è sujet la taxe sur les super profits et les super dividendes euh vous avez vu que nous ne sommes pas les seuls à le dire il va y avoir une contribution exceptionnelle à priori sur l'impôt sur les sociétés c'est évidemment le même mécanisme mais nous souhaitons qu'il soit mis en œuvre de façon un peu plus forte avec deux taux un taux pour les les entreprises de plus de 1 milliard d'euros et un taux pour les entreprises qui font plus de 3 milliards d'euros c'est l'annonce de Michel Barnier mais lui annonce des crédits moin des recettes exceptionnelles énormes alors que nous nous ne trouvons pas la même chose et pourtant nous avons un taux supérieur et puis sur les super dividendes nous souhaitons revenir à l'amendement matthi qui avait été adopté en son temps avec les voies d'ailleurs de l'anupes à époque et aujourd'hui il faut savoir qu'il y a 54 milliards d'euros de versement de dividend au 2è trimestre 2024 ça veut dire qu'en année pleine on verse plus de dividendes qu'on donne à l'hôpital public donc il nous semble qu'à un moment c'est aussi un mécanisme que l'on un mécanisme que l'on pourrait faire cesser et et l'idée d'une taxe sur les super dividendes c'est aussi faire en sorte que on on on oriente on oriente l'argent vers l'économie réelle merci Marian maximi pour le groupe franç soumise bonjour à toutes et bonjour à tous alors vous le savez depuis 2017 Emmanuel Macron a s'abordé l'imposition du capital prétendant que ça cela stimulerait l'investissement donc c'était sa fameuse théorie du rellement donc 7 ans plus tard le constat est sans appel cette politique est non seulement coûteuse mais pire encore elle est totalement inefficace et c'est pas nous qui le disons c'est aussi le rapport de France stratégie de 2021 qui a mis fin à cette illusion qui dit que les réformes fiscales d'Emmanuel Macron n'ont eu aucun effet ni sur la croissance ni sur l'investissement en revanche ce qu'on observe depuis euh c'est un enrichissement sans précédent des plus fortunés pendant que l'État lui se se prive de ressources vitales alors dans le budget 2025 le gouvernement se vente de faire contribuer les plus riches mais en attendant d'avoir enfin ce budget on note l'absence de communication sur des mesures de taxation sur les revenus du capital et donc on doit évidemment tourner la page avec cette politique et faire en sorte de briser ce cercle vicieux qui appauvrit l'état je l'ai dit et creuse encore plus les inégalités et donc nous on propose de rétablir une véritable justice fiscale et nous avons fait le choix de mettre deux mesures dont je suis chargé de vous présenter c'est le rétablissement de l'exit taxe et la suppression de la flat taxe donc concernant l'exit taxe ce qu'on veut c'est la remettre telle qu'elle était telle qu'elle existait avant qu'on la supprime c'est une taxe qui est particulièrement progressive puisqu'elle ne concerne que les plus riches dont les capacités de s'expatrier à l'étranger pour défiscaliser les actions qu'il détiennent et donc c'est une taxe qui a un fort effet de dis et qui permettrait de combattre les effets les stratégies d'évasion fiscale j'ajoute à ça que nous avions dans notre programme le soutien à la la taxe zuukman qui permettrait là pour le coup de faire aussi rentrer énormément de recettes ce qui serait bien plus efficace évidemment que la petite taxe que Michel Barnier prévoit sur les 0,3 % les plus riches concernant la suppression de la la flat taxe on propose donc sa suppression purée et simple c'est une taxe qui est d'exception pour les plus riches c'est le prélèvement donc forfaitaire unique qui a permis un effet domain gigantesque depuis sa mise en place et Nicolas en su en parla mais les dividendes versé au particulier ont bondit de plus de 60 %. et la France est donc devenue la championne d'Europe des dividendes d'ailleurs aujourd'hui 25 % de tous les dividendes européens sont versés en France évidemment vous le savez ce ne sont pas les classes populaires ni les classes moyennes qui touchent les dividendes dans ce pays mais bien les Ultra riches donc nous proposons d'en finir avec cette fiscalité à deux vitesses et donc en imposant les revenus du capital selon ce barê d'impôt sur le revenu on peut récupérer 2,5 milliards d'euros pour financer des projets bien plus essentiels pour notre pays merci et donc pour terminer le tour des chefs de fil de la commission des finances celui du Parti socialiste Philippe BO merci bonjour à toutes et à tous les socialistes sont heureux de participer à cette présentation de proposition commune ce qui a guidé notre travail au sein des groupes du nouveau fond populaire c'est la volonté de présenter des propositions crédibles dans un moment où l'économie française est en grande difficulté et dans un moment où nous peinons à financer nos services publics c'est la crédibilité qui a été le moteur et notre fil rouge dans les discussions qui ont été les nôtres mes collègues M proposé de présenter deux des mesures que nous défendrons lors de l'examen de ce budget la première c'est l'augmentation du taux de la taxe sur les transaction financière que vous connaissez qui a été créée en 2012 à l'époque qui est aujourd'hui une taxe qui frappe à la fois les résidents et les non résidents donc c'est une bonne taxe mais qui malheureusement a une assiette un peu faible il a été prouvé d'ailleurs que cette taxe ne réduisait pas la liquidité du des marchés financiers et que donc son taux pouvait être facilement augmenter nous proposons d'augmenter son taux de 0,3 à 0,6 % et nous proposons également d'élargir son assiette au transaction infra journalière ou intrad même si nous évitons de parler anglais en commission des finances et le président cocrel y est très attaché deuxièmement euh je présenterai également une autre proposition s'agissant des collectivités locales et je pense que vous aurez évidemment beaucoup de questions sur ce sujet les collectivités locales auxquelles il est demandé un très lourd effort et vous avez eu les conclusions hier de la présentation des propositions du au sein du Comité des finances locales nous nous proposons de redonner aux collectivités locales des marges de manœuvre et une certaine autonomie financière nous proposons d'abord de déplafonner le versement mobilité afin de permettre aux collectivités qui le souhaite et qui en ont les moyens d'éventuellement augmenter le taux pour permettre le financement des transports de l'avenir des bus des tramois des transports en commun pour faire face euh à aux besoins de la transition écologique et des nouveaux déplacement proposons également de rétablir la cotisation sur la valeur ajoutée la CVE vous vous souvenez les impôts de production qui devaent être supprimé euh supprimé seulement la moitié nous proposons de la rétablir dans sa totalité tant il a été prouvé finalement que euh ça son annonce n'a eu aucun effet économique je veux ici d'ailleurs rappeler la réalité du bilan économique Damel Macron depuis 7 ans réindustrialisation qui n'existe pas puisque l'industrie la part de l'industrie n'augmente pas dans la part de la valeur dans la valeur ajoutée le nombre d'emplois industriel n'a pas non plus augmenté et notre déficit commercial n'a jamais été aussi important et la suppression des impôts de production qui été montré comme une solution qui permettrait de cette réindustrialisation n'a pas eu l'effet escompté mais a eu en revanche un un autre effet celui d'endetter notre pays celui de retirer des moyens aux collectivités et donc nous proposons ce réétablissement de la CVAE voilà les quelques propositions qu'on m'a chargé de présenter en vous disant que ces propositions elles nous rassemblent nous la gauche mais ell rassemblent aussi au-delà et nous avons bon espoir de trouver des majorités ici à l'Assemblée pour les faire passer il y a des députés sur l'ensemble des bans qui partage une partie de nos propositions notamment dans le groupe modem dans certains député du groupe Renaissance dans le groupe Lyot et nous espérons adopter ce sont les mots je crois du président coqurel le budget le plus NFP compatible c'est bien cela que tu es ad dit en tout cas un budget qui nous permette de faire face au besoin je veux dire aussi puceque ce sera probablement aussi un commentaire on dira regardez la gauche il propose de nouveaux impôts et bien on propose pas beaucoup plus d'impôt que Michel Barnier mais la différence en montant mais la différence entre nous et lui c'est que les ntres il frappent les plus ilès grandes entreprises les siens il frappent les Français l'augmentation de la taxeélectricité cette impôt sur les retraites caché qui est la des indexations lui c'est un budget qui est financé par des impôts sur les classes populaires et classe moyennees le nôre c'est un budget de redressement de nos finances publiques qui est financé par la justice fiscale et l'imposition des plus aisés voilà ce que je voulais vous dire merci de tes citations bien ben je te donne la parole à Castet voilà qui a lancé ce ce travail cet été merci beaucoup ériic bonjour à toutes et à tous Comme le dit Éric lorsque j'ai été désigné candidate pour être première ministre par les quatre parties du nouveau fr populaire nous avons engager tous ensemble des travaux de fond conduit avec des représentants de tous les partis représentés ici et puis aussi des experts des économistes donc on a travaillé pendant plusieurs semaines et c'est le fruit de ces travaux qui vous a été présentés aujourd'hui je profite de cette conférence de presse donc pour remercier les économistes et les experts qui se sont mobilisés pour travailler à ces propositions au côté des des représentants des partis nous l'avons dit les gouvernements successifs ont depuis 7 ans créé une situation très préoccupante s'agissant de la situation de nos finances publiques en menant une politique économique qui n'a pas fonctionné je n'y reviens pas ca a été cela a été copieusement commenté mais il faut dire que la procédure de déficit excessif qui a été ouverte récemment par la Commission europé une illustration de la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui l'économie française le projet de budget qui a été présenté qui va être présenté par le premier conduirait à aggraver de manière très importante et très significative cette situation pour vous donner un exemple alors que on doit réduire notre déficit à peu près de 15 à 20 milliards d'euros par an pendant 7 ans si on veut respecter les règles européennes on a un Premier ministre qui aujourd'hui de qui propose de réduire le déficit de 60 milliards d'euros euh notamment en réduisant de 40 milliards d'euros les dépenses c'est très dangereux car c'est très court-termiste et ça va durablement affecter euh l'économie française et son fonctionnement à l'inverse les propositions qui vous ont été présentées aujourd'hui ce que nous vous proposons c'est de redonner à l'état les moyens d'agir et à la puissance publique les moyens de fonctionner donc avec les amendements qui vous ont été présentés si la stratégie du nouveau frond populaire était mise en œuvre nous nous redonnerions des marges de manœuvre budgétaire qui permettront de financer les services publics vous savez à quel point ça me tient à cœur et ce faisant il faut le dire nous préparerions l'avenir de nos concitoyens de notre société et de notre économie parce que bien sûr on le sait c'est en investissant dans notre éducation dans notre secteur de la santé mais aussi dans la transition écologique qu'on prépare l'avenir de la société française et de notre économie dans son ensemble on sait les entreprises ont besoin d'infrastructure qui fonctionneent bien les entreprises ont besoin que les collectivités continuent à investir massivement pour préparer notre avenir faire face à la transition écologique et prévoir des infrastructures nécessaires on sait que les collectivités sont les premières actrices de l'investissement pour pour l'avenir et la transition écologique et donc on propose de les protéger on fait tout cela en prévoyant des recettes supplémentaires qui Philippe Brun l'a rappelé ne touche pas à l'inverse de ce que propose le Premier ministre aujourd'hui ne touche pas aux classes moyenne et populaires ne touche pas aux petites entreprises au petites au petites et moyennes entreprises au contraire nous proposons grâce euh au fait de dégager des marges de manœuvre supplémentaires d'améliorer leur situation et d'améliorer le le l'environnement dans lequel tous ces acteurs euh évolue pour conclure je pense qu'on peut dire que ces propositions sont à la fois euh le marqueur de notre sérieux et de notre crédibilité budgétaire la crédibilité dans notre camp euh et euh parce que parce que les propositions vont stimuler l'activité économique et permettre de préparer l'avenir je l'ai dit mais aussi et surtout euh de notre niveau d'ambition pour préparer l'avenir euh à l'inverse de ce que fait le gouvernement actuel je vous remercie merci on va passer aux questions je voudrais juste dire de petites choses Lucy a salué les économistes qui ont été dans ce groupe d'experts cet été il en a eu d'autres précédemment sur le sur le travail législatif donc je vais pas tout citer les noms je sais pas si tu as cité voilà lelat et Lucas chancell notamment entre autres donc je vais sinon je vais arrêter là par sinon je vais prendre les oublis aussi saluer parce que là maintenant il y a il y a eu un travail auquel ils ont participé il y a un travail qui va commencer c'est-à-dire la traduction de tout ça en amendement qui va se faire d'ici dimanche minuit et donc je voudrais saluer aussi parce qu'ils sont plus dans la salle tous les collaborateurs de groupe et les collaborateurs de députés qui nous ont fort aider voilà on peut prendre les questions si vous voulez ouais prenez prenez le Mécro c'est bien parce que comme ça bah vous appuyez sur le petit bouton avec le micro bonjour voilà j'ai j'ai deux questions une question de chiffre vous avez dit philiip brun que vos 10 propositions en montant c'était la même chose que Michel Barnier donc j'en conclus 20 milliards d'euros à la louche 50 50 milliards donc c'est deux fois plus d'accord non mais j'ai compris que vous aviez dit en montant nos propositions c'est la même chose que Michel Barnier en en recette ou en recette c'est pas V attendez ce que je propose laisse poser question et après tu réponds avec le micro sinon on nous entend pas ce que c'est retransmis pardon donc j'avais compris que les hausses de recettes du budget qu'on ne connaît pas encore de Michel Barnier seraiit de 20 et que les baisses de dépenses de 40 ce qui nous mènerait au au 60 auquel on va donc comme vous avez parlé du même montant je ne comprenais pas pourquoi Lucy Castel nous disait que ça redonnait des marges de manœuvre donc voilà quel est le montant finalement de vos 10 propositions à combien vous les chiffrez et ma deuxième question Lucy casty a dit que sur certains amendements vous pourriez avoir des soutiens modem lot et cetera est-ce que vous pouvez déjà nous flécher quelles sont les propositions qui pourraient éventuellement passer Philippe bien alors sur Michel Barnier il faut savoir que on est à beaucoup plus de 20 milliards en vérité alors je vous renvoie un excellent article d'un journaliste du Monde je sais pas s'il est là Denis cosmar je sais pas s'il est là et qui a bien analysé les documents qui ont été transmis au conseil au finances publiqu et qui montre qu'en fait ce sera pas euh ce sera en fait 2/3 de hausse d'impôt et non pas 2/3 de baisse de dépenses et donc on va avoir 40 milliards de hausse d'impôt en vérité et non pas 20 donc nous on n'est pas très loin si vous voulez vous avez le chiffre vous avez des donné tout à l'heure on a 49 donc on n'est pas très loin de ce que va proposer Michel Barnier et la vraie différence c'est que nous c'est pas des impôts où les gens vont qui qui sur la vie quotidienne des gens sur leur facture d'électricité sur leur retraite compris pour le retraiter modeste voilà la différence ensuite sur les groupes parlementaires vous savez qu'on a déjà trouvé beaucoup de majorité durant les deux dernières années ici à l'Assemblée nationale et il a fallu des 493 violents pour enlever toutes les les victoires que nous avons obtenu taxation des super dividendes avec les voix du groupe modem un crédit d'impôt porté par crédit Christine pierzbone pour les gens qui vont en éepad ça c'était avec les voix y compris de de LR donc nous on sait faire à l'Assemblée nationale trouver des majorités un peu partout et parmi nos mesures je crois que toutes peuvent trouver des majorités y compris l'ISF je rappelle qu'aujourd'hui il a une majorité de députés qui avaient écrit dans leur profession de foi le rétablissement de l'impô sur la fortune il compris le RM du coup je vais ben je vais poursuivre si vous voulez juste une petite chose j'ai toute façon c'est pas le thème de la conférence de presse j'ai un petit bémul par rapport à ce que vient de dire Philippe ne m'en veut pas c'est que je pense qu'il va falloir attendre les les documents budgétaire vendredi pour véritablement déterminer ce qui ce qui est des dépenses et ce qui des recettes voilà j'ai lu la l'article dont dont on parle euh mais pour l'instant moi par exemple rien que de le budget de l'État euh c'est de manière très concrète il y a documenté déjà 10 milliards de baisses du budget de l'État voilà ça c'est par rapport au documents qu'on a ici euh on sait que ils ont aussi annoncé des chiffres sur les collectivités de 5 milliards de 4 milliards sur les retraités donc rien que ça ça fait déjà 20 milliards donc je je doute fortement que on en soit qu'à 15 milliards de baisse de dépenses euh par rapport à ça mais ça je propose d'attendre mais une chose est certaine c'est qu'effectivement on a les 50 milliards qu'on propose ici mais ce qu'il faut dire aussi c'est que ça ça ne va pas être là c'est les 10 mesures pH qu'on met en avant voilà mais ça ne va pas être toutes nos mesures on aura d'autres mesures soit d'ailleurs proposer des fois par tous nos groupes également parce qu'en fait on avit beaucoup comme ça qui peuvent augmenter sensiblement notamment au niveau des niches ce budget sur pourquoi on pense qu'on peut être majoritaire et comment l'an dernier dans ma commission il y a eu 15 milliards d'euros d'amendements consistant à taxer soit les Ultra riches soit les revenus excessif du capital qui ont été voté et donc cette fois-ci on a une composition de commission et de d'émicycle qui est évidemment encore plus favorable à nos propositions donc je ne vois pas pourquoi ça n'irait cette fois-ci pas plus loin y a aucune raison vous citiez le RN oui le RN en AZ voté certaines certaines certaines parce que par exemple il n'a pas voté le rétablissement de l'ISF je dis ça juste comme ça mais ils en ont voté certaines euh bon nous on on trie pas à partir du moment où c'est des mesures de gauche on trie pas qui vote pour le problème c'est si on présente c'est ceux qui présentent des mesures adaptées au RN pour que le RN vote pour donc pour nous il y a il y a pas de souci là-dessus euh et euh je voudrais ajouter que la manière de procéder va être simple là on a des mesures qu'on a proposé et c'est exactement la même manière que nous aurions fait si nous avions gouverné le pays on l' toujours dit on porte toutes nos mesures elles sont là mais on a aussi des amendements de repli c'est-à-dire des compromis à trouver avec la composition de l'assemble je vous donne un exemple je ne suis pas sûr qu'on arrive à passer l'amendement supprimant euh la flat taxe par contre je suis certain qu'on aura un amendement de repli qui passera qui permettra de remonter le taux de la flat taxe voilà et à l'arrivée et bien je pense qu'on fera mieux que la dernière fois et qu'on aura effectivement un un budget à la fin de la commission qui se rapprochera euh euh fortement de d'un budget NFP ce que j'ai appelé NFP compatible euh Elsa monagava pour la Chaîne Parlementaire on par rapport à ce que dit Michel Barnier notamment le fait de vouloir rassurer sur le fait que les hausses d'impôts concerneraient les 65000 foyers les plus riches plus de 500000 € par an qu'est-ce qui vous dans les pistes que vous entendez que ce soit sur des impôts des taxes ou des baisses de dépenses vous ferit craindre que la classe Mo moyennes les fameuses classes moyennes puissent être plus touché que annoncé bon je peux commencer à répondre sagissant des services publics et donc de la baisse des des dépenses il est très clair que les baisses de dépenses qui sont annoncées concerneront directement les Françaises et les Français dans leur vie quotidienne et donc comme on dit souvent les services publics sont le patrimoine de ceux qui n'en ont pas là ça c'est très sensible s'agissant des baisses de dépenses qui sont prévus je pense notamment au moindre remboursement des consultations médicales qui iront toucher directement la population française et en particulier les personnes les moins favorisées on peut penser à bien d'autres éléments qui peuvent paraître un peu plus loin de la vie des gens mais en réalité c'est leur vie quotidienne aussi on a mentionné la question du fond vert et du soutien des investissements des collectivités territoriales quand on parle par exemple de 1 milliard en moins sur la rénovation thermique des logements et bien là ça ira frapper directement les classes moyennes et populaires qui n'ont pas les moyens de financer une trans une une rénovation thermique de leur logement par leur seul propre moyen sur la question des des des recettes ENF des impôts je vous laisse répondre si vous souhaitez ou un sujet évidemment assez simple qui concerne les retraites bon évidemment que les retraites ça concerne tout le monde hein voilà et quand je dis que ça concerne tout le monde en réalité c'est quand même un peu une escroquerie pour encore une fois ce qu'on les plus petites retraites parce que je vous rappelle qu'il y a une mesure qui a dû rentrer en vigueur maintenant pour monter légèement les les petites retraites elle sera annulée elle serait annulé complètement dans le cadre de la la de la proposition qui est faite sur le fait de ne pas de retarder de 6 mois le financement des retraites ENF l'augmentation des retraites plus autement bonjour euh oui j'avais deux questions la première c'est moi pourquoi ne pas avoir fait un vrai contrebudget du NFP euh qu'est-ce qui s'est passé et la deuxième c'est dans quelle mesure si une partie de ces mesures sont adoptées vous pourriez voter ce budget à la fin à partir de combien quoi juste réponds rapidement quelque part le contrebudget du NFP c'est notre programme législatif on est on est la coalition qui avons présenté de manière la plus détaillée en terme de proposition et de chiffrage ce que nous entendions faire pour la politique économique et budgétaire de ce pays donc ce travail les autres l'avaient pas fait d'ailleurs d'ailleurs la preuve ils l'ont pas fait c'est peut-être pour ça aussi queils ontuss mauvais résultats mais pour notre part nous l'avions fait donc là avec le temps qui nous était imparti refaire ce que nous avions fait en juin était un peu compliqué et c'est pour ça qu'on a préféré j'allais dire avoir un travail concret qui nous permet immédiatement décliner ça en amendement sur le vote vous avez raison vous avez raison de dire que si on transformait totalement ce budget ça pourrait se poser pourquoi pas mais alors là je vous fais un Paris c'est que ça sera pas le budget qui sera soumis au vote à la fin par par le gouvernement ou ce ne sera pas le budget qui sera imposé par le 493 par le gouvernement enfin tenter d'être imposé autrement dit je propose de pas faire de science-fiction c'est-à-dire que il est évident que nous on veut ici faire la démonstration que nous avions une majorité disponible pour un budget j'allais dire le le plus NFP compatible on y serait arrivé c'est ce que nous avions dit s'il y avait pas eu des préendules de motion de censure on pense qu'on a on avait matière a en tout cas à tenter de le faire maintenant on n'est pas fou c'està-dire que jamais et c'était d'ailleurs la raison pour lesquell Emmanuel Macron n'a jamais souhaité prendre un premier ministre NFP d'ailleurs pas plus qu'un premier ministre de quelconque Premier ministre de gauche qui dérogerait avec sa politique économique c'est la raison pour laquelle je suis absolument sûr et vous avez remarqué que le le le Premier ministre l'a dit l'autre jour à l'événement qu'ils utiliseront 493 si on arrive comme je l'espère à trop modifier leur budget peut-être un mot euh pour vous dire simplement que la question que vous nous posez finalement euh c'est une une question qu'il faut poser aussi au Premier ministre c'est-à-dire à quel moment le Premier ministre pourrait-il accepter un budget euh parce que aujourd'hui euh il nous présente un projet de budget vous l'avez remarqué sur des chiffres de tendantiel hein donc c'est-à-dire l'idée que si on ne bougeait pas on était à 7 points mais je vous rappelle qu'il a encore très peu de temps il y a quelques jours on était à 6 et demi maintenant on passe à 7 et autrement dit à chaque fois on augmente la marche et le le le projet du Premier ministre porte sur 60 milliards 40 milliards en dépense 20 milliards en recette mais la question que vous pouvez quand même lui poser c'est de savoir à quel moment il s'arrête autrement dit euh on sent bien quand même que la méthode qui qui est mise en place méthode de négociation assez classique euh on couvre la table d'un certain nombre de sujets on monte le besoin euh et ensuite comme par hasard et face aux demandes de ses amis généralement on vient dire bah oui ce que propose tel député de la majorité c'est intéressant donc je réduis et cetera et cetera non la bonne question c'est où est le point d'arrivée du Premier ministre c'est pas inintéressant comme sujet pardon a pris puisqu'on parle de de du projet de Barnier il me semble que l'ancien gouvernement avait gelé il y a pas très longtemps 17 milliards euh du coup ouais c'était enfin c'est 10 plus plus 17 euh qu'est-ce que vous comprenez des 60 milliards est-ce que on part d'un budget de l'année dernière avec 17 milliards en moins ou est-ce qu'on part d'un budget sans aucune annulation qui et avec 60 milliards de baisse ou d'une certaine façon on aurait déjà 17 milliards de fait écoutez vous nous demandez vous nous demandez non mais on comprend rien je veux dire par là mais non mais on peut pas comprendre tant qu'on a pas le document donc c'est LEC c'est le document qui dira si effectivement il y a les annulations que vous dites de des 17 milliards qui ont été gelés et si ça fait partie des 60 il y en a h apparemment qui vont être annulés voilà donc on est mais on est dans les bruits on est dans les bruits voir les fuites donc attendons tranquillement pour voir ce qu'il y a exactement dans le projet de budget Pascal tu veux dire oui bonjour Pascal sai ah ou tu as raison sénateur du groupe communiste au Sénat vi-président de la commission des finances je sais pas si je vais répondre à autre question hésitez pas à me dire si je suis à côté de la plaque les propositions qu'on vous soumet cet après-midi elles ont déjà une légitimité populaire elles ont fait l'objet d'un vote qui fait que nos traditions c'est la première force politique en France donc les propositions qui ont été exposées ici elles ont une assise déjà citoyenne et populaire certes ça fait pas la majorité absolue à l'Assemblée nationale mais ça a quand même une valeur ça donc ça c'est une question qu'il faut poser aussi au Premier ministre est-ce que ça a de la valeur pas de la valeur est-ce que ça rentre dans sa conception du dialogue après vous nous demandez la question des des milliards on va l'avoir le projet de loi de finance mais il y a une certitude moi j'ai fait les comptes comme mes amis et camarades chaque année on a grévé les finances publiques d'exactement monsieur 62 milliards d'euros voilà et vous faites les comptes suppression de la taxe d'habitation et l'ISF la baisse de l'impôt sur le capital et les impôts de production rien que ça ça fait cette somme là et elle est récurrente et ce qui est difficile des fois expliqué à nos concitoyens et concitoyennes c'est que les mesures qui ont été prises se cumulent chaque année et c'est pas un one shot c'est que ça se cumule et la question des des des propositions qui qui sont faites là c cette après-midi c'est qu'elle elles ouvrent une perspective de sortie de crise c'est pas seulement de de répondre frontalement c'est faut qu'on arrive à répondre aux questions qui nous sont posées est-ce qu'il faut plus ou moins de service public est-ce qu'il faut transférer les services publics vers l'activité privée voyez il y a une question de choix de société qui est posée et je finis je veux pas être long je je pense je sais pas si vous nous auriez posé la question mais on voit bien il y a un débat sur les collectivités territoriales j'étais tout à l'heure aux question orales au gouvernement au Sénat avec Claude renal Premier ministre il a confirmé bon avec son côté apaisé tout ça au final il a annoncé quand même qu'il va falloir prendre 5 milliards aux collectivités territoriales et là il y a un sujet quand même vérifiez vérifiez-le depuis 1995 la dette des collectif vous savez de quoi la bougé de 9 à 8,9% donc elles sont pas responsablebl de cette situation donc je comprends pas cette histoire du partage pour ça les deux propositions tu as fait je la remise en place de la CVA c'est à peu près de milliard et la question du versement transport mobilité avec la contribution des entreprises c'est 3 milliard ça fait 5 c'est sérieux notre affaire voilà c'est vérifiable après ça peut être contestable dans le débat politique mais du point de vue economique sociale et politique ça a une assise populaire certes qui a pas fait majorité mais ça a déjà une assise populaire et citoyenne et c'est c'est vérifiable de de ce point de vue là donc il faut faut pas abaisser et quand vous nous dises les couches moyennes luast complètement raison si on laisse s'opérer le transfert de la des pan entiers de notre de service public qu' relève de l'État ou des collectivités territoriales vers le secteur privé bah excusez- moi il va y avoir du dégât y compris dans ce qu'on appelle les dites couches moyennes ils vont être privés de ce qu'on appelle du droit commun du droit à être à égalité devant le droit rajouter un tout petit une tout un tout petit détail sur ce que tu viens de dire à l'instant sur la question de transférer ce qu'il y a des services publics vers le privé c'est je parlait tout à l'heure d'une logique dangereuse car courtermiste c'est complètement le cas quand le Premier ministre parle de dembbourser des soins parce que la réalité qu'est-ce qui va se passer c'est que il y a une partie qui va être prise en charge il y a une partie des gens qui n'ont pas de mutuel qui ne pourront encore pas enfin qui pourront pas se soigner qui seront écartés des soins et qui renonceront au soins et puis il y a une partie des gens qui vont pouvoir s'appuyer sur leur mutuelle mais la mutuelle elle ne elle va évidemment répercuter l'élargissement de la prise en charge sur les tarifs et donc ça va augmenter les tarifs des mutuels et donc on va substituer à une dépense publique socialisé et efficace une multitude de petites dépenses privées qui sont en fait moins efficaces marginalement que ce que que ce que peut être l'assurance publique et donc là en réalité on fait aucune économie pour les gens les citoyens les Françaises et les Français vont devoir débourser plus d'argent pour se soigner au quotidien que si on avait maintenu la dépense publique et pas fait cette baisse des des remboursements des consultations médicales donc ça c'est vraiment important c'est un sous-jacent qu'il faut expliciter dans la décision du gouvernement c'est ni efficace économiquement et c'est en plus ni juste socialement et ça je pense qu'il faut le dire et ça relève beaucoup d'une approche dogmatique de la dépense publique allez encore d'autre question question oui bonjour Stéphan duget de RMC dans votre programme il y avait aussi l'abrogation de la réforme des retraites vous en avez pas parlé mais est-ce que vous comptez déposer un amendement dans le PLFSS à ce sujet-l au quel cas il faut trouver des recettes en face j'imagine c'est pas possible du tout si si on va déposer des amendements ça sera des amendements d'appel un amendement qui abrugerait purement et simplement la réforme des retraites serait irrecevable donc c'est toute l'injustice de l'article 40 mais par contre on a une niche du groupe LFI fin novembre qui a l'immense avantage non seulement d'être votable à l'Assemblée je pense qu'elle sera votée mais en plus d'être programmé à priori dans le la niche du groupe communiste je crois c'est ce qu'on a déterminé non il me semble enfin bon enfin en tout cas on aura la date d'ici là qu' aura niche au Sénat qui l'accueillera et donc qui crédibilise le vote de cette proposition de loi si j'ai une dernière question mais de la même façon c'est dire non c'est c'est de dire que tout simplement ça peut pas être une mesure de loi de finance et un amendement de loi de finances voilà donc ça doit passer oblig et parce que nous sommes tous les deux ceux qui dirigeons l'article 40 vous savez qui qui dit les censeurs du débat et et donc on ne peut pas créer de de dépenses nouvelles à travers vous le savez un système d'amendement donc ça ne peut passer que par une proposition de loi voilà et pour un petit détail vraiment technique sur un amendement sur l'article 40 le dernier mot revient à la présidente de l'Assemblée nationale sur une proposition de loi le dernier mot me revient j'ai est-ce que vous pensez qu'il faille baisser les dépenses dans certains secteurs si oui lesquel il y en a plein toutes les dépenses oui je pense qu'on a fait le le lien quand on parle du CIR c'est des dépenses fiscales c'est des dépenses donc a un moment quand on dit de baisser les dépenses nous on cherche aussi des baisses de dépenses dans les dépenses fiscales ou les dépenses sociales quand on supprime un certain nombre d'exonération de cotisation au-delà de de Smic donc vous voyez il y a aussi d'autres moyens de faire parce que je je le rappelle on je disais le cier mais les cotisations sociales en 30 ans c'est passé de 18 milliards à peu près à 80 milliards d'exonération c'est incroyable donc je veux dire à un moment c'est un choix c'est un choix politique je suis pas sûr que ce soit le le choix le le le plus opportun en ce moment et et qui fasse en plus bon sur les cotisations sociales vous savez toutes les risques qu'il y a de trappe à bassalaire et autres donc il nous semble qu'il faut revenir sur des sujets comme ça Eva oui il y a des grandes dépenses inutiles comme il y a de grands projets inutiles et effectivement si on sens l'ensemble des dépenses qui nous paraissent un peu idéologiques je pense qu'il y aurait plusieurs milliards de d'euros de à économiser je pense évidemment à l'uniforme à l'école au SNU ça a été souvent cité qui nous paraisse là encore des dépenses vraiment sorties d'un d'une approche totalement dogmatique et de de slogan du du du président qui doivent être traduit ensuite en en dépenses en tout cas leur généralisation serait extrêmement cher ch je pense aussi à l'apprentissage de sur lequel un effort de rationalisation est nécessaire parce qu'il y a aujourd'hui des effet d'è important donc notamment l'aide unique à l'embauche qui est aujourd'hui de 6000 € pour être rationalisé notamment pour les grandes entreprises ça nous paraît vraiment très élevé et puis je pense aussi à des dépenses de cabinet de conseil où ça a été montré à diverses reprise que les dépenses de l'État en matière de cabinet de conseil avaient malheureusement explosé qu'on doit revenir à de la compétence internalisée dans l'état et qu'on pourrait économiser plusieurs centaines de millions d'euros sur ce poste juste pour compléter mon propos il y a il y a aussi un autre sujet sur lequel je crois il faudrait qu'on avance c'est la question du financement de notre dette c'est-à-dire est-ce qu'on doit tout passer par les marchés financiers c'est une vraie question hein on avait à un moment un financement qui était internalisé par le circuit du trésor il y a sans doute à inventer quelque chose qui permett de ne pas de ne pas rémunérer justement le capital à travers la dette la dette de l'État et donc dans ce cadre là on a aussi des choses à inventer qui permettrait de diminuer justement notre notre notre ce que l'on paye qui va être de l'ordre de 50 milliards cette année plus de 50 milliards donc c'est c'est un vrai sujet aujourd'hui de comment on finance notre dette moi je voudrais pas qu'on retienne ici que il n'y a ici que des propositions de recette nouvelles bien entendu bien entendu que personne n'est hostile à regarder ce qui se passe donc des exemples ont été donnés à l'instant par Eva mais de manière générale nous sommes jamais hostiles et au contraire nous l'avons même pratiqué la recherche d'économie sur le fonctionnement lorsque c'est possible par exemple la numérisation bon et ben elle a elle a des conséquences qui peuvent être prises en compte de diminution de coût et cetera et bien sûr qu'il faut faire ce travail là là où nous sommes totalement en désaccord c'est là ce qu'on va tailler couper sans expliquer d'ailleurs exactement quelle est la politique qui est derrière quel est l'objectif qui est derrière quand on dit on on va couper 5 milliards aux collectivités locales on vous dit pas comment dire on vous dit pas d'ailleurs on vous dit plus ce qu'à dit le maire en son temps en disant dépens ça non pas du tout c'est pas du tout ce que nous disaient les ministres aujourd'hui ils ne parl pas de ça ils disent simplement il faut diminuer pour équilibrer et cetera mais ils disent pas où alors qu' en même temps chacun des ministères presse les collectivités les mairies les départements les régions d'investir par exemple dans la transition écologique ça a été dit donc à la fois on a des discours qui vont dans des sens complètement contraires d'un côté des questions d'économie vu globalement et vu macro-économiquement et puis quand on va dans le détail c'est en fait les ministères qui poussent à les collectivités à faire parce qu'il y a des besoins et et que les ministères le savent donc je crois que ça il faut toujours l'avoir en tête et bien sûr que c'est l'ensemble du du sujet que que nous abordons nous avons souhaité ce matin surtout porter sur les le regard sur les recettes nouvelles d'abord pour une raison qui a été évoquée par ériic en entrée c'est que quand même après quelques années depuis le début de la crise depuis le début de la crise vous pouvez retrouver les propos à la commission des finances de l'Assemblée ou du Sénat depuis le début de la crise on dit arrêtez arrêtez les diminutions d'impôts immédiatement c'est un vraisemblable invraisemblable qu'au moment où on perd 10 points de PIB pendant la crise la crise sanitaire en même temps on continue à baisser les impôts comme s'il se passait rien et à la sortie bien entendu et ben tout ça se cumule et on arrive au pire trou de l'histoire pour ceux qui sont quand même considérés qui on nous bacin avec Macron et le maire sur les Mozarts de la finance chapeau c'est vraiment une réussite exceptionnelle moi je trouve sincèrement qu'on en parle pas assez voilà et qu'on tourne la page vite hein on dit bon ben voilà c'est comme ça maintenant trouvons les solutions ben non d'abord il faut constater les dégâts et les faire porter par les bons responsables moi je crois qu'il y a une chose juste sur cette question on a certainement il y a des possibilités de baisser des certaines dépenses mais nous on assume une chose c'est qu'on a besoin d'un investissement massif massif c'est vra matière éducation c'est en matière de la santé mais c'est surtout vrai en matière écologique et d'ailleurs ce qui est intéressant dans notre programme c'est que nous ne sommes pas les seuls à le dire même des partisans du système le disent aujourd'hui quand dragi dit il faut 800 milliards d'euros d'investissement et que la question de la dette dit-il doit peut-être se poser telle que elle a été financée au moment de la crise du covid c'est-à-dire avec les prêts directs de la BCE aux États et non pas sur les marchés financiers moins qu'on puiss dire c'est que nous sommes rejoints là par quelque chose que nous disons depuis longtemps mais qui vient pas forcément d'où on l'attendait donc notre programme nous ce que nous dit on dit c'est que on fera pas pire en déficit queeux ils ont été catastrophiques c'est que même l'objectif principal qui était leheure il se plantent mais en plus de ça on veut dégager des marches pour permettre justement de régler alors j'ai vu que je suis content j'ai vu que monsieur Barnier rprenait notre langage très ravi enfin faut le faire concrètement la dette la plus dramatique qui existe qui la dette écologique voilà et notre programme parce que là on a parlé que des recettes j'espère qu'on viendraant vous dans quelques semaines pour parler de mesures phare sur les dépenses c'est évidemment pas seulement de faire des recettes supplémentaire uniquement pour réduire les déficit ça peut le jouer il y a pas de problème on peut l'assumer enfin c'est surtout aussi pour dégager les marges de manœuvre pour les investissements nécessaires Philippe tu voulais dire arrivé juste puisque que Monsieur rénal vous faites le constat des dérapages de ce gouvernement pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de commission d'enquête pour savoir d'où vient ce dérapage est-ce que vous aux commissions des finances des deux vous oui si va le faire mais pourquoi si d'abord il l'a pas déposé et pourquoi est-ce que il y a pas de il y a pas de commission d'enquête est-ce que ça veut dire que vous savez tout ou est-ce qu'il y a beaucoup de choses cachées écoutez démarrons par un fait il y a eu une commission d'enquête sur 2023 sur le déficit de 2023 si et le rapport vient d'être rendu d'une certaine façon le système va tellement vite dans la dégradation qu'on a à peine le temps de de de de de de répondre sur le déficit 2023 que déjà on doit on devrait faire une mission d'enquête sur le déficit 2024 bon on vient de rendre ce rapport on l'a rendu je crois en juillet quelque chose comme ça donc tous les je oserais je dire que tous les éléments y sont tous les éléments y sont il y a que me semble-t-il euh deux éléments nouveaux en 2024 par rapport au rapport de 2023 hein euh il il y a deux deux éléments le premier élément euh qui est finalement que euh les recettes nouvelles qui étaient prévu au budget 2024 n'ont pas été réalisées euh notamment vous le savez concernant les énergéticien euh 3 milliards euh c'est hop c'est perdu c'est oublié ça y est plus ça n'existe plus ça n'existe même plus semble-t-il dans le nouveau dans le nouveau projet 2025 donc euh 3 milliards bon voilà euh donc ça c'était prévu au budget donc c'est un engagement du gouvernement pas fait deè deè point on a eu quand même la volonté euh du il faut se le dire parce qu'il l'a dit clairement et que vous l'avez entendu comme moi du ministre d'économie de l'époque de faire un projet de loi de finances rectificatif et qui a interdit Macron donc euh et pourquoi il l'a interdit pour des raisons techniques on pourrait penser qu'un inspecteur des finances euh président de la République pourrait avoir une vision technique sur le sujet pas du tout uniquement parce qu'il allit y avoir les européennes derrière donc pour des raisons permettez-moi de le dire bassement politiciennes on n'a pas pris euh la mesure et on n'a pas fait un projet de lo de finance rectificative que nous avons demandé l'un et l'autre de de manière de manière très forte voilà et puis quand même dernier point ah ben toujours Macron la dissolution et ben à partir du moment où il y a la dissolution il y a plus moyen d'agir sur le déficit public voilà donc vous reprenez notre rapport sur les recettes en particulier et le fait que les recettes fiscales étaient surestimées en 2023 elles l'ont été encore en 2024 et puis vous rajoutez ces mesures là et vous y êtes tout simplement et depuis tranquille tout ça flotte en disant pourvu que ça s'arrête à 61 mais là plus personne ne contrôle rien bien on a des des votes à faire je suis désolé on aura d'autres occasions je vais laisser Lucy cast notre invité extra parlementaire même quelques secondes conclure non bon donc elle part donc elle ne conclura pas voilà je en tout cas merci beaucoup à tous d'être venu et merci beaucoup à tous les partenaires du pour ce travail très fructueux j'espère que vous partagez notre constat sur le caractère fructueux de ces travaux voilà j'espère qu'on se retrouvera pour les dépenses

🔴 Conférence de presse du #NouveauFrontPopulaire : nos priorités pour le budget — Claude Raynal · Pourquijevote