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Discours / meetingLes Républicains (sur YouTube)· 26 mars 2026 53 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileÉducation & recherche

Live Adhérents avec Bruno Retailleau

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:10Invité politiqueChiffre
    « On a fait 5400000 voix. La gauche 5 millions, le Rassemblement national un peu plus de 1200000 voix, c'est-à-dire quasiment quatre fois moins que nous. »
  • 2:55Invité politiqueFait
    « On a réussi à gagner 638 communes de plus de 9000 habitants et la France qui est la France hors des très grandes métropoles, la France, elle est bleue. »
  • 7:59Invité politiqueChiffre
    « On a en février reçu quasiment 1 million d'euros de dons. »
  • 9:28Invité politiquePromesse
    « Ce sera le 18 avril prochain par la voie numérique sur les modalités de choix du candidat LR à la présidence de la République. »
  • 10:12Invité politiqueFait
    « Ils ont déterminé trois questions que très fidèlement donc je restituerai sur lesquelles vous allez devoir choisir le 18 avril prochain. »
  • 15:15Invité politiqueChiffre
    « La France c'est 3500 milliards de dettes. »
  • 15:58Invité politiqueChiffre
    « Un sondage a montré en fin d'année dernière que 12 % des Français avaient l'habitude de se rendre sur des parkings d'hypermarchés pour faire le tri dans les benes. »
  • 16:43Invité politiqueFait
    « On a été doublé par l'Italie comme vous le savez et par plein de pays de d'Europe. »
  • 18:10Invité politiqueFait
    « L'image qu'à la France est une image affaiblie. »
  • 18:54Invité politiquePromesse
    « On modifiera la Constitution pour vous donner la parole, c'est-à-dire par la voix du référendum pour réaffirmer la primauté dans certaines circonstances quand nos intérêts fondamentaux nationaux sont en cause. »
  • 29:03Invité politiqueFait
    « Le sang et les larmes c'est maintenant. L'appauvrissement des Français c'est maintenant. »
  • 30:29Invité politiqueFait
    « Cette directive retour, je vous l'ai souvent expliquer, euh il fallait dès lors que un étranger en situation irrégulière était pris à la frontière, on devait lui donner un délai de départ volontaire qui fait que le type et s'évanouissait dans la nature. »
  • 40:17Invité politiqueFait
    « Le gaulisme ne supporte pas le déclassement de la France et l'appauvrissement des Français. »
  • 45:24Invité politiqueFait
    « Si on m'a élu et si je préside un grand parti euh qui est un parti quand même qui a une expérience et qui vient de loin, c'est pas pour jouer au hein, c'est aussi pour faire de la politique et pour déployer la ligne politique que vous avez choisi en me choisissant. »
  • 46:09Invité politiquePromesse
    « Il faut modifier la Constitution et l'article 11. Mais pareil pour la justice. »

Temps de parole

  • Bruno Retailleau100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Bruno Retailleau

Bonsoir les amis. Merci d'abord d'être là et nombreux connectés cet après-midi. Je sais que c'était pas facile pour tout le monde. On est jeudi, il est 15h mais justement merci de votre présence qui est une présence très très nombreuse. Mais je voulais ne pas terminer la semaine sans avoir l'occasion de m'adresser directement à vous, sans que vous-même vous ayez l'occasion de vous adresser directement à moi par le biais de de questions et et réponses dans une semaine qui est importante puisque elle est importante dans la mesure où c'est la semaine de l'après municipal, de l'après second tour.

Je voudrais commencer par vous donner la lecture que je fais de du résultat des municipales et ensuite du bureau politique et notamment de la présidentielle et du choix que vous aurez bientôt très rapidement [grognement] à faire pour le candidat qui représentera LR à l'élection présidentielle. D'abord les municipales. J'ai regretté d'ailleurs que les médias en fassent beaucoup pour les grandes métropolees. C'est important les métropoles, je l'ai dit dimanche d'ailleurs, mais c'est moins de 15 % de la population française. Alors certes, on n pas gagné Paris, on n pas gagné Marseille, on n pas gagné Lyon. Je vous l'annonce néanmoins, on vient de gagner ce matin la métropole de Lyon.

La métropole des Lyons, c'est un budget énorme de de près de 4 milliards avec des des compétences très importantes. Et on gagnera aussi euh en tout cas on conservera la métropole de Marseille. Donc certes, Paris Lillon Marseille n'ont pas été récupérés. Au passage la loi PLM, je m'y opposais quand j'étais ministre de l'intérieur, j'avais refusé de porter ce projet de loi que je jugeais néfaste en conseil des ministres. J'avais aussi refusé d'être à l'Assemblée au Sénat au banc du gouvernement et quand on regarde les fruit de ce texte, ils sont particulièrement amer.

Bref, en tout cas, moi ce que je veux vous dire parce que je vous parle de l'ensemble de la France et des outresem, c'est que c'est vraiment un grand succès pour notre famille politique. Au-delà de nos espérances, franchement, au-delà de nos espérances, nous avons gagné très largement ce second tour des élections municipal. Nous sommes, je le redis, la première force politique locale au niveau national et nous avons fait basculer 638 communes de plus de 9000 habitants. En nombre de voies, alors c'est le premier tour qui détermine le nombre de voix, c'est le comptage du ministère de l'intérieur. On a fait 5400000 voix.

La gauche 5 millions, le Rassemblement national un peu plus de 1200000 voix, c'est-à-dire quasiment quatre fois moins que nous. Et LFI 600000 voix en nombre de voix. En nombre de voix, on est très largement gagnant. et un nombre d'élus pareil dès le premier tour, on l'avait d'ailleurs été plus de 8500 dès le premier dès le premier tour. Euh quelque chose comme 6000 pour la gauche et très peu pour pour les autres. Euh mais comme je vous le disais, on a réussi à gagner 638 communes de plus de 9000 habitants et la France qui est la France hors des très grandes métropoles, la France, elle est bleue.

Euh, on a fait basculer 87 communes avec des communes qui sont depuis des décennies, parfois un siècle, plus d'un siècle à la gauche. On a fait basculer Cherbourg, on a fait basculer Besançon, Limoge, on a fait basculer là encore par exemple Colombe ou encore dans les sonnes Corbaillesson, on a fait basculer aussi Clermontferrand, j'en ai parlé de nombreuses autres communes et ça grâce à des candidats et ces candidats qui ont gagné à chaque fois, c'est pas des candidats qui font qui marchent à l'oblique, voyez, qui marchent en crabe de côté.

Non, c'est des candidats qui ont été très très clairs, qui n'ont pas renié leur conviction et et vraiment aujourd'hui, je voudrais les saluer, vous saluer parce que beaucoup d'entre vous, vous avez euh été euh la force militante pour ces élections municipales et euh on a quand même soit gagné nous-même ou même fait gagner. Je pense à Bordeaux par exemple. Sans nous, Bordeaux n'était pas gagné. Bien sûr, Ansy n'était pas non plus gagné et cetera et cetera. Donc ça c'est une satisfaction. Une autre satisfaction, c'est que pour la première fois depuis très longtemps, c'est nous avons réussi à imposer notre discours, nos choix sémantiques, nos mots, nos phrases.

Quand j'ai fait juste avant le premier tour la conférence de presse pour dénoncer les accords de la honte, à l'époque avec nos équipes, j'avait présenté une carte de France avec 112 points rouges qui étaient les villes où avant le premier tour, il y avait déjà eu des accords entre les insoumis LFI et la gauche ou l'un des partis de la gauche, c'est-à-dire le Parti socialiste, le parti communiste ou le parti des écologistes. Et j'avais indiqué à l'époque que ce que nous constions au niveau du premier tour avant le premier tour allait si j'ose dire pour les grandes villes se généraliser entre les deux tours. Et nous avons eu raison. Les accords de la honte ont été repris. sémantique.

L'expression, vous l'avez entendu, a été reprise partout, y compris par les journalistes, par les commentateurs, y compris d'ailleurs par le milieu politique. Et on a réussi entre les deux tours à imposer précisément pas seulement les mots, pas seulement l'expression, mais les termes dans lequels le débat du second tour a eu lieu. Et c'est ce qui nous a fait permis de de faire basculer de de nombreuses villes.

Et cet accord, ces accords de la honte ont été des accords perdants que ce soit à, je vous le disait il y a quelques instants, que ce soit à Limoge, que ce soit là aussi à Besançon, que ce soit à Toulouse et cetera et cetera, ils ont eu l'intention de faschiser le maire actuel quand on connaît, il est quand même plutôt centriste, il était UMP mais c'est un maire de centre droit, Jean-Luc Moud et bien d'autres. En réalité, pour eux euh tout ce qui n'était pas de gauche devenait fasciste. Donc le Parti socialiste, les écologiste se sont alliés avec le pire, c'est-à-dire la pire des gauches, l'extrême gauche, celle de monsieur Mélenchon qui proclame en réalité la haine de la France.

En tout cas, il veut une Nouvelle France. La Nouvelle-Fance, c'est la fin de la France. Il veut une nouvelle civilisation en opposition à la civilisation que nous chérissons qui est la nôtre qui s'est construite depuis des siècles et et des siècles. C'est un parti qui protège les violents. On l'a vu avec la jeune garde avec Raphaël Guiro. C'est un parti qui encourage l'antisémitisme. C'est un parti qui propose qui favorise le racialisme. Bref, c'est un parti anti-républicain. un adversaire radical et pour autant la gauche a perdu à la fois les élections et elle a perdu son âme euh précisément dans ces accords de la honte. Voilà ce que je voulais vous dire sur les élections municipales.

Donc on est gagnant très largement. [grognement] Euh on a remis les pendules à l'heure. Il faut le dire, il faut le redire. On a fait une moisson incroyable. Quand j'ai appelé pour féliciter les uns ou les autres l'autre jour, j'ai eu un certain nombre de mères qui m'ont dit "Mais Bruno, il y a pas que que nous qui avons gagné. Euh dans notre département, on a fait une rasia et croyez-moi, c'est impressionnant dans des départements de la région parisienne, même le département de des bouches du ro d'ailleurs où il y a Marseille, on a gagné plein de communes, plein de communes et cetera et cetera en Bretagne, terre de mission, terre de de gauche depuis depuis très longtemps.

Donc ça, je pense qu'il faut en être fier. Ça montre que la France n'est pas à gauche. Ça montre que la France profonde est à droite et que tout est ouvert pour l'élection présidentielle. Donc, je voulais maintenant vous parler de cette élection présidentielle du bureau politique qui a eu lieu donc mardi. J'avais déclarer moi ma candidature c'était au mois de février. J'ai bien fait de le faire. D'abord, ça a été un record au niveau des dons. On a en février reçu quasiment 1 million d'euros de dons. Ça, c'est un indice qui ne trompe pas.

Ensuite, les bons résultats montrent que en tout cas ma candidature certainement n'a pas nuit et je l'ai fait aussi parce que je savais que la prè municipale serait encombrée ce qu'elle est et je savais par ailleurs que c'était un moment au début de l'année avec le vote des deux budgets PFSS et le budget de l'État où beaucoup de nos électeurs étaient totalement totalement perdus et je voulais ressortir la tête de l'eau pour exprimer un cap clair euh une vision de la France une vision pour notre famille politique, les républicains qui soi sans concession.

Et vous verrez d'ailleurs si vous êtes abonné ou achetez-le demain dans le Figaro, je mets les choses très clairement là encore sur le la table de travail sur l'élection présidentielle. Alors, où en sommes-nous ? Nous avions un bureau qu'on présentait comme un bureau de tous les risques. En réalité, il s'est bien passé. il y avait énormément de monde. Et euh dans ce bureau, après l'analyse sur l'élection municipale, il s'agissait d'envisager les modalités dans lesquelles vous allez vous prononcer. Ce sera le 18 avril prochain par la voie numérique sur les modalités de choix du candidat LR à la présidence de la République.

Gérald Archer et Roger Karouci puisqu'il y avait un groupe de travail qui était composé de Gérard Larchet de notre commission d'investiture, c'est-à-dire Roger Caroucci, Nadine Morano, Patrick Etzel, il y avait le président de la haute Autorité et il y avait aussi notre secrétaire général qui était Hotman Nassro. Et ce groupe de travail a fait une dizaine d'auditions, ils en ont fait pas mal. Ils ont travaillé et ils nous ont mis sur la table un rapport que vous avez dû voir, il est désormais public pour envisager les modalités de choix du candidat LR à la présidentielle.

Ils ont déterminé trois questions que très fidèlement donc je restituerai sur lesquelles vous allez devoir choisir le 18 avril prochain. Première question, est-ce que vous voulez une primaire fermée pour désigner le candidat avec des candidats LR primaire fermé ? Ça veut dire uniquement les adhérents ? Première première question. Ou alors voulez-vous une primaire un peu ouverte ? par exemple une primaire où les adhérents pourraient voter et des sympathisants qui pourraient s'inscrire sur une sorte de liste électorale avec une charte des valeurs et payer 5 10 ou 20 € pour pouvoir avoir le droit de voter.

2è question ou euh 3è question est-ce que vous considérez que le président actuel des LR, c'est-à-dire MAPOM est le candidat naturel des LR ? ces trois questions que vous devrez départager. Il faut pas en cocher deux cases, il en faudra une seule, le 18. Moi, je considère que je sais que beaucoup d'entre vous sont très très attentifs. Je veux que LR soit représenté. J'entends moi ceux qui disent y compris dans notre propre famille politique, mais alors qu'est-ce que qu'est-ce qu'on va faire nous LR pour présenter un candidat ? Il vaudrait mieux une grande primaire. Un. À quoi ça sert un parti politique si c'est pour ne pas présenter de candidats à la présidentielle ?

Moi, j'ai été élu à 75 % des voix, c'est pas pour jouer au bill, c'est pour tracer une route, pour conduire une ligne politique que je vous ai présenté, que vous avez très largement adopté. Ce qui serait anéantir notre parti, ce serait l'incapacité de présenter un candidat à l'élection présidentielle. Deuxème argument, aujourd'hui tout le monde parle de primaire mais il y en a pas un qui est d'accord avec le périmètre de la primaire. Certains veulent la primaire de Gérald Armanin à madame Kninfo, d'autres veulent de Intel jusqu'à Zemour, d'autres ne veulent certainement ni Madame Gnainfo, ni Zemour, ni voilà. D'autres ne n'en veulent pas du tout.

C'est le cas de monsieur Atal, c'est le cas de monsieur Édouard Philippe et cetera. Donc [raclement de gorge] si on devait attendre que Massureran Massurane ne vois-tu rien venir, on attendrait des mois, on va procrastiner comme on fait d'habitude, comme on a fait trop souvent et on n'engagera pas le combat. Moi, je considère, mes amis, je considère que la France va très mal, que le bilan du macronisme, il est désastreux et que les Français vont vouloir une rupture. Et je pense que tous ceux qui ont touché au macronisme, moi je n'y ai pas touché, j'étais un ministre de cohabitation.

Et Dieu sait si souvent je me suis opposé à Emmanuel Macron, que ce soit sur l'immigration, que ce soit sur la Corse, que ce soit sur par exemple encore l'Algérie. Mais tous ceux qui auront touché au macronisme, vous verrez, ils dégringoleront tôt ou tard dans les sondages.

notre responsabilité à nous grand parti d'ailleurs gauliste de la 5e République comme si d'ailleurs le parti gauliste sa fonction c'était pas de sélectionner précisément le candidat à l'élection présidentielle c'est de présenter un projet qui sera clivant moi je pense qu'il faut renverser la table ceux qui disent il faut que on ait une sorte de plateforme commune avec Atal avec Édard Philippe avec les autres ça sera là encore de l'auti tiède et faut pas compter sur moi pour touiller la soupière de l'autièded ça sera une synthèse molle et les Français n'en voudront pas. Les électeurs de droite, alors ils iront voter madame Le Pen ou monsieur Bardela.

Ils voteront pas euh pour une plateforme ou une incarnation qui serait pas clairement de droite. Voilà. Moi, mon projet c'est de euh dans les mois à venir, dans les semaines à venir, je continuerai à présenter un certain nombre de propositions de solutions pour la France qui seront des propositions de rupture parce qu'il faut renverser la table, parce que la France n'est pas réparable encore une fois en la rafistolant ou avec des rustilles. Voilà ce que je voulais vous dire. Il faut tenir le choc euh parce que c'est un moment de fragilité, mais croyez-moi, dans la durée, nous serons gagnants.

Et c'est la seule façon de pouvoir gagner l'élection présidentielle, d'être nous-mêmes, de tenir cette ligne de force et d'aller vers la majorité silencieuse. Moi, je vais m'adresser à tous les Français, à ceux qui ont voté Macron, à ceux qui ont voté Madame Le Pen, à ceux qui n'ont pas voté les abstentionnistes. la France des Honê, cette majorité silencieuse, c'est à elle désormais que je vais m'adresser avec un programme qui sera un programme de rupture qui favorisera le travail plutôt que la Sistana. Moi, je veux donner plus à ceux qui méritent, à ceux qui travaillent, à ceux qui bossent vraiment et moins ceux qui profitent.

Et je veux que on puisse sur le plan régalien être beaucoup plus ferme, restaurer l'autorité de l'État avec une justice qui sanctionne vraiment, avec moins d'immigration et je veux évidemment combattre ces adversaires radicaux. que sont euh elle f Voilà les amis ce que je voulais vous dire en préambule. Je pense que c'était important que je vous fasse un point d'une semaine qui aurait été quand même très très dense. Euh et je vais répondre maintenant à vos questions. [raclement de gorge] Je vais voir un coup parce que force de parler sans vous voir d'ailleurs parce que moi j'ai une caméra devant moi mais j'ai j'ai pas d'écran.

Donc Lena, pour vous, quelle est la plus grande priorité pour le prochain Kakena ? Il y a trois Il y a trois priorités euh que je vais porter, trois piliers. Je pense que la première priorité, c'est la prospérité. Aujourd'hui, la France c'est 3500 milliards de dettes. Ce qui se passe en Iran provoque une flambé des taux d'intérêt, ce qui fait que la dette aujourd'hui nous coûte très cher, très très cher, à près de 4 %. Alors que les les parties de dettes là qu'on est en train de rembourser nous ont coûté 1 % ou même moins de 1 %. C'est en train de ve dire exponentiel et les Français s'appauvrissent.

Un sondage a montré en fin d'année dernière que 12 % des Français avaient l'habitude de se rendre sur des parkings d'hypermarchés pour faire le tri dans les benes. Vous rendez compte ? Pour récupérer des produits et cetera. Voilà. Et il y a 10 % de Français qui tous les qui chaque semaine ne mangent pas leur faim. Donc ça c'est insupportable. Donc il faut redonner du pouvoir d'achat le niveau de vie parce que tout ça s'effondre. On a été doublé par l'Italie comme vous le savez et par plein de pays de d'Europe. Donc la prospérité, ce que j'ai proposé c'est que le travail paye plus.

En travaillant un peu plus, pratiquement 2 heures par semaine, on pourra donner un 13e voire un 14e mois supplémentaire à ceux qui bossent en faisant le zéro cotisation, le zéro seuil cotisation au-delà d'un certain seuil, pas de cotisation salariale, pas de cotisation patronale, ce qui permettra aux entreprises d'être beaucoup plus compétitive. Et puis on découragera l'assistana avec le système de compte social, un compte social unique. On émettra toutes les allocation des collectivités, de la CAF, de l'État. On les fusionne pas, surtout pas. Ça c'est une mauvaise idée, c'est pas fusionnable.

Mais surtout on écrera à 70 % la totalité de ces aides pour qu'elle représente pas plus de 70 % du SMIC, pour que le travail paye plus que l'assistana. Ça c'est le la prospérité avec une réforme de l'État. Mais j'ai pas le temps de vous en parler trop. Souvenez-vous hein quand il arrive en 58, le général de Gaulle, il va pas commencer par une politique de la souveraineté. La France ne quitte pas le commandement intégré de l'OTAN tout de suite. Non, de Gaulle, il rétablit la prospérité. Il sait parfaitement que si on veut avoir une voix forte en Europe, dans le monde, il faut être crédible chez nous. Et chez nous, on n'est plus crédible.

J'étais avec le chancel Merz l'autre jour et d'autres chefs du gouvernement de droit du parti de européen donc le PPE duquel on on fait partie nous-même. Ben je peux vous dire que l'image qu'à la France est une image affaiblie. Et ensuite Gaulle va faire avec Jacques Reev, je vous l'ai déjà dit le plan de libéralisation d'économie française comme jamais la 5e République en a connu un. Donc la prospérité, ensuite c'est le régalien stopper l'immigration une justice qui sanctionne beaucoup plus intraitable sur l'islamisme. Et pour ça, j'assumerai de changer la constitution parce que on n'est plus en démocratie. Je veux que ce soi les gens qui décident la politique migratoire.

Je veux que ce soit citoyens qui décident de la politique pénale et non pas les juges. C'est pas le gouvernement des juges qu'on veut, c'est la démocratie. Donc, on modifiera la Constitution pour vous donner la parole, c'est-à-dire par la voix du référendum pour réaffirmer la primauté dans certaines circonstances quand nos intérêts fondamentaux nationaux sont en cause. Réaffirmer la primauté du droit français et cetera et cetera. Et la le troisème pilier, ça c'est l'immatériel, la fierté française. Parce que je ne pense pas qu'on puisse mobiliser un peuple uniquement sur le pouvoir d'achat. Je pense qu'il faut retrouver cette fierté. On a trop dénigré notre histoire de France.

On a trop voulu la repentance plutôt que cette fierté. Et bien moi, je serai le défenseur de nos coutumes, de notre mode de vie, de notre culture, de notre civilisation et notamment de la transmission de génération en génération de nos valeurs, notamment par l'école. Le grand échec de ces 40 dernières années, c'est l'école. Voilà. Et donc, je vous dirai quel est notre projet pour refaire des maîtres. Voilà. parce que les classes et les enfants sont beaucoup plus difficiles qu'il était il y a 40 ou 50 ans ou même il y a 30 ans et refaire des savoir et avoir des formules très innovantes que je garde pour l'instant pour moi notamment sur l'école publique. Alors on me temp d'autres questions.

Paul la Banque de France sonne l'alarme sur la forte augmentation des jeunes surendettés. Que comptez-vous faire pour pour eux ? En réalité, quand un pays s'approuvrit, c'est les plus fragiles qui s'approuvrissent encore plus. Et on me signale d'ailleurs que on est plus de pratiquement 1500 en direct. C'est un record, voyez. Donc ce que je souhaite moi, c'est que évidemment ce sont les jeunes qui dans un pays qui est en train de se tieriser [grognement] euh sont les plus fragilisés. Le taux de pauvreté touche d'abord les jeunes. Le chômage touche d'abord les jeunes. Des jeunes qui ne peuvent plus se loger.

Et avec l'abandon de la réforme des retraites qui est un scandale incroyable, on est en train de dire aux jeunes écoutez, vous allez payer pour les pensions de ceux qui sont à la retraite aujourd'hui, mais demain, n'oubliez pas, vous redevrez aussi payer votre propre retraête. Donc ça moi et en plus je vais vous dire he je me suis engagé pas par plaisir pas par envie je l'ai souvent dit mais avec ce sentiment d'urgence d'une France qui va mal et avec cette conviction que le rôle le devoir même de chaque génération c'est de transmettre une France meilleure à la génération suivante. Tout ce que je fais moi ici tout ce que je fais notamment c'est pour la jeunesse.

J'aurai l'occasion là encore de préciser en matière de formation parce que c'est une c'est un vrai scandale en matière d'emploi pour faire que notre jeunesse notamment avec un système de formation renouvelé avec une école qui sera renouvelée que notre jeunesse y compris d'ailleurs pour les jeunes familles y compris pour le logement puisque les jeunes ne peuvent plus acheter de voiture les jeunes ne peuvent plus se loger donc tous ces scandales là on va y remédier et au fil des propositions. À chaque fois que je ferai des propositions, vous pourrez le remarquer. Euh ça profitera aussi à notre jeune génération. Enzo, donc je suis militant à Besançon.

Bravo Enzo, j'espère que tu as milité pour notre valeureux candidat qui l'a emporté que j'ai eu au téléphone dès dimanche. Euh notre votre soutien de candidat était déterminant. Bah c'est super. Ouais. Ouais. Pour le Oui, oui. l'ancienne maire Eodingo. Euh exactement. Mais non, je suis très fier de ce qui s'est passé à Besançon. D'autant plus qu'il y avait une division parce que là Horizon comme Horizon nous a fait perdre aussi he le candidat Pierre Jacubovit à Strasbourg, on aurait dû gagner mais c'est un mauvais coup qu'on nous a fait contre Jean-Philippe Vetter. Ce type là était missionné pour couper les pattes de notre candidat. Voilà. Et pour s'associer avec madame Trottman.

C'est ce qui s'est passé. Et dans d'autres communes, croyez-moi, nous on a fait comment dirais-je bloc, on a fait l'union parce que je considérais moi que contre la gauche et notamment contre les écolodingots, bah voilà, y compris quand c'était l'union avec Renaissance ou Horizon, bah fallait quand même y aller. Voilà, parce que c'était quand même le moindre mal. Sabine, bonjour monsieur Rota. Vous avez une ligne de conduite claire, cohérente qui force le respect. Merci Sabine. Pensez-vous [grognement] qu'il est pas temps alors mais pensez-vous qu'il est temps d'être plus intransigent au sein de notre camp en écartant ceux qui ne s'incrivent pas pleinement dans la ligne ?

Euh écoutez, moi j'ai exclu euh pendant ces élections un certain nombre de candidats qui n'ont pas respecté nos consignes. Bon, j'ai pas envie de gouverner à la schlag par l'exclusion. Je ne dévirai pas de notre ligne tout simplement parce que vous l'avez légitimé et j'ai le sentiment que la ligne que je porte, c'est une ligne qui a été ratifiée par nos adhérents, par nos militants. Ma promesse, mon engagement, c'était de vous rendre le parti et et de vous rendre cette voix et cette ligne d'une d'une droite courageuse, travailleuse et de de pas une droite honteuse. On est si vous voulez, c'est ça qui est terrible à droite et notamment chez nous depuis des temps anciens.

Souvenez-vous de la querelle entre Giscar et puis Chirac qui a fait perdre d'ailleurs à l'époque Giscar. Souvenez-vous ensuite de la querelle entre Baladur et Chirac. Souvenez-vous ensuite de la querelle entre François Fillon et Copé et cetera et cetera. On est gaulois. la gauche par instinct de survie, il y a toujours un réflexe collectif et nous on a toujours un réflexe individualiste et malheureusement, je l'ai bien vu alors qu'on aurait pu savourer lundi les excellents résultats qu'on a fait au municipal, bah tout de suite tout de suite il y a eu des voix pour dire pour nous diviser finalement et puis pour amoindrir nos résultats, pour déporter l'attention sur autre chose que le succès.

parce que finalement euh faire porter euh l'attention sur le succès collectif, ça aurait peut-être été faire porter l'attention sur le succès aussi de l'équipe dirigeante du parti. Bon, donc tout ça, je suis pas dupe, mais je pense que l'exclusion est pas comment dirais-je une voie de gouvernement habituelle. Moi ce que je souhaite maintenant c'est rassembler. Mais ce que je souhaite aussi c'est rassembler euh sur cette ligne qui doit être claire et assez intransigente. Et les uns et les autres vont se positionner, certains partent. Bah qui partent qui partent. Voilà. Moi, on peut pas me reprocher d'avoir tenu les engagements que j'avais pris.

Enfin, quand on dit enfin le bureau politique, pardon, j'ai jamais vu autant de personnes dans le bureau politique et l'article 21 ne m'obligeait pas à faire voter sur les modalités de votre consultation et j'ai voulu qu'il y ait un vote du bureau politique. Ce vote a une très grande unanimité, une quasi unanimité a dit "Oui, on est d'accord avec le rapport du groupe de travail, avec les questions qui seront posées aux militants. La démocratie c'est ça. Faut pas avoir peur de la démocratie.

Moi, je veux pour le pays, je vous l'ai dit tout à l'heure, je changerai la constitution pour que notre état de droit se réconcilier avec le la démocratie parce que notre état de droit est en train de dériver vers une situation adémocratique. Donc, je veux réassocier la démocratie et l'état de droit. Ce que je veux pour le pays, je le veux bien sûr et à commencer par là pour le parti. Pour le pays, c'est les citoyens, nos compatriotes. Pour le parti, c'est les adhérents, les militants. Voilà. Donc non, je je on va pas on va pas exclure les gens qui pensent pas comme nous, mais c'est eux qui font des pas de côté. Et moi, je trace ma route. Je trace route.

Et si vous avez une hésitation, encore une fois, vous lirez demain euh l'article du Figaro. Michel, [raclement de gorge] les électeurs ont souvent été orientés à voter pour le taux. Oui. Tout sauf Quels sont les trois quatre idées majeures qu'il faudrait marteler sans arrêt dans les médias pour pouvoir attirer les votes ? D'abord cette idée que le macronisme a fait beaucoup de mal, que le bilan est désastreux, désastre économique, désastre social, désastre diplomatique et désastre politique comme je le disais tout à l'heure. Et donc que seul un projet de rupture peut avoir une chance d'y arriver.

Le Rassemblement national ne portera pas un projet de rupture, pardon, ils vont porter un projet d'assistana. Pas de réforme de retraite, pas de réforme d'assurance chômage. Ils ont toute une part de leur électorat, notamment euh du nord et cetera de l'est qui veut cet assist là. Moi, je m'adresse à la France courageuse, à la France des des gens honnêtes. Et parmi ces idées, c'est sera de dire nous on va rebâtir un pays riche. On peut pas avoir le progrès social sans prospérité. On peut pas avoir des bons services publics. Moi, j'ai beau être de droite, je veux que les Français puissent accéder à des bons services publics, des services publics de qualité, la santé, comme je vous le disais.

Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui nos nos malades ne bénéficient pas des dernières molécules ? Parce que les grands labos savent que en France une autorisation administrative de mise d'un médicament sur le marché ça prend deux à trois fois plus de temps qu' en Allemagne et que encore une fois ce sont des démarches administratives qui qui sont très coûteuses et donc il déposent ailleurs qu'en France et du coup bah nos malades ils ont pas accès à ces traitements innovants aussi vite que les Allemands ou d'autres pays. Voilà ça c'est inacceptable. Donc un première idée, c'est que nous c'est pas du sang et des larmes que l'on veut. Le sang et les larmes c'est maintenant.

L'appauvrissement des Français c'est maintenant. Ce que nous on donnera avec évidemment on veut pas mentir, je ne mentirai jamais au français. La vérité c'est que on enrichit un pays, on enrichit des concitoyens par le travail mais imaginez-vous avec 2 heures de plus de travail par semaine, ça fera mourir personne, d'accord ? et bien un 13 voire même un 14e mois, c'est quand même quelque chose. Bon, si vous on veut moins d'immigration et bien on fera une loi comme on a jamais faite et le Conseil constitutionnel ne pourra pas la censurer. Il avait censuré, il y avait une tentative, je vous l'ai souvent dit, de durcir pour la justice des mineurs les sanctions.

Le conseil constitutionnel avait censuré. Et bien là, c'est vous qui choisirez la justice pénale, voilà pour restaurer l'autorité. Et c'est ça qui est fondamental au moment où je vous parle, au moment où je vous parle, sous la houlette de François Xavier, bel ami au Parlement européen, un texte très important sur l'immigration va être voté au Parlement européen. Ce texte, c'est moi qui l'ai initié comme ministre de l'intérieur. Il y avait une directive retour qui datait il y a une vingtaine d'années dans les années 2000.

Et cette directive retour, je vous l'ai souvent expliquer, euh il fallait dès lors que un étranger en situation irrégulière était pris à la frontière, on devait lui donner un délai de départ volontaire qui fait que le type et s'évanouissait dans la nature. C'est pour ça que j'avais appelé cette directive une directive anti-retour. Et là, le règlement retour, ce sera enfin la règle, ce sera l'éloignement forcé. Voilà, la capacité de faire des centres de retour. Moi, je voulais faire en Ouanda ou en Rwanda un centre de retour notamment pour les immigrés à Maliotte. S'urait dissuadé, croyez-moi. C'est ça qui va nous permettre de reprendre le le contrôle.

Et puis euh une école où chaque élève, queles que soient les conditions sociales, salariales de le de ses parents pourra, s'il le mérite, s'il fait des efforts qu'il pourra réussir dans sa vie. Voilà. Il y a bien d'autres puisque je présenterai rapidement, je présenterai d'ici peu une euh proposition sur la politique familiale, sur le logement aussi qui est une énorme un énorme échec du macronisme et du hollandisme, mais on aura le temps d'y revenir. Savérie, trouvez-vous normal que les plus gros entrepreneurs s'éloignent de la France alors que nous avons l'esprit Bien sûr que non. Mais regardez ce qui se passe aujourd'hui.

On a une émigration des jeunes talents qui quittent la France parce qu'ils y croient plus, parce que les niveaux de salaires sont très bas. Et on a à l'inverse euh des nouveaux venus massivement, une immigration notamment d'Afrique, du Maghreb qui est une immigration de peuplement et non pas de travail qui est la plus concentrée de tous les pays d'Europe géographiquement sur l'Afrique et les pays du Maghreb et qui a moins qualifié une immigration de peuplement. ça ne peut plus durer. Donc je pense que de ce côté-là, il faudra aussi être très ferme. Paul Adrien, pourriez-vous dire un mot sur les élections internes évoqué dans le communiqué suite au BP ?

Donc l'objectif des élections que vous interne, ce sera le mode de désignation de celui qui représente LR. Il y en a trois. primaire fermée, primaire ouverte où vous considérez que je peux être votre représentant, naturellement le président du parti et le représentant du parti comme candidat à l'élection présidentielle. Inutile de vous dire quelle est la [raclement de gorge] formule que je préfère. Le vote se fera par moyen électronique. Vous recevrez Hotman avec Yens sont en train d'y travailler. La date, c'est le 18 avril prochain. Il faudra cocher une case. Il y aura ces trois questions et dès avril, on aura euh justement éclairci cette question là pour se mettre en ordre de bataille.

Il faut le faire vite parce que au mois de mai ou début juin, je vous rappelle que on organisera le renouvellement des é des élections fédéral. Il faudra choisir les instances dans les fédérations, dans chaque département et lire par exemple un président de fédération, un comité départemental et ça ça se fera fin mai ou plutôt début juin. Donc moi, il est pas question que les deux élections aient lieu ensemble. Il faut traiter cette élection qui est en train de pourrir d'ailleurs la vie politique française plus vite. Regardez la force du Rassemblement national, c'est que ils se posent pas de question. Bah c'est Marine Le Pen si juridiquement elle est pas empêchée sinon c'est Bardé là.

Mélenchon, vous croyez qu'il se pose des questions en interne démocratiquement ? Vous croyez qu'ils font voter ces ces partisans ? Non, ça sera Mélenchon. Voilà. Donc nous, on souffre de ce défaut là. Il faut régler ça. Il faut que ça soit réglé à la mi-avril, le 18 avril prochain. Comment réagir fermement face au désarmement catastrophique de la police municipale à Saint-Denis ?

C'est moi qui ai préparé commise intérieure le réarmement au sens global du terme des policiers municipaux parce que on a fait voter au Sénat bientôt à l'Assemblée nationale une révolution pour la police municipale parce que j'ai bien vu que les maires qui s'engagent qui ont des polices municipales armées qui ont des réseaux de vidéo surveillance qui soient qui sont très denses alors là la délinquence recule quand il y a un lien quand il yumme de sécurité entre les policiers municipaux entre la justice et les policiers nationaux Nous ce que je vous annonce, c'est ce que j'ai annoncé dans le Figaro, c'est que nous allons créer un observatoire pour suivre les pratiques municipales, les dérives de l'extrême gauche insupportable.

Voilà. [grognement] Donc nous allons étudier toutes leur délibération pour débusquer par exemple leur clientélisme en terme de subvention et la semaine prochaine je ferai une conférence de presse où je présenterai ce nouvel observatoire l'équipe qui va le l'équipe qui va le diriger et les modalités selon lesquelles il opérera. Chantal, faut-il supprimer les droits de succession ? Partagez-vous cette préoccupation pour nous permettre de transmettre le fruit de notre travail nos enfants ? Chantal, j'ai [raclement de gorge] tout à l'heure parlé de transmission quand je parlais de la fierté française, quand j'ai voulu parler de l'école.

Je pense que ce qui caractérise la droite française depuis longtemps, c'est cette volonté de transmettre, de transmettre ce qui est immatériel. des principes, des valeurs, voilà, un héritage national, patriotique. Ça c'est une transmission d'éléments immatériel, mais c'est aussi la transmission d'éléments matériels. Et d'ailleurs, ce qui distingue le règne animal de l'être humain, c'est cette capacité à transmettre quelque chose. Et moi, je veux que on puisse faciliter précisément cette transmission. Je crois en la famille et je présenterai bientôt la politique familiale.

Mais là encore, par exemple, sur le logement en matière de transmission, y compris pour des maisons, des appartements, on facilitera les choses parce que aujourd'hui les jeunes couples avec des enfants, ils ont de peine à se loger. On ira assez loin justement en matière de droit de succession, mais plus généralement, vous avez entendu parler de Pact du Treil. Moi, il y a une un capitalisme que j'aime beaucoup, c'est le capitalisme familial, entrepreneurial. Dans le monde, vous avez trois grands capitalismes en dans le monde, vous avez un capitalisme d'État chinois, russe et cetera, turc et encore turc moins.

Un capitalisme financier, surtout anglo-saxon et un capitalisme entrepreneurial avec comme base des entreprises souvent familiales, grosses PME, entreprise de taille intermédiaire. Il y a le pacte du trail qui favorise euh les mutations pour pas que la famille ait à vendre l'entreprise parce qu'elle ne pourrait pas payer les droits de succession. Bien, mais on veut aller au-delà et on veut faire y compris pour l'agriculture, y compris pour des petites entreprises qui ne peuvent pas s'acheter des conseils pour faire un pacte du trail et cetera parce que c'est compliqué et cetera.

Et bien l'idée c'est que tant que l'entreprise sera pas vendue, tant que l'outil de travail sera pas vendu, et bien il y aura pas d'impôts exigés. Il y aura un différé d'imposition, que ce soit dans une exploitation agricole, dans une entreprise artisanale, quand on veut la transmettre, y compris par la voie d'action, et bien on ne taxera pas justement puisque on constatera un impôt qu'on différera dans le temps sans en demander bien sûr euh le paiement. À Titoin, Titoin dans le puit d' nous avons remporté énorme victoire inattendu. Bravo d'ailleurs à Julien Boni qui était notre candidat. à Clair Monferrand. Euh, on aimerait beaucoup vous recevoir.

Ben écoutez, oui, j'y suis allé moi à Clairmontferrand. J'avais été affolé par le narcotrafic. Je crois que c'est à Clermontfer où on avait retrouvé d'ailleurs un règlement de compte avec un un type qui avait été découvert, mort bien sûr avec un un couteau planté dans la tempe. Ça c'est en général la signature Cheetchen Chen. Et j'étais allé et j'avais demandé à mes équipes que on renforce le dispositif habituel et surtout qu'on place Clairmontferrand comme Grenoble et d'autres grandes villes sous le dispositif que j'avais moi imaginé à Bovaau qu'on appelle VSR, ville sécurité renforcée. Et croyez-moi, on a eu des résultats.

À tel point que quand j'ai eu l'équipe, quand j'ai eu le sénateur Jean-Marc Boyer, quand j'ai eu Brisortefeu, chacun m'a dit "Ah ben il y a eu une différence entre ton passage avant et après et là encore je pense que ces outils là on ont aidé à la victoire. Donc c'est extrêmement important. Nicolas, bravo pour votre sincérité, l'engagement. Qui est votre définition du alors ? Quel est Oui, c'est mal écrit. Quelle est votre définition du gaulisme en 2026 ? Le gaulisme pour moi se confond avec la grandeur de la France. Le gaulisme ne supporte pas le déclassement de la France et l'appauvrissement des Français. Le gaulisme sur le plan politique, c'est savoir accorder l'idéal et la réalité.

C'est ce que disait le général de Gaulle. Quand vous n'avez pas d'idéal, vous êtes des opportunistes. Vous tournez votre veste comme l'a chanté Jacques Dutron. Toujours du bon côté sans doute. Mais quand on n pas d'idéal de conviction, alors on est un opportuniste et il y en a beaucoup en politique à droite et à gauche. Par contre, un idéalisme qui n'est pas confronté à la réalité, ça devient très vite de l'idéologie, du sectarisme. Et donc c'est cette approche politique qui n'oublie jamais l'idéal. Mais parce qu'on est sur terre, on n' pas un esprit de système et donc on travaille avec la réalité.

Et enfin, le gaulisme dans l'action politique, ça a été combiner la souveraineté populaire et la souveraineté nationale avec la puissance de l'État. En fait, le général de Gaulle, il a réconcilié le pouvoir du peuple et le pouvoir de l'État. Or aujourd'hui, le peuple n'a plus le pouvoir. Je vous l'ai expliqué, les Françaises, jamais les Français n'ont eu aussi peu de capacité à peser sur les choix collectifs. Il y a des élections au niveau national, vous élisez des gens de droite, de gauche et rien ne change. C'est ce que j'ai appelé l'impossibilisme. L'impossibilisme, c'est la vétocratie.

L'impossibilisme, c'est quand des cours suprêmes censurent les lois de la représentation nationale et que la politique que le peuple français voudrait appliquer et bien cette politique là est empêchée. Donc le pouvoir du peuple par le référendum et le pouvoir de l'État. Or l'État aujourd'hui a grossi, il est devenu obèse et plus il devient obèse et plus il est impotent. Mais plus il est tracassié parce qu'il a conscience l'État de perdre sa puissance pour l'essentiel, alors il se réfugie et il tracasse dans le détail le quotidien de ces des entreprises, des agriculteurs et des françaises et des Français.

C'est ça pour moi le gaisme pour le caractériser à la fois dans sa vision, dans sa conception de la France et aussi dans sa pratique politique. Jouette, je prévois de voter RN. Oh non, pitié Joette, quel argument me donneriez-vous ? Et cetera. Vous trouverez pas un parti politique qui a autant changé d'avis sur tous les sujets. Ils voulaient le Frexite, ils voulaient sortir d'Europe, ils ne le veulent plus. Ils avaient parlé de la retraite à 60 ans ou 62 ans. On sait même plus où ils en sont. Ils iront dans le sens du vent. L'immigration, ils voulait l'immigration zéro.

Mais Josette, puisqu'on parlait de gaulisme, j'ai expliqué tout à l'heure que on ne redressera pas la France sans prospérité. Des classements, des possessions, des classements français des possessions des Français. Et bien c'est par le travail, c'est pas par la SISNA. On est au bout du bout. Si le Front National, le Rassemblement national pardon vous promet moins d'immigration, un état qui se relève, mais ils ne le pourront pas. J'ai bien vu moi à Bovau, quand l'État régalien s'est rétréci au fur et à mesure que l'État providence se dilatait sans prospérité, sans travail en plus, sans vérité.

Moi je suis pas populiste, je dis toujours, c'est ma sincérité, j'y tiens, je dis toujours la vérité au français même quand c'est pas populaire. Donc pensez à la France. Voilà. Et je pense que nous on a la meilleure équation. Nous avons nous la meilleure équation pour répondre aux aspirations des Français sur le travail, sur la justice, l'immigration, l'islamisme, sur l'école, les valeurs, la fierté française. Et on a aussi non seulement les solutions pour répondre aux Français mais les solutions pour redresser la France. Pensez que Jordan Bardella à une trentaine d'années, si c'est lui le candidat, il aura bouton nucléaire à porter de main.

Pensez que on peut s'improviser chef de l'État sans avoir aucune expérience. Oui, ça c'est le nouveau monde là. C'est Emmanuel Macron qui nous avait dit que il y avait l'ancien monde. L'expérience, ça comptait pas du tout. Ben moi je pense que dans une situation très difficile, l'expérience c'est quelque chose qui compte, croyez-moi. Moi, je l'ai vu à VOVA, hein. Heureusement que j'ai été président d'intercommunité, département de de région, président d'un groupe au Sénat. Tout ça, ça compte. Officier de réserve pour commander les hommes, les femmes, ça compte tout ça. Et on peut avoir une belle gueule, on peut être le meilleur sur TikTok.

C'est pas ça qui fait qu'on gouverne bien au quotidien. C'est difficile. Ça nécessite une assaise. Ça c'est ça nécessite une construction de soins qui prend des décennies. Franchement Hervé, dans le Figaro, vous avez déclaré pour alors dans le Figaro virgule, vous avez déclaré ne pas être la virgule pour jouer aux billes. Euh mais on vous accueille avec plaisir dans le VAC pour une pétan [rires] avec grand plaisir. Le quand je suis en vendé à l'île Dieu pour les quelques jours de vacances que je m'octroie, voilà quand je peux faire une partie de boule, mais je suis pas je suis pas très bon. Mais j'aime bien. C'est très sympa parce que c'est c'est la convivialité. C'est la convialité.

Non, ce que j'ai voulu dire dans le Figaro, vous avez parce que c'est paru aussi, je crois euh euh hier ou ce matin dans sur le net je et ça paraîtra demain matin euh et ce demain matin dans le print et ce que j'ai dit au Figaro euh à ceux qui me critiquaient pour dire bah voilà pourquoi il s'est déclaré, pourquoi il va être candidat à l'élection présidentielle et j'ai répondu bah écoutez si on m'a élu et si je préside un grand parti euh qui est un parti quand même qui a une expérience et qui vient de loin, c'est pas pour jouer au hein, c'est aussi pour faire de la politique et pour déployer la ligne politique que vous avez choisi en me choisissant.

Thierry, pouvez-vous renverser le conseil constitutionnel qui invalide les lois de sécurité voté à l'Assemblée au Sénat ? Oui. En alors c'est pas renverser le Conseil constitutionnel, c'est changer la Constitution pour que on ait plusieurs dispositifs, trois dispositifs qui nous permettent de reprendre la main démocratiquement. premier le référendum parce que mais aujourd'hui on ne peut pas faire un référendum sur l'immigration. Donc il faut modifier la Constitution et l'article 11. Mais pareil pour la justice. En revanche, quand il y a un référendum, le Conseil constitutionnel ne peut pas censurer. Donc ça c'est un premier moyen.

Deuxième moyen, c'est notamment vis-à-vis des traités et du droit européen dérivé quand les intérêts fondamentaux sont en jeu. Réaffirmer la supériorité du droit national. par une loi organique. Et enfin, quand le conseil constitutionnel dérive et que il prend une jurisprudence qui n'est pas du tout conforme au textes de la Constitution, alors c'est une procédure qui pourrait être, on est en train d'y réfléchir, solennellement réaffirmée en réunissant le Congrès et cetera pour que on puisse contredire une jurisprudence qui serait une jurisprudence idéologique éloignée de nos normes constitutionnelles.

Voilà, pour remettre les choses à leur place, ce que je veux, c'est la démocratie, c'est aussi l'état de droit. Mais pardon, l'état de droit, la source de l'état de droit, c'est la souveraineté populaire et la condition d'état de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Voilà, le pouvoir législatif, on fait la loi. Le pouvoir exécutif, on l'applique. Le pouvoir judiciaire, ce sont les bouches de la loi. C'est pas eux qui font la loi, il l'interprète. Voilà. [raclement de gorge][toux] Romain, vous aviez engagé la dissolution d' Jeune garde que c'est avant que ces militants ne tuent eux Quentin [grognement] à Lyon. Comment faire pour neutraliser l'extrême gauche ?

Bah, il faut être impitoyable. Il faut être impitoyable. Euh, je m'étonne d'ailleurs parce que j'avais saisi la justice pour plusieurs propos de députés, les insoumis, de Rimaan par exemple. La justice a pas beaucoup bougé hein entre nous hein. Bon euh c'est un souci mais quand je vous disais que on va consacrer une partie de nos forces à lutter contre monsieur Mélenchon parce que quand on aime la France croyez-moi, il faut pas les laisser passer. Le danger pour la démocratie française, pour notre pays, c'est eux. Ils vont tout faire. Ils vont regarder comment ils ont traité élus souvent socialistes, mais pas que. On avait un sénateur LR qui s'était présenté au blanc Ménil.

Euh, il est totalement traumatisé. Ce sont des violents. Ils ont encouragé la jeune garde. Je me souviens que lorsque j'avais dit sous la jeune garde, Jean-Luc Mélenchon avait eu ce propos. Il avait dit "Ce sont un mouvement allié et lié." Et il avait dit en s'adressant à ces jeunes "Allez-y, bravo, continuez." Et aujourd'hui, ils sont en train de culpabiliser la famille de Quentin et de justifier quasiment ceux qui l'ont mise à terre. Est-ce qu'ils ont condamné la jeune garde ? C'est incroyable qu'il y a un député, monsieur Guiroot, qui a était déjà condamné pour violence par la justice, fichier S déjà, qui a créé la jeune garde, cette jeune garde qui a été dissoute.

Elle a été dissoute la jeune garde. Et vous voyez ce qui s'est passé et des collaborateurs de monsieur Guirot, payés par l'argent des Français à l'Assemblée nationale sont possiblement impliqués mais on marche sur la tête. Vous imaginez un instant que si quelqu'un de droite ou d'extrême droite avait fait ça, mais il y aurait des manifestations par million de participants dans la France. Il y a deux points de mesure. C'est ça que je ne supporte plus. C'est pour ça que je ne les lâcherai pas et c'est pour ça qu'on va créer cet observatoire qui rendra compte de toutes les dérives pour ne rien laisser passer. Un mot pour donner espoir à la jeunesse.

Thbo, tout ce que je fais, je vous l'ai expliqué, c'est pour vous que je le fais. C'est pour les jeunes génération. Moi, je veux que les jeunes retrouvent confiance. Je veux que on arrête d'amoindrir la génération suivante. Balzac avait ce très très beau mot. Il avait dit "Aucune génération n'a le droit d'amoindrir la génération suivante." C'est ce qu'on est en train de faire. Donc tout notre programme, tout notre programme va être destiné justement à nos jeunes pour vous donner euh un accès au marché du travail, un un accès normalement à une vie heureuse, un accès à une vie familiale si vous le souhaitez.

Chacun dans sa liberté choisit son mode de vie évidemment pour accéder à un logement décent, à un job et cetera et cetera, à une retraite demain pour pas que la génération d'aujourd'hui elle se dise attention à mes pensions sans penser aux générations futures. Ça, je ne le tolérerai pas. Voilà. Donc moi ce que je veux dire à la jeunesse, c'est que je crois que ce qui compte pour la jeunesse, pourquoi d'ailleurs les jeunes en majorité ils se divise soit sur le RN, soit sur LFI parce qu'ils veulent de la radicalité, ils veulent un idéalisme.

cet idéalisme là, il faut qu'on leur propose, on va leur proposer et les propositions que je ferai par ailleurs, le projet que ensemble, si vous le voulez bien, si par votre vote d'ailleurs dès le 18, et bien ça sera un projet radical. On va renverser la table, voilà pour que demain les jeunes vivent mieux qu'aujourd'hui. Ah, on me dit que c'est fini. Donc, j'étais pris dans cette discussion avec vous, mes amis. Merci d'avoir assisté nombreux nombreux.

[grognement] Ce que je vous propose c'est que d'ici une dizaine de jours, on essaiera de faire en décalant peut-être pour essayer de permettre à d'autres d'assister donc à ce à ce genre de de visio en décalant par rapport à la journée, en décalant par rapport à l'horaire une autre viso. On la fera dans une dizaine de jours. On va caler avec les équipes une date. Très vite, on vous l'enverra. Moi, je pense que c'est important dans cette période un peu trouble qu'on garde le lien les uns avec les autres. Mais soyez confiants, vous n'imaginez pas, plus j'avance, plus je suis persuadé que à la présidentielle tout est ouvert et que notre famille politique peut remporter une victoire.

Si on le veut, on le peut. À bientôt et vive la France.