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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 5 octobre 2026 72 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeÉducation & rechercheInstitutions & élections

PHILIPPE BALLARD est l'invité de PASCAL PRAUD sur CNEWS !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 18 %Attaque 62 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:25OuverteÉludée

    La révolution en France fait relâche le samedi et le dimanche ?

  • 3:39OuverteRéponse directe

    Un immeuble en feu à Gunsbach : bilan et réactions ?

  • 8:10OuverteRéponse directe

    L'affaire Bardella est au cœur de la préoccupation du RN actuellement ?

  • 8:40RelanceRéponse partielle

    Pourquoi Jordan Bardella ne sort pas lui-même ses conversations Facebook ?

  • 12:23OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui peut se passer aujourd'hui avec les blocages lycéens ?

  • 14:05OuverteRéponse directe

    La loi Casseur-Payeur est-elle une bonne proposition ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 40:10Invité politiqueFait
    « Le syndicat de la magistrature ne respecte pas les règles de façon extrêmement grave. »
  • 40:32Invité politiqueChiffre
    « Entre 25 et 30 % de magistrats syndiqués qui sont partiaux. »
  • 41:18PrésentateurFait
    « va pas être jugé selon les critères de la loi, mais selon les critères idéologiques de ce juge. »
  • 41:19PrésentateurPromesse
    « c'est dans votre programme de dissoudre ce syndicat, si vous arrivez au pouvoir, Philippe Ballard ? »
  • 44:22Invité politiqueFait
    « Ces images d'un policier en civil, agressé par plusieurs jeunes, illustrent la violence des charges contre les forces de l'ordre ces derniers jours. »
  • 44:31Invité politiqueFait
    « La scène, filmée ce vendredi matin à Belfort, est expliquée par le procureur de la République. »
  • 45:16Invité politiqueFait
    « Pourtant, selon le procureur, le lycéen a affirmé l'inverse lors de son audition. »
  • 45:51Invité politiqueFait
    « Interrogé, le policier a nié avoir tenté de noyer l'adolescent. »
  • 47:35Invité politiqueFait
    « Déjà, ce sont des accusations qui sont extrêmement graves. »
  • 47:45Invité politiqueFait
    « s'il y a un dépôt de plainte dans le dossier initial, obligatoirement, le procureur est avisé. »
  • 53:07PrésentateurPromesse
    « il faut infliger des peines de prison, des courtes peines de prison dans des établissements appropriés à des individus dès le premier délit grave. »
  • 54:12PrésentateurFait
    « on devrait débaptiser la France insoumise. On devrait désormais les appeler la France incendiaire. »

Temps de parole

  • Présentateur72 %
  • ?5 %
  • Philippe Ballard5 %
  • Locuteur 25 %
  • Locuteur 44 %
  • Locuteur 63 %
  • Locuteur 13 %

≈ 28,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

T

0:00
Présentateur

'as vu la carte FLIT de TotalEnergie pour tous les déplacements pro ? Zéro avance de frais, zéro note de frais, ça déchire

0:05
Locuteur 6

non ? Tu m'excuses juste une petite minute ? Oui, bien sûr.

0:08
Locuteur

Vous

0:08
Locuteur 2

avez la carte FLIT ? Par contre, vous avez oublié le carburant, la recharge électrique, le badge de télé-péage et puis les parkings ? J'ai pas dit le parking. Vous allez aussi devenir accro à la carte FLIT. Suivez cette voiture. Jusqu'à 1280 km d'autonomie avec un seul plan. Nissan Qashqai Hybrid e-Power.

0:43
Locuteur

Ne

0:44
Locuteur 2

manquez pas le Nissan Qashqai Hybrid e-Power à partir de 299 euros par mois, sans apport. Portes ouvertes du 9 au 11 octobre. Avec les volets solaires Bubendorf, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. Ils sont infatigables et bénéficient d'un SAV assuré pendant 30 ans. Et si ce ne sont pas des Bubendorf, on les répare aussi.

1:03
Locuteur

Bubendorf,

1:04
Locuteur 6

le volet

1:04
Locuteur

solaire

1:05
Locuteur 6

infatigable.

1:06
Locuteur

Bonjour

1:22
Présentateur

à tous et bienvenue pour cette nouvelle semaine. Nous c

1:26
Locuteur

'est

1:26
Présentateur

que la révolution en France, elle fait relâche le samedi et le dimanche, elle reprend le lundi et s'arrête le vendredi. C'est la révolution non permanente. Je regardais hier soir,

1:34
Locuteur

je

1:34
Présentateur

somnolais d'ailleurs, ce serait plus exact. J'écoutais le débat entre les cinq prétendants qui concourent à la primaire du Parti Socialiste. Non pas la primaire pour le nul, ne soyons pas désobligeants, mais au tour de chauffe pour savoir qui ne sera pas président de la République.

1:50
Locuteur

Je

1:51
Présentateur

pensais pour te dire

1:52
Locuteur

à

1:52
Présentateur

François Hollande qui doit regarder ça avec inquiétude et peut-être espoir. Il y a Olivier Faure, le premier secrétaire du PS. Il semble tellement fou que ça devient une espèce de franchise. C'est Golen Royal, parle d'elle comme si jadis elle avait franchi le pont d'Arcole, gagné Austerlitz, Friedland et Vagram. Raphaël Guxman est le plus élégant de tous dans son joli costume bleu nuit, chemise blanche et cravate sombre.

2:20
Locuteur

Il

2:21
Présentateur

a la tenue des voituriers dans Paris, mais je ne suis pas certain qu'il sache conduire. Jérôme Gage a toujours rêvé de jouer les premiers rôles.

2:30
Locuteur

Il

2:30
Présentateur

est incontestablement meilleur dans les seconds. Alors, celui que j'ai trouvé excellent, et je le dis sans ironie à chacun de ces trois débats, ce fut Emmanuel Morel. C'est le plus à gauche, mais il est dans son rôle. Ce n

2:45
Locuteur

'est

2:45
Présentateur

pas le socialisme 2.0, c'est Jean Poprenne au congrès d'Epinay en 1971, qui préférait Alain Salarié à François Bitterrand. Morel ou le socialisme vintage. On sent chez lui la nostalgie des nationalisations,

3:00
Locuteur

l

3:01
Présentateur

'augmentation des impôts, le recrutement des fonctionnaires. Emmanuel Morel fait l'éloge de Sophie Binet, comme Marchème et bien écrasu. Alors évidemment, je plains les électeurs du PS qui devront choisir qui les représentera, avec une crainte,

3:17
Locuteur

que

3:17
Présentateur

le malheureux élu

3:19
Locuteur

ne

3:19
Présentateur

fasse que de la figuration.

3:22
Locuteur

Il

3:23
Présentateur

est 8h59. Marine Sabourin est avec nous.

3:37
Locuteur 4

Bonjour Pascal, bonjour à tous. On commence avec cette information qui vient de tomber un immeuble en feu cette nuit dans la commune de Gunsbach, dans le Haut-Rhin. Le tout premier bilan fait état d'au moins un mort, mais un couple manque à l'appel. Une personne s'est défénestrée avant d'être prise en charge en urgence absolue. Quatre autres personnes ont été évacues en urgence relative, dont trois enfants. Le feu a pris vers 3h du matin dans l'immeuble de 4 étages, situé à une quinzaine de kilomètres de Colmar. Des lycées sont déjà bloqués ce matin. Les autorités redoutent de nouvelles violences.

On rappelle que près de 500 établissements vont rester fermés aujourd'hui, veille d'un acte 3 promis par les syndicats lycéens. Et rien qu'en Ile-de-France, plus de 160 lycées sont fermés aujourd'hui. Ça représente un tiers des établissements franciliens. La région va se porter partie civile dans chaque procès de casseur, c'est ce que dit la présidente de région Valérie Pécresse. Deux lycéens de 15 et 17 ans mis en examen pour violences aggravées après le passage à tabac de ce policier vendredi à Belfort lors des violences urbaines. L'enquête avait initialement été ouverte pour tentative de meurtre.

4:37
Locuteur

L

4:37
Locuteur 4

'adolescent de 15 ans soupçonné d'avoir brûlé au visage une femme à Marseille placée en détention provisoire. Il a été mis en examen hier pour acte de barbarie concernant le profil de cet adolescent. Il est élève en seconde au lycée Colbert à Marseille. Et surtout, ce qui est important de noter, c'est qu'il étudie dans une filière de services d'aide à la personne. Voilà pour les dernières informations à 9h, Pascal.

4:57
Présentateur

Merci Marine. On est avec Sabrina Medjabur, Olivier Delagarde, Richard Millet, Eric Nolo. Je vous voyais sourire, mais ce n

5:03
Locuteur

'est

5:03
Présentateur

pas très drôle, vous savez. Parce que quand tu vois, franchement, je n'étais pas fan ni de Laurent Fabius, ni de Dominique Strauss-Kahn, ni pourquoi pas de François Mitterrand. Mais on était quand même, quand vous voyez le niveau de la politique française aujourd'hui, ceux qui la représentent et qui veulent pas être président de la République. Bon, Thomas Bonnet est avec nous et Philippe Ballard, député de l'Oise et porte-parole du RN. On va être évidemment sur le terrain à Saint-Denis, à Paris, à Strasbourg, à Marseille, à Toulouse, à Nantes, à Lille, à Rennes, à Lyon, un peu partout pour cette révolution. Je disais, c'est une drôle de révolution en français.

Ça s'arrête le vendredi à 18h, samedi, dimanche, c'est Révolution RTT. Et hop, on reprend le lundi la révolution. C'est assez drôle, les sans-culottes se reposent le week-end, même pendant la révolution. On est à Lille, et dans quel... Alors je souris, mais c'est évidemment pas

5:56
Locuteur

drôle. C'est la mer

5:56
Présentateur

des Gilets jaunes, quoi. Oui, à Lille. Alors, comme vous le savez, on ne cite pas les noms des journalistes qui sont sur place, parce que ça les met en danger. Mais notre journaliste va nous dire, pour cette deuxième semaine de mobilisation, ce qui se passe à Lille. Bonjour. Bonjour, Pascal. Pascal, effectivement, une journée qui a commencé dans la tranquillité, puisqu'il y avait un établissement qui était bloqué. Puis ensuite, un groupuscule d'une centaine de jeunes habillés en noir est venu semer la zizanie avec un énorme feu de poubelle. Ensuite, les pompiers sont arrivés. Ils ont reçu des pierres. Ils ont donc appelé la police pour intervenir en sécurité.

Ensuite, ça s'est allé sur la voie de bus où un abribus, plusieurs abribus ont été cassés. Un autre feu de poubelle pour empêcher les bus de passer a été déployé. Cette fois-ci, on avance un petit peu plus dans la rue. Et c'est de nouveau des poubelles, comme vous le voyez sur les images, qui sont en train de brûler. Et toutes les personnes qui sont autour de nous ne font pas partie de l'établissement.

7:06
Locuteur

C

7:06
Présentateur

'est ce qu'on vient d'entendre de la part d'une étudiante. C'est qu'en fait, eux, ils viennent semer la zizanie. Et donc, ça éteint, en fait, leurs revendications qu'ils trouvent importantes. Pour eux, c'est deux choses différentes. Ces personnes qui font du bruit et dont on entend beaucoup parler dans les médias. Et ensuite, les autres personnes qui tentent de revendiquer. Là, nous sommes à une centaine de mètres de l'établissement. Il y a toujours un blocus devant cet établissement. Mais c'est vrai qu'il y a quand même plus de 200 personnes qui sont là à essayer de mettre le feu et de bloquer la route dans l'île. Merci beaucoup. Et c'est vrai que je n'en fais pas le reproche,

7:41
Locuteur

d

7:41
Présentateur

'ailleurs. Mais même nos journalistes, parfois, ont envie, ce qui est bien normal, de ne pas rajouter du feu. Mais semer la zizanie, ce n

7:53
Locuteur

'est

7:53
Présentateur

pas ça. Ils ne s'aiment pas la zizanie, parfois. Ces gens qui arrivent de l'extérieur, ils sont là pour enflammer, au contraire, les esprits et enflammer la situation. Bon, on ne sait pas ce qui va se passer un petit peu partout.

8:08
Locuteur

On

8:08
Présentateur

va largement en parler. On est avec Philippe Ballard du Rassemblement National. Juste un mot avant de parler des blocages, puisque l'affaire Bardella est au cœur de la préoccupation du RN actuellement. J'ai vu que Marine Le Pen, je

8:24
Locuteur

ne vais

8:25
Présentateur

pas

8:25
Philippe Ballard

vous dire

8:25
Présentateur

qu'on

8:25
Locuteur

ne peut pas.

8:25
Présentateur

Elle

8:25
Locuteur

touche quand même. Oui,

8:26
Présentateur

on

8:26
Locuteur

n'est pas

8:26
Présentateur

la peste. Mais bon, un, on est serein. On fait entièrement confiance, bien sûr, à Jordan Bardella.

8:33
Locuteur

Je

8:33
Présentateur

lui apporte encore mon soutenir.

8:34
Locuteur

Mais Marine Le Pen a dit, j'ai toujours confiance. Ça se dégonfle. Marine Le Pen a dit, j

8:38
Présentateur

'ai confiance en Jordan Bardella. Bon, moi, j'ai longtemps travaillé dans le football. Quand un entraîneur disait, un président disait qu'il avait confiance en son entraîneur, je vous assure, c'était... Bon, mais ce que je

8:48
Locuteur

ne

8:49
Présentateur

comprends pas ou mal, il a eu un compte Facebook, Jordan Bardella. Il a forcément eu un compte Facebook. Je crois même qu'il en a eu plusieurs. Bon, mais pourquoi il ne sort pas lui-même, pourquoi il n'extrait pas lui-même toutes ces conversations ? Parce que si tu fais sortir toutes les conversations de Jordan Bardella sur son compte Facebook, ben,

9:07
Locuteur

tu

9:07
Présentateur

arrives et tu dis, voilà, moi, c'est assez facile à prouver. Si moi, par exemple, on me dit que j'ai dit des horreurs, ben, je ne savais même pas qu'on pouvait extraire, pour tout vous dire.

9:17
Locuteur

Je vais voir monsieur

9:18
Présentateur

Metta, je vais voir monsieur Metta, puisque c'est lui qui est madame Metta, je ne sais pas. Je lui dis, ben, est-ce que vous pouvez extraire toutes mes conversations que j'ai eues depuis la nuit des temps ? Et puis je fais ça avec, comment dire, avec un huissier, que sais-je, et puis ça s'arrête. Mais là, il y a des mails, il n

9:35
Locuteur

'y a

9:35
Présentateur

pas que Facebook. Messenger,

9:36
Locuteur

c

9:36
Présentateur

'est la messagerie qu

9:37
Locuteur

'on

9:37
Présentateur

trouve sur Facebook.

9:39
Locuteur

Est

9:39
Présentateur

-ce que son compte, là, je n

9:40
Locuteur

'ai

9:40
Présentateur

pas la réponse, est-ce que le compte de Jordan Bardella ou les comptes sont toujours actifs ? Mais

9:44
Locuteur

ils l'ont été, visiblement. C'est-à-dire que si moi,

9:45
Présentateur

je veux mes conversations dans 2013, j'ai appris ça, je ne le savais pas. Je peux les avoir. Oui, enfin, si le compte est fermé, je ne

9:52
Locuteur

suis

9:52
Présentateur

pas sûr. Si votre compte est supprimé,

9:54
Locuteur

je ne le savais pas. Oui, je ne suis pas

9:55
Présentateur

vraiment sûr. D'accord. Et là, non mais, on ne

9:57
Locuteur

va

9:57
Présentateur

pas faire toute l'émission là-dessus, mais ce qu'on sait... Oui,

10:00
Locuteur

non mais c'est

10:00
Présentateur

important parce que si moi, par exemple, on m'accusait de quelque chose, je le fous, j'aimerais me défendre. Voilà, mais si le compte est fermé, c'est impossible. Et là,

10:08
Locuteur

ce

10:08
Présentateur

qu'on sait,

10:08
Locuteur

c

10:08
Présentateur

'est que moi, j'étais sur un plateau avec un des journalistes condamnés d'ailleurs... Antoine Rouget ? Oui.

10:14
Locuteur

Il a l'envié a été condamné pour... Alors, il a eu

10:16
Présentateur

une dégradation d'un monument aux morts. Oui, quand

10:18
Locuteur

même... Non, mais il

10:19
Présentateur

a été membre de SIGE. Alors, c'est un groupuscule qui a été classé terroriste quand même.

10:24
Locuteur

Antoine Rouget

10:25
Présentateur

? Oui, absolument.

10:26
Locuteur

De Mediapart ?

10:27
Présentateur

Absolument. Oui, mais les... La Cour suprême espagnole. Mediapart, on peut juste aussi rappeler qu'il y a eu deux journalistes qui ont été condamnés pour avoir donné de l'argent à des membres de Daesh, quand Daesh existait en

10:38
Locuteur

Irak. Mediapart, et puis on a

10:39
Présentateur

rappelé

10:39
Locuteur

Mediapart, non mais on a rappelé

10:41
Présentateur

Edoui Plenel, il n'y

10:42
Locuteur

a

10:42
Présentateur

même pas de discussion sur ce qui est Mediapart.

10:44
Locuteur

Alors,

10:44
Présentateur

Edoui Plenel, lui, il écrivait... Il

10:46
Locuteur

faut

10:46
Présentateur

finir sur un point technique. Moi, j'étais sur

10:48
Locuteur

un...

10:48
Présentateur

Pour défendre Septembre Noir.

10:49
Locuteur

Sur un plateau

10:49
Présentateur

avec ce monsieur Rouget, et qu'il disait, parce qu'on lui posait la question, mais pourquoi il n

10:52
Locuteur

'y a

10:52
Présentateur

pas l'adresse IP ? C'est la signature électronique. Là, ça clôt le débat, s'il y a l'adresse IP qui apparaît, sauf si elle a été falsifiée. Oui. Et il dit non, non, on ne va pas aussi loin que ça. Enfin, je me disais, bon, ok. Et moi, j'écoutais, alors, France Info Radio, radio du service public, on ne

11:08
Locuteur

peut

11:08
Présentateur

pas dire que ce soit un organe de presse du Rassemblement National. Il interrogeait un commissaire. On

11:13
Locuteur

ne peut pas dire. On

11:14
Présentateur

n'appelle plus un huissier un huissier, maintenant c'est commissaire de justice. Et il lui disait, mais quelle est la procédure ? Il expliquait très clairement ce qui s'est passé. On a donné une clé USB, on ne sait pas trop d'ailleurs, un élément à cet huissier qui a dit, oui,

11:26
Locuteur

je

11:26
Présentateur

constate, mais je ne

11:27
Locuteur

peux

11:27
Présentateur

pas dire que ça n

11:28
Locuteur

'a

11:28
Présentateur

pas été falsifié entre le 16 août et le moment où on me l'a présenté. Mais je ne peux pas dire, moi, que c'est Jordan Bardella qui est derrière ses écrits. Donc, c'est pour ça qu'on emploie la formule, le média flop, tout ça, ça va faire shit. Donc, oui, alors, vous faisiez référence avec une équipe de foot. Nous, on a une très belle équipe. Elle est prête à être championne du monde, si vous voulez. Oui, moi, je voudrais simplement qu'elle soit championne de France. Non, je ne

11:51
Locuteur

veux

11:51
Présentateur

pas qu'elle soit championne de France. Je voudrais que celui qui soit président l'année prochaine fasse pour la France des bonnes réformes. Qui que ce soit. Demain, vous

12:02
Locuteur

aurez

12:03
Présentateur

à la fois notre contre-budget pour cette année et le plan sur 5 ans de 125 milliards d'euros d'économie présenté par Marine Le Pen. Ce qui est

12:12
Locuteur

important, c'est la

12:12
Présentateur

France. Ah ben, si demain, quelqu'un propose à droite ou à gauche les bonnes réformes, il faudra l'écouter avec intérêt, bien sûr. Bon, les blocages. Alors, les émeutes en chiffres, quand même plus de 5 000 interpellations depuis une semaine, dont environ 85% de mineurs, 78 personnels de l'éducation nationale blessés, 600 policiers et gendarmes blessés, 24 établissements ont été incendiés ou s'agagés. Qu'est-ce qui peut se passer aujourd'hui ? Voyez le sujet de Louisa Paris. Et à 9h09, nous sommes évidemment sur Europe 1 comme tous les matins et nous sommes également sur Antenne de CNews.

12:49
Locuteur

Une

12:49
Locuteur 4

nouvelle semaine qui s'annonce sous haute tension. L'appel des lycéens à continuer les blocages de leur établissement fait craindre de nouveaux débordements.

12:58
Locuteur

Le

12:59
Locuteur 4

ministre de l'Éducation nationale, Edouard Geffray, accuse la gauche radicale d'alimenter le mouvement.

13:04
Locuteur

Il

13:05
Locuteur 3

y a des militants, notamment d'ultra-gauche, qui ont infiltré le mouvement lycéen, qui ont dépossédé les lycéens du mouvement et qui ont été extrêmement violents. Très clairement, ça fait aussi courir un risque et à nos personnels et à nos élèves.

13:17
Locuteur

Les

13:17
Locuteur 4

lycéens jugent insuffisantes les réponses apportées à leurs revendications. Ils devraient alors se joindre au mouvement intersyndical organisé ce mardi à Paris. Les autorités redoutent des violences urbaines encore plus importantes que la semaine précédente.

13:31
Présentateur

Là, ça a basculé en véritable violence urbaine avec une désinhibition en termes d

13:38
Philippe Ballard

'usage de la violence et en termes d'usage d'armes par destination. Autre problème, c'est qu'il risque d'avoir une forme de conjonction, de croisement entre les mouvements étudiants et également les mouvements de salariés de la fonction publique notamment.

13:54
Locuteur

Pour

13:55
Locuteur 4

rappel, pas moins de 5000 interpellations ont eu lieu la semaine dernière. 85% étaient des mineurs.

14:03
Présentateur

Thomas Bonnet, l'exécutif.

14:05
Locuteur 1

La loi Casseur-Payeur qui arrive, 27 octobre, nous a annoncé Maud Bréjean ce matin. En fait, c'est plutôt une bonne proposition. C'est

14:12
Locuteur

-à

14:12
Locuteur 1

-dire que c'est un peu ce que vous plaidiez depuis longtemps.

14:15
Locuteur

C

14:15
Locuteur 1

'est

14:16
Locuteur

-à

14:16
Locuteur 1

-dire que maintenant, si vous êtes dans un attroupement où il y a des violences, même si vous n'êtes pas directement responsable des violences, vous pouvez être poursuivi et être condamné à rembourser. Alors

14:24
Locuteur

le problème, c

14:25
Présentateur

'est que

14:26
Locuteur

c

14:26
Présentateur

'est

14:27
Locuteur

10 000 euros maximum

14:28
Présentateur

par personne en

14:28
Locuteur

plus. Mais ils n'ont pas un

14:30
Présentateur

centime ces jeunes gens.

14:31
Locuteur

Il faut

14:31
Présentateur

les mettre, ceux qui cassent, il faut les mettre en prison, point. Alors ça fait partie aussi des réponses

14:35
Locuteur

possibles. C'est simple d'ailleurs.

14:37
Présentateur

Tu brûles, tu attaques un flic, tu brûles un lycée, tu vas à la casse-prison. Ça ne paraît pas sorcier.

14:44
Locuteur

On

14:44
Locuteur 1

pourra ponctionner sur les aides, les allocations familiales et les aides au logement. Donc ça permettra aussi, même

14:49
Présentateur

si ça prend du temps, de...

14:51
Locuteur

Mais

14:51
Présentateur

Thomas, je vais vous dire, c'est bidon. Voilà, tout le monde le comprend. Il n

14:55
Locuteur

'y a

14:55
Présentateur

qu'une chose qui n'est pas bidon, tu prends des gosses, tu les mets en prison. Ça, c'est pas bidon. Parce que là, les parents, ça peut changer. Vous avez fait ça ? Casse-prison. Ils ne

15:05
Locuteur

vont

15:05
Présentateur

pas rester, je ne les mets pas 10 ans non plus,

15:06
Locuteur

je

15:06
Présentateur

ne

15:06
Locuteur

les

15:06
Présentateur

mets pas 5 ans. Tu les mets un mois, deux mois pour qu'ils réfléchissent.

15:10
Locuteur

Croyez-moi, ça changerait. Avant de les

15:13
Présentateur

mettre

15:13
Locuteur

en prison, il va

15:13
Présentateur

se passer du...

15:14
Locuteur

Mais tu les

15:15
Présentateur

mets à... Qu'ils aient n'importe... J'ai envie de dire n'importe quel âge, à 14 ans, 15 ans, 16 ans, ils sont bien capables de faire ça. Mais s'ils sont capables de faire ça, ils en assument leurs conséquences. Il

15:26
Locuteur

y a

15:26
Présentateur

des centres éducatifs fermés, pourquoi pas ? Mais tout ça, c'est bidon. Je vous dis, il faut construire 100 000 places de prison et dire à tout le monde, maintenant, tous ceux qui sortent des clous, c'est la case-prison. 8 jours, 15 jours, 3 semaines, 1 mois, 2 mois. C

15:40
Locuteur

'est

15:40
Présentateur

simple. Justement, il

15:41
Locuteur

y

15:41
Présentateur

en a un qui a été attrapé, qui a lancé un policier à Belfort, 17 ans.

15:45
Locuteur

Il

15:46
Présentateur

est en prison actuellement. Eh bien, c'est ce

15:47
Locuteur

qui va y

15:47
Présentateur

rester.

15:48
Locuteur

Mais même s'il n'y est

15:49
Présentateur

qu

15:49
Locuteur

'à

15:50
Présentateur

cet âge-là, même si tu peux imaginer que ce n

15:52
Locuteur

'est

15:52
Présentateur

pas des dangereux gangsters, tu peux imaginer que ça serve de leçon, et surtout que c'est dissuasif. Parce que quand les parents vont commencer à savoir que leur gamin, dont ils s'occupent comme ça, de loin, manifestement, de temps en temps, bon, parce qu'ils sont aussi responsables, les parents, où sont les parents, quand ton gosse va aller en prison 8 jours, 15 jours, 3 semaines, 1 mois pour dégradation, pour avoir mis le feu quelque part, il me semble que ça peut

16:16
Locuteur

changer les choses. Vous avez

16:17
Locuteur 2

raison, cher Pascal, sur le problème structurel du manque de place de prison, mais également sur le déficit

16:22
Locuteur

de

16:23
Locuteur 2

sanctions concernant les parents, puisque je rappelle qu'il

16:25
Locuteur

y a

16:25
Locuteur 2

quand même un article dans le Code pénal, le 227-17, qui énonce clairement que tout parent qui met en danger la santé physique ou mentale de son enfant doit être puni. On n'entend jamais parler de

16:36
Locuteur

l

16:36
Locuteur 2

'application de cet article.

16:37
Présentateur

– Oui, j'ai des témoignages de policiers,

16:39
Locuteur

ce

16:39
Présentateur

week

16:39
Locuteur

-end,

16:40
Présentateur

des parents qui arrivaient au commissariat parce que leurs gamins étaient en garde à vue, furibards, en insultant les policiers. –

16:48
Locuteur

Bien sûr, bien

16:48
Présentateur

sûr,

16:48
Locuteur

dans

16:48
Présentateur

les

16:49
Locuteur

écoles, évidemment. –

16:50
Présentateur

Les

16:50
Locuteur

parents,

16:51
Présentateur

je vais mettre tout

16:51
Locuteur

le monde

16:51
Présentateur

en

16:52
Locuteur

prison, on est là, vous parlez

16:53
Présentateur

de

16:53
Locuteur

la

16:53
Présentateur

responsabilité des parents, je pense qu'on devrait aussi

16:55
Locuteur

éduquer les parents. – Alors, il y a quelque chose quand même qui

16:59
Présentateur

doit interroger l'homme politique que vous êtes. Aujourd'hui, dans n'importe quel pays du monde, les peuples veulent faire ce qu'ils veulent, et il n'y

17:06
Locuteur

a

17:06
Présentateur

plus d'autorité nulle part. –

17:07
Locuteur 2

Ah oui.

17:07
Présentateur

– C

17:07
Locuteur

'est

17:07
Présentateur

-à

17:08
Locuteur

-dire

17:08
Présentateur

que moi, je suis frappé de ça, mais quasiment dans tous les pays du monde. – Oui. – Sauf peut-être

17:12
Locuteur

la

17:12
Présentateur

Corée du Nord, bon, mais ce n'est pas un régime souhaitable. La Chine, contrairement à ce qu'on dit, ça bouge beaucoup plus qu'on ne pense, beaucoup plus qu

17:21
Locuteur

'on

17:21
Présentateur

ne pense la Chine, beaucoup plus qu

17:23
Locuteur

'on

17:23
Présentateur

ne pense. La Russie, ce n

17:25
Locuteur

'est

17:25
Présentateur

pas clair, il y

17:27
Locuteur

a

17:27
Présentateur

des mouvements. Bon, tu n'as rien, comment dire, l'autorité verticale… – Oui,

17:33
Locuteur

évidemment.

17:33
Présentateur

–

17:33
Locuteur

Bon,

17:33
Présentateur

et ça, ça interroge, comment ? – Le Salvador. – Alors, oui, oui,

17:38
Locuteur

mais

17:38
Présentateur

le Salvador, c'est encore différent parce que le peuple est d'accord avec celui qui dirige. – C

17:43
Locuteur

'est

17:43
Présentateur

ça qui est intéressant, je trouve. – Voilà, là, le peuple, il est complètement d'accord. Il n'en pouvait plus

17:48
Locuteur

et

17:49
Présentateur

il est d'accord. Donc ça,

17:50
Locuteur

ça

17:50
Présentateur

pose un

17:51
Locuteur

problème

17:51
Présentateur

à, comment dire, tout l'Occident, pas que l'Occident

17:54
Locuteur

d'ailleurs.

17:55
Présentateur

Comment vous faites pour gouverner nos pays aujourd'hui ?

17:58
Locuteur

– Le pays a

17:58
Présentateur

besoin d'ordre et d'autorité.

18:00
Locuteur

–

18:00
Présentateur

Philippe Allard. – Ça se voit dans les résultats d'ailleurs électoraux partout en Europe, où il y a des mouvements. Alors, on n'est pas forcément affilié, je pense que

18:09
Locuteur

c'est

18:09
Présentateur

l'Allemagne, l'AFD, les propos extrémistes qui sont prononcés, ce n

18:14
Locuteur

'est

18:14
Présentateur

pas notre tasse de thé. Mais enfin, ça démontre quand même quelque chose. Eh bien, il faut des mesures. Là, vous parliez des sanctions. Par exemple, nous, on est pour le rétablissement de la loi anti-casseurs.

18:22
Locuteur

Alors,

18:22
Présentateur

entre parenthèses, le texte dont Mme Bréjean parlait, nous, après les émeutes qui ont suivi la mort de Naël, on l'avait présenté à l'Assemblée. Eh bien, tout le monde a voté contre. C'était le principe du casseur-payeur. Alors maintenant, les macronistes, sous pression de la rue, vont nous dire, on va faire un texte… – Non, mais la loi anti-casseurs, c'était la loi qui a été abrogée en 80,

18:42
Locuteur

nous sommes d'accord.

18:42
Présentateur

–

18:42
Locuteur

En 80,

18:42
Présentateur

en 70, en 81,

18:44
Locuteur

et c'est passé de 2019.

18:46
Présentateur

–

18:46
Locuteur

Mais

18:46
Présentateur

ça permet quoi ? Alors, c'est un petit peu inspiré de ce qui va être fait, c'est que vous participez à un rassemblement. Parce que là, par exemple, si on prend Nantes, le lycée, je crois que c

18:54
Locuteur

'est

18:54
Présentateur

Nathan

18:55
Locuteur

Manat, qui a

18:56
Présentateur

craqué la lumette. Ils sont 50, 100, ils sont masqués.

19:01
Locuteur

Donc,

19:02
Présentateur

cette loi, ça permettrait de dire, écoutez, vous, alors, c'est peut-être pas vous qui avez craqué la lumette, mais vous étiez présents dans ce regroupement, vous allez payer. Et ça aura un effet dissuasif. C'est ça, le principe. Et effectivement, après, on est d'accord, Marine Le Pen le dit régulièrement, le Pays-Bas le font une semaine en prison, si on est condamné à une semaine,

19:19
Locuteur

on

19:19
Présentateur

fait une semaine. Une semaine en prison, voilà. 15 jours, on fait 15 jours, 3 semaines, on fait 3 semaines. Voilà, la prison,

19:24
Locuteur

c

19:24
Présentateur

'est dissuasif. Et il

19:25
Locuteur

y a

19:25
Présentateur

les centres fermés éducatifs.

19:27
Locuteur

– Olivier de la Garde.

19:28
Présentateur

– Et il en faudrait un par département, ce qui n

19:30
Locuteur

'est

19:30
Présentateur

pas le cas actuellement.

19:30
Locuteur

–

19:30
Présentateur

Olivier, oui, pardon.

19:32
Locuteur

– Olivier

19:32
Locuteur 8

de la Garde. – En fait, il y a deux mouvements sociaux qui se superposent. Il y a celui des lycéens, et puis il y

19:36
Locuteur

a

19:36
Locuteur 8

celui des Black Blocs, dont on parle peu, finalement. Et ceux qui se font choper, on voit ce chiffre, 85% des personnes interrogées et interpellées par la police sont des mineurs, c'est des lycéens. Les Black Blocs, eux, on ne les attrape pas. Pourquoi ? Parce que ce sont quelque part des professionnels de la contestation. D'ailleurs,

19:53
Locuteur

il

19:53
Locuteur 8

y avait un magistrat qui me racontait que quand ils arrivent en comparution immédiate, ils ont leur

19:57
Présentateur

dossier qui est entièrement déjà... – Là, il

20:00
Locuteur

n

20:00
Présentateur

'y a pas des Black Blocs, c'est des jeunes.

20:01
Locuteur

– Il y a

20:02
Présentateur

des

20:03
Locuteur

Black Blocs qui sont là pour eux. – Non, mais là, il y a beaucoup de... – C'est fait par le syndicat

20:05
Présentateur

de la magistrature leur dossier,

20:07
Locuteur

parce que le syndicat de la

20:07
Présentateur

magistrature donne

20:08
Locuteur

comment contester, comment

20:10
Présentateur

arriver à une nullité dans la procédure. –

20:13
Locuteur

Et je ne comprends pas

20:14
Présentateur

pour comment est-ce qu'on n'arrive pas à mettre hors d'état de nuire ces Black Blocs ? Comment est-ce que les renseignements généraux... – Mais parce que c'est ne veut manger... – Parce que mon camarade, on ne veut pas.

20:23
Locuteur

–

20:23
Présentateur

Bien sûr. – Voilà. Et alors, la loi anticasseur,

20:25
Locuteur

c

20:25
Présentateur

'était la loi, après 1968, mise en place par Chaban, qui n'était pas un dangereux fasciste, adoubée par Pompidou, gardée par Giscard, qui n'était pas non plus un dangereux fasciste, et qui permettait effectivement d'être efficace. Alors, puisque vous parlez du syndicat de la magistrature, on avait prévu d'en parler un petit peu plus tard, mais c'est vrai que ce syndicat de la magistrature, il dit beaucoup également, forcément, de l'état du pays, puisque, vous savez, cette phrase idiote, il faut écouter la colère des jeunes. Je t'en ficherai d'écouter la colère des jeunes, vraiment.

Je veux dire, il y a sûrement des revendications qu'on peut écouter, mais dans 9 cas sur 10, vous savez bien que c'est autre chose. Là, que se passe-t-il à Lille, me dit Lucas Busutile

21:09
Locuteur

? La

21:10
Présentateur

police se charge à Lille. Donc, si la police se charge à Lille, c'est qu'elle a

21:14
Locuteur

des

21:15
Présentateur

bonnes raisons de charger. Sûrement, elle ne charge pas comme cela. Bon, il y a des bouteilles qui sont lancées sur les policiers, me dit Lucas Busutile, il y a des bouteilles qui sont lancées sur les journalistes, donc elle ne charge pas par plaisir, la police. Elle est en réponse, bien évidemment, et c'est l'occasion de saluer d'ailleurs les pauvres policiers qui sont sous le terrain qui auraient bien autre chose à faire

21:37
Locuteur

que

21:39
Présentateur

de combattre comme cela les manifestants. On est à Lille avec notre journaliste que nous avons entendu tout à l'heure. Que se passe-t-il

21:50
Locuteur

?

21:53
Présentateur

Une quinzaine de policiers sont en train d'avancer vers le groupe de jeunes dont je vous parlais tout à l'heure qui leur lance des projectiles en vert, mais elle est un peu prise en étau puisque derrière le blocus, les personnes qui formaient le blocus devant l'établissement sont également derrière les policiers. Donc actuellement, les policiers sont entre deux forces de jeunes. Le groupe de jeunes qui était un petit peu plus calme, mais qui en tout cas les insulte et lance du scan des hackables, et de l'autre côté des jeunes qui ont fait un feu et qui leur lance des projectiles en vert. Nous aussi,

22:30
Locuteur

nous

22:30
Présentateur

sommes au milieu, c'est un petit peu compliqué de vous parler. On est un peu sous pression,

22:34
Philippe Ballard

comme les policiers, cette quinzaine de policiers que vous voyez sur les images.

22:38
Locuteur

Non

22:39
Présentateur

mais vous voyez ces images. Je vous assure, tous ces jeunes gens

22:43
Locuteur

qui

22:44
Présentateur

lancent une pierre vers un policier, je leur mets un stage prison de quelques jours.

22:49
Locuteur

Parce

22:49
Présentateur

que ces pervers, ils savent qu'il ne leur arrivera rien. Ils savent que les policiers ne peuvent pas charger. Ils savent que l'exécutif a dit attention, surtout qu

23:01
Locuteur

'il

23:01
Présentateur

n

23:01
Locuteur

'y ait

23:01
Présentateur

pas de blessés chez les étudiants, et je ne veux même pas imaginer quelque chose de plus grave. Donc ils tapent sur des flics qui ne peuvent pas répondre. Mais enfin, jusqu'à quand tu peux tolérer ça dans ce pays

23:13
Locuteur

? Je

23:14
Présentateur

ne sais pas d'ailleurs ce que vous feriez, le Rassemblement National, si vous étiez au pouvoir. Parce que je ne suis pas sûr que vous arriveriez à être efficace sur des situations comme celle-là. Ce qu'il faudrait déjà,

23:27
Locuteur

c

23:27
Présentateur

'est que, parce qu'on sait que ce n

23:29
Locuteur

'est pas le cas, c

23:30
Présentateur

'est que les forces de l'ordre, policiers et gendarmes aussi d'ailleurs, qu'on peut saluer au passage, n'ont pas forcément toujours des ordres très clairs. C'est le syndrome Malek-Ousekine. Là aussi, c'est comme dans l'éducation nationale,

23:41
Locuteur

c

23:41
Présentateur

'est hashtag pas de vague. Là, les policiers qu

23:43
Locuteur

'on

23:43
Présentateur

voit, ce ne

23:43
Locuteur

sont

23:43
Présentateur

pas des CRS ou ce ne

23:44
Locuteur

sont

23:44
Présentateur

pas des gendarmes mobiles. Vu leur équipement, c'est plutôt soit les forces d'inservention, soit des policiers qui font poli secours, qui sont appelés à faire du maintien de l'ordre. Des ordres clairs, précis. Et puis surtout, vous le disiez très justement, « Mais qu'est-ce que je risque si je balance un pavé sur un policier ? » Les espèces d'émeutiers ensauvagés qu'on voit devant nous, ils doivent se poser la question. Qu'est-ce que je risque ? Rien. Je vais continuer. Mais rien. Donc s'ils savent qu'ils risquent quelque chose et quelque chose de lourd, ils arrêteront peut-être. Mais s'il n

24:16
Locuteur

'y

24:16
Présentateur

a pas la sanction derrière, ça peut continuer malheureusement des jours, ce qu'on n'espère pas. Ça me paraît évident. Richard Millet. Ça n'empêche pas aujourd'hui, par exemple, une cinquantaine d'avocats de publier une tribune dans le Nouvel Obs, disant que la police,

24:29
Locuteur

comment

24:30
Présentateur

dirais-je, tabasse tous ces jeunes. Mais c'est

24:32
Locuteur

insupportable. Mais vous avez parfaitement

24:33
Présentateur

raison. C'est insupportable. Alors là, je

24:35
Locuteur

voulais vous montrer le

24:36
Présentateur

sujet de Elliot Jamois sur le syndicat de la magistrature.

24:41
Locuteur

D

24:41
Présentateur

'ailleurs, c'est invraisemblable.

24:44
Locuteur

C

24:44
Présentateur

'est invraisemblable. Moi, ça

24:45
Locuteur

ne

24:45
Présentateur

pose pas de problème que les avocats se

24:47
Locuteur

lignent, mais les magistrats, c'est autre chose.

24:49
Présentateur

Mais voyons ce sujet, parce que je trouve ça invraisemblable. Les magistrats n'ont pas à faire de politique, me semble-t-il. Écoutons.

24:59
Locuteur 1

Un seuil d'une extrême gravité est franchi. La réponse du syndicat des commissaires est cinglante. En cause, un communiqué du syndicat de la magistrature qui dénonce une réponse gouvernementale brutale et des usages de la force manifestement disproportionnés. Des accusations vécues comme une provocation par Frédéric Lose, secrétaire général du syndicat des commissaires de police nationale.

25:20
Locuteur

Une

25:20
Présentateur

insulte par rapport aux 460 policiers

25:23
Locuteur

qui

25:24
Présentateur

sont sur le terrain et qui ont été blessés, blessés grièvement. Et vous avez un syndicat pyromane. C'est d'une extrême dangerosité. Ce n

25:34
Locuteur

'est

25:34
Présentateur

pas une fonction neutre que de juger. C'est une fonction noble qui demande neutralité, impartialité.

25:40
Locuteur 1

Le SCPN met désormais directement en cause l'impartialité de certains magistrats membres de ce syndicat. Une situation jugée particulièrement grave par Frédéric Lose.

25:50
Présentateur

Aujourd'hui, nous avons une partie des magistrats

25:52
Locuteur

qui

25:53
Présentateur

adhèrent à ce syndicat qui bafoue totalement au pied les principes

25:57
Locuteur 2

républicains. C'est pour ça que c'est extrêmement grave.

26:00
Locuteur 1

Le syndicat des commissaires demande désormais aux gardes des Sceaux de saisir le conseil supérieur de la magistrature. De son côté, le syndicat de la magistrature maintient ses critiques et appelle à une désescalade.

26:11
Locuteur

On

26:12
Présentateur

va marquer une pause. Je vous lis simplement le communiqué du syndicat de la magistrature face à cette colère légitime.

26:18
Locuteur

Pour

26:18
Présentateur

eux, c'est légitime. Le gouvernement a fait le choix d'une réponse brutale. Sans surprise, la stratégie de maintien de l'ordre n'a pas été adaptée à la particulière vulnérabilité de ce mouvement composé essentiellement d'enfants. Non !

26:31
Locuteur

En

26:32
Présentateur

fait, ce ne sont pas des enfants. Je veux dire, c'est des adolescents. Il n

26:37
Locuteur

'y

26:37
Présentateur

a pas d'enfants. Il n

26:38
Locuteur

'y a

26:38
Présentateur

pas d'enfants de 5 ans, 6 ans, 8 ans. Les mots ont un sens.

26:41
Locuteur

Nous

26:41
Présentateur

en profitons pour vous mettre le lien vers la contre-circulaire rédigée par notre syndicat en 2023. Il s'agit d'une boîte à outils utilisables pour les magistrats. Alors évidemment, tout ça est écrit en écriture inclusive. Pour contrôler de manière pleine et entière les procédures pénales, diligenter à l'encontre des manifestants, évidemment, écriture inclusive, et traiter de manière adaptée les violences illégitimes commises par les forces de l'ordre. Et ça, c'est les gens que vous payez, c'est des syndicats, c'est des magistrats. Tu n

27:08
Locuteur

'as

27:08
Présentateur

pas envie de te retrouver en face de ce type de personnes parce que ça s'appelle des hommes politiques. On peut s'interroger. Vraiment, moi je suis inquiet. Quelle est leur attitude quand ils reçoivent, quand ils ont devant eux ? Alors soit des émeutiers, on va les appeler ainsi, ou alors on sait que malheureusement il

27:20
Locuteur

y a

27:20
Présentateur

des policiers. Alors s'ils ont fauté,

27:22
Locuteur

ils

27:22
Présentateur

seront punis. C'est très bien. Mais quelle sera leur attitude si devant eux, ils ont des policiers et des gendarmes ?

27:27
Locuteur

Il est 9h, parce

27:29
Présentateur

qu'on est d'accord. Mais c'est les mêmes qui tiennent une conférence de presse avec LFI, avec des députés LFI, à l'Assemblée nationale, après le vote de la loi pour la présomption de légitime défense pour nos forces de l'ordre. Je m'arrête là. Non mais, peu importe, quand je dis on va rendre l'antenne, mais bon, j

27:44
Locuteur

'ai

27:44
Présentateur

l'impression que vous n

27:44
Locuteur

'avez

27:44
Présentateur

jamais fait de télé de votre vie. Vous auriez dû être journaliste dans une autre vie, vous auriez su, vous auriez pensé à moi, un petit peu.

27:54
Locuteur

La

27:54
Présentateur

pause, et nous revenons.

28:05
Locuteur

Et

28:06
Présentateur

toi, qu'est-ce que tu veux faire plus tard

28:07
Locuteur

? De

28:08
Locuteur 4

la compta.

28:09
Locuteur

T

28:10
Présentateur

'es sûre,

28:10
Locuteur 4

ma chérie

28:11
Locuteur

?

28:12
Locuteur 4

La compta, c'est carrément stylé, gestion par la data, fluide et connecté.

28:26
Présentateur

Auto-Héros présente auto-certitude. Hybride.

28:30
Locuteur

Non.

28:31
Présentateur

Mais si. Jamais. Vous avez du mal à vous décider ? Avec 21 jours d'essai, tu as l'auto-certitude.

28:36
Locuteur

Et

28:36
Présentateur

sinon, tu es remboursé.

28:38
Locuteur

Ça

28:38
Présentateur

me plaît bien. Non mais je l

28:39
Locuteur

'ai

28:39
Présentateur

vu en premier. Non, c'est moi.

28:41
Locuteur 5

Moi

28:41
Locuteur

?

28:41
Locuteur 5

Moi. Auto-Héros. Acheter une voiture, enfin facile.

28:52
Locuteur

DS

28:59
Locuteur 5

numéro 7.

29:07
Locuteur

Alors,

29:08
Présentateur

ton rendez-vous sur les produits structurés ? Super

29:10
Locuteur

! J

29:11
Présentateur

'ai été reçu dans un hôtel particulier de malade. Ils m

29:13
Locuteur

'ont

29:13
Présentateur

offert des places de concert et un week-end en Bourgogne. Ah, quand même. Et les performances ?

29:18
Locuteur

Je

29:18
Présentateur

ne te dis pas leur bureau. Du marbre partout, des escaliers géants. Énorme ! Ah, quand même. Et les frais, les risques ? Ah ben ça, je n

29:26
Locuteur

'ai

29:26
Présentateur

pas tout compris. Mais bon, je leur fais confiance. Ah ouais

29:29
Locuteur

? Quand

29:31
Présentateur

même.

29:31
Locuteur

Vos

29:32
Présentateur

produits structurés ne sont pas des gammes H.

29:34
Locuteur 3

Dommage.

29:38
Locuteur

Il

29:38
Locuteur 3

y a tellement de raisons de célébrer la vie.

29:40
Locuteur

Et

29:41
Locuteur 6

autant de façons de célébrer une vie.

29:43
Locuteur

Célébrer

29:45
Locuteur 6

une personnalité.

29:46
Locuteur

Une

29:48
Locuteur 6

qualité

29:48
Locuteur

et

29:49
Locuteur 6

même quelques défauts.

29:50
Locuteur 10

PFG sera toujours à vos côtés. Alors en cas de décès, appelez-nous au 3012. De jour comme de nuit.

29:57
Locuteur

À

30:23
Locuteur 6

partir de 19 900 euros. Venez l'essayer pendant les portes ouvertes du 8 au 12 octobre. Et si vous suiviez votre instinct ? À vous de le découvrir. Suivez votre curiosité avec la nouvelle Toyota

30:53
Locuteur 3

Yaris Cross Hybrid. Venez la découvrir pendant les journées reprises boostées.

31:00
Présentateur

Première chaîne d'information de France en septembre. Merci de nous faire confiance. CNews, vive la liberté d'expression.

31:34
Locuteur 2

C

31:35
Locuteur 6

'est vous la spécialiste pour briser les couples parce que j'ai trouvé votre nouvelle cible.

31:39
Locuteur

L

31:39
Locuteur 4

'offre de free. Mais vous voyez pas ? L'offre couplée forfait plus box. Vous voulez que je brise un couple entre un forfait et une box ? Bah ouais. Tu crois pas, elle est encore plus tôt avec toi.

31:53
Locuteur 5

Décidément, il n'y a que free pour faire aussi bien que free. Économisez 10 euros tous les mois sur votre forfait Free 5G+, grâce à la Freebox Pop. Merci Free.

32:02
Locuteur

Dans

32:02
Présentateur

la vie, on pense souvent à se laver les mains quand elles sont sales.

32:08
Locuteur

Ou

32:08
Présentateur

quand elles sont très sales. Voir très très sales.

32:14
Locuteur

Mais

32:14
Présentateur

il faut aussi le faire même quand elles ont l'air propres, pour éliminer les virus. Certains virus peuvent avoir des conséquences graves. Alors lavons-nous souvent et correctement les mains pour nous protéger et protéger notre entourage. Retrouvons le réflexe des gestes barrières.

32:33
Locuteur

C

32:34
Locuteur 6

'est l'histoire d'une idée. Comme toutes les bonnes idées, elle apporte plein de solutions. Passe partout, elle sait se faire discrète. Mais en ville, les bonnes idées finissent toujours par être remarquées. Nouveau Skoda Epic 100% électrique. Oh, c'est épique ! Découvrez le nouveau Skoda Epic à partir de 339 euros par mois sans apport. Portes ouvertes ce week-end.

33:01
Locuteur 10

Skoda.

33:02
Présentateur

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33:23
Locuteur 6

Bonjour, Julie de Carglass. Mon client, il m'a demandé.

33:26
Locuteur 10

Je devrais m'inquiéter juste pour cet impact ? Oui, regardez. Celui-là, fissuré. Et celle-là, ça a commencé ici. On remplace chaque jour des

33:34
Locuteur 2

milliers de pare-brises comme ça. La réparation, c'est plus rapide et c'est moins cher. On injecte notre résine, ça consolide l'impact et on polie le verre. Pare-brise sauvée.

33:44
Locuteur

Et

33:44
Locuteur 2

en ce moment, Carglass vous offre un gonfleur de pneuostram. Sauvez votre pare-brise sur carglass.fr. Carglass...

34:08
Présentateur

Les syndicats de la magistrature,

34:09
Locuteur

il

34:09
Présentateur

y a un instant, et on est avec Olivier Delagarde, c'est vrai qu'il

34:11
Locuteur

n

34:11
Présentateur

'y

34:11
Locuteur

a

34:11
Présentateur

pas un mot ce matin dans la presse...

34:13
Locuteur

Non, moi j'étais très

34:14
Présentateur

surpris. J'étais très surpris parce que cette histoire me paraît très

34:16
Locuteur 8

grave. Le syndicat de la magistrature, ce n

34:19
Locuteur

'est

34:19
Locuteur 8

pas un organe confidentiel. C'est 30% des scrutins exprimés

34:24
Locuteur

aux

34:25
Présentateur

dernières élections professionnelles. Donc ça nous indique quand même que 30% des magistrats sont à l'extrême gauche. Et prendre des positions politiques comme celle-là, ça pose un vrai problème de démocratie. Comment voulez-vous ensuite vous présenter devant un juge en espérant avoir une justice qui soit

34:40
Locuteur 8

équilibrée

34:42
Locuteur

?

34:42
Présentateur

Olivier Delagarde, mais alors j'ai appris quelque chose dans cette interlude, et vous n'allez vous faire que des amis dans la presse française, parce que vous dites que les journaux le lundi ne

34:52
Locuteur

sont

34:52
Présentateur

pas bons, parce qu'ils sont faits

34:53
Locuteur

par ceux qui ne travaillent pas le dimanche. Vous savez quoi ? Vous savez quoi

34:57
Locuteur 8

?

34:57
Présentateur

Vous êtes un mauvais camarade.

34:59
Locuteur 8

Non, mais je

34:59
Présentateur

vais vous dire... Oui, mais moi je ne savais pas cette affaire, effectivement. Alors le lundi, il ne

35:15
Locuteur

faut

35:15
Présentateur

pas acheter les journaux parce qu

35:16
Locuteur

'ils

35:16
Présentateur

ne sont pas bons. Eh bien,

35:17
Locuteur

il y a des paroles. Ils sont faits par ceux qui sont... Ça, c'est pas

35:21
Présentateur

envidable. Non, mais c'est unique.

35:23
Locuteur

Merci

35:23
Présentateur

beaucoup.

35:24
Locuteur

Ah non, mais... Oui,

35:25
Présentateur

mais... Il faut dire... Attendez,

35:26
Locuteur

il

35:26
Présentateur

faut apprendre... Moi j'apprends aux gens. Oui. C'est important. On doit dire la

35:31
Locuteur

vérité. Tout

35:31
Présentateur

ça

35:31
Locuteur 1

parce que je n'ai pas rendu à l'heure l'antenne. Bon,

35:35
Présentateur

regardez, regardez

35:36
Locuteur

ce qu'on

35:36
Présentateur

appelle la mosaïque. Je le dis pour les auditeurs de repas. Alors, on voit effectivement des rassemblements devant des lycées. Je me demande... Nous sommes à Paris. Je me demande si ce n

35:49
Locuteur

'est

35:49
Présentateur

pas le lycée Henri IV. C'est

35:50
Locuteur

le

35:50
Présentateur

lycée de Turgot. C'est le

35:51
Locuteur

lycée

35:51
Présentateur

de Turgot. Bon, effectivement. Donc là, il y a des jeunes gens qui sont devant le lycée Turgot. Ce serait intéressant. Moi, j'aimerais bien qu'ils viennent un jour sur ce plateau, tous, et vraiment les interroger. Parce que j'entends qu'on dise qu'il n

36:06
Locuteur

'y a

36:06
Présentateur

pas assez de profs, on n

36:08
Locuteur

'a

36:08
Présentateur

pas assez de moyens. Mais pourquoi tu brûles ton lycée ? Si tu n'as pas assez de moyens,

36:12
Locuteur

qu

36:12
Présentateur

'est-ce que tu vas brûler ton lycée ? Bon, tout paraît quand même là. Je ne sais pas où nous sommes. Nous sommes à Lille. Bon, je ne reconnaissais pas forcément les arbres de Lille. Mais bon, là, ça paraît quand même sous contrôle. En tout cas, tranquille. Alors, qu'est-ce qu'il crie ? On va écouter ce qu'il crie, ces jeunes gens.

36:43
Locuteur

Il crie

36:45
Présentateur

que nous sommes tous antifascistes. C'est évidemment

36:47
Locuteur

une

36:48
Présentateur

revendication pour l'école, bien évidemment. Bon, il y a... Les policiers sont là. Je ne sais pas où vont cette déambulation. Malo, il est là pour comprendre cette déambulation dans les rues de Lille ?

37:01
Locuteur

Où

37:01
Présentateur

est-ce qu'ils vont ? Ils marchent ensemble

37:03
Locuteur

avec les policiers, c'est sympa.

37:04
Présentateur

Oui,

37:05
Locuteur

les

37:07
Présentateur

étudiants sont en train de marcher derrière les policiers, en train de scander des slogans antifascistes, vous le disiez. Donc, en fait, il y a eu une interpellation après qu'un jeune ait tenté de prendre une photo avec un policier. Et les jeunes se sont un peu rebellés contre les forces de l'ordre en leur disant que... En leur disant qu'eux étaient armés, que ces jeunes n'étaient pas armés. Donc, voilà, depuis, les policiers sont en train de replier pour emmener ce jeune jusqu'à leur voiture. Et le groupe de jeunes qui, justement, disaient qu'il fallait lâcher ce jeune homme est en train de marcher derrière ces policiers depuis quelques minutes, maintenant. Eh bien, merci beaucoup.

Alors, c'est vrai que ces jeunes cagoulés, masqués, parfois, c'est très étrange, pour des revendications lycéennes, et

37:59
Locuteur

qui

38:00
Présentateur

crient, nous sommes tous des antifascistes. Mais qui se rassurent, on est tous antifascistes. Personne n'a envie du fascisme dans ce pays. Éric Nolot, qu'est-ce que ça vous inspire

38:09
Locuteur

?

38:10
Présentateur

Moi, je suis un peu pris par la solennité du moment, parce que je crois que je n'ai jamais été aussi inquiet pour notre pays.

38:17
Locuteur

C'est

38:17
Présentateur

-à

38:18
Locuteur

-dire

38:18
Présentateur

que je constate qu'il

38:18
Locuteur

y a

38:18
Présentateur

une coalition très hétéroclite. Dans la coalition, il y a des petits cons, il y a des incendiaires, il y a des lyncheurs de policiers, il y a un syndicat de la magistrature, il y

38:27
Locuteur

a

38:27
Présentateur

un parti politique qui est des filles, il

38:29
Locuteur

y a

38:29
Présentateur

une partie de la classe médiatique,

38:31
Locuteur

qui

38:31
Présentateur

pousse le pays centimètre par centimètre vers l'abîme. Je pense que ça peut très très mal se terminer, de deux manières. D'abord parce que la police va être obligée de répondre quand même aux agressions dont elle est victime. Et puis de la part des Français,

38:44
Locuteur

comment

38:45
Présentateur

on les appelait, normaux, il y aura un jour une réaction.

38:48
Locuteur

Parce

38:48
Présentateur

qu'on ne peut pas supporter ça. Là, je suis en lit en permanence de dire qu'on est dans un pays fasciste, de brûler des établissements qui ont été construits à grands frais, parce que ce n'est pas des établissements délabrés qui ont été incendies, c'est parfois des établissements flambonneurs. Je crois que le français moyen en a un peu marre. Surtout qu'on a montré il y a quelques jours maintenant un autre visage de la France avec la visite du pape. Donc cette France existe. Est-ce qu'elle va supporter d'être malmenée et agressée comme ça longtemps ? Moi, je ne le crois pas. Richard Millet.

Oui, en fait, depuis une semaine, me reviennent en tête tous les mots d'ordre et les slogans de mai 68. Alors, vous ne les connaissez peut-être pas tous, mais je vais en citer quelques-uns. CRS, SS, 68.

39:32
Locuteur

Flics,

39:32
Présentateur

fascistes, assassins, c'est 68. Il est interdit d'interdire, c'est 68.

39:37
Locuteur

Cours,

39:37
Présentateur

camarades, le vieux monde est derrière toi, etc. Or, si je les cite, c'est parce que ces gens-là, ces lycéens, sont les petits-fils

39:46
Locuteur

des

39:47
Présentateur

gens qui hurlaient ça dans les rues. Or, on voit que LFI veut appliquer ce programme. On est en plein dedans. Et je suis tout à fait d'accord avec Eric. Il y

39:56
Locuteur

a

39:56
Présentateur

de quoi vraiment être inquiet, parce que cette fois, ce ne sont plus simplement des slogans. Ce sont des choses qui brûlent, des lycées qui brûlent. Écoutons ce que dit David Lissnard sur le syndicat de la magistrature.

40:08
Locuteur

Je

40:08
Philippe Ballard

confirme ce que je dis depuis des années.

40:10
Locuteur

C

40:10
Philippe Ballard

'est que le syndicat de la magistrature ne respecte pas les règles de façon extrêmement grave. Il est tenu à un texte de mémoire de décembre 1958 qui implique, et ça paraît tellement évident, qu'une expression revendicative de magistrat ne peut être politique. Donc le syndicat de la magistrature doit être dissous. Je l'ai dit et répété. Je ne fais pas partie de ceux qui sont contre le droit de se syndiquer dans la magistrature. Aujourd'hui, quand vous avez

40:38
Locuteur

entre

40:39
Présentateur

25 et 30 % de magistrats syndiqués qui

40:42
Locuteur

sont

40:43
Présentateur

partiaux, qui a priori désignent des coupables,

40:47
Philippe Ballard

là où ils devraient juste a posteriori juger, et non pas a priori prendre parti, c'est extrêmement grave.

40:55
Locuteur

–

40:55
Présentateur

Mais oui, c'est extrêmement grave, mais effectivement, comme disait très justement Olivier Delagarde, ce n'est pas dans la presse ce matin,

41:02
Locuteur

pour

41:03
Présentateur

les raisons qu'il a expliquées. – Si c'est extrêmement grave, il faut le dissoudre, ce syndicat. Ce n

41:07
Locuteur

'est

41:07
Présentateur

pas grave ou c'est grave.

41:08
Locuteur

Si c'est grave, on

41:08
Présentateur

le dissout. Un syndicat qui vous explique que quand vous allez être devant un juge qui appartient à ce syndicat, il ne va pas être jugé selon les critères de la loi, mais selon les critères idéologiques de ce juge. Qui peut accepter ça ? – D'ailleurs, c'est dans votre programme de dissoudre ce syndicat, si vous arrivez au pouvoir, Philippe Ballard ?

41:23
Locuteur

–

41:23
Présentateur

De mémoire, non, mais si on dissout le syndicat de la magistrature, ces magistrats vont créer un autre syndicat qui prendra un autre nom, et on n'aura rien à régler du tout à l'arrivée. Voilà, il

41:36
Locuteur

faut

41:36
Présentateur

en être conscient. Mais le syndicat de

41:38
Locuteur

la

41:38
Présentateur

magistrature, je me rappelle très bien, en 2024, au moment des législatives, dans l'entre-deux-tours, il avait appelé à faire barrage au Rassemblement National, et il tenait une conférence de presse commune, je ne

41:47
Locuteur

sais

41:47
Présentateur

pas si vous avez les images, mais à l'Assemblée Nationale, après le vote de la loi pour la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, ils étaient mais à la même table, il y avait un député LFI, un membre du syndicat de la magistrature, un député LFI, un membre du syndicat de la magistrature. Enfin voilà, c'est ça qu'il faut quand même avoir présent à

42:03
Locuteur

LFI.

42:03
Présentateur

Et vous parliez quand même des députés LFI, leur proxy, voilà, tous ceux qui gravitent, mais si on veut être concret, moi je regardais un tweet d'Antoine Léaumont, c'est un député LFI de l'Essonne, qui samedi a relayé une fake news, alors c'est du mauvais français, une fausse information à propos de Belfort, comme quoi le policier qui a été lynché, en fait, bon il l

42:24
Locuteur

'est

42:24
Présentateur

peut-être un peu cherché, parce qu'il avait noyé un des émeutiers. Et enfin c'est un député qui relaye quand même une fake news. Bien sûr,

42:34
Locuteur

justement je voulais vous en parler, c'est

42:35
Présentateur

Belfort. Alors il l'a retiré maintenant, mais pendant des heures c'est resté sur son

42:38
Locuteur

tour,

42:39
Présentateur

ça ne fait qu'exciter, bien sûr, tous ceux qui croient, oui un policier qui noue à quelqu'un, effectivement ça peut... Eh bien justement,

42:46
Locuteur

mais

42:46
Présentateur

c'était faux. Alors justement, attention aux fake news, attention évidemment aux manipulations, notamment par les images, cette image vous l'avez vue, elle tournait sur les réseaux sociaux, et on va la voir là avant de voir le sujet de Tangren-Guillotel, c'est deux mineurs âgés de 17 et 15 ans, arrêtés pour le passage à tabac d'un policier à Belfort, qui sont poursuivis pour violences aggravées, non pour tentatives de meurtre, a déclaré à la presse dimanche le procureur Paul-Édouard Lalloy. Mais vous avez aussi un avocat qui jette exactement, qui s'appelle... Arie Halimi. Voilà, Arie Halimi, qui se sert de ça, qui vient... Alors

43:21
Locuteur

que la version

43:22
Présentateur

au départ de ce jeune, elle change depuis que l'avocat arrive, parce que l'avocat a aussi un intérêt. Ce sont des gens qui viennent effectivement prospérer, pourquoi pas,

43:33
Locuteur

sur ce climat-là. Vous avez noté

43:34
Présentateur

l'expression qu'a utilisée ce monsieur Halimi, là, Arie Halimi ? Il a dit qu'un policier a tenté de noyer un enfant. Oui. Il nous explique que c'est l'affaire Grégory, en fait. Oui, oui. Alors que le gamin lui-même, qui n

43:44
Locuteur

'est

43:44
Présentateur

pas un enfant, qui a 17 ans et quelques, a dit lui-même que non, ce n'était pas vrai.

43:49
Locuteur

Exactement.

43:49
Présentateur

Alors, on va voir le sujet de Tangren-Guillotel, mais par exemple, cet avocat, souvent, l'a invité sur le plateau. Il refuse de venir, évidemment,

43:54
Locuteur

parce

43:55
Présentateur

que là où il va, il n

43:56
Locuteur

'est

43:56
Présentateur

pas mis en difficulté. C'est aussi l'espace médiatique. Absolument. C'est-à

44:00
Locuteur

-dire

44:00
Présentateur

que c'est un vrai problème. Il ira peut-être à quotidien, parce qu

44:03
Locuteur

'on

44:03
Présentateur

ne lui proposera pas ces questions-là. Il ira peut-être dans d'autres médias, mais il ne viendra pas ici. Donc, il dit « je ne viens pas chez vous ». Ben, qu

44:10
Locuteur

'il

44:10
Présentateur

ne vienne pas, effectivement.

44:12
Locuteur

Et

44:12
Présentateur

toute l'espace médiatique, une partie de l'espace médiatique est sur cette ligne éditoriale. Mais voyez le sujet de Tancred-Guillotel.

44:22
Locuteur

On

44:23
Présentateur

y a quelqu

44:23
Locuteur

'un

44:23
Présentateur

de sa mère !

44:24
Philippe Ballard

Ces images d'un policier en civil, agressé par plusieurs jeunes, illustrent la violence des charges contre les forces de l'ordre ces derniers jours. La scène, filmée ce vendredi matin à Belfort, est expliquée par le procureur de la République. Un individu est effectivement alors arrivé dans le dos de ce commandant,

44:41
Présentateur

lui portant manifestement un violent coup qui semble être un coup de poing, provoquant la chute du commandant de police. Alors qu'il se trouvait au sol, le commandant de police était alors roué de coups, et notamment au visage.

44:53
Locuteur

Et

44:53
Présentateur

l'individu qu'il venait d'interpeller lui portait deux violents coups de pied à la tête.

44:59
Philippe Ballard

Quelques instants auparavant, ce policier interpellait un lycéen âgé de 17 ans dans le lit de la rivière voisine.

45:05
Locuteur

L

45:06
Philippe Ballard

'avocat de l'adolescent a annoncé un dépôt de plainte pour tentative de meurtre contre le policier, l'accusant d'avoir tenté de noyer son client avec une exceptionnelle sauvagerie. Pourtant, selon le procureur, le lycéen a affirmé l'inverse lors de son audition. Il n'a aucunement indiqué dans ses déclarations au service de police en présence de son avocat que sa tête aurait été immergée.

Il a indiqué qu'il avait effectivement au moment de son interpellation, qui je le cite l'avait surpris, il avait été poussé ainsi et s'était retrouvé projeté en avant dans l'eau, que le commandant de police avait essayé de le menotter à cet endroit-là, mais il n'y arrivait pas, qu'il l'avait extrait de l'eau. Il a

45:43
Présentateur

confirmé, je le cite, je ne pense pas qu'il ait essayé de me noyer. J'ai eu cette impression au départ parce que j'ai été simplement, j'étais surpris.

45:51
Philippe Ballard

Interrogé, le policier a nié avoir tenté de noyer l'adolescent. Marqué de plusieurs bleus et hématomes, le policier s'est vu prescrire huit jours d'ITT. Les deux mineurs arrêtés sont poursuivis pour violences aggravées.

46:03
Présentateur

Il y

46:03
Locuteur

a

46:03
Présentateur

une prise de parole qui est prévue ce matin pour Bruno Retailleau, pour tout vous dire. Il est à Nantes et on voit d'ailleurs Laurence Garnier, que je reconnais, et il doit être, je ne sais pas où il est, dans Nantes, mais j'imagine qu'il est peut-être devant le fameux lycée Nelson Mandela, le lycée international. Il est effectivement, je crois reconnaître ce lycée exactement, il est devant le lycée Nelson Mandela et Bruno Retailleau va pouvoir parler peut-être dans quelques secondes. Et dès qu'il prendra la parole, bien sûr, on interrompra notre émission pour l'écouter.

Mais en attendant, voyons, pour prolonger ce sujet de ce qui s'est passé à Belfort, la réponse de la police, notamment à cet avocat dont on vous parlait il y a quelques secondes, Inès Alikan, voyez ce sujet qui est très intéressant.

46:52
Locuteur 4

Après la conférence de presse du procureur de la République de Belfort, l'avocat du lycéen de 17 ans accuse le policier d'avoir tenté de le noyer.

47:01
Locuteur

Mon

47:01
Locuteur 5

client mineur a été victime d'une tentative de noyade par un fonctionnaire de police.

47:05
Locuteur 4

Une accusation contestée par le parquet. Selon le procureur, lorsque les enquêteurs ont demandé au jeune homme s'il pensait que le policier avait tenté de le noyer, il a répondu par la négative. L'avocat accuse le procureur d'avoir menti au journaliste sur l'existence de la plainte.

47:22
Locuteur 5

Je pense que le procureur de la République, M. Lalloy, a un peu menti au journaliste. Je ne vois pas comment ce procureur a pu indiquer qu'il n'avait pas connaissance d'une plainte pour tentative de meurtre.

47:31
Locuteur 6

Des accusations qui ont

47:32
Locuteur 4

vivement fait réagir

47:33
Locuteur 6

ce syndicat de police.

47:35
Philippe Ballard

Déjà, ce sont des accusations qui sont extrêmement graves. Allez dire que le procureur, non. Ces accusations-là, elles peuvent discréditer toute l'action de justice. Moi, ce que je peux vous dire, c'est que s'il

47:46
Locuteur

y

47:46
Philippe Ballard

a un dépôt de plainte dans le dossier initial, obligatoirement, le procureur est avisé.

47:51
Locuteur 4

Sur l'interpellation elle-même, le syndicat défend l'usage de la force par le

47:55
Philippe Ballard

policier.

47:56
Locuteur

Ce

47:56
Philippe Ballard

qu'on peut quand même noter, c'est ce qui ressemble beaucoup à un changement de version, parce que si on s'en tient aux éléments qui sont communiqués initialement par le procureur, il avait dit assez clairement que le policier n'avait pas eu l'intention de le noyer. Donc pourquoi ce changement de version ? Est-ce qu'on n'est pas sur une stratégie de la victimisation ? C'est-à-dire qu'on explique que le policier est en tort pour essayer de se disculper.

48:14
Locuteur 4

Les deux mineurs interpellés sont poursuivis pour violences aggravées, un délit, passible de 10 ans de prison.

48:21
Locuteur

Je

48:21
Présentateur

rejoins ce que vous disiez tout à l'heure, tout ça crée un

48:23
Locuteur

drôle

48:24
Présentateur

de climat. Alors il y

48:25
Locuteur

a

48:25
Présentateur

beaucoup de gens qui nous disent, Thomas Bonnet, mais pourquoi l'armée n'intervient-elle pas ? Mais l'armée elle n

48:31
Locuteur

'est

48:31
Présentateur

pas faite pour...

48:32
Locuteur

Mais l'armée,

48:33
Locuteur 1

comme l'a très bien dit Sébastien Lecornu, l'armée elle tue sur ordre.

48:37
Présentateur

Est-ce qu'on veut vraiment que l'armée aille avec cette doctrine-là face à des laisséens ?

48:42
Locuteur

Je

48:42
Présentateur

ne

48:42
Locuteur

suis

48:42
Présentateur

pas certain. Bon, alors après, c'est quoi l'échelle ? Il peut y avoir, j'entendais Philippe Devilliers qui demande l'état d'urgence.

48:49
Locuteur

Ce

48:49
Présentateur

n

48:49
Locuteur

'est

48:49
Présentateur

pas l'article 16, l'état d'urgence. Ça a parfois été déclaré l'état

48:53
Locuteur

d'urgence. C'est les

48:54
Locuteur 1

pouvoirs étendus aux services de police pour mener des investigations, procédé à

48:57
Locuteur

des

48:57
Locuteur 1

perquisitions, couvre-feu, interdiction

48:59
Locuteur

de pareil. C'est ce qui

48:59
Locuteur 1

s'est passé en

49:00
Présentateur

1995, au moment des émeutes.

49:03
Locuteur

Mais

49:03
Présentateur

c'était la nuit, les émeutes.

49:06
Locuteur

Oui, mais c'est parfaitement la raison. Ce qui est nouveau,

49:07
Présentateur

c'est que ça se passe le

49:08
Locuteur

jour. Ce qui est intéressant, c'est que les mots du

49:09
Présentateur

couvre-feu en pleine journée, c'est quand même un peu compliqué. Non, mais vous avez parfaitement la raison. Et c'est très intéressant parce que ça montre le niveau d'impunité pour ces gens-là. Ils savent que rien ne peut leur arriver. Avant, c'était la nuit, maintenant c'est le jour. Et ça va être de pire en pire. La prochaine étape, c'est en bas des immeubles haussmanniens, comme je le dis à chaque fois. Et là, ils se réveilleront peut-être, ceux qui gouvernent. Parce qu'ils seront dans les pillages que vous avez vus, qui sont incroyables d'ailleurs, dans des Lidl, dans des magasins.

49:36
Locuteur

C

49:36
Présentateur

'est extravagant les pillages. Est-ce que Bruno Retailleau prend la parole ? Bruno Retailleau avec Fulc Chambard de l'eau, qui doit être près de lui d'ailleurs, qui est le candidat malheureux à la mairie de Nantes. Mais il est vrai que Mme Roland s'était alliée avec l'extrême-gauche et la France insoumise, ce qui a

49:52
Locuteur

facilité son élection. Je pensais

49:53
Présentateur

venir ici à Nantes, au lycée Nelson Mandela, après ce qui s'est passé. Il faut dire que lorsque j'étais président de région, c'est un lycée qui avait été engagé, dont la construction avait été engagée par mon prédécesseur. Et c'est celui qui avait coûté d'ailleurs le plus cher, quasiment 77 millions d'euros. Et après les images violentes, extrêmement choquantes, qui ont sidéré tous nos compatriotes, je pense que le temps est venu de dire les choses et d'appeler un chat un chat. Première chose, ceux qui font ça ne représentent pas la jeunesse. La majorité de la jeunesse ne n'agresse pas, n'attaque pas les bâtiments, ne brûle pas, n'incendie pas.

Et je veux dire qu'il faut distinguer les casseurs, y compris qui peuvent parfois se recruter dans le rang des lycéens. Mais le monopole de cette représentation, alors qu'on le voit bien dans les médias, ils tentent de capter l'attention des uns et des autres, ça n'est pas ça. La jeunesse de France, elle n'est pas là. Elle n'est pas là. Deuxième chose, ces destructions, cette colère totalement désinhibée, débridée,

50:58
Locuteur

c

50:59
Présentateur

'est un prétexte. Le manque de moyens est un prétexte. Ici, vous avez un des plus beaux lycées, celui qui a coûté le plus cher. On a en France un budget qui est le premier budget de tous les ministères consacrés à l'éducation nationale et qui est en même temps, de tous les pays de l'OCDE, un des budgets les plus importants, en tout cas en termes de part par rapport à la richesse nationale. L'effondrement de

51:24
Locuteur

l

51:24
Présentateur

'école, ce n

51:24
Locuteur

'est

51:24
Présentateur

pas un problème de moyens. On le voit bien. C'est un autre problème. C'est une idéologie qui a gangréné l'éducation nationale depuis des années et des années et qui a été importée par le gauchisme. C'est incroyable de voir des individus qui essaient aujourd'hui de remonter nos jeunes qui sont eux-mêmes à l'origine, en tout cas leurs prédécesseurs, ce sont les héritiers de ceux qui ont déconstruit l'école en faisant en sorte de saper l'autorité, de brouiller tous les repères et d'introduire une forme d'égalitarisme qui fait qu'aujourd'hui, on a une égalité incroyable puisque l'école française est de toutes les écoles en Europe la plus inégalitaire. C'est-à-dire que

52:03
Locuteur

la

52:03
Présentateur

réussite des élèves dépend du milieu social de leurs parents. Donc c'est un prétexte. Les images qu'on a vues, franchement, ont beaucoup choqué nos compatriotes.

52:16
Locuteur

Quand

52:16
Présentateur

on voit des dizaines de professeurs, de chefs d'établissement qui ont été malmenés, quand on voit une passante qui a été blessée au visage, brûlée avec un spray qui était transformé en lance-flammes, quand on voit des policiers qui ont été tabassés, une jeune policière, un commandant de police qui a été quasiment lynché, quand on voit ce déferlement de violence, je pense que désormais, on ne peut plus faire avec ces jeunes violents comme on pouvait les traiter après la guerre. Il faut changer de pied en matière de justice pénale des mineurs.

52:51
Locuteur

C

52:51
Présentateur

'est-à-dire ? C'est-à-dire qu'il faudra évidemment revoir la majorité pénale. Je propose, moi, de l'abaisser à 15 ans. Et surtout, il faut infliger des peines de prison, des courtes peines de prison dans des établissements appropriés à des individus dès le premier délit grave. Parce que je l'ai vu quand j'étais ministre de l'Intérieur. Bien souvent, ceux qui commettaient des crimes, quand on demandait les antécédents, c'était 20, 25 ou 30 en décédant. On les avait en réalité enfermés dans des parcours de délinquance en leur donnant une forme d'impunité. Donc il faut changer. Il y

53:25
Locuteur

a

53:25
Présentateur

une rupture qui est à faire ici. Et puis évidemment, le principe, ce doit être le casseur-payeur. Moi, j'ai proposé déjà depuis des mois le fait de réintroduire dans notre arcedale judiciaire la loi anticasseur qui a été supprimée par la gauche quand François Mitterrand est arrivé en 1981. Cette idée,

53:43
Locuteur

c

53:43
Présentateur

'est que dès lors que des individus se trouvent dans un attroupement, un attroupement qui aurait commis des violences, des dégradations, eh bien sauf à montrer qu'ils s'en désolidarisent, ils sont tenus pour responsables, collectivement pour responsables. Il faut les taper au portefeuille. Et quand ils sont mineurs, il faut se retourner vers leur famille, évidemment, y compris sur les prestations sociales et les allocations. Pour terminer,

54:08
Locuteur

ce

54:08
Présentateur

que je veux dire de la façon la plus claire, la plus ferme, c'est qu'on devrait débaptiser la France insoumise. On devrait désormais les appeler la France incendiaire. Parce que non seulement ils ont soufflé sur les braises, mais ils ont fourni l'essence et ils ont fourni les allumettes par leur mot d'ordre, par leur mot d'ordre. On ne peut pas en permanence vouloir brutaliser, vouloir tout conflictualiser. On ne peut pas donner ces mots d'ordre en légitimant la violence, en faisant des appels à l'insurrection, en brumisant en réalité de violence toute la société française sans qu'il y ait ce genre de conséquences. C'est absolument lamentable. J'ai

54:52
Locuteur

mis

54:53
Présentateur

sur la table cette idée de pouvoir interdire LFI. Je persiste, je signe. Quand on a un mouvement qui est en train de préparer une grande répétition générale

55:06
Locuteur

pour

55:06
Présentateur

le grand soir, sans doute après les élections présidentielles, ce sera leur troisième tour, ils profiteront de tout, de la moindre crise. Et vous savez qu'on est au bord du groupe aujourd'hui, avec une crise financière qui pourrait s'annoncer dans les prochaines semaines ou dans les prochains mois, ils profiteront de tout, justement, pour en appeler à l'insurrection. L'article 10 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen est très clair. On ne peut inquiéter personne, évidemment, pour ses opinions, même religieuses, dit cet article 10, à condition que leur manifestation, précisément, ne trouble pas l'ordre public.

55:41
Locuteur

Monsieur

55:41
Philippe Ballard

Rotailleau, le syndicat de la magistrature, lui, exhorte l'État à cesser, je cite, de réprimer la jeunesse pour la faire taire. Est-ce que, selon vous, la question aussi de la dissolution du syndicat de la magistrature se pose

55:52
Locuteur

?

55:53
Présentateur

Ça

55:53
Philippe Ballard

fait

55:53
Présentateur

longtemps que j'ai pointé du doigt le syndicat de la magistrature, qui ne respecte pas la loi. Puisque le statut des magistrats, qui est un statut qui date de 58, les ordonnances de 58, interdisent

56:08
Locuteur

clairement,

56:08
Présentateur

absolument clairement, toute activité politique. Et c'est un syndicat qui représente quand même quasiment 30% des magistrats, qui fait de la politique en permanence. C'est absolument lamentable. Et aujourd'hui, le justiciable français

56:22
Locuteur

peut

56:23
Présentateur

légitimement se poser la question, quand on se retrouve

56:26
Locuteur

en

56:27
Présentateur

face de ces juges-là, ils ne jugent pas au nom du peuple français, comme leur demande la loi. Ils jugent au nom de leur propre idéologie. Et je l'ai souvent dit, il faut recentrer les activités syndicales, notamment des magistrats, sur

56:42
Locuteur

leur

56:43
Présentateur

profession. Et uniquement sur leur profession. Je me demande pourquoi le CSM ne fait rien, d'ailleurs. Puisqu'on les laisse transgresser la loi, ils ont une obligation de réserve, ils ne la respectent pas, et alors, ils ne seront pas sanctionnés. Ils étaient encore, il y a quelques semaines, à la fête de l'humanité. Ils sont coutumiers du fait. Je me souviens, moi, parfaitement, lorsque j'avais fait voter à l'Assemblée nationale et au Sénat la loi contre le narcotrafic, ils avaient fait, bien entendu, un communiqué s'opposant à cette loi. Le narcotrafic, les narcotrafiquants, la criminalité organisée, mais où va-t-on ?

Gabriel Attal appelle à une grande coalition allant de la social-démocratie, en fin de semaine compris, jusqu

57:23
Locuteur

'à la 3

57:23
Présentateur

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Locuteur 6

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Locuteur

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Locuteur 10

Skoda.

59:08
Locuteur

Et

59:08
Présentateur

toi, qu'est-ce que

59:09
Locuteur

tu

59:09
Présentateur

veux faire plus tard

59:09
Locuteur

?

59:10
Locuteur 10

De la compta.

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Locuteur

T

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Locuteur 8

'es

59:12
Locuteur

sûre

59:13
Locuteur 6

ma chérie

59:13
Locuteur

?

59:15
Locuteur 6

La compta, c'est carrément stylé.

59:30
Présentateur

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59:31
Locuteur

! J

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Présentateur

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59:34
Locuteur

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Présentateur

offert des places de concert et un week-end en Bourgogne. Ah, quand même !

59:38
Locuteur

Et

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Présentateur

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Locuteur

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59:40
Présentateur

te dis pas leur bureau. Du marbre partout, des escaliers géants. Énorme ! Ah, quand même ! Et les frais, les risques ? Ah bah ça, j'ai pas tout compris. Mais bon, je leur fais confiance. Ah ouais

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Locuteur

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Présentateur

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Locuteur

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Présentateur

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Locuteur

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Présentateur

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Locuteur 6

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Locuteur

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Locuteur 6

ouvertes ce week-end.

1:03:11
Locuteur

De

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Présentateur

retour à 10h, on a été obligé d'interrompre, évidemment, Bruno Retailleau.

1:03:33
Locuteur

C

1:03:33
Présentateur

'est jamais agréable. Et je veux vraiment qu'il nous en excuse. Après, il y a toujours des temps de parole, des temps de publicité qui nous obligent. Mais évidemment, si M. Retailleau avait dit quelque chose d'essentiel dans les dernières secondes, nous pourrions l'écouter de nouveau. À présent, son intervention est terminée. Et je retiens effectivement une forme de fermeté. On pourra en parler avec vous, Philippe Béard. Il dit la même chose que vous, si vous me permettez. Je pense que c'est vous qui dites la même chose que lui. Bon. Sommayel Abidi nous rappelle les

1:04:03
Locuteur

titres.

1:04:06
Locuteur 2

Bonjour Pascal et bonjour à tous. Face aux violences lycéennes, l'exécutif accélère le projet de loi Casseur-Payeur, examiné en première lecture au Sénat le 27 octobre, annonce ce matin de mots de brèche-von sur notre antenne. Un texte qui, selon la porte-parole du gouvernement, permettra de faire payer des dégâts à toute personne appartenant à un groupement ayant commis des dégradations, même si elle n'en est pas l'auteur, y compris en passant par les aides sociales. Deux lycéens de 15 et 17 ans mis en examen pour violences aggravées après le passage à tabac d'un policier vendredi à Belfort lors de heures en marge du mouvement lycéen. Le plus âgé a été placé en détention provisoire.

L'autre a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de manifester.

1:04:49
Locuteur

À

1:04:50
Locuteur 2

la une également, les recettes de l'assurance chômage dans le viseur de l'exécutif. Le gouvernement va prélever l'excédent que l'UNEDIC a prévu de dégager en 2027, soit 2,1 milliards d'euros, selon les déclarations du ministre du Travail dans un entretien accordé au journal L'Opinion. Mais l'association, déjà très endettée, sera à l'équilibre l'an prochain, a affirmé Jean-Pierre Farandou.

1:05:12
Locuteur

On

1:05:12
Locuteur 2

en vient maintenant à ce drame cette nuit au large de Berck, deux morts dans une tentative clandestine de traverser de la Manche. Les deux migrants étaient âgés d'une trentaine et d'une cinquantaine d'années et deux femmes présentant des brûlures sur une grande partie du corps ont été hospitalisées en urgence relative. Et puis on termine avec le Brésil. Le conservateur Flavio Bolsonaro crée la surprise et devance Lula. Au premier tour de la présidentielle, le fils de l'ancien chef de l'État a recueilli plus de 47% des suffrages contre près de 45% pour le président sortant. Les deux candidats s'affronteront au second tour le 25 octobre prochain.

1:05:50
Locuteur

Oui,

1:05:50
Présentateur

et c'est très beau d'ailleurs ce qu'a fait M. Bolsonaro. Je ne parle pas politique là, mais vous savez pourquoi ? Il s'est engagé pour sauver son père, tout simplement.

1:05:59
Locuteur

Donc

1:06:00
Présentateur

c'est assez noble, il y a un côté tout à fait exceptionnel. Il est parti dans une course qui n'était vraiment pas gagnée. Son père est condamné je crois à 27 ou 30 ans de prison. Et lui, il n'était pas fait pour ça, forcément. Flavio Bolsonaro, et il s'est engagé pour venger son père, en tout cas pour le sauver. Et on se verra, effectivement, c'est une surprise, il

1:06:23
Locuteur

y a

1:06:23
Présentateur

47% des suffrages. Bon, Philippe Ballard est avec nous. Je disais ce que dit Bruno Retailleau,

1:06:30
Locuteur

c'est

1:06:30
Présentateur

ce que vous dites vous, il n'y

1:06:31
Locuteur

a

1:06:31
Présentateur

pas de différence. D'ailleurs, vous pourriez

1:06:33
Locuteur

travailler

1:06:34
Présentateur

avec lui quand j'entends cela, puisqu'il dit la même chose. Il y a des paroles et des actes, comme l'on dit. On va reprendre deux points évoqués par Bruno Retailleau tout à l'heure. Il a parlé d'une loi anti-casseur revisité. Je vous en parlais il y a 45 minutes. Donc oui, effectivement, il dit la même chose. Quand il dit qu

1:06:48
Locuteur

'il

1:06:48
Présentateur

faut abaisser la majorité pénale, c'est dans notre programme depuis de très nombreuses années. Ça va être repris par Marine Le Pen pour la présidentielle. Donc, qu

1:06:55
Locuteur

'est

1:06:55
Présentateur

-ce qu'on peut lui dire ? Je ne

1:06:57
Locuteur

sais

1:06:57
Présentateur

pas, M. Retailleau, venez chez nous. Ce sera peut-être plus vite fait, parce que ce qu'on n'oublie pas non plus, c'est qu'il a été ministre quand même.

1:07:04
Locuteur

Il a été ministre, mais il n'avait pas...

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Présentateur

Mais on n'y va pas dans ces conditions. Si on sait qu'on ne peut rien faire, parce que lui-même le dit.

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Locuteur

Philippe, il y a

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Présentateur

de discussion

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Locuteur

là-dessus. Si on ne change pas

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Présentateur

la constitution,

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Locuteur

on

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Présentateur

ne

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Locuteur

peut

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Présentateur

rien faire. On est entièrement d'accord. Philippe, il y a de discussion. Donc,

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Locuteur

il

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Présentateur

ne

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Locuteur

fallait

1:07:14
Présentateur

pas y aller. Et les LR, à l'Assemblée, pardon, mais enfin, le budget, le dernier budget, il est massé quand même grâce aux LR et

1:07:21
Locuteur

aux

1:07:21
Présentateur

socialistes. Donc voilà, il faut clarifier les choses de temps en temps. Bon, en revanche, moi je trouve

1:07:25
Locuteur

que...

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Présentateur

Oui, mais les LR n'ont pas voté la motion de censure. Et le PLFSS, le budget de la sécurité sociale, il est passé avec les voix de LR. Alors d'ailleurs, contre l'avis de Bruno Retailleau. Moi j

1:07:36
Locuteur

'écoutais

1:07:36
Présentateur

le matin, au mois de décembre dernier, le budget est passé, sur une radio périphérie comme on disait avant, il y avait M. Wauquiez qui disait en responsabilité, on va le voter. Et une demi-heure plus tard, sur Europe 1, M. Retailleau disait jamais en l'état, il faut le voter. Philippe Ballard, les images que vous voyez à l'instant, et je le dis pour nos amis d'Europe 1, c'est les images du lycée de Nantes. Et on voit malgré effectivement les dégâts, on comprend quand même que c'est un très bel établissement. Il a été même construit il y a très peu de temps, on voit bien l'architecture, les matériaux.

Donc quand Bruno Retailleau dit c'est un prétexte, évidemment qu'il a raison, que tout ça est bidon complet, que la petite musique qui est donnée dans les médias, sur faux entendre, les revendications des uns, des autres, etc. Je veux bien les entendre, les revendications, je veux bien qu

1:08:29
Locuteur

'on

1:08:29
Présentateur

m'explique qu'ils travaillent trop, de 8h à 18h, mais tout ça évidemment est bidon. C'est un prétexte et il faut le dire. Alors regardez ces jeunes gens qui sont aujourd'hui, là il

1:08:40
Locuteur

y

1:08:40
Présentateur

a des casiers, je peux vous dire qu'on n'avait pas des casiers comme cela. Lorsqu'on travaillait, je vous lirai d'ailleurs tout à l'heure un petit texte que m'a envoyé quelqu'un qui nous écoute tous les jours, qui a 85 ans, qui était à Louis-le-Grand,

1:08:51
Locuteur

et

1:08:51
Présentateur

qui me raconte, 1940, qui me raconte Louis-le-Grand en 1955. Ce qui est vrai,

1:08:58
Locuteur 1

c'est que sur l'ensemble du territoire, tous les lycées ne ressemblent pas aux lycées. Si je vous emmène dans le lycée dans lequel j'ai étudié, vous allez être d'accord avec moi sur le fait que ce n

1:09:05
Locuteur

'est

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Locuteur 1

pas des bonnes conditions. Ce

1:09:07
Locuteur

qui est vrai, c'est que les régions ont quand même beaucoup

1:09:09
Locuteur 1

investi. Je

1:09:10
Locuteur

suis d'accord. Les régions ont quand même beaucoup investi dans les... Il y a aussi ça qui existe. C'est parfois un prétexte

1:09:15
Locuteur 1

à de la violence, mais il y a aussi un délabrement des services publics. Au sens-là, les commissariats, les hôpitaux, les écoles, tout part en morceaux.

1:09:23
Locuteur

J'aimerais bien que les

1:09:26
Présentateur

lycéens m'expliquent comment est-ce qu'on fait pour avoir plus de professeurs et moins de cours.

1:09:31
Locuteur

Est

1:09:31
Présentateur

-ce que... Enfin voilà,

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Locuteur

c

1:09:32
Présentateur

'est n'implique de quoi. Écoutez, nous, on est...

1:09:34
Locuteur

C'est les

1:09:34
Présentateur

spécialités qui ont créé un peu le bazar. Enfin, le problème. Oui, les spécialités,

1:09:38
Locuteur

parce qu'ils ont des

1:09:39
Présentateur

trous de 3

1:09:39
Locuteur

000, parce que tout... Mais c'est spécialité, mais ça aussi, c'est

1:09:43
Présentateur

bidon. J'excuse pas pour autant. Mais pardonnez-moi, tu es ministre de l'Éducation nationale. C'est très simple. Vous refaites ce qui a marché. C'est pas très compliqué. Les spécialités, tout ça, c'est mon cul sur la commode. C'est rien. C'est ça qui est terrible, d'ailleurs. T'as juste à reprendre un système qui a bien marché. Voilà, tu refais ça. Bon,

1:10:04
Locuteur

ce qu'a fait chevèrement,

1:10:05
Présentateur

j'emmène 80% d'une classe d'âge au bac. On voit que c'est un échec total.

1:10:09
Locuteur

Mais bien sûr, mais on le sait. On le sait. On a du bien fragilité, ces jeunes gens. Donc, c

1:10:13
Présentateur

'est très simple. Vous voulez réformer ? Un examen de passage de la troisième à la seconde. Deux passages avec la pression. Bah oui, c'était pas vieux.

1:10:20
Locuteur

Bah

1:10:20
Présentateur

tu redoubles, en fait. Si tu l'as pas eu, tu redoubles.

1:10:23
Locuteur

Moi,

1:10:24
Présentateur

je peux vous dire qu'il y

1:10:24
Locuteur

avait

1:10:24
Présentateur

des gens qui redoublaient le bac.

1:10:25
Locuteur

Mais on redouble plus, Georges.

1:10:26
Présentateur

Oui, mais quand t'avais pas le bac en terminale, tu le redoublais. Et puis même, tu pouvais passer trois fois. Eh bien, tu le passeras trois fois. Vieux. Voilà, on va changer les choses. On va faire de l'autorité. Mais en revanche, mais en revanche, donc parole de bon sens de Bruno Retailleau, on peut tous être d'accord avec ce qui dit, mais son affaire de prison,

1:10:47
Locuteur

il

1:10:47
Présentateur

n

1:10:47
Locuteur

'y a

1:10:47
Présentateur

pas de prison. C'est-à

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Locuteur

-dire

1:10:49
Présentateur

que si tu veux prendre les jeunes, les mettre 8 jours, 15 jours, il faut construire 50 000, 100 000, je sais pas. Vous imaginez construire combien de places de prison si vous êtes au pouvoir ? Eh bien déjà, si Emmanuel Macron a tenu sa promesse de 15 000 places, on n

1:11:03
Locuteur

'en

1:11:03
Présentateur

est à même pas. Mais vous ? On en construira deux mémoires à vérifier, je crois que c'est 20 000 ou 25 000. Et puis des centres... En combien de temps ? En combien de temps ? Eh bien, on peut aller très vite,

1:11:13
Locuteur

on

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Présentateur

peut réhabiliter.

1:11:13
Locuteur

Il y a les casernes, par exemple, qui

1:11:15
Présentateur

sont inoccupées maintenant. L'État a un parc immobilier, parfois vide, et je renvoie à ce qu'a dit Marine Le Pen à Hénard Beaumont sur le plan logement. Donc il faut avoir la volonté politique, et c'est ce qui manque depuis 40 ans à ce pays. Il

1:11:29
Locuteur

n'y

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Présentateur

a pas de volonté politique. Et puis des centres fermés éducatifs, parce que les mineurs, effectivement, on ne peut pas les mettre avec des caïds, on ne va pas les mettre avec des types qui

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appartiennent à des éleveaux,

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et il faut retraiter absolument,

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recruter des surveillants, et on

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Présentateur

a énormément de mal à recruter

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Locuteur

des

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surveillants dans la pénitentiaire. Merci, merci Philippe Ballard, merci à vous.