Blain : +960% de normes environnementales en 20 ans 🤯
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:28non_speechChiffre
« En 20 ans, le code rural a augmenté de 140 %. Le code dans l'environnement 960 % »
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« La reconquête de notre souveraineté alimentaire est la boussole de l'action du gouvernement »
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« Nous devons transformer l'ambition en projet concret »
Temps de parole
- ?100 %
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brut et devenu déficitaire. Nos agriculteurs ne demandent qu'une seule chose, vivre dignement. Merci madame la présidente. Monsieur le premier ministre, le salon de l'agriculture vient d'ouvrir. C'est une vraie fierté nationale. Mais il faut dire les choses. Ici dans cet hémicycle, beaucoup militent pour la décroissance. Une décroissance qui ne fait qu'affaiblir nos agriculteurs alors que notre priorité devrait être de les soutenir. Oui. Le ménéloir a les pieds dans l'eau dans ma circonscription. à saumur à brillon. Les champs sont gorgés d'eau, partout l'eau file sans que l'on puisse la stocker. Nous avons besoin d'un véritable sursaut.
Nos souverainetés semencières et alimentaires sont menacées sous le poids des surtranspositions et des normes excessives. Souvent, très souvent, plus dures que celles imposées à nos concurrents. Là où d'autres nations protègent leur agriculture comme un actif stratégique, en France, c'est toujours la même rangainene, la contrainte. Depuis l'an dernier, notre balance commerciale agréoalimentaire a chuté de près de 4,7 milliards d'euros et la balance des produits agricoles brut est devenue déficitaire. Nos agriculteurs ne demandent qu'une seule chose, vivre dignement de leur travail.
Mais ils sont pris en étointes nationales et des limites européennes dans un contexte de distorsion de concurrence alors que 25 % des produits importés ne respecteraient pas nos standards. En 20 ans, le code rural a augmenté de 140 %. Le code dans l'environnement 960 %. Un vrai enfer administratif. [musique] Monsieur le Premier ministre, si vous avez envoyé quelques signaux, il nous faut aller plus loin et plus vite. Il faut déployer les moyens de stockage d'eau. Il faut changer de paradigme envers l'administration et mettre en place un véritable droit à l'erreur. Il faut stopper net toutes les surtranspositions et supprimer toutes les agences inutiles à commencer par l'OFB.
Monsieur le Premier ministre, avec Laurent Voquier, notre groupe de la droite républicaine, nous vous le demandons. Est-ce qu'enfin le projet de loi d'urgence agricole contiendra toutes ces réponses concrètes que nos agriculteurs attendent ? Merci beaucoup madame la députée. La parole est à monsieur Laurent Panifous, ministre en charge des relations avec le Parlement. Merci madame la présidente, mesdames messieurs les députés. Madame la députée Anne Lorblin, vous parlez de souveraineté et vous avez raison. La reconquête de notre souveraineté alimentaire est la boussole de l'action du gouvernement.
[musique] C'est le sens des conférences de la souveraineté alimentaire que la ministre a lancé en décembre dernier. Leur phase nationale vient de s'achever. Dans un temps contraint, producteur, transformateur et distributeurs ont accepté un exercice exigeant de concertation et de vérité. C'est précisément cela les plans stratégiques par filière que vous appelez de vos vœux. Il en ressort une détermination claire : reprendre la main, affronter lucidement les défis et agir. La ministre est d'ailleurs actuellement au salon de l'agriculture en train d'annoncer les résultats de ce travail collectif des filières.
Nous entrons désormais dans la phase territoriale partout en France avec les préfets, les régions, les champs d'agriculture et les filières. Nous devons transformer l'ambition en projet concret. Des exploitations qui s'installent, des bâtiments qui se construisent, des emplois qui se créent. Notre responsabilité est simple, franchir la barre que nous avons nous-mêmes fixé et redonner à la France la maîtrise de son destin alimentaire. Beaucoup pas été fait mais nous devons désormais encore accélérer. C'est le sens de la loi agricole que nous préparons en allant à la rencontre des agriculteurs dans toutes les régions.
Les consultations engagées notamment à l'occasion de ce salon de l'agriculture nous permettent d'apporter des réponses concrètes aux difficultés du quotidien. Sur l'eau, sur le loup, la prédation en général, sur les moyens de production et sur d'autres sujets. En cours de discussion, nous activerons tous les leviers disponibles dans le temps contraint qui est le nôtre. pour simplifier la vie des agriculteurs. Cette loi sera très opérationnelle et conformment à notre engagement,
[musique]
une première lecture aura lieu au Sénat avant l'été. Nous serons au rendez-vous et nous savons que nous pourrons compter sur vous, madame la députée. Merci beaucoup, monsieur le ministre.