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Discours / meetingJordan Bardella (sur YouTube)· 18 octobre 2026 6 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

Jordan Bardella : « J'attends d'Emmanuel Macron qu'il demande pardon et qu'il s'en s'aille ! »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 85 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Jordan BardellaFait
    « la France a été humiliée hier soir au cours de violences qui montent d'une étape et d'un échelon à chaque fois. »
  • 1:23Jordan BardellaFait
    « Vos amis hier ont ravagé les rues de Paris. »
  • 2:03Jordan BardellaFait
    « on paye des décennies de désarmement de notre police, de désarmement sécuritaire, de désarmement psychologique et de désarmement juridique de notre policier. »
  • 3:29Jordan BardellaFait
    « l'extrême gauche fait le tour des commissariats pour vérifier si les casseurs qui ont jeté des mortiers et des cocktails Molotov sur les forces de sécurité intérieure vont bien. »
  • 4:08Jordan BardellaFait
    « ce qu'on paye c'est des décennies de laxisme, de perte d'autorité, de désarmement moral, psychologique et matériel de nos forces de sécurité intérieure. »
  • 5:58Jordan BardellaFait
    « l'État ne tient aujourd'hui que par le courage et l'engagement de nos forces de l'ordre. Voilà, il ne tient pas euh par le courage de nos responsables politiques qui n'ont non plus et qui se sont couchés devant toutes les formes de violence. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour. Bonjour. Qu'est-ce qui ressort de cet échange, ? Écoutez, je suis venu apporter un soutien très ferme et très clair aux forces de police. Euh, ils ont été des des centaines des milliers engagés hier euh dans des conditions particulièrement difficiles. Euh, la France a été humiliée hier soir au cours de violences qui montent d'une étape et d'un échelon à chaque fois. J'aurai l'occasion dans les toutes prochaines heures euh de de m'exprimer et à l'occasion d'une conférence de presse de présenter les mesures que nous entendons mettre en place. Mais ce qui est certain, c'est que la priorité absolue politique doit être de rétablir l'ordre. L'ordre n'existe plus aujourd'hui euh en France. Et je veux moi avoir une pensée non seulement pour les fonctionnaires de

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police qui ont été engagés hier dans des conditions difficiles, mais euh naturellement pour tous les commerçants, les artisans, les petits chefs d'entreprise qui se réveillent ce matin avec le sentiment d'avoir perdu euh une vie de de de travail. La situation est bien triste. Et est-ce que nous avons vu, c'est la conséquence euh de 50 années de vie politique. Vous parliez des commerçants justement, est-ce que vous allez aller les rencontrer ces ? Nous étions avec eux un petit peu plus tôt. On a vu qu'ils ont été durement touchés. Mais bonjour, monsieur, mais vous n'êtes pas obligé de m'agresser. On peut échanger avec courtoisie.

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Vos amis hier ont ravagé les rues de Paris. Vos amis hier ont ravagé Non, mais vos amis hier, monsieur, ont ravagé les rues de Paris à cause de vos amis. Il y a des commerçants, à cause de vos amis, cher monsieur, il y a des commerçants qui ont les larmes aux yeux ce matin. Non non, mais j'attise rien du tout, monsieur. C'est vos amis et votre mouvance politique, cher monsieur, qui euh hier s'est illustrée dans les rues de Paris et qui fait qu'il y a des milliers de commerçants, cher monsieur, qui ont les larmes aux yeux. Maintenant, je suis parlementaire, j'ai le droit d'apporter mon soutien à à police que vous méprisez et que vous insultez en chaque circonstance. Je vous remercie. Est-ce que vous me répondez et d'autres responsables politiques, vous appelez vous aussi à la démission

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de Laurent ? Mais manifestement, le dispositif policier a été euh sous-dimensionné. Donc, je laisserai le soin au ministre de l'Intérieur de rendre des comptes. Mais lorsqu'on entend le maire de Marseille, qui manifestement n'est pas de mon obédience politique, expliquer qu'il n'avait qu'une seule compagnie de CRS pour l'intégralité de la ville, je crois qu'on peut dire que les forces de sécurité intérieure n'ont pas eu suffisamment de moyens et la réalité, c'est qu'on paye des décennies de désarmement de notre police, de désarmement sécuritaire, de désarmement psychologique et de désarmement juridique de notre policier. Donc, nous incarnons, je le crois, aujourd'hui, dans les positions que nous exprimons, la France de l'ordre et l'urgence, la priorité absolue dans notre pays, c'est

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le rétablissement de la sécurité, c'est le rétablissement de l'ordre et le c'est le soutien indéfectible à nos nos forces de l'ordre. Aujourd'hui, nous avons vu, et je crains que nous continuons à voir dans les prochains jours et dans les prochaines semaines, une alliance mortifère entre l'extrême gauche, dont la branche armée hier s'est illustrée dans les dans les rues de Paris, et des pillards de banlieue, qui sont venus pour Bonjour, je suis Euh bonjour monsieur. avocat pénaliste. qui sont Et tous les policiers venus qui sont venus, oui, je je dénoncer la violence de l'extrême gauche, mais le climat que fait peser aujourd'hui l'ultra gauche est dans des positions de Jordan Bardella. Oui, ce qui est intéressant, c'est que le Rassemblement National fait le tour

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des commissariats pour vérifier si les policiers vont bien. Bon, l'extrême gauche fait le tour des commissariats pour vérifier si les casseurs qui ont jeté des mortiers et des cocktails Molotov sur les forces de sécurité intérieure vont bien. Donc, encore une fois, il va effectivement falloir falloir que les responsables politiques choisissent leur camp et je crains que monsieur Mélenchon et que l'ensemble de ses amis, Et certains sont venus m'interpeller ici avec beaucoup de violence souffle sur les braises et qu'on a aujourd'hui des mouvements politiques qui veulent la guerre civile dans notre pays. Or moi je ferai toujours tout pour l'empêcher. Qu'est-ce que vous attendez ce soir du de la prise de parole d'Emmanuel ? Qu'il demande pardon et qu'il s'en aille.

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Parce que ce qu'on paye c'est des décennies de laxisme, de perte d'autorité, de désarmement moral, psychologique et matériel de nos forces de sécurité intérieure. Voilà. Donc il y aura des élections dans quelques mois et moi je veux dire à tous les Français, à tous les honnêtes gens, à tous ceux qui ont pleuré ce matin leurs vitres brisées, leurs commerces partis en fumée, que ce qui est en train de se jouer dans les prochaines semaines et ce qui va se jouer maintenant pour la paix civile et pour l'ordre dans le pays est absolument fondamental. Et donc il faut maintenant se réveiller et il faut maintenant faire les bons choix politiques et en tout cas nous nous sommes prêts à remettre de l'ordre dans le pays. Merci monsieur Attal. Est-ce qu'en temps de parlementaire on

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peut échanger ou ? Non, vous êtes contre hein ce qui s'est passé hier. Non mais c'est pas la question est-ce que ça nous profite ou est-ce que ça nous se profite pas. Il y a des millions de Français qui ont le cœur qui saigne en regardant l'état de leur pays, qui ont le cœur qui saigne en regardant les vitres brisées de leurs commerçants, qui tout au long de leur vie ont travaillé, ont économisé, ont investi du temps, de l'argent, de l'énergie, de la santé pour pouvoir travailler, pour pouvoir ouvrir un commerce. Il y a des millions de Français qui ont le cœur qui saigne en voyant l'hôtel de ville de Limoges qui est le symbole par excellence de la France, de l'ordre et de la République française partir en fumée. Il y a des millions de Français qui ont le cœur qui

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saigne en voyant que le buste de Marianne, le symbole de la République française a été jeté jeté par terre. Donc encore une fois l'enjeu c'est le rétablissement de la sécurité, c'est le soutien aux forces de l'ordre et c'est de condamner très fermement l'extrême gauche et l'ensemble de ses proxys dont sa branche armée qui s'est illustrée hier dans les rues de nos grandes villes pour tout casser et pour créer les conditions de l'insurrection. Est-ce que l'exécutif a encore l'autorité nécessaire pour ? Laure Lavalette le disait ce matin, elle ironisait sur le fait que Laurent Nunez est encore en poste ce dimanche. Donc je réitère ma question, est-ce que vous appelez vous aussi à titre personnel à la démission du ministre de ? Je veux dire, l'État ne tient aujourd'hui que par le courage et

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l'engagement de nos forces de l'ordre. Voilà, il ne tient pas euh par le courage de nos responsables politiques qui n'ont non plus et qui se sont couchés devant toutes les formes de violence, à commencer par euh cette violence institutionnelle et politique qui est exercée par la France insoumise et par l'ensemble de ses proxys qui créent aujourd'hui une situation particulièrement violente et je dirais même insurrectionnelle dans les rues de Paris.