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Podcast / conversationAurore Bergé· 17 septembre 2019 8 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSantéInstitutions & élections

Aurore Bergé sur RFI « Regarder la question de l'immigration en face »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Aurore BergéPromesse
    « il faut revoir les règles applicables au droit d'asile »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour vous engager jean emmanuel macron s'est adressé hier en fin d'après-midi à l'ensemble de sa majorité ministres députés et sénateurs une sorte de discours de remobilisation à presque mi mandat et à six mois des élections municipales l'immigration a occupé une place importante dans son discours l'immigration at il dit est un sujet en soi qu'il faut prendre avec calme et maturité c'est un ton nouveau qu'on n'avait pas entendu j'ai le président de la république est ce qu'il s'agit de ne pas laisser le rassemblement national notamment dans la perspective des municipales mais aussi de la présidentielle seul sur ce terrain j'ai un discours très clair de président de la république nous a parlé pendant une heure sur l'ensemble des priorités pour lui pour ce mandat qui vous l'avez dit est quasiment à mi mandat à mi parcours parlementaire puisque ça fait déjà deux ans peu plus de deux ans que nous avons été élus et en effet il est revenu longuement sur la question de l'immigration en ayant un discours extrêmement lucide extrêmement clair sur le sujet à la fois reconnaissant peut-être encore des insuffisances sur la manière avec laquelle l'immigration était appréhendé dans notre pays hélas nécessitant une critique de ce qu'a fait la gauche dans ce domaine qui n'a pas voulu voir at il dit en gros oui c'est ce qu'il a dit c'est à dire il faut regarder le sujet en face et regarder le sujet en face et pas le mélanger avec d'autres sujets parce que souvent quand on parle d'immigration il lévite mélangé avec d'autres sujets quand c'est l'extrême droite qui s'en empare ou alors on met un voile pudique dessus canton par rapport à la gauche donc on regarde le sujet en face on à la question du droit d'asile notamment et du risque de dévoiement du droit d'asile a rappelé notre attachement indéfectible au droit d'asile mais qu'encore une fois si on veut que le droit d'asile est encore tout son sens on ne peut pas accepter qu'ils soient dévoyées et que la france soit le premier pays receveurs de demandes d'asile avec des gens qui viennent par exemple d'allemagne ou de géorgie où on voit bien qu'on n'est pas dans une demande d'asile caractéristique est légitime donc on doit absolument affronter ce sujet parce que si on ne le fait pas on va le laisser à d'autres qui ne le prendront pas de la même manière qu'ils adresseront pas de la même manière qu'ils n'en tireront pas les mêmes conséquences que la nôtre regardez le sujet en face c'est ce que vous dites est ce qu a dit emmanuel macron ça conduit à quoi ça conduit à se dire oui il y a des problèmes liés à l'immigration en france à le dire comme ça d'une certaine manière comme le dit le rassemblement national mais en proposant d'autres solutions non c'est déjà on le dit pas la même manière s'il ya des problèmes liés à l'immigration coup non le rassemblement national l'immédiat ton ce sujet aux questions de terrorisme aux questions d'insécurité ça n'est absolument pas notre propos par contre attendait 50 et valier de macron dit la question est de savoir si nous voulons être un parti bourgeois ou pas les bourgeois n'ont pas de problème avec cela il ne la croit ce pas la crosse palpable de l'immigration les classes populaires vivent avec alors de quoi de quoi par le sida ce moment là c'est à dire il nous a dit faites une injonction visant à ce que vous voulez devenir un parti de bourgeois c'est à dire est ce qu on voulait vous embourgeoisez est ce que vous voulez en gros faire comme si les difficultés n'existait pas et 2 fait moi je le vois dans mon département dans les yvelines il y à un certain nombre de quartiers on ne peut pas nier qu'il y a à la fois une immigration très forte ya eu des vagues migratoires très différentes et qui ont engendré des sujets qui sont très différents ce n'est pas la même chose d'immigration qu'on a connu dans les années 60 l'immigration qu'on connaît aujourd'hui il faut pas mélanger l'immigration avec les questions d'intégration de sio nécesaire avec les questions liées au droit d'asile donc il faut faire la distinction et oui il nous a appelés nous tréport la république en marche à nous saisir du sujet en deux ans soit vous ne voyez pas le sujet et ce sera un problème parce que d'autres le verront et surtout d'autres le traiterons par des billets qui seront pas les nôtres qui ne seront pas républicain qui ne seront pas humaniste soit vous le voyez vous l'affrontez et vous tenez cette ligne qui est une ligne et de fermeté très clair c'est à dire qu'à un moment quand certaines personnes font l'objet d'une obligation de quitter le territoire il faut que cela soit exécuté il faut revoir les règles applicables au droit d'asile et avec humanisme puisqu'on a toujours été une terre d'immigration il est hors de question d'y renoncer mais il faut que je sois extrêmement bien non cadrée pour que ça puisse rester le cas ces derniers jours un certain nombre de personnalités de la majorité avaient plus ou moins déjà donné le ton je viens de normandie qu'est le ministre chargé de la ville et du logement avait dit on ne peut pas avoir du tourisme médical en france et stanislas béré nique et déjeuner et déléguée générale de la république en marche avait évoqué lui le cas de prothèses mammaires financés par l'aide médicale d'état est ce qu'aujourd'hui parce que le la question précise de l'aide médicale d'état n'a pas été abordé hier par le président de la république est ce que il est question de revoir la m l'ennemi dit qu'elle d'état déjà c'est une protection pour les français c'est une protection par rapport à des risques sanitaires des populations qui viennent de loin qui ont voyagé souvent dans des conditions épouvantables donc c'est déjà protégé les français que de permettre cette protection sanitaire ensuite c'est une question d'humanité on doit de manière inconditionnelle pouvoir soigner ceux qui ont besoin d'être soignés quand vous êtes à l'hôpital public on vous demande pas votre carte bleue et on vous demande pas non plus votre carte d'identité pour vous soigner par contre il y as probablement à revoir l'offre de soins qui est au sein de l' aime parce que si on veut que la solidarité nationale joue c'est à dire que les français acceptent de continuer à payer du fait de leurs impôts pour les aime alors il faut peut être revoir l'offre de soins pour être sûr que ce sont vraiment les risques sanitaires les sujets graves et immédiats qui sont pris en charge et ça je pense que c'est un débat qu'on doit pouvoir avoir l'extrême droite nous dirait supprimer la m e la gauche tout dire elle ne fait rien nous ce qu'on dit c'est que si on veut encore une fois que la solidarité nationale la solidarité des français joue à plein mais il faut un moment regarder les choses avec lucidité compris sur ce genre de sujet la conférence des évêques de france s'engage dans le combat contre la pma contenu enfin le pm apporte tout un pour toutes les femmes contenues dans le projet de loi de bioéthique la conférence apporte son soutien aux citoyens inquiets parle même d'un devoir de manifester est ce que l'église de france nous semble dans son rôle quand elle dit ça écoutez nous les avons auditionné puisque nous avons reçu dans le cadre de la commission tout le sial les cultes qui ont bien souhaité être auditionné donc ça a été le cas de l'église catholique et nous sortons ou de 50 heures de débat en commission spéciale où nous avons adopté le texte après l'église quelque part fait ce qu'elle veut c'est pas à moi de lui faire une injonction sur ce qu'elle a à dire ou ne pas dire par contre ça n'est pas non plus à elle de nous dire ce qu'on a à voter ou ne pas voter nous sommes dans un pays laïque et ce ne sont pas les cultes qui doivent décider de ce que nous devons voter ou non il y en a un engagement présidentiel très clair qui est qu'on souhaite ouvrir la procréation médicalement assistée à toutes les femmes sans aucune condition ni d'orientation sexuelle in statut matrimonial c'est ce que nous nous apprêtons à faire de manière extrêmement encadrées évidemment comme ça elle est déjà aujourd'hui pour les couples hétérosexuels et moi j'espère qu'en tout cas le climat extrêmement serein extrêmement serein qu'on a connue pendant la commission spéciale va se poursuivre dans l'examen du texte en séance publique et que quand bien même il ya des appels à manifester il nous ne connaîtrons pas en tout cas je l'espère ce qui a pu exister en 2013 au monde du mariage pour tout ce qui a été vécu comme quelque chose de très douloureux par beaucoup de français rapidement roberge et selon nos confrères du figaro le 11 septembre dernier lors d'un séminaire gouvernemental le président de la république coréen peut sermonner ses ministres pour leur manque de résultat et une communication un peu défaillante et le quotidien ne dit même qu'il se serait doté d'une espèce d'applications sur smartphone sur mesure pour suivre quand ils le souhaitent l'évolution des différents dossiers des différentes réformes portées par par les ministères est-ce que vous pouvez nous confirmer ces informations alors moi j'ai pas accès cette application ça je ne donnerai pas le président de la république en effet et souhaitez suivre au plus près la réalisation des réformes et la transformation de l'état ça me paraît légitime c'est lui qui fixe les grandes orientations c'est lui qui a permis notre élection sur un projet très clair qu'ils veulent suivre la manière avec laquelle cette transformation se réalise dans chacun de ces ministères je comprends tout à fait qu'il le fasse à prendre un gouvernement qui au travail et je crois qu'il a prouvé depuis deux ans qu'il ne chômait pas merci au revoir