Enseignant égorgé à Arras par un fiché S : quand va-t-on enfin agir ? • Nicolas Dupont-Aignan
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- 4:06Invité politiqueChiffre
« Il nous manque 40 000 places de prison. Je suis le seul à la présidentielle à avoir proposé un vrai plan pénitentiaire. »
- 4:13Invité politiqueChiffre
« Emmanuel Macron avait promis 15 places. Il en a fait 2 500. »
- 5:06Invité politiquePromesse
« Il faut aussi expulser les fichiers S étrangers et les délinquants étrangers. »
- 5:16Invité politiquePromesse
« Il faut déchoir de la nationalité française les binationaux qui se sont livrés à des actes de terrorisme. »
- 5:22Invité politiquePromesse
« Il faut créer une cour de sûreté de l'état pour que terrorisme, pour accélérer les procédures, pour en finir rapidement. »
- 5:49Invité politiquePromesse
« Alors je demande la suppression du droit du sol, la restriction du regroupement familial. »
- 5:54Invité politiquePromesse
« Je demande cinquième mesure, bien évidemment le rétablissement du contrôle des frontières nationales. »
- 8:12Invité politiquePromesse
« la proposition de loi que j'avais faite instituant la prédication subversive et sédicieuse de manière à ce qu'elle soit punie par le code pénal. »
- 8:42Invité politiquePromesse
« Il faut interdire, autre mesure, le financement des mosquées par l'étranger. »
- 8:56Invité politiquePromesse
« Il faut fermer les mosquées, les lieux de culte et les associations qui portent une idéologie de haine. »
- 10:00Invité politiqueFait
« pour simplement avoir publié un texte décrivant le centre de formation de Château Chinon, sous influence des frères musulmans, et que nous sommes, il est poursuivi pour ça. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan83 %
- ?17 %
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Un
nouvel enseignant
est
mort
égorgé. Au
XXIe siècle,
en
France,
on
peut aller enseigner dans un lycée, comme le lycée Gambetta d'Arras,
et
ne jamais revenir dans sa famille.
C
'est une tragédie, une abomination.
Et
ce qui est d'autant plus révoltant,
c
'est que c'est toujours
le
même fonctionnement.
Alors,
le meilleur hommage
que
l'on puisse rendre
à
cet homme égorgé,
c
'est d'agir. Parce que trois ans après Samuel Paty, voici un nouvel enseignant égorgé.
Et
puis,
ce
n'est pas la première attaque terroriste islamiste.
Et
la France,
ses
gouvernements,
sont
paralysés.
Alors,
je vous le dis,
il
est temps de réagir.
Il
est temps de mobiliser les Français
pour
qu'ils disent à leur gouvernement
«
Votre premier devoir,
c
'est de nous protéger.
La
mission de l'État,
c
'est d'assurer la protection des Français, de faire qu'on ne vive pas dans une jungle.
C
'est insupportable pour moi,
car
je me vois encore
remettre
au président Hollande, après l'attentat de Charlie Hebdo, puis du Bataclan, une liste 25 propositions.
»
Après chaque attaque terroriste, j'ai relisté ce qu'il faut faire, non pas pour obligatoirement éviter tout attentat,
mais
pour au moins éviter l'inacceptable. Alors cette vidéo, likez-la si je puis dire, parce que la circonstance est tragique. Partagez-la, ajoutez vos commentaires. Il doit y avoir une grande mobilisation des Français.
Quand
on a un président incapable, des gouvernements incapables, qui commettent erreur sur erreur,
ce
Tchétchène de 20 ans était fiché S. Il était suivi par la DGSI. Alors on nous dit qu
'on
ne pouvait pas penser qu'il passerait à l'acte. Mais oui, mais il propageait une idéologie islamiste.
C
'est ça la réalité.
Et
qu'à chaque fois, c'est la même histoire.
On
nous explique, ah bah oui, on les connaissait. Ah bah oui. Fiché S. Sa famille aurait dû être expulsée en 2014. Mais à l'époque, toutes les associations, les communistes, le MRAP,
et
le préfet, c'est que c'est le directeur de cabinet de Macron aujourd'hui. Le préfet délivré des haines n'avait pas opéré l'expulsion de cette famille avec ses cinq enfants.
Pour
des raisons d'humanité.
On
voit le résultat aujourd'hui. Le frère a été interpellé. C'est une famille violente. C'est une famille qui propage la haine. On le sait.
Mais
il y
a
pire. Imaginez que depuis deux ans, Emmanuel Macron et son gouvernement font revenir en France des islamistes qui étaient partis combattre en Syrie. Des femmes, leurs enfants, des jeunes, qui d'ailleurs, quand ils reviennent, vont en prison pour peu de temps et ressortent. Un excellent article, tout récemment, dans le Figaro, expliquait qu'il y avait des centaines
d
'islamistes en liberté.
Et
bien évidemment, les services judiciaires ne peuvent pas tous les surveiller. Et puis,
si
ça recommence avec un autre, on nous dira, ah bah oui, mais on ne pouvait pas penser qu'il allait passer à l'acte.
Et
puis on ne peut pas les mettre en prison tous. Bah si
!
Prison ou expulsion.
Il
n
'y
a pas d'autre solution. Alors,
moi
je veux que ça change.
Alors
je vais revenir sur dix propositions. Dix propositions simples, évidentes,
qui
auraient dû être menées, lancées depuis des années.
La
première,
c
'est bien sûr qu'il y
a
un système carcéral à la hauteur. Il nous manque 40 000 places de prison. Je suis le seul à la présidentielle à avoir proposé un vrai plan pénitentiaire. Emmanuel Macron avait promis 15 places. Il en a fait 2 500.
Comment
voulez-vous y arriver
? Et
puis qu'on ait des peines dures pour la récidive.
Dans
un autre domaine, une anecdote tragique.
Je
lisais dans Le Parisien, ce matin.
Le
Parisien, de l'Essonne. Des jeunes qui avaient séquestré des jeunes filles de 13 à 15 ans pour les prostituer.
Je
ne
sais
pas si vous imaginez ce que ça veut dire. N'ont eu que 4 ans de prison ferme.
4
ans de prison ferme.
Il
n
'y a
pas un pays au monde qui a une justice aussi laxiste.
Vous
séquestrez des jeunes filles mineures. Vous les prostituez.
Et
vous n'avez que 4 ans de prison ferme.
Et
c'est pareil pour les terroristes. 7 ans de prison, 10 ans de prison, 15 ans de prison.
Mais
il n
'y a
pas un pays qui se comporte comme ça dans le monde.
Alors
il faut rétablir un état.
Il
faut aussi expulser les fichiers S étrangers et les délinquants étrangers. Et suspendre l'aide au développement pour ceux qui ne veulent pas les reprendre. Ce sont leurs concitoyens. Il faut déchoir de la nationalité française les binationaux qui se sont livrés à des actes de terrorisme.
Il
faut créer une cour de sûreté de l'état
pour
que terrorisme, pour accélérer les procédures, pour en finir rapidement. Il faut bien évidemment
avoir
une politique migratoire.
Car le
lien entre immigration et terrorisme il existe. Ça ne veut pas dire que tous les immigrés et les étrangers sont terroristes bien évidemment. Cela veut dire simplement
que
comme on ne contrôle pas nos frontières nationales, ce n'est pas possible. Alors je demande la suppression du droit du sol, la restriction du regroupement familial.
Je
demande cinquième mesure, bien évidemment le rétablissement du contrôle des frontières nationales. Ce que refusent tous ceux qui vous font des grands discours de fermeté. Les LR par exemple qui ont signé tous les accords. Moi j'ai été clair depuis le début de ma vie politique. 1998, traité d'Amsterdam, je me suis fâché avec le RPR, Philippe Séguin. Parce que j'ai voté contre, j'ai été viré de mes postes de direction du RPR. Parce que j'ai voté contre le traité d'Amsterdam qui communautarisait la politique migratoire française. C'est-à-dire qui transférait
à
Bruxelles la politique migratoire.
Alors,
1998,
2023, 25
ans,
j
'ai pris mes responsabilités à 25 ans. On n'était pas nombreux. Il y avait Charles Pasqua, Philippe Devilliers et moi. C'est tout. Même Jean-Pierre Chevènement, même Philippe Séguin
étaient
d'accord
pour
transférer à Bruxelles.
Voilà
la réalité.
Alors,
il faut rétablir
l
'indépendance nationale. Nous ne pourrons le faire
qu
'en échappant au système Schengen qui nous tue à petit feu. Et je le dis
à
ceux qui abordent les élections européennes en voulant collaborer avec ce système européen, ce n'est pas possible. Il faut bien sûr aussi assimiler
un
service national fillet-garçon de trois mois en uniforme
pour
des tâches d'intérêt général. Et puis interdire le voile à l'université.
Bien
évidemment, dans l'entreprise,
c
'est la moindre des choses si l'on veut assimiler les jeunes générations.
Mais
il faut aussi, au-delà du rétablissement de l'État
et
du contrôle des migrations, avoir une vraie politique à l'égard
du
culte musulman.
Tous
les musulmans ne sont pas des terroristes, bien évidemment. Pas d'amalgame. Mais en revanche, il y a trop de musulmans qui deviennent des terroristes. Pourquoi ? Parce qu'on a laissé gangréner
l
'islam de France par des organisations, des frères musulmans et d'autres qui ont une vision dangereuse
de
la religion.
Il
faut séparer le bon grain de l'ivraie.
Ça
veut dire quoi
?
Cela veut dire
la
proposition de loi que j'avais faite instituant la prédication subversive et sédicieuse
de
manière à ce qu'elle soit punie par le code pénal. Parce qu
'il
faut un motif.
Et cette
proposition de loi tient la route d'ailleurs. Ce n'est pas une proposition de loi extrémiste. Madame Kosciusko-Morizet à l'époque, quand elle faisait de la politique, l'avait proposé. La prédication subversive et sédicieuse doit pouvoir être punie pénalement.
Et
sur les réseaux sociaux aussi.
Il
faut interdire, autre mesure, le financement des mosquées par l'étranger.
De
grandes mosquées sont en train d'être construites en France, financées par la Turquie, par le Qatar et par d'autres. Ça doit être fini. Il faut fermer les mosquées, les lieux de culte et les associations qui portent une idéologie de haine.
Il
faut le faire. Il faut oser le faire.
Il
faut enfin organiser l'islam de France en faisant signer une charte
de
respect de la République. J'ai publié cette charte.
J
'ai tout écrit là-dessus.
Alors, aujourd
'hui, le problème n'est pas de savoir ce qu'il faut faire. Ceux qui vous disent que
c
'est difficile, c'est compliqué, on n'y arrivera jamais, il n
'y
a pas la solution, vous mentent.
On
peut le faire.
Mais
pour le faire,
il
ne faut plus obéir à l'Union Européenne
qui
nous lie les mains.
Pour
le faire,
il
ne faut pas céder au chantage.
Au
chantage.
Quand
vous pensez
que
Pascal le Petit, qui était un de
mes
responsables
de
Bourgogne, est poursuivi par le parquet de Lyon,
et
peut-être va être mis en examen,
et
peut-être moi aussi d'ailleurs en tant que directeur de la publication, pour simplement avoir publié un
texte
décrivant le centre de formation de Château Chinon,
sous
influence des frères musulmans, et que nous sommes, il est poursuivi pour ça. Bien sûr, il ne sera jamais mis en cause, puisqu'il y
a
encore la liberté d'expression. Ce livre, Soumission,
de
Michel Houellebecq,
il
dit tout.
Et il
faut être clair,
cela
n'a rien à voir avec la présence sur le sol français
de
personnes d'origine étrangère, de confessions différentes. Il y a énormément de musulmans
qui
sont venus vivre en France parce qu'ils ne voulaient pas de l'intégrisme et de la radicalité, parce qu'ils ne voulaient pas tomber sous le coup des frères musulmans ou sur le coup de la haine islamique.
Et
donc, n'en faisons pas un conflit
entre
les musulmans,
les
juifs, les chrétiens ou ceux qui sont laïcs.
Nous
sommes tous français,
mais
la France, c'est le pays de la séparation de l'Église et de l'État.
Et
donc, il n'y a pas de place
pour
ceux qui veulent importer leurs mœurs religieuses d'ailleurs. Libre à chacun de vivre sous le règne de la charia,
du
droit musulman, mais dans leur pays d'origine.
En
France, on vient justement en France, si on est d'origine étrangère,
pour
cette laïcité.
C
'est ça la France.
Et
donc, il va de soi qu'il faut que simplement les Français fassent respecter la France.
Et
ce sera pour le plus grand bonheur des étrangers qui ont accepté de vivre sur notre sol, parce que justement la France était la France. Cela n'interdit en rien, pour revenir au conflit d'aujourd'hui entre Israël et le Hamas, cela ne veut pas dire qu'il faudrait avoir une politique étrangère religieuse.
Nous
devons avoir notre politique étrangère, et notre politique étrangère doit être simple. Lutter contre le terrorisme abominable,
ces
égorgements de
femmes,
d'enfants, ces éventrations de femmes enceintes,
ces
viols de masse,
ce
qu'a fait Daesh, ce que fait la branche militaire du Hamas, des terroristes qu'il faut nommer. Mais ça n'interdit en rien
de
donner une espérance
pour
le peuple palestinien, parce que tous les palestiniens ne font pas partie du Hamas.
Et
que c'est justement que si on ne donne pas d'espérance pour le peuple palestinien, qu'il y aura
toujours
plus de palestiniens qui vont vers le Hamas.
Vous
le voyez,
ce
que je propose avec mes amis, mes compagnons gaullistes de Debout la France,
c
'est tout simplement une politique juste
et
ferme.
Nous
n'avons ni fermeté, ni justice.
La
situation est dramatique.
Nous
payons
des
années de faiblesse, de lâcheté, de naïveté, d'hypocrisie, de clientélisme. Rétablissons l'ordre, mais rétablissons l'ordre avec toujours l'esprit
de
refuser une fausse guerre de civilisation.
Je
suis en guerre contre le terrorisme et l'islamisme radical,
mais
je ne suis pas en guerre
contre
les français musulmans qui pratiquent leur culte dans le respect des lois de la République et qui sont heureux de vivre en France, terre laïque.
Voilà.
Et ça, c'est très important,
de
garder cet équilibre. Très important.
Car
j'entends des paroles parfois qui vont au-delà,
que
ce soit de LFI d'un côté
ou
que ce soit d'autres de l'autre côté.
Tous
les français, d'où qu'ils viennent, sont français s'ils respectent les lois de la République. Mais c'est à la République et au gouvernement de faire respecter l'esprit de la République. Cette laïcité,
ce
respect des autres, cette humanité. Voilà. Et un enseignant ne veut pas aller un matin dans un lycée et revenir égorgé. Revenir, ne pas revenir, parce qu'il a été égorgé.
C
'est abominable. Je pense à sa famille ce soir.
Je
pense à tous les enseignants de France qui ont peur. Je pense
qu'on
ne doit pas sortir dans la rue en se disant «
On
ne reviendra peut-être pas.
»
Parce que l'État a été faible, lâche, indigne.
Et la
politique des petites bougies,
des
nounours, des fleurs, ça suffit.
Maintenant,
il faut agir. Alors,
comment
agir, allez-vous me dire ? Eh bien, aidez-nous.
Parce
que,
je
suis désolé de le dire, ceux qui ont dit cela
ont
été candidats aux élections. J'ai été candidats aux élections. D'autres qui l'avaient dit ont été candidats aux élections.
Mais
alors, pourquoi ils n'ont pas été élus ?
Et
pourquoi les Français ont élus un homme
faible,
complice d'une certaine manière de cette barbarie, malgré qu'il s'en détache par des beaux discours
? Son
discours était beau,
hier
soir. Mais,
c
'était un discours.
Nous
attendons des actes.
Peut
-être moins de mots,
plus
de décisions. Ce que nous attendons, c'est une politique ferme et juste.
C
'est un ordre juste. Voilà. C'est ce que je ne cesse de proposer depuis des années. Alors, comprenez ma lassitude, mais mon courage aussi, de continuer toujours avec mes amis. Alors,
n
'oubliez pas, diffusez cette vidéo, likez, comme on dit, aimez, je trouve ça plus élégant, car restons français.
Et
puis, le meilleur hommage que l'on puisse rendre à la victime d'aujourd'hui, comme à toutes les victimes du terrorisme,
c
'est de partager, c
'est
de gagner le combat. Aidez-nous à gagner ce combat.
Ce
combat, il ne se gagnera pas en restant dans son salon.
Il
se gagnera par la politique et par le suffrage. Nous devons gagner. Voilà pourquoi,
je
le dis, je demande aux républicains de censurer ce gouvernement
à
l'Assemblée nationale, pour qu'il
y ait
une dissolution, qu'il y
ait
une nouvelle élection et que le peuple arbitre. Je demande aux parlementaires de destituer ce président. Parce qu'il nous mène dans le mur. Et je ne vois pas comment on peut continuer quatre ans encore avec lui. Je regrette qu'à la commission des lois,
où
il y a eu une réunion, moi, je n
'ai
pas le droit de vote à la commission des lois, puisque je fais partie de la commission des affaires étrangères,
eh
bien, il n
'y a
pas eu de vote de la destitution par ceux qui se disent des opposants acharnés au président.
Au
moins qu'ils votent la censure.
Qu
'on ait un arbitrage du peuple. Il faut revenir aux élections. On ne peut pas attendre quatre ans. Je suis un des seuls à le dire.
Mais
je ne vois pas comment la classe politique peut s'accommoder de cela pendant quatre ans. Je demande une élection législative, une dissolution, que les Français choisissent une politique et je demande une coalition de toutes les forces qui ont conscience qu'il faut rétablir l'état
d
'urgence avant que les Français se fassent égorger les uns après les autres.
Bonne
soirée malgré cette tragédie.
Faisons
tout pour agir.
Trop,
c'est trop.
Nicolas Dupont-Aignan