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Discours / meetingUgo Bernalicis· 3 octobre 2018 3 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécurité

La démission en Marche : Ugo Bernalicis fustige Macron et son centralisme de monarque

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Ugo BernalicisFait
    « le pays n'est pas à feu et à sang mais je veux dire il ya quelque chose qui s'est rompu là avec à la fois avec la sphère benalla et la démission de gérard collomb »
  • 1:00Ugo BernalicisFait
    « on ne reviendra pas à la situation antérieure où tout va bien le ministre et ses réformes »
  • 1:30Ugo BernalicisFait
    « c'est la république des démissions ce qui somme toute à la fin a le même résultat »
  • 2:30Ugo BernalicisFait
    « emmanuel macron a tellement concentré sur lui sur son image il a tellement joué à la centralité politique de son propre mouvement »
  • 3:30Ugo BernalicisFait
    « nous contestons là on est sur des phénomènes peut-être de cours des phénomènes de dérives de cette 5ème république de la monarchie présidentielle »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

on va retourner à l'assemblée nationale on nous sommes en direct et avec ugo bernalicis député la france insoumises du nord bonjour merci d'être d'être avec nous bon on a entendu benjamin griveaux edouard philippe le gouvernement continue de travailler les oppositions à critiquer vous y adhérez pas enfin forte force est de constater quand même que le pays parfait à 100 non plus non le pays n'est pas à feu et à sang mais je veux dire il ya quelque chose qui s'est rompu là avec à la fois avec la sphère benalla et la démission de gérard collomb c'est qu'on ne reviendra pas à la situation antérieure où tout va bien le ministre et ses réformes et c'est à partir d'aujourd'hui les les agents du ministère de l'intérieur sur les policiers les gendarmes les agents administratifs se disent que finalement quand bien même un ministre d'ici si je suis là je suis là encore ministre pendant quelques mois il peut partir du jour au lendemain sur un coup de tête pour des raisons qui sont encore assez floues vous dit que c'est pour retourner à lyon moi je constate qu'ils retournent à lyon est ce que c'est pour ça qu'il a dû partir et faire un message en disant s'il vous plaît remplacer mois dans la nuit c'est quand même assez extraordinaire comme situation je pense qu'il ya d'autres choses derrière et que qu'à d'autres éléments qui sans doute nous apparaîtrons par la suite donc pour moi c'est effectivement ce n'est pas une situation de crise parce qu'on ne retournera pas à la situation antérieure mais on a bien une décomposition avancée de de la macro ni du maquereau knees j'entendais parler tout à l'heure de jupiter aux pieds d'argile je trouve que l'image est assez parlante et est clairement emmanuel macron nous avait dit ici c'est pas la république des fusibles après laffaire benalla non on a vu que c'est la république des démissions ce qui somme toute à la fin a le même résultat si on vous prends bien ce qui se passe en ce moment c'est grâce au président de la république mais pas pour la france ah si c'est mais c'est la même chose vous savez aujourd'hui les choses se confondent emmanuel macron a tellement concentré sur lui sur son image il a tellement joué à la centralité politique de son propre mouvement de son propre gouvernement de sa propre politique que si emmanuel macron va mal la france va mal mais j'ai envie de vous dire quand bien même les ministres est resté au pouvoir la france irait mal parce que sur le fond c'est bien la politique comme un 9ème agnel macro qui maquille moukhlil kaki problématique pour nous et nous contestons là on est sur des phénomènes peut-être de cours des phénomènes de dérives de cette 5ème république de la monarchie présidentielle c'est pour ça d'ailleurs ça nous avait amené nous a proposé déjà pour la campagne présidentielle de 2012 à l'époque puis celle de 2017 le passager une sixième république vous savez c'est les 60 ans de la vème république de demain il y aura des débats sur le sur le sujet je pense que cette revendication de passer une sixième république de revoir la règle du jeu avec les françaises et les français de revoir la politique de fond en comble et encore plus d'actualité au vu des événements qui viennent de de se passer merci pour cette réaction ugo bernalicis et à frédéric delpech qui se trouve à l'assemblée nationale avant de s'intéresser