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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 30 janvier 2016 11 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan invité politique sur Radio Classique

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:27OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est un bon compromis ? Est-ce que vous êtes prêts à le voter ?

  • 2:35OuverteRéponse directe

    Là aussi, ça fait polémique. Certains disent que c'est trop, ça doit rester exceptionnel. Vous en pensez quoi ?

  • 3:49OuverteRéponse directe

    Votre réaction à la démission de Christiane Taubira ?

  • 5:59OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous en avez pensé ? Est-ce que tout ça, c'est quand même dans la perspective des primaires ?

  • 6:10FerméeÉludée

    Est-ce que vous vous présenterez ?

  • 7:41OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on peut faire face au chômage ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:31Invité politiquePromesse
    « 'ai toujours dit que je voterais la déchéance de nationalité, puisque je l'avais proposée pour les binationaux. »
  • 1:54Invité politiqueFait
    « Je sais qu'il y a des djihadistes de retour de Syrie en liberté sur notre sol. »
  • 2:07Invité politiquePromesse
    « Pour les éloigner de métropole, comme je l'ai proposé, les mettre dans un camp, style Watanamo, mais judiciarisé bien sûr. »
  • 2:37Invité politiqueFait
    « Cet état d'urgence, d'ailleurs, je l'avais demandé dès le mois de janvier après les attentats de Charlie Hebdo. »
  • 5:01Invité politiqueChiffre
    « Il manque 30 000 places de prison dans notre pays. »
  • 9:32Invité politiqueFait
    « Imaginez un continent européen qui n'est pas capable de contrôler ses frontières, des pays qui ne sont pas capables de le faire. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan77 %
  • Présentateur18 %
  • ?5 %

≈ 27,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

L

0:00
Nicolas Dupont-Aignan

'invité politique

0:01
Présentateur

sur Radio Classique.

0:03
Locuteur

Et

0:04
Présentateur

l'invité politique ce matin, c'est Nicolas Dupont-Aignan. Rebonjour. Rebonjour Gérard Leclerc. Président de Debout la France. La déchéance de nationalité, c'était la grande affaire de la semaine. Donc Manuel Valls a présenté un texte où l'on ne parle plus des binationaux, où la déchéance devient une mesure judiciarisée, étendue à tous les délits de terrorisme. Est-ce que c'est un bon compromis ? Est-ce que vous êtes prêts à le voter

0:30
Locuteur

? J

0:31
Nicolas Dupont-Aignan

'ai toujours dit que je voterais la déchéance de nationalité, puisque je l'avais proposée pour les binationaux. Mais je me demande parfois si nous vivons dans un pays de fous.

0:41
Locuteur

C

0:42
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire, mon Dieu ? Ça fait... Enfin, de fous qui nous dirigent. Ça fait, quoi ? Allez, un mois qu'on ne parle que de ça. Et d'ailleurs, dans un sens, le gouvernement est assez habile. Mais il sera, à mon avis, puni par les Français de cette fausse habileté.

0:58
Locuteur

Mais c'est un sujet important, quand même. Non, arrêtez. Arrêtez.

1:01
Nicolas Dupont-Aignan

Ça fait un mois que toutes les télés de France, toutes les radios, nous cassent les pieds avec cette histoire d'échéance, qui est une mesure qui existe déjà, qui devrait être automatique. Alors que nous sommes menacés par des attentats, que nous sommes en guerre avec un État islamique qui gagne du terrain en Libye, que le chômage continue d'augmenter, que nos policiers et nos gendarmes n'ont pas les moyens de leur tâche. Mais est-ce qu'on réalise la folie psychologique qui s'est emparée des médias français,

1:30
Locuteur

par

1:31
Nicolas Dupont-Aignan

la faute d'ailleurs du président de la République ?

1:34
Locuteur

Mais

1:34
Nicolas Dupont-Aignan

je crois qu'on est complètement

1:36
Locuteur

décalés. Non, pour vous, c'est un

1:36
Présentateur

débat secondaire.

1:37
Locuteur

Vous êtes prêt à voter le texte ? Mais c'est pas secondaire. C'est une

1:39
Nicolas Dupont-Aignan

mesure, parmi d'autres, qui existe déjà, qu'il faut simplement conforter, mais qui doit s'accompagner de tellement d'autres mesures pour assurer la sécurité des Français. Moi, je n'ai qu'une peur, vous savez, depuis des semaines. C'est qu'on retrouve un autre massacre demain matin. Et je sais qu'il y a des djihadistes de retour de Syrie en liberté sur notre sol. Je l'ai dit au président de la République quand je l'ai vu après le 13 novembre. Et qu'il n'y a rien de fait pour les expulser de France quand ils sont étrangers, pour les éloigner de métropole, comme je l'ai proposé, les mettre dans un camp, style Watanamo, mais judiciarisé bien sûr, en amont, pour écarter un danger. Voilà.

2:17
Locuteur

Donc j'aimerais qu'on

2:18
Nicolas Dupont-Aignan

aille, qu'on regarde la gravité du problème au lieu de faire diversion sur une mesure symbolique.

2:23
Présentateur

Alors on a bien compris. Parmi les autres mesures qui sont annoncées, il

2:27
Locuteur

y

2:27
Présentateur

a la prolongation de l'état d'urgence. Là aussi, ça fait polémique. Certains disent que

2:31
Locuteur

c

2:31
Présentateur

'est trop, ça doit rester exceptionnel, donc ne pas être prolongé. Vous en pensez quoi ?

2:35
Nicolas Dupont-Aignan

Je pense qu'il faut bien sûr le prolonger. Cet état d'urgence, d'ailleurs, je l'avais demandé dès le mois de janvier après les attentats de Charlie Hebdo. On m'avait rionné, les mêmes là, qui veulent l'arrêter. On a toujours dans notre pays

2:47
Locuteur

des

2:48
Nicolas Dupont-Aignan

confusions d'une certaine gauche

2:50
Locuteur

qui,

2:50
Nicolas Dupont-Aignan

finalement, se polarisent sur quelques mesures exceptionnelles qui sont très loin du Patriot Act que les Américains avaient pris au lendemain des attentats du World Trade Center. Au lieu de se préoccuper de la menace djihadiste, de la force de l'Islamique, des massacres qui continuent, de la Turquie qui achète en contrebande le pétrole, de la Libye qui est en train de basculer à nos portes avec la déstabilisation de tout le Maghreb. Et on voit les conséquences migratoires que cela peut avoir. Donc, j'aimerais un peu de sérieux. Et je pense que les Français sont écœurés de leur classe politique parce qu'ils voient bien que tous les jours, la situation s'aggrave.

Ils voient bien ce qui s'est passé en Allemagne, à Cologne. Ils voient bien ce qui se passe en Grèce en ce moment. C'est-à-dire une submersion de l'Europe par des flux migratoires qu'on est incapable de contrôler. Et parmi lesquels se glissent des djihadistes. Donc, peut-être serait-il temps de s'occuper des menaces qui pèsent sur la France.

3:43
Présentateur

Alors, en lien direct quand même avec tout ce débat autour de la déchéance de nationalité, il y

3:47
Locuteur

a

3:47
Présentateur

eu la démission de Christiane Taubira. Votre réaction ? Enfin.

3:52
Nicolas Dupont-Aignan

Enfin. Pour deux raisons d'abord. Parce que Taubira, Madame Taubira, aura été extrêmement néfaste pour la sécurité des Français depuis des années.

4:02
Locuteur

Pour

4:03
Nicolas Dupont-Aignan

autant, il ne faut pas cibler une personne. Moi, j'ai toujours été respectueux de la personne, même si je suis en désaccord total. Tout le monde n'a pas été à droite. Oui, ça c'est sûr. Mais, vous savez, c'est le gouvernement et le président de la République. C'est la majorité des députés socialistes. Avec Christine Taubira, qui sont responsables de la montée de la violence dans notre pays. Puisque les peines alternatives qui avaient déjà été mises en place par Rachida Dati, et que j'avais contestées sous le gouvernement Fillon, se sont multipliées dans notre pays. Contraintes pénales ? Oui, c'est une catastrophe.

Je suis élu de banlieue, je vois des petits délinquants qui narguent la police, qui n'ont peur de rien. Le trafic de drogue qui

4:39
Locuteur

généralise dans nos

4:40
Nicolas Dupont-Aignan

quartiers.

4:40
Locuteur

Ce n

4:40
Présentateur

'est pas pire que la prison ? Est-ce que ce n

4:42
Locuteur

'est

4:42
Présentateur

pas une façon

4:42
Nicolas Dupont-Aignan

de... C'est pire que le mal, quoi. Ça fait 30 ans qu'on dit ça. Nous sommes le seul pays au monde où la loi n'est pas respectée, où des policiers sont caillassés, où les gens ont peur dans les quartiers, où quand vous êtes modeste et que vous vivez en HLM, vous ne pouvez pas dormir la nuit. Donc tout ce qui est alternative à la prison... Je n'y crois pas un instant. Je crois au système anglo-saxon. Il manque 30 000 places de prison dans notre pays. Ça ne veut pas dire qu'il ne doit pas y avoir. Et

5:05
Locuteur

la prison criminogène,

5:06
Présentateur

vous n'y croyez pas ?

5:07
Nicolas Dupont-Aignan

La prison criminogène à la française...

5:11
Présentateur

Par

5:11
Locuteur

11 ans,

5:12
Nicolas Dupont-Aignan

j'ai été à Villepinte voir l'état des prisons au mois de novembre. Quand vous voyez que dans une prison, aux portes de Paris, c'est la chienlit, que des djihadistes sont... des islamistes, pas des djihadistes, des islamistes sont en liberté dans la prison, que les prisonniers circulent librement parce qu'il n

5:27
Locuteur

'y a

5:27
Nicolas Dupont-Aignan

pas assez de gardiens, la prison où il y avait Koulibaly, quand on voit l'état des prisons où les gardiens se font insulter, tabasser et qu

5:34
Locuteur

'on

5:34
Nicolas Dupont-Aignan

ne dit rien, voilà l'état du pays. Alors, vous savez, tous les beaux esprits qui ne vivent pas dans nos quartiers populaires et qui ne voient pas ce qui s'y passe, il faut remettre de l'ordre dans notre pays. Ce n

5:44
Locuteur

'est

5:44
Nicolas Dupont-Aignan

pas ce gouvernement qui va le faire.

5:46
Présentateur

Un mot sur ce qui se passe à droite. Nicolas Sarkozy a sorti son livre « La France pour la vie ». Il fait un certain nombre de mea culpa, reconnaît des erreurs, notamment de ne pas avoir touché aux 35 heures, de ne

5:56
Locuteur

pas

5:56
Présentateur

avoir supprimé l'ISF. Il fait des propositions. Il faut sortir de Schengen. Qu'est-ce que vous en avez pensé ? Est-ce que tout ça, bien sûr, c'est quand même dans la perspective, des primaires. Qu'est-ce que vous ferez pour les primaires ?

6:09
Locuteur

Est

6:09
Présentateur

-ce que vous vous présenterez ?

6:10
Locuteur

Est-ce

6:10
Présentateur

que vous serez candidat ?

6:10
Nicolas Dupont-Aignan

Les primaires, c'est une vaste fumisterie, pour une raison très simple,

6:15
Locuteur

totalement contraire aux institutions. La droite est un

6:17
Nicolas Dupont-Aignan

candidat reconnu partout. C'est totalement contraire aux institutions de la Ve République. C'est la privatisation du scrutin, la seule primaire qui compte. Il n'y

6:26
Locuteur

en

6:26
Nicolas Dupont-Aignan

a qu'une.

6:27
Locuteur

C

6:27
Nicolas Dupont-Aignan

'est le premier tour de la présidentielle. Parce que ce n

6:29
Locuteur

'est

6:29
Nicolas Dupont-Aignan

pas parce que des militants politiques vont voter, organisés par un parti politique,

6:33
Locuteur

avec

6:34
Nicolas Dupont-Aignan

en concurrence des gens qui se ressemblent tous,

6:37
Locuteur

qui

6:37
Nicolas Dupont-Aignan

ont gouverné ensemble, qui n'ont jamais fait ce qu'ils avaient promis de faire, qui font des mea culpa et qui ont le même programme. La primaire, c'est un moyen pour le parti socialiste à gauche, et on a vu le résultat, on a vu ce que ça donnait, et la droite de cadenasser le jeu politique. Et on le voit bien dans tous les pays du monde. On le voit aux Etats-Unis. On le voit dans tous les pays du monde. Il y a besoin d'oxygène politique. Il y a besoin de nouvelles

7:01
Locuteur

personnalités avec de

7:02
Présentateur

nouvelles solutions.

7:02
Locuteur

Vous

7:02
Présentateur

ne participeriez pas aux

7:03
Locuteur

primaires

7:04
Présentateur

et vous serez candidat en 2017. Mais vous verrez le moment venu.

7:07
Locuteur

On peut l'imaginer

7:08
Nicolas Dupont-Aignan

en vous entendant. Laissons un peu de temps au temps. Qu'est-ce qui compte ? Ce n

7:11
Locuteur

'est

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

pas ça. Ce qui compte, c'est quel projet ? On a

7:14
Locuteur

pour

7:15
Nicolas Dupont-Aignan

résoudre concrètement les problèmes de notre pays. Et que tous les Français aient le droit de choisir. Que ce ne

7:21
Locuteur

soit

7:21
Nicolas Dupont-Aignan

pas réservé à un petit client d'un parti politique.

7:23
Présentateur

Un problème justement concret, c'est celui de la situation économique. On apprend ce matin que la croissance a été de 1,1% l'an dernier. C'est plutôt la fourchette haute de ce qui était attendu. En revanche, le chômage, lui, a encore augmenté. Donc 90 000 chômeurs de plus en 2015. Qu'est-ce qu'on peut faire ?

7:42
Nicolas Dupont-Aignan

Tout simplement, tout faire pour relocaliser des emplois en France. Et notamment mettre fin

7:49
Locuteur

à

7:50
Nicolas Dupont-Aignan

l'absurdité des travailleurs détachés qui sont 500 000 dans notre pays. Vous savez ce que c'est qu'un travailleur détaché ? C'est une entreprise française qui fait appel à une société luxembourgeoise pour faire venir des Polonais, des Roumains, des Espagnols, des Portugais. qui ne payent pas les charges sociales françaises, mais les charges sociales du pays d'origine. Il y en a 500 000 en France. Nos artisans, nos commerçants, nos PME sont en train de faire faillite. Les commandes publiques, des hôpitaux, des trésoreries, des collectivités locales vont à une sous-traitance qui ne paye pas les charges sociales en France. Ce sont les délocalisations de

8:23
Locuteur

l

8:23
Nicolas Dupont-Aignan

'intérieur. J'alerte sur cette question depuis des années. Je ne demande pas l'interdiction à un Polonais de venir travailler en France. Je demande qu'il n

8:31
Locuteur

'y ait

8:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas la concurrence déloyale sur notre sol, c'est-à-dire qu'il paye les mêmes charges.

8:35
Locuteur

Ce

8:35
Nicolas Dupont-Aignan

qui explique très bien pourquoi vous avez une relance légère, 1%, ce qui n

8:40
Locuteur

'est

8:40
Nicolas Dupont-Aignan

déjà pas si mal, mais ce n

8:41
Locuteur

'est

8:41
Nicolas Dupont-Aignan

pas assez, et des pertes d'emplois.

8:44
Locuteur

On

8:44
Nicolas Dupont-Aignan

a eu les délocalisations qui continuent parce que les charges sont trop élevées en France. Et on a maintenant les délocalisations de l'intérieur. Si on ne comprend pas que notre pays est en train de s'effondrer à cause de cela, on n'a rien compris. Donc il y

8:57
Locuteur

a

8:57
Nicolas Dupont-Aignan

des mesures à prendre très simples.

8:59
Présentateur

Alors puisqu'on parle de l'Europe, il faut bien évidemment évoquer la crise des réfugiés avec un durcissement un peu partout. La Suède qui veut expulser 80 000 migrants, la Finlande 20 000, l'Allemagne qui durcit les conditions d'octroi du droit d'asile. J'imagine que vous applaudissez dès demain.

9:13
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, quand j'ai été en Grèce, à la frontière turque au mois de septembre, et que j'ai dit, quand je suis revenu à Paris en septembre, qu'il fallait absolument prendre conscience de la gravité de la situation en marionné, imaginez un continent européen qui n'est pas capable de contrôler ses frontières, des pays qui ne sont pas capables de le faire. L'invasion, car c'est une invasion d'un million de personnes avec 8 à 10 millions.

9:36
Locuteur

C'est la guerre Nicolas Dupont-Édouard. Non, non, non.

9:39
Nicolas Dupont-Aignan

Non, mais bien évidemment, c'est une nécessité absolue. Parce que si vous continuez à laisser la porte ouverte, comme aujourd'hui, avec en plus la possibilité de bénéficier d'aides sociales, comme en France, eh bien vous n'en aurez pas un million, vous en aurez 10 millions. L'enjeu, c'est bien sûr de régler le problème de la Syrie, mais il n'y a pas du tout que des Syriens

10:00
Locuteur

dans les flux. Mais les

10:01
Présentateur

frontières, est-ce que ça ne doit pas se faire au niveau de toutes les frontières de l'Europe ? Ça

10:04
Locuteur

fait 30

10:04
Nicolas Dupont-Aignan

ans qu'on le dit, 30 ans que ça ne peut pas se faire, car chaque pays n'a pas

10:08
Locuteur

les moyens. Mais

10:09
Nicolas Dupont-Aignan

bien évidemment,

10:10
Locuteur

c'est un fait. Avec les

10:11
Nicolas Dupont-Aignan

centaines

10:11
Présentateur

de routes

10:12
Locuteur

qui

10:12
Présentateur

d

10:12
Locuteur

'entrée possibles

10:14
Présentateur

en

10:14
Locuteur

France. Les écologistes étaient bien

10:15
Nicolas Dupont-Aignan

capables de mettre des portiques sur nos routes, et on n

10:17
Locuteur

'est

10:17
Nicolas Dupont-Aignan

pas capable de contrôler nos frontières, comme tous les pays du monde.

10:20
Locuteur

Tous

10:21
Nicolas Dupont-Aignan

les pays du monde contrôlent leurs frontières, sauf l'Union Européenne. C'est un fiasco, nos dirigeants l'ont tous décidé, et vous parliez de Nicolas Sarkozy tout à l'heure, c'est très intéressant, ni Sarkozy, ni Juppé, ni Fillon ne veulent sortir de Schengen, ils veulent l'aménager, parce qu'ils l'ont construit. Ce ne sont pas ceux qui ont créé les problèmes qui pourront les résoudre. Il faut donc revenir à des frontières nationales, mais aussi bâtir des coopérations vis-à-vis de l'Afrique, car il faut résoudre la question de la pauvreté en Afrique, c'est fondamental.

10:52
Présentateur

Merci Nicolas Dupontagneau. Merci à vous.