«État raciste», «À bas Retailleau», haine anti-flics : tous les coups sont permis avec LFI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Laurent TessierFait
« Dans un état raciste qui relativise son histoire coloniale voire qui la glorifie. »
- 0:45Laurent TessierFait
« Son nom, la couleur de sa peau, c'est politique. »
- 1:00Laurent TessierFait
« État raciste, état policier. »
- 1:15Laurent TessierFait
« Aba Rotaillot, un appel à la haine en plein meeting sous les applaudissements. »
- 2:30Laurent TessierFait
« Vous avez subi une campagne de cyberharcèlement complètement gratos et violente. »
- 2:40Laurent TessierChiffre
« Ce fléo qui touche d'après les chiffres de l'INC absolument personne. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
L'été ça nous a énervé cette année avec vous Laurent Tessier. Bonjour Laurent. Bonjour à [musique] tous.
Laurent, vous revenez ce matin sur des propos tenu pendant la campagne des municipales. Oui, tous les coups étaient permis. Toutes les insultes, les menaces, tous les clichés.
La France insoumise n'avait plus aucun filtre. Des attaques contre ce que représente la France. En janvier, la députée européenne Éfier Rima Hassan avait pris la parole à la cour neuve en scin Saint-Denis pour soutenir le candidat au municipal Ali Diuara.
Dans un état raciste qui relativise son histoire coloniale voire qui la glorifie. Son nom, la couleur de sa peau, c'est politique. Dans un état policier, manifester, s'exprimer, c'est politique.
Il n'y a qu'une seule façon de s'affranchir de ces chaînes et lire celles et ceux qui nous ressemblent. État raciste, état policier. Et en plein meeting, Rima Hassan s'était attaqué avec une très grande violence à l'ancien ministre de l'intérieur, Bruno Rota.
Alors, je sais que Rotayo et tous ses prédécesseurs n'ont eu de cesse de désigner les musulmans et les immigrés comme les tout premiers responsable de tous les malheurs de la France. Alors, j'ai une chose à lui répondre ce soir à Rotailloto. Aba Rota bien sûr.
Bien sûr. Aba Rotaillot, un appel à la haine en plein meeting sous les applaudissements. Aucune réaction dans l'espace médiatique.
Personne n'avait réagi ce weekend là et dénoncé des élus qui se permettent tout. Des attaques aussi chaque semaine contre nos policiers. Le député les filles Sébastien de Logu alors candidat à la mairie de Marseille était présent là aussi en janvier à Ville- Ne9uf de Dasque pour soutenir Hugo Bernalis au municipal.
Je sais pas si vous avez entendu la dernière fois mais j'avais j'ai pris la parole à l'assemblée. J'ai expliqué qu'il y avait des kilos de de cocaïne qui ont été commandés par l'État et qui avaient disparu et que l'argent était caché dans les commissariats. Le préfet des Bouches du Ron avait condamné les propos.
Tout était permis avant les élections municipales. Dans l'espace médiatique, vous avez eu aussi le festival de l'émission quotidien sur TMC. L'un des chroniqueurs s'était exprimé devant l'ancienne finaliste de la Star Academy et Bonnie.
Vous auriez pu gagner si vous aviez chanté un peu mieux [rires] sûr ou si la France était un peu moins raciste. Voilà, vous avez subi une campagne de cyberharcèlement complètement gratos et violente qui m'a donné l'impression que la France était devenue un gros département du Var. Et les habitants du Var ont dû apprécier le racisme antiblanc vécu par l'autre finaliste Marine.
Non, ça par contre ça n'a pas existé. Marine victime comme ces news l'avait rappelé de racisme antiblanc. Ce fléo qui touche d'après les chiffres de l'INC absolument personne [rires] et qui fait zéro dégâts dans des régions comme nulle part sur loi.
Le déni l'espace médiatique, les attaques de LFI contre l'État, les policiers. Oui, la campagne des élections municipales a été assez terrible. Ah.