Filières économiques d'avenir : audition d'Atout France
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mes chers collègues, dans le cadre de notre rapport sur les filière économique d'avenir dans les outres mers, nous poursuivons nos travaux ce matin avec une audition sur le développement touristique des outremères. Nous avons le plaisir d'accueillir monsieur Adame Oboui, directeur général de la Tout France qui est accompagné de madame Nathalie Oarau. Le tourisme est une activité économique historique des outremères. mais inégalement développé par par bassin et par territoire.
Certaines destinations ont des spécifiqu spécificités pardon bien connues comme Saint-Marthelémie ou Saint-Martin. Son développement actuel repose avant tout sur le marché métropolitain mais les opportunités pour conquérir de nouveaux marchés dans les zones stratégiques comme la Caraïbe, le Pacifique, l'océan Indien sont nombreuses. Cet enjeu doit donc conduire à adopter une vision par bassin en écho à d'autres travaux de la délégation.
Cette audition a pour objectif d'établir des constats économiques précis sur la situation actuelle du tourisme Outremer. C'est un secteur d'innovation sensible aux crises mais présentant des opportunités et des enjeux d'avenir comme le tourisme durable. Ces opportunités de développement reposent en partie sur l'action d'Atouffrance en lien avec d'autres acteurs institutionnels comme la DGOM et les comités stratégiques de tourisme outreemè décliné par bassin récepteur.
Quel bilan tirez-vous de cette collaboration ? Comment simplifier ou faciliter le recours aux outils développés par Atoufance par les acteurs locaux ? Enfin, si le tourisme est en soit une filière d'avenir outreem, c'est aussi un relais pour amplifier la visibilité d'autres filières comme l'artisanat local, les savoir-faires de haute qualité ou des produits traditionnels.
Quelle est l'action de la Touff France pour provoquer cet effet d'entraînement au bénéfice d'autres filières ? Conduit-elle à développer des marques ou des outils d'identification spécifique à chaque territoire ? Comment accompagnez-vous les acteurs locaux dans leur développement ? et malgré les contraintes connues comme celles de la d certe aérienne, nous vous proposons de commencer par un bref propoliminaire de 5 à 10 minutes maximum, puis nos nos rapporteurs prendront la parole pour vous interroger plus précisément ainsi que nos autres collègues présents ou en visconférence.
Et je salue euh notre collègue rapporteur Marie-Lore Finiraorte qui euh est arrivé ce matin euh de de la Guyane et qui interviendra euh en visio. Donc euh je vous remercie par avance et vous laisse la parole. Mesdames, mesdames les sénatrices, mesdames et messieurs, je vous remercie.
On est euh je suis euh ravi d'être présent aujourd'hui pour évoquer ce sujet du tourisme dans dans les outresemers qui est un sujet qui est prioritaire pour pour Atoufance. Euh je vais faire un un propos liminaire mais je vais essayer d'être très bref et et factuel pour rappeler si vous me permettez d'abord le rôle d'Atouffrance. Tout France est un ensemble, nous sommes un GE à mission de service public donc avec la tutelle du ministère de l'économie.
Mais notre rôle, on compte on compte 850 membres dans G qui sont des acteurs du secteur privé et c'est très important et 350 du secteur public. Donc on a vraiment ce rôle de d'ensemblier et je pense que c'est important de le souligner parce que ça se voit précisément dans nos actions dans les les territoires autresem puisque ça nous donne cette force d'avoir à la fois des considérations de politique publique dont vous avez rappelé un certain nombre de d'enjeux mais aussi une réalité économique pour lesquelles en fait qui est strictement nécessaire au secteur du tourisme qui je le rappelle est un secteur de l'offre c'est-à-dire qu'on peut avoir des avantages des des beaux paysages ou des des atouts naturels s'ils sont pas mis en valeur par une offre par une desserte par une capacité d'hébergement et par une capacité d'activité. on n'arrivera pas à construire une économie touristique.
Alors euh pour nous, le tourisme est extrêmement important dans le territoire autre mer pour trois raisons. La première, c'est que euh bah on dispose d'avantage d'avantage comparatifs par rapport à beaucoup voir je dirais toutes les autres destinations qui sont très important puisqu'on est présent donc dans les les trois océans puisque on a un patrimoine, vous l'avez rappelé, artisanal, culturel, historique qui est à mon sens, mais vous m'excuserez d'être un petit peu biaisé, mais qui à mon sens au moins aussi aussi bon voir meilleur que celui des destinations concurrentes. parce que nos destinations des nos destinations enfin nos territoires autreemers ne se sont pas spécialisés dans un tourisme de masse.
Si on prend par exemple le bassin des Caraïbes, les îles dominicaines, bon ben on n pas d'équivalent, on est content et on peut en être fier. dans le Pacifique, pareil, on n'est pas les îles Figij ou dans le bassin de l'océan Indien, on n'a pas fait un modèle de défiscalisation et de tourisme comme a pu le faire les l'île Maurice. C'est des exemples.
Euh et donc je pense que le potentiel touristique, cette capacité à rester authentique à à proposer une destination qui est encore à construire et quelque chose qui répond aux besoins des touristes d'aujourd'hui. On voit bien, il y a une très forte demande et une capacité de la part de beaucoup de touristes à découvrir de l'insolite, à découvrir des territoires qui sont encore naturels et je pense que nos outres mèes on ont beaucoup de pens. Donc première raison pour celle-là.
La deuxième et ça rejoindra une de vos questions, c'est que la part du tourisme est extrêmement importante dans l'économie des outresem. J'aurais pu parler de Saint-Pierre Micon aussi, on pourrait y revenir si vous le souhaitez mais [grognement] on est sur une part qui est qui est qui est à peu près 50 % supérieur à celle de de l'économie hexagonale. Donc on est à peu près en moyenne avec des grandes disparités à 10 % du PIB.
C'estàd qu'on a 10 % du PIB territoire d'outre mer qui est lié au tourisme euh avec donc on peut aller jusqu'à 15 % euh dans la polésie française et puis et puis à 4 % aujourd'hui pour des raisons malheureusement d'actualité euh en Nouvelle-Calédonie. On espère que évidemment ce chiffre aura vocation augmenté. Euh le tourisme, c'est aussi des emplois, je le répète, non délocalisables et c'est très important à rappeler, c'est des investissements pareils, non délocalisables, les investissements qui structurent un territoire, qui structure une politique publique d'aménagement du territoire.
C'est aussi une façon et c'est la troisème raison pour laquelle le tourisme tient à cœur notamment dans les outres Mers. Le tourisme, c'est un secteur qui est fait à 95 % de très petites entreprises et de petites et moyennes entreprises. Alors, évidemment, il y a les grandes compagnies aériennes, il y a les grandes chaînes hôtelières, mais la plupart sont des acteurs des acteurs à taille à taille humaine et pour nous, c'est un excellent vecteur de numérisation, de digitalisation, de modernisation de l'économie puisque toute la chaîne de distribution de valeur du tourisme aujourd'hui est bouleversée.
Alors, il y a il y a encore 10 ans c'était booking. Aujourd'hui, c'est l'intelligence artificielle. Donc pour ces trois raisons et j'en ai terminé là de mon proposiminaire, on considère que on est ravi d'être là et que les autres maires constituent une priorité pour pour tout France.
Merci pour votre concision. Donc je vais laisser la parole à à Anick Gérardin. Très bien, merci.
Euh peut-être rentrer davantage alors merci d'être là à tous les deux. euh peut-être rentrer davantage sur euh donc votre présence, les différents bassins euh euh les différentes offres. Euh je pense que c'est euh important que vous puissiez effectivement nous donner un certain nombre de chiffres en la matière, de projets accompagnés euh sur le volet euh promotion.
Euh comment vous qui définissez cet territoire d'outre mer comme des sites touristiques raisonnés ou des politiques touristiques raisonnées ? dire comme ça lié effectivement au contexte et et et insolite, c'est rigolo parce que insolite c'est ce que j'avais porté sur mon territoire et on a fait un grand trait dessus mais pour moi c'est ça l'outre mer c'est d'abord des territoires insolites et et vous l'entendre dire me semble être quelque chose qu'il faut aujourd'hui promouvoir dans un monde où ce que recherche la plupart des des niches de de touristes qui euh vont vers ce type de de territoire, la promotion pour vous et vous avez parlé effectivement à la fois de de l'IA, des nouvelles technologies mais de l'IA euh qui demain fera euh la réponse à la destination qu'on qu'on choisira, comment on est positionné, qu'est-ce qui qu'est-ce qu'il faudrait faire, comment à tout franc, on s'accompagne déjà les territoires et les opérateurs on ont la matière. On voit bien hein que on tape ses envies et puis on dit merci de nous dire où est-ce qu'il faut qu'on y aille qu'on aille.
On sait bien que l'IA doit être nourri. Est-ce qu'on nourrit suffisamment pour retrouver dans la réponse euh nos euh ces ces ces ces réseaux et ces informations qui nous sont renvoyées ou qui vous sont renvoyé ? Euh on a j'ai une question sur les dispositifs.
Alors un regard quel est votre regard sur les dispositifs d'aide euh aux entreprises ? euh pour développer effectivement des offres touristiques sur les territoires, des capacités d'accueil. Euh bien entendu, je fais euh là euh référence à la défiscalisation, par exemple, mais vous pouvez skiter d'autres euh d'autres aides ou encore les exonérations de charges euh qui permettent euh dans les territoires d'outre mer euh de quelque part dépasser ou ou venir compenser des salaires qui sont souvent plus importants que dans le bassin où dans dans le bassin où où se trouve le territoire. question également sur le transport hein euh et obligatoirement aérien.
Très bien quand les gens voyage par bateau, mais enfin ça pour un peu plus de temps en terme de vacances. Euh et donc essentiellement aérien, donc l'évolution de la desserte aérienne dans les différents territoires. Est-ce qu'on a des problématiques spécifiques dans certains ?
Comment on les solutionne ? Est-ce que c'est assez global ? Et et et quelle est la question de demain ?
C'està-dire le tourisme demain va se déplacer comment ? à quel coup est-ce qu'on est prêt dans les territoires d'Autreem à répondre à ce tourisme de demain parce que c'est quand même l'idée. Euh donc ça c'était une autre de mes de mes questions.
Euh bah déjà ça fait pas mal et selon vos réponses, je reviendrai sur une nouvelle série. Très bien. Si si vous le permettez, on va le faire à à deux voix.
Tu tu veux peut-être commencer sur les trois bassins peut-être très [raclement de gorge] schématiquement sur les les trois bassins. Euh nous raisonnons au sein de la Tout France et on accorde d'ailleurs avec la délégation à la direction générale des Outremè sur une approche de bassin de nos destinations ultramarines. Vous avez d'abord un bassin antiiguyane Caraïbe qui est extrêmement dynamique et c'est incontestablement le le lieu où le plus de séjours se réalise sur le champ du tourisme.
On parle pour le bassin Caraïbe de 34,2 millions d'arrivées en 2024 à l'échelle de l'ensemble du bassin, soit une croissance de + 6 % versus 2023. Donc c'estes quelques éléments, c'est pour vous indiquer quand même que la la crise Covid et cetera est quand même derrière nous et que toutes les destinations ont été extrêmement dynamiques à faire remonter leur fréquentation. Donc une dynamique durable, une dynamique solide qui s'inscrit dans les soleils d'hivers des recherchés par les marchés émetteur, mais également tout un flux de trafic à faire aussi qui s'organise sur cet espace.
Euh le tourisme représente plus de 22 % de de certains pays de la Caraïbe. Donc on a des marges de croissance qui peuvent être importantes pour nos destinations et c'est 2,75 millions d'emplois à l'échelle du territoire. Donc le privilège de se situer dans une dynamique régionale dont on doit pouvoir tirer profit.
Il y a certes le [raclement de gorge] tourisme de séjour euh qui fait appel bien entendu à toute la problématique de de l'accessibilité de l'aérien. On pourra on en reparlera, mais également c'est le premier bassin de croisière mondiale avec le premier marché metteur en la matière qui sont les États-Unis et qui sont quand même pas très loin et qui ont des lignes directes avec nos territoires. On constate aussi pour des raisons géopolitiques la montée en puissance du marché canadien qui regarde beaucoup du côté des Caraïbes et qui a les coupes en Floride et qui aujourd'hui se dirige vers les Caraïbes qui a déclenché des lignes directes aussi avec la Guadeloupe et la Martinique notamment et on voit monter en puissance ces ses clientèles. [grognement] C'est aussi pour Saint-Pierre [raclement de gorge] et Miclon cette ligne avec Terneuve où ils sont en capacité de de capter aussi ces clientèles qui qui fréquentent ces cette région du du monde.
Côté bassin pacifique, on a là aussi des reprises. Elle est moins rapide et moins dynamique sur le bassin Caraïbe. Néanmoins, nous avons des destinations ultramarines dans le bassin pacifique qui sont, vous l'avez indiqué, insolites, c'est-à-dire de la Polynésie qui est un archipel immense qui reçoit aujourd'hui environ 280000 touristes, qui s'est donné pour objectif 450000.
Donc vous pourrez constater qu'on n'est pas du tout sur la recherche de volume, on est bien sur la recherche de euh profit, de qualité, de durabilité et de capacité des îles et des populations à pouvoir euh capter et euh traduire et transmettre l'hospitalité de ces euh de ces résidents euh pour ces clientèles avec une stratégie très affichée sur la croisière qui est d'avoir des euh seuils d'accueil possibles et qui ont travaillé avec les compagnies de croisière pour pouvoir les atteindre. Dans ce bassin également la Nouvelle-Calédonie qui est sur une reprise qui est encore fragile mais nous sommes convaincus mais peut-être monsieur Obi reviendra de leur volonté de sortir aujourd'hui de cette situation la volonté de pouvoir avancer et de rétablir leur économie et le champ du tourisme devient un aspect extrêmement important en terme d'image, en terme de de réception, en terme de collecte également de de fonds et c'est bien la volonté du pays aujourd'hui. Oui, on a eu le privilège de les rencontrer hier et ils sont [raclement de gorge] très attentifs et demandeurs de la capacité qu'on aurait à les accompagner.
Et ensuite, vous avez le bassin océan Indien avec une locomotive qui est l'île Maurice. L'île Maurice, c'est 1 million d'habitants, c'est à peu près 1lion3 de visiteurs. Aujourd'hui, il se positionne à cette sortie de crise du enfin sortie dans le conflit au Moyen-Orient comme une destination refuge et ils sont locomotives pour l'ensemble du bassin aussi.
On profite de la Réunion mais avec euh une particularité, c'est que la Réunion, on est sur un tourisme beaucoup plus vert, beaucoup plus individuel, beaucoup plus affinitaire aussi parfois euh et avec 850000 habitants. Donc il y a aussi cette ce problème de gestion des arrivées sur un territoire qui est classé au patrimoine mondial de l'INSCO pour environ 40 %. Donc ça veut dire qu'il y a aussi des zones d'appitation qui sont compliquées à gérer.
Et Mayotte qui reste une décimation émergente qui a subi un cyclone dévastateur comme vous le savez et nous sommes aujourd'hui à leur côté pour remobiliser pour créer une destination qui soit une destination d'excellence dans le bassin à la mesure de ce que Mayot peut réaliser mais tout en mettant les acteurs dans la boucle à travers un contrat de filière tourisme que nous bâtissons avec eux. Donc en résumé, c'est un des principaux moteurs économiques le tourisme pour ses destinations et au-delà des seules retombées de fréquentation, il agit directement comme vous le savez sur l'emploi, sur l'immobilier, sur les transports, sur les services et nos territoires dans ces bassins ont toute capacité à sortir à tirer encore profit de ces flux en modernisant leur offre, en sécurisant leur environnement économique et continuer probablement à travailler l'innovation et l'acceptation clientèle. Voilà.
H Alors pour compléter nous notre stratégie dans les outresem, elle est elle est elle est similaire à celle en tout cas elle s'inspire largement des des orientations du gouvernement qui vous donnent des objectifs. Donc nous on a des objectifs à 2030 et on développe trois axes. Le premier c'est la montée en gamme.
On cherche un tourisme de valeur et pas un tourisme de masse. C'est très important parce que de toute façon on a une base de coût comparatif dans toutes les destinations que Nathalie Waru vient de citer. on est plus cher que les îles autour et il faut l'assumer et donc on va pas faire et c'est un choix et nous en sommes fiers, on vise pas à faire du dumping.
Au contraire, on assume un coût plus élevé parce qu'il y a un territoire qui est mieux préservé, parce que il y a une un patrimoine culturel historique à faire à faire valoir. Donc c'est par exemple, on développe avec succès notamment dans les Caraïbes une stratégie de spirit tourisme en disant ne venez pas uniquement pour les plages, venez aussi pour voir les les disilleries de Rome qui ont qui sont séculaires qui ont qui montrent un vrai savoir-faire. Donc Martinique, ça fonctionne particulièrement bien mais c'est vrai aussi en Guadeloupe.
Venez découvrir aussi les savoir-fais je reste sur les Caraïbes en Guadeloupe qui a aussi un voilà une un savoir-faire qui qui fait envie et qui est qui est très reconnu. Euh donc nous on cherche à augmenter la la durée de séjours et à dire ne venez pas que pour des paysages paradisiaques, venez aussi pour la culture, venez aussi pour un bout de France qui soit dans les Caraïbes, dans l'océan Indien ou dansou dans dans le Pacifique. monter en gamme.
On va chercher plutôt euh des touristes plus plus exigeants aussi. Premier sujet. Ensuite, il y a euh bah maintenir aussi le le le une poitique durable puisque de toute façon un tourisme qui n'est pas accepté, c'est un tourisme qui a vocation à échouer.
Euh j'aime à citer, on parle des outresem mais si on prend l'Espagne par exemple qui est un grand concurrent touristique, l'Espagne a séché une une nappe fréatique à Barcelone. Euh et donc même quand on discute un petit peu en privé, même les autorités espagnoles nous disent qu'elles sont très inquiètes. Euh il faut tenir compte du réchauffement climatique, il faut tenir compte l'augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes.
Et donc c'est aussi peut-être une chance de pas avoir développé à ce point touris une de masse parce que nous on a encore l'opportunité de travailler sur une offre qui est résiliente qui va pas nous donner un argument marketing pour faire payer les gens davantage pour le dire crument mais qui va nous donner un argument d'authenticité qui est très demandé un argument une capacité d'avoir une filière qui a anticipée qui sait s'adapter au phénomènes météorologique à l'évolution du climat et qui sait préserver un territoire et les territoires préservés aujourd'hui quand vous discutez avec des clientèles notamment nord-américaines ou nord asiatique leur sujet sujet, c'est de connaître de la solite. J'ai tout fait. J'ai fait l'Europe, j'ai fait l'Amérique, j'ai fait l'Amérique du Sud.
Qu'est-ce qui est quel qu'est-ce qui est nouveau ? Alors, à un moment, c'était l'Albanie et je pense que les territoires autres mer sont particulièrement bien placés pour y arriver. Et le troisème sujet, c'est la donnée puisque les chaînes de valeur sont complètement en train d'être bouleversé.
Et et donc le premier sujet, l'intelligence artificielle, c'est trois choses, hein, c'est de la donnée, un algorithme et de la puissance de calcul. Notre pays a la chance d'avoir des avantages comparatifs très bons en matière de capacité à créer des algorithmes, en matière de puissance de calcul. On a un sujet et c'est une démission à à avoir de la donner et à la collecter nous-même et évidemment d'avoir une réflexion sur la souveraineté de nos des solutions qu'on utilise.
Et donc tout comme ce qu'on est en train de mettre en place au niveau de des destinations de hexagonal, on on travaille dans notre observatoire du tourisme en outre mer. On travaille aussi à relever de la donnée. Ça prendra un petit peu de temps mais on est très confiant sur le fait que ça donnera des résultats immédiats puisque effectivement à terme ce qui va arriver c'est que des moteurs de de chat box en tropique un chat GPT et on le voit déjà euh en France c'est moins 30 % de réduction du travail.
Il y a moins a 30 % de baisse des demandes sur Google sur je suis un touriste étranger. Qu'est-ce que que faire à Paris ? Que faire en Martinique ?
Au début, on a eu peur avec madame Waron, mais en fait c'est c'est toutes les décisions parce que les gens déploient, enfin plutôt transportent leur leur requête sur internet et ils les font maintenant sur les les moteurs d'IA. Donc évidemment, on doit y être. Ça suppose un investissement, ça suppose d'avoir de la donnée disponible et ça suppose aussi de trouver les bons arguments.
Notre méthodologie, elle est de travailler toujours avec les acteurs locaux, c'est-à-dire que c'est pas nous qui imposons, on travaille main dans la main avec les comités régionaux de tourisme lorsqu'ils existent, en tout cas les les offices de tourisme locaux pour proposer à la fois tout le savoir-faire de nos bureaux à l'étranger. Euh et donc très concrètement et ça répondre à votre question sur les dessertes. On a une desserte qui traditionnellement est beaucoup pensée pour en fait les les allévenues entre les populations des autres mères qui viennent voir leurs proches dans l'hexagone.
On a réussi à développer y compris récemment Indigo donc une compagnie indienne vers la Réunion. On a signé un partenariat. On travaille beaucoup avec les compagnies aériennes américaines pour desservir les Caraïbes.
On travaille beaucoup avec les compagnies du golf et australiennes. Mais pour l'instant on n arrive pas dans le Pacifique. Mais le Pacifique a trouvé un très bon positionnement.
Je pense que c'est un bon exemple. Tahiti si vous voulez en exemple c'est surtout les croisiéristes he qui qui fonctionnent. la dépense moyenne par personne adulte euh et par semaine, c'est 10000 dollars.
Et ça pour la balance des paiements euh c'est extrêmement intéressant pour euh pour nous et c'est un tourisme qui de ma compréhension, j'ai pas encore eu le l'opportunité de m'y rendre mais qui accepté aussi parce que c'est une stratégie de long terme qui a été concertée avec les acteurs privés, les acteurs publics et ça a été un voilà une belle réussite collective. Je pourrais citer aussi donc la Martinique qui a réussi euh à développer une offre autour du spiritourisme. Il y avait un sujet d'offre du nombre d'hôtel he pour le dire clairement.
Euh ils ont proposé des maisons louées avec avec des chefs cuisiniers qui convenaient parfaitement une clientèle américaine Floride he pour le dire clairement. Et là on bute sur la la collectivité aérienne puisque les compagnies américaines se heurent aussi un petit peu au fait que Air France souhaite pas non plus être complètement complètement désavantageux. Air France ou les compagnies françaises.
Donc oui, on a on a une marge de progression sur les dessertes aériennes. Le bateau, on peut imaginer des des modes de transport qui sont plus plus durables aussi hein dans quand quand le bassin s'y prête. Pacifique, il y a des des liaisons qui sont faites avec l'Australie, la Nouvelle-Zélande qui sont bonnes.
Les Caribes, ça a été dit. Nous Mayotte, c'est un avantage, c'est que Mayotte, malheureusement, bon au vu du cyclone, mais c'est un pays qui est complètement vierge de tourisme. Alors, il y a pas d'infrastructure d'offre hôtelière, mais nous de nos enquêtes on pense que ça peut avoir énormément de succès auprès d'une clientèle notamment Moyen-Orientale qui chercherait euh une destination nouvelle euh qui soit compatible aussi avec la culture musulmane qu'on peut trouver qu'on peut trouver à Mayotte.
Et ça pourrait être très bien positionné par rapport à la Réunion qui a une autre offre, par rapport à Maurice qui a une autre offre mais ça suppose qu'on y travaille. Et après il y a d'autres d'autres sujets sur les freins que vous avez pas cité que je me permet de citer mais il y a parfois des sujets de droit foncier de permis de construire qui a un sujet sur la construction d'hébergement et qui nous appartient pas de de de régler mais en tout cas qu'on qu'on note. Et puis enfin il y a l'accès au financement aussi qui a qui est un sujet. avoir une banque de tourisme dans les autres mès.
Nous, ça nous paraît être une alors BPI est est très active, la Banque des territoires l'est aussi, mais avoir un acteur privé dédié au tourisme nous semblerait être une piste de réflexion euh tout le moins intéressante. Et pour finir enfin sur les dispositifs d'aide, sur la défiscalisation, elle a été pensée pour une comme une compensation au surcoupif qu'il y a entre dans dans les dans les outresem par rapport à l'hexagone. Moi, je pense que le le le c'est c'est ça répond à une partie du problème, mais qu'il faut peut-être trouver d'autres d'autres leviers comme je le disait, faciliter l'accès au financement, avoir une une mais c'est c'est comment au reste de l'économie hein, avoir une législation sur les infrastructures de transport, les aéroports, les ports qui qui permet peut-être d'agir un peu plus rapidement tout en préservant l'environnement.
C'est aussi un sujet donc c'est une polétique, pardon de le dire comme ça, mais de compétitivité puisque le secteur du tourisme, vous l'avez compris, est extrêmement compétitif. Je continue un tout petit peu. Euh donc j'ai bien compris, vous avez des objectifs qu'il faut s'en donner par l'État que vous développez effectivement éventuellement sur les territoires, sous quelle forme, avec quel type de convention, quel type de partenaire, vous l'avez évoqué mais je pense qu'il faut nous en dire un petit peu plus.
C'est-à-dire que vous n'êtes pas tout France n'est pas ne fait pas euh aujourd'hui une action dans les territoires d'outre mer si il y a pas de convention avec sans doute les territoires qui ont la compétence développement. Comment vous vous structurez vous enfin vous avez mis en place les choses ? Vous avez parlé et j'ai envie de vous dire du coup qu'est-ce qu'on vous demande ?
Qu'est-ce que vous êtes capable parce que parce qu'il doit y avoir des demandes des territoires. Qu'est-ce que vous êtes capable de faire ? Qu'est-ce que vous êtes pas capable de faire ? soit en lien avec vos moyens, soit en lien avec ce n'est pas dans vos dans vos compétences.
Et puis est-ce que la carte de la francophonie est une carte aujourd'hui qui est intéressante et en matière de promotion, au-delà de la promotion peut-être que vous accompagnez ou que vous conseillez donc chaque territoire où chacun fait son choix d'image et et de stratégie, a-t-il et il y aurait-il intérêt ? Et là du coup, ce serait plutôt d'une une stratégie nationale d'avoir une promotion globale sur les territoires d'outreem, genre effectivement la question de insolite, les quelques mots clés qu'on peut rentrer effectivement dans un moteur de de recherche et du coup après à l'intérieur on décline avec les les différents territoires. Est-ce qu'il y a cette approche globale de dire voilà vous cherchez quelque chose d'eux, on peut vous l'apporter.
Déjà sur le premier point, les articulations et ce qui nous est demandé. Comme vous le savez euh la le pôle Outre d'Atoufance travaille étroitement avec la direction générale des outremères avec qui nous avons une convention. Euh cette convention s'établit euh d'année en année, elle existe depuis longtemps.
Euh et nous définissons ensemble des axes structurants de cette convention. Alors par rapport à tout ce qu'a dit euh Adamu tout à l'heure, euh les axes structurants aujourd'hui c'est d'abord une veille de fréquentation. Il nous faut de la data pour pouvoir piloter et on a pu le mettre en place.
On travaille avec eux. Il y a des publications qui sont réalisées régulièrement, toi de notes conjoncturel, des chiffres clés que l'on partage avec les opérateur chaque année et bien entendu, on associe les destinations qui disposent d'un observatoire du tourisme à l'établissement de ces notes et de ce chiffre clé. Comment on fait ?
On partage avec eux avant toute mise en en communication pour bien s'assurer que l'on que l'on est en phase et quand il y a des différences de pouvoir les expliquer. Ensuite, on a un de 2è axe qui est la structuration de l'offre et les opérations sur les marchés. [raclement de gorge] La structuration de l'offre, c'est l'accompagnement de nouvelles filières que l'on sent émerger au cours de nos échanges avec les territoire, mais également confronté aux tendances mondiales et à la demande.
Euh, Adam a évoqué le spiriturisme, on est complètement sur cette vague, mais également de décliner jusqu'au bout la filière, c'est-à-dire qu'est-ce que je raconte dans l'histoire des des domaines ou des visites que je peux avoir, comment je fais ce lien au territoire. Euh la canne à sucre a structuré l'ensemble des paysages de ces territoires. Donc il faut pouvoir aussi le raconter.
Euh s'inscrire dans l'agritourisme aussi avec le spiritourisme pour les séjours, pour la découverte et le lien évident à la gastronomie qui reflète également cette cette touche française comme vous l'avez dit la la French Touch. Est-ce qu'on est capable d'y amener ? Donc on a plusieurs filières sur lesquelles on travaille.
On avait travaillé préalablement sur les filières de la druabilité, de pouvoir mettre en avant euh tous les espaces qui sont euh classé, UNESCO ou autre ou protégé ou toutes les les réglementations françaises qui le permettent et les mettre en dans une vitrine pour dire que nos territoires sont incontestablement des sites de développement durable. Euh c'est également de la promotion avec un axe queon développe depuis 3 ans en accord avec les territoires bien sûr qui est la diversification des marchés. Nos territoires sont liés pour des raisons historiques et pour des raisons d'accessibilité à un marché français qui est prépondérant.
On parle de 85 % à la Réunion. Euh on est sur des données un peu moins importantes bien sûr à l'échelle de la Polynésie mais pour des questions de distance et on est à peu près à 80 % sur euh sur les Caraïbes. Donc diversifier ces marchés c'est se mettre à l'abri euh de toutes les fluctuations que peuvent engendrer un marché et d'avoir capacité à remplir aussi des basses saisons euh qui ne sont pas celles des trafics affinitaires ou des trafics hexagonaux.
Et justement pour revenir sur l'aérien dans ces basses saisons, l'aérien est un partenaire aussi avec lequel on travaille mais il reviendra sur les promotions et les action qu'on peut engager avec eux. Nous avons défini en concertation avec les territoires les marchés qui leur semblaient prioritaires. Donc sans surprise, si on travaille de façon transversale, ce sont les marchés européens.
Euh l'Allemagne est le premier marché émetteur du tourisme. Aujourd'hui, ça intéresse tous nos territoires et on est en capacité de travailler avec eux sur une desserte, sur une offre, sur une connaissance de marché avec nos bureaux. Mais c'est aussi la Scandinavie, c'est aussi euh la Suisse, c'est aussi euh la Belgique, tous ces pays francophones, on va parler de de francophonie et qui ont une forme d'appétence et d'adirance pour ces territoires.
Euh et donc on traduit euh l'ensemble de cette démarche par des opérations dédiées au territoire. Euh on a réalisé depuis, on va tenir la 3e édition le 14 septembre prochain, d'un mini workshop dédié au territoire marin qui se tient à Paris. On s'appuie sur la dynamique de l'IFTM Top Raer puisque tous les territoires sont là et on s'appuie sur l'ensemble de nos réseaux pour mobiliser la distribution sur les marchés que l'on a défini ensemble comme étant prioritaire et accessible.
Faire venir des distributeurs, faire venir des tours opérateurs pour rencontrer les destinations qui sont elles-là avec leurs opérateurs, l'hôtelier, l'activité, le restaurateur et tout ça drivé par les CRT. Nous avons monté totalement cette opération. on va tenir la 3e édition euh et ce qui permet de rester dans cette dynamique à ce moment-là.
Euh on ouvrira aussi vers l'Europe centrale qui semble beaucoup les intéresser et nous avons associé Air France notamment comme partenaire pour sa desserre depuis Charles de Gaul aujourd'hui qui permet une meilleure connectivité sur les marchés européens. Ensuite c'est aussi l'animation d'un collectif. Je crois que la question avait été posée sur les comités stratégiques du tourisme en Autreem, ce qu'on appelle les STOM.
Nous, c'est un outil d'animation de ce collectif en Outre M. C'est des moments d'échange, de gouvernance partagée, d'écoute de la stratégie et de connexion entre tous les territoires. Pour ma part, j'ai été agréablement surprise de voir l'intérêt des territoires d'échanger entre eux sur leur propres problématiques, savoir comment on peut avancer ensemble, les expériences des uns qui peuvent nourrir les problématiques des autres.
Et [raclement de gorge] c'est vraiment un temps privilégié que l'on a organisé euh en trois bassins, un cestome Pacifique, Caraïb, Oéan Indien euh et qui ensuite remonte lors d'un système plaignier qui se tient à ce moment-là à Paris euh qui pour la le dans sa première édition avait été euh euh coparrainé par les deux ministres en charge des outremères et du tourisme et où on reprend les sujets et on essaie d'apporter des réponses au territoire sur les problématiques euh stratégiques. Pour vous donner un indicateur, premier s'estomu institué en Martinique il y a 2 ans, on était à 35 participants. En 2025, on était à la réunion, on était à 80 réun réunion et maillotte sur les problématiques climatiques.
Le prochain se tiendra du 18 au 19 juin en Guadeloupe et on est aujourd'hui à plus de 100 inscrits pour pouvoir accompagner cette dynamique. Donc c'est bien un besoin, c'est bien un temps d'échange et on s'appuie là-dessus pour créer des dynamiques et renforcer les coopérations entre les territoires. Alors peut-être pour pour appeler, je pense que ça me permettra de répondre à toutes vos questions.
À tout France, donc au titre de la loi de 2009 qui a créé à Toufance, on a quatre missions. On a une la première mission qui nous prend le plus de moyens, c'est la promotion de la destination France à l'étranger. On a décidé de parce que résumer la France et les outresem Mes en un mot, c'est impossible.
Donc la stratégie qu'on a prise, c'est de parler d'une destination d'excellence, excellence de nos traditions, de notre patrimoine culturel, historique, naturel, mais aussi d'audace puisque l'excellence nous enferme dans le risque d'une destination musée. Mais on a un pays l'audace qui est c'est qui qui s'est serait inventé, qui est un pays d'invention, qui est un pays de science et qui est un pays qui est qui a un caractère qui est qui est assez unique aussi. Et donc excellence et audace nous paraît être le bon euh le le le le bon le bon message.
Donc promotion de la destination français à l'étranger euh outil d'observatoire statistique du tourisme, c'est notre mission. 2è mission 3è mission à des missions réglementaires puisqu'on s'occupe de tout le classement des hébergements marchands. Donc les hôtels, on fait du premier du 1 étoile au Palace.
Euh on fait aussi le les résidences de tourisme. Donc on a par là un levier sur la montée en gamme, on en parlait tout à l'heure et et sur l'ensemble des label contra là sur un label durable. Enfin, on fait des missions qui sont extrêmement importantes d'ingénierie, c'est-à-dire de conseils aux collectivités territoriales notamment qui souhaitent développer une offre touristique.
Et ça, c'est extrêmement important parce qu'on peut dire très rapidement sur un projet, bah il va falloir 5 ans ou il va falloir 2 ans ou là c'est peut-être pas forcément une bonne idée de faire un site de tourisme. En revanche, on pourrait en faire une autre activité ou au contraire, vous aviez pensé faire une usine, je dis n'importe quoi. Ça pourrait être utile d'en faire un site touristique.
Et c'est peut-être là pour nous en tout cas dans le cadre de cette audition, je pense que c'est le un biais enfin en tout cas un métier extrêmement intéressant et important puisque on peut faire de la formation qui est un sujet important aussi pour le pour le tourisme. On peut faire du conseil et là donc voilà évidemment après on a toujours exposé une question de moyens mais pour moi c'est à mon sens dans le développement du tourisme des outremes peut-être le le la mission la plus qui a qui aurait le plus de potentiel et en tout cas le plus d'effets surtout sur sur l'évolution. Donc une fois qu'on a dit ça, euh Nathalie Warot l'a rappelé, on travaille évidemment et en priorité nous on n'a pas vocation à nous substituer à l'identité d'un territoire.
Nous on met en musique et en cohérence par rapport à les stratégies nationales et évidemment on adapte. Euh pour le dire clairement, euh dans les Caraïbes, on travaille beaucoup sur le marché américain. On a une convention très forte avec le comité régional de tourisme Martiniquet et Guadeloupéens qui ont tous les deux leurs locaux.
Enfin, en tout cas, on leur on leur on les accueille dans nos locaux au Canada et aux États-Unis et on travaille vraiment main dans la main. On a les actions de promotion très précises qui sont qui sont prévues. Euh on a des coopérations, donc ça a été dit avec avec Mayotte pour relancer d'abord on fait un diagnostic de destination et ensuite on va on va on va préparer une stratégie.
On est en train de travailler et ça devrait être rendu public prochainement sur la Nouvelle-Calédonie justement pour relancer la destination avec une ambition qui est forte [grognement] et après sur les les destinations comme Taiti, on a des conventions sur notamment la promotion. Euh donc on travaille avec les territoires en priorité, avec le gouvernement, on l'a peut-être pas assez dit, mais on travaille beaucoup avec le ministère de la culture qui aussi la culture, c'est aussi pour nous un enjeu, vous avez compris, différenciant de la destination de France enemè et ça répond en partie aux questions. Euh mais on travaille aussi avec le ministère des affaires étrangères puisque c'est aussi important de rappeler les les relations et on travaille évidemment avec les les les exécutifs locaux.
Et donc sur la francophonie, peu de gens le savent, mais quand on prend le volume de dépense des touristes étrangers en France, le pays qui dépense le plus en France en matière de tourisme étranger, c'est la Belgique. C'est pas évident. Moi, moi spontanément, je pensais que c'était des économies plus grandes.
La Suisse est pas mal placée, le Canada évidemment est bien placé, mais la réalité, elle est quand même et ça c'est un constat que le pouvoir d'achat et les économies en fait d'Amérique du Nord et d'Asie du Nord sont extrêmement en avance en matière de voilà de création de richesse économique pour le dire clairement. Donc la francophonie est un est une stratégie qui est importante qui est une stratégie qui nous permet d'aller vers des marchés clés. on les a cités, Belgique, Suisse, Canada euh mais qui est euh qui qui elle seule ne suffit pas.
Euh en revanche, ça donne un cachet de d'authenticité euh de différenciation par rapport à d'autres à d'autres à d'autres destination. Et donc pour pour finir de de répondre à votre à votre dernière question, euh la façon dont on s'articule, je pense qu'on pourrait faire davantage, mais c'est toujours en lien avec les territoires sur la promotion et davantage sur l'ingénierie parce que ce qui va créer une destination, une envie de destination, c'est un projet emblématique qui va créer de l'envie et sur ça souvent on en a parlé du financement amener le projet à la fin et annoncer on va avoir un projet qui a pas forcément besoin d'être d'être hors norme he mais qui a un projet qui est qui est concret. Ça ça nous semble être le meilleur levier.
Vous attendrez une remarque de ma part, mais ma collègue qui est en ligne va faire la même chose. On a bien compris qu'il y avait trois bassins. Dans les trois bassins, vous nous avez cité les Caraïbes.
Moi, ça s'appelle un bassin atlantique. Ça va de Saint-Pierre et Miclon à la Guyane. On a quand même un petit souci dans dans le dans la stratégie et je comprends bien que la stratégie Caraïbe soit bien plus ancienne en matière de développement touristique et la présidente en sait quelque chose.
Il n'empêche que avec ma collègue qui posera des questions spécifiques sur sur la Guyane. Donc je vous propose d'attendre qu'elle va voir quelle est ses propres questions, mais c'est une remarque et vous allez sans doute y répondre quand Marie Lore qui est rapporteur également pour prendre la parole. Marie Lore, tu as la parole.
On ne t'entend pas. Et là oui, parfaitement. Oui, parfaitement.
Merci. D'accord. Ben bonjour, bonjour à toutes et à tous.
Euh ben je suis un peu choquée. Merci Anque d'ailleurs euh parce que bon ma première question concernait tous les territoires ultramarins en fait et quand je vous ai entendu citer les territoires, je n'ai pas entendu parler du mien en tout cas de la Guyane. Donc la première question elle concernait tous les territoires, mais je vais simplement vous poser pour la Guyane euh parce qu'il y a des obstacles, on le sait.
Et je voulais savoir est-ce que pour vous ces obstacles relèvent principalement de l'offre touristique elle-même, de la promotion internationale, de l'accessibilité des territoires ou d'un déficit d'investissement et de structuration de la filière et puis particulièrement pour la Guyane parce que quand même la Guyane est sur le continent sud-éricain. C'est quand même la le seul territoire français sur un continent euh sud-américain. Et je comprends pas pourquoi on en parle pas.
Il y a quand même l'activité spatiale, il y a il y a la gastronomie, il y a il y a le Rome. Euh donc voilà euh euh je suis un peu je vous cache pas, je suis un peu choquée, hein. Je je viens d'arriver après 9h de vol, mais bon, c'est pas grave.
Mais je vous l'ai dit. Euh ma deuxème question donc effectivement la Guyane dispose d'un potentiel écotouristique reconnu mais sa fréquentation repose encore largement sur des déplacements professionnels ou affinitaires. Qu'est-ce qui selon vous empêche aujourd'hui la destination Guyane en sachant le Surinam qui est notre voisin direct qui a les mêmes atouts attire un large public mondial ?
Est-ce que les études réalisées par Atoufance permettent-elles d'identifier des leviers prioritaires d'action ? Voilà, je suis je suis désolé mais je défends ma paroisse. Voilà, je sinon le reste je vous ai écouté, vous avez répondu plus ou moins à mes interrogations mais ces deux questions m'interpellent.
Merci beaucoup. Merci. Merci madame.
Je je me permets de de reprendre avant avant. D'abord euh on parle du bassin antiguyane. Alors, abus de langage de ma part de le rassembler dans les Caraïbes, mais c'est bien le bassin antiguillane.
Ça c'est le premier point. Le deuxième point, c'est que jusqu'à euh l'année dernière, me semble-t-il, nous avions une délégation en Guyane basée à Cayenne euh avec un bureau qui a travaillé, qui continua à travailler d'ailleurs depuis Paris maintenant, puis pour les raisons que vous savez sans doute hein, puisque notre délégué est décédé euh avec la la collectivité locale. J'ai eu le plaisir de rencontrer hier également le le président le West qui est président du comité du tourisme du Guyane, le CTG.
Et spécifiquement pour la Guyane, nous avons engagé avec eux un travail sur la conquête des marchés euh touristiques pour plus de durabilité. Euh donc ça se saura, ça sera connu. Mais en tout cas euh on a associé euh le CTG euh notre bureau euh à Francfort et également euh à Toutfance pour construire une stratégie qui s'inscrive dans le temps, c'est-à-dire au moins 3 ans de durabilité pour euh la conquête du premier marché émetteur européen.
Ça c'est un premier point et je pense que c'est c'est bien engagé. On est tous contents de ce qu'on pourra faire et on va l'annoncer septembre avec lors du lors du mini workshop. Euh l'autre point euh c'est bien sûr vous l'avez évoqué la dessert avec aujourd'hui cette lison avec Air France.
Alors c'est un frein certes mais on n' pas choisi l'Allemagne pour rien. C'est-à-dire qu'aujourd'hui c'est une bonne connectivité en terme de temps d'attente et de délai sur le Surinam et le Brésil. Euh c'est bien entendu des marchés que l'on regarde et le CTG nous a également interrogé pour travailler avec eux euh là-dessus et nous avons contribuer également à leur schéma développement touristique qui sera voté euh très prochainement, j'imagine.
Euh on a un problème de visa qui se pose comme vous le savez, c'est-à-dire la capacité de ces visiteurs à venir en Guyane et dans des conditions qui soient réalisables avec des demandes de visa et cetera. Donc c'est un sujet sur le produit lui-même. Incontestablement, je connais peu de destinations qui soit capable d'offrir un séjour sur le fleuve à la découverte.
Donc il va falloir trouver des produits, on les a déjà identifié avec nos partenaires Guyané qui soient tout de suite mis dans le panier et qui puisse attirer parce que c'est insolite comme ça a été souligné et que c'est une découverte et une aventure. Donc sans doute là, je pas suffisamment souligné mais nous avons un travail très engagé avec la Guyane et on les accompagne sur l'ensemble de ces champs et ils participent également à toutes nos actions. Ils ont engagé aussi des actions sur le marché scandinave avec notre notre bureau pour essayer d'entrer dans cette diversification.
Euh donc voilà le le panorama aujourd'hui, mais c'est un panorama que l'on pourrait établir par territoire parce qu'au-delà des actions transversales que l'on mène, on répond aussi aux demandes de chaque territoire sur leur attente et leurs besoins, tout en considérant que la compétence tourisme, elle est locale et que nous sommes là en accompagnement, en expertise pour pouvoir être bien en phase avec les marchés internationaux. Voilà. Euh sur Saint-Pierre et Miclon, nous avons travaillé, moi j'ai eu l'occasion de rencontrer les bureaux d'études notamment qui ont travaillé avec le territoire quant à leur promotion et leur positionnement.
Euh il y a une ligne directe, alors je sais pas si elle est toujours en place ponctuellement avec Paris, mais la desserte, elle est essentiellement côté nord-américain, me semble-t-il. Et c'est là que les potentiels doivent s'établir. On a un bureau qui est à Montréal qui travaille avec le avec Saint-Pierre et Miclon pour justement essayer de pour les faire mieux exister dans une forme de cohérence et de complémentarité dans les attentes de ces marchés.
On est autour d'une destination française. On est sur notre capacité euh à offrir euh des produits euh qui sont dans notre ADN, de la gastronomie, de l'accueil, une histoire également bassie sur Saint-Pierre et Miclon. Et euh encore un caractère insolide, c'est le déménagement de cette cette ville suite à la montée des eaux. donc anticiper sur les incidences climatiques.
Donc oui, nous y travaillons mais là encore là dans des demandes très spécifiques en direct qui ne rentre pas dans les démarches collectives que l'on que l'on pilote. Et peut-être pour compléter en en quelques mots. Alors évidemment euh on a fait volontairement pas mention de ces deux territoires pour vous faire réagir mais la l'arité elle est que les flux touristiques vers ces territoires sont bien inférieurs à ceux des exemples qu'on donnés.
On donc on l'a fait euh il y a aussi voilà euh ce ce sujet-là. Alors pour répondre à madame la sénatrice, la Guyane, il y a énormément de potentiel pour deux raisons. D'abord parce que ça a été dit, il y a une offre produit qui est absolument unique au monde avec une vraie offre culturelle et qui est très insolite.
Et ensuite, parce que ça n'a échappé à personne ici, l'Union européenne a signé un accord de libre échange avec le Mercosur qui peut donc être aussi un marché justement plus plus dynamique. On y travaille beaucoup euh avec notre notre bureau au Brésil et toute l'action d'Atoufrance, c'est que justement notre connaissance fine des marchés émetteurs au Brésil, en Amérique, ça a été dit, en Australie, en Nouvelle-Zand et cetera, elle est mise au service aussi des destinations d'outre mer. Mais ce qui est euh pour dire aussi les choses euh euh les freins que nous on a identifié pour répondre clairement madame la la sénatrice euh je pense que en matière d'offre et donc on parlait de projets emblématique de de capacité d'hébergement déjà avoir un projet emblématique en Guyan nouveau en disant il y a un nouvel établissement, il y a une nouvelle offre d'hébergement qui va émerger dans 2 ans, dans 3 ans, dans 18 mois, ça ferait énormément de bien à la destination.
C'est un sujet d'investissement et puis c'est un sujet de promotion. Donc c'est aussi un sujet de moyen noir à tout France, ça a été dit. On travaille déjà main dans la main avec le territoire pour pour participer sur ce qu'on peut faire.
Mais je pense que davantage d'ingénierie et de de promotion autour d'un projet emblématique qui est à définir avec les acteurs du territoire serait de nature à faire le plus grand bien. Surtout que c'est le bon moment parce que maintenant qu'on a comme je l'ai dit, j'ai rappelé le contexte de libre échange avec le mercur, ça va créer aussi une nouvelle demande. Aujourd'hui, les clientèles brésiliennes, elles viennent en France majoritairement.
Moi je ne le savais pas avant. C'est la troisème clientèle qui dépense le plus dans le tourisme d'hiver dans les Alpes au monde. Euh donc les Brésiliens viennent en hiver au mois de janvier février pour faire du ski à Courchevel pour le faire pour le dire en quelques mots sur Saint-Pierre et Miclon.
Euh bah le sujet il est voilà, il est celui de la la desserte, ça a été dit. Euh on a une belle opportunité parce que euh Nathalie Warot l'a l'a mentionné depuis l'arrivée de du président actuel des États-Unis, le tourisme d'affaires et enfin le tourisme total et y compris le tourisme d'affaires depuis le Canada vers les États-Unis a fait - 100 %. C'est-à-dire que les Canadiens ne voyagent plus du tout, y compris pour des raisons d'affaires aux États-Unis.
C'est une opportunité évidemment immense pour les territoires français. On a commencé à le voir dans les territoires qu'on a qu'on a cité et je pense qu'en travaillant un petit peu plus de la promotion et de la desserte, on pourrait arriver à capter notamment de la clientèle canadienne. Voilà en quelques mots les compléments.
J'ai juste une petite question complémentaire sur on a bien compris comme d'ailleurs pour d'autres structures que tout dépendait de la dynamique des territoires et et des souhaits qui étaient émis et et des stratégies qui étaient portées par chaque territoire euh ce qui n'est pas votre rôle effectivement. euh l'ingénierie, l'information, euh la promotion. Quand vous travaillez avec une collectivité, est-ce que dans cette convention, dans ce contrat, il y a une contrepartie financière euh sous quelle forme ?
Comment elle se fait ? Et et est-ce que vous avez ces contrats avec presque tous les territoires ou pas ? C'est important qu'on le sache de manière à ce qu'on regarde aussi si c'est éventuellement un frein pour pour les collectivités. laisserai.
Alors oui, on fait des conventions évidemment c'est avec les territoires et nous on est un GU à mission de service public donc on a une obligation c'est de couvrir nos coûts. Nous on cherche pas à faire quelconque bénéfice financier. On cherche à couvrir nos coûts.
Mais face à cela, donc on a un budget qu'on on a la Banque des territoires, la Caisse dépôt qui finance une partie de nos actions d'ingénierie. Mais [grognement] évidemment, nous on serait preneur d'avoir en tout cas si on avait davantage de moyens financiers avec les territoires, on serait preneur d'en faire davantage. Et après, ça a été dit, il faut aussi dire les choses telles qu'elles sont.
Certains territoires ont plus de budget que d'autres donc certaines collectivités ont plus les moyens de travailler avec nous. Et c'est pour ça qu'on travaille aussi avec le ministère des outresemers et la DGOM pour nous aider aussi un petit peu à compenser, à faire en sorte qu'on ne travaille pas uniquement avec les territoires les mieux les mieux dotés mais qu'on puisse avoir on a cité Mayotte par exemple c'est c'est un exemple mais donc pour le dire très clairement et sans embage nous avec davantage de budget on ferait on ferait davantage. C'est quoi votre tarif ?
Ah ben nous on est arrivé à notre coup homme. Notre notre coup homme il est il est connu hein. On est on est à on va vous le transmettre par écrit mais il est euh c'est c'est nos coup complets tout simplement qui sont euh qui sont extrêmement compétitifs par rapport à ce que pourrait offrir une agence dans le privé.
On est on est on est assez largement en dessous du marché. Ouais. Peut-être pardon en complément parce que ça vaut pour l'ensemble des territoires d'outre mer.
Euh nous sommes un outil aussi de d'optimisation de vos fonds, c'est-à-dire que d'abord on travaille pour nos adhérents. Euh les adhérents, ce sont les CRT, ce sont parfois les régions, ce sont les organismes de de promotion euh du de la destination. Euh les moyens euh qu'il mettent de façon prévisionnelle sur tel ou tel marché, nous on vient en complément.
On apporte de l'ingénierie pour la mettre enfin de l'ingénierie marketing pour le mettre en œuvre. on apporte nos réseaux. C'est-à-dire que en gros dans notre schéma euh quand un partenaire investit euh 1 € on en ressort à peu près trois dans l'action qui est conduite grâce à notre réseau, à notre apport et on offre des jours dans ces conventions.
Ces conventions, on l'appelle ça des conventions cadres de développement et d'internationalisation. C'est l'outil qu'on a développé aujourd'hui en Guadeloupe, par Martinique, en Guyane. On l'avait fait également sur la Réunion.
Il consiste à identifier les trois volets qui sont les nôtres, c'est-à-dire comment on vous accompagne sur le plan de la communication et sur le plan du marketing et de la promotion. Vous mettez 100. Euh nous, on met 100, mais on va aller en chercher 100 tailleur avec un partenaire privé et cetera.
Euh comment on vous accompagne sur le plan de l'ingénierie au développement produit ? Ça vaut pour la Guyane mais ça vaut pour tout le monde hein. Et là on a un programme qui s'appelle France Tourisme and Gené.
On a monté avec la caisse la banque des territoires et qui finance les études préalables et on le met aussi dans la balance. Et ensuite bien entendu c'est la data. Il faut bien qu'on observe qu'on mette en place des des indicateurs pour voir comment on avance.
Ces contratscadres sont signés pour une période de 3 ans et on définit tous les ans ce que l'on va faire ensemble et chacun apporte sa part. Donc euh c'est pas juste quel l'entend de bien sûr on a des coûts et il faut les couvrir mais on apporte aussi l'optimisation, on apporte du partenariat, on apporte de la valeur de la contrevaleur dans ce qui est réalisé et c'est comme ça qu'on travaille de nombreuses années sur sur ces territoires. Peut-être si vous le permettez un dernier mot puisqueon est on a tous conscience du contexte des finances publiques actuelles.
Il y a il y a une une décision en tout cas une évolution que j'ai j'ai prise pour tout France qui est d'aller chercher plus systématiquement les fonds européens et à ça il y a deux raisons trois raisons. D'abord pour la première fois on a un commissaire européen au tourisme ça était pas arrivé c'est donc il est rattaché au transport mais on a un commissaire européen autour donc il est très sensible à ces à ces sujets. Ensuite parce que la Commission européenne est très intéressée par les sujets de data, d'intelligence artificielle et d'innovation.
Donc sous ce volet-là, modernisation, digitalisation et partie durable du tourisme, je pense qu'on est en capacité avec les territoires trammarin d'apporter des situations de financement qui qui sont peut-être à coup nul pour les finances publiques françaises. Et puis enfin, je pense qu'on peut le citer aussi. On a signé un accord de coopération par exemple avec le Groenland euh pour travailler à structurer une destination de tourisme raisonné dans le contexte international que vous connaissez mais qui nous permet aussi et qui a démontré aussi à la Commission européenne que à tout france et le tourisme pouvait être un outil aussi de de de qui permettait de véhiculer des messages d'amitié entre les peuples, de solidarité et puis pour le dire en quelques mots de promotion du du modèle multilatéral européen.
Marido Schliman, merci pour les la qualité des réponses que vous avez déjà apporté. Alors, les outresemes bénéficient du tourisme bleu qui est représente un potentiel de développement assez important et à travers ce que vous avez dit, il y a encore des marges de manœuvre significatives à à exploiter. Toutefois, les activités qui sont liées à l'exploitation de cette de cette de ce de ces ou de ces activités représente aussi des risques et parfois aussi des externalités négatives qu'il faut prendre en compte, notamment en ce qui concerne bah la qualité de vie des habitants, des riverins, des habitants de de ces territoires et puis aussi les risques liés à l'aménagement plus ou moins des ordonnées, des litor et des nuisances que cela peut créer au lieux de vie et aux habitats.
Donc est-ce que vous développez des stratégies particulières pour protéger ces environnements qui sont quand même les joyaux et et et et des ressources pas durables, en tout cas des pas pas infinis pour les protéger de d'une exploitation excessive au titre du tourisme bleu. J'ai bien noté que vous aviez aussi une attention pour un développement d'autres formes de tourisme et Marie Lore qui nous écoute sera sans doute sensible à ce que j'évoque, le tourisme spatial par exemple. Vous avez cité la gros tourisme et c'est vrai que nous avons euh des ressources euh et notamment des culinaire mais pas que euh des euh euh la faune, notamment la flore, enfin beaucoup de beaucoup de ressources qui pourraient être davantage euh le potentiel médicinal qui pourrait être davantage mise en avant euh pour trouver aussi des des solutions innovantes, des pistes de développement innovantes, mais je pensais aussi au tourisme de santé euh qui peut être aussi la Réunion, je pense à la Réunion, mais d'autres territoires euh utilement exploité.
Est-ce que vous avez d'autres idées euh sur des potentiels alternatifs quand on prend en compte notamment euh les risques naturels euh qui sont importants, les problématiques de réchauffement climatique et de montée des eaux, les risques liés à un aménagement, je le disais tout à l'heure, des ordonnées des côtes et des litoraux et puis aussi oui, voilà, enfin tout ce qui fait que on a aussi intérêt à regarder d'autres piste pour ne pas mettre tous les œufs dans dans le même panier. Euh j'avais aussi une question qui porte sur l'enjeu de la qualité euh du tourisme dans nos territoires ultramarins euh qui est beaucoup porté aussi par euh la qualification et la qualité de la main d'œuvre des actifs avec une grande variété euh des profils parce que nous avons besoin de personnel qualifiés euh sur dans tous les métiers de la la restauration de l'hôtellerie restauration du service. Le service c'est important.
Le service c'est pas la servitude et je crois qu'on a intérêt aussi de mettre en avant cette notion de service pour se distinguer d'autres territoires, d'autres aires géographiques qui ont vraiment mis un niveau très élevé de service pour que les destinations ultramarines restent des destinations d'excellence et choisies. Et je pense que de ce point de vue, on a aussi intérêt et je pense que vous avez sûrement une réflexion à ce niveau à à s'assurer qu'il y a une filière de formation euh initiale et continue bien structurée pour permettre d'avoir la ressource humaine locale qualifiée qui fasse que les touristes qui viennent ont envie de revenir et parlent positivement aussi de ces destinations. Et de ce point de vue, on parle beaucoup des ressources physiques, des territoires, de la mer, du soleil, tout ça, c'est très bien, mais aussi de la nature, n'est-ce pas, Marie-lore ?
Et des fusées aussi. Mais nous devons aussi parler de la ressource humaine qui est capitale et la chaleur humaine, le l'accueil, la générosité, la bienveillance, tout ça, ça fait partie du capital d'excellence qu'il faut absolument mettre en avant pour que nos destinations ultramarines restent des destinations choisies et de plus en plus choisies à l'étranger. Hop !
Merci beaucoup. H j'inscrirai peut-être si si vous en êtes d'accord le le service dans le sens plus large de l'hospitalité l'hospitalité ultramarine et je la connais, j'en suis assez fière, c'est notre capacité à partager à partager avec nos nos visiteurs dans toutes les enquêtes que vous verrez sur la satisfaction client, c'est le premier élément, c'est-à-dire on a partagé, on a rencontré des gens et c'est un sens large de l'hospitalité sans être peut-être trop perfectionniste. comme dans un palace.
Voilà, donc ça c'est un point important parce qu'il y a de l'humain derrière. Le deuxième point c'est sur la la protection de des territoires. À toutance ne fait pas la réglementation mais en revanche elle l'apporte.
On est enem à des classements UNESCO, des parcs nationaux, des réserves marines classées. Euh c'est une fierté de ce que l'on peut voir et la façon dont on le développe sur le champ du tourisme, enfin on le développe, on accompagne les opérateurs à le développer parce qu'ils ont pris l'initiative. C'est entrer dans une découverte de ces champs, d'être accompagné et de les sensibiliser au caractère exceptionnel mais également fragile de l'espace dans lequel j'évolue.
Et ça c'est une remarque aussi qui reçoit des touristes. Très schématiquement, plonger en mer rouge n'est pas plongé dans les autres mers. C'est pas pareil.
Là, je vais être accompagnée, je vais être expliqué et je vais être sensibilisée sur tout ce qui relève du changement climatique, mais également des des événements euh euh pas que climatique, mais aussi géologique. Je pensais à l'éruption notamment du volcan euh qu'on a pu avoir à la Réunion. On a là encore le privilège d'avoir euh les les époux volcanologues les avaient constitué un volcan touristique euh parce que il ne crée pas de dégâts, parce que il est inscrit dans la la culture, il peut être approché.
Enfin, je sais pas si vous avez eu toute cette montée sur les réseaux sociaux des gens qui ont pu aller voir cette éruption. Donc on donne à voir, on donne dans des espaces sécurisés, on donne dans des espaces contrôlés comme on peut être en en Europe et on donne dans la transmission et dans les échanges. Donc ça c'est des éléments importants et également sur l'agritourisme que vous avez souligné et ça c'est un élément clé, c'est tout le système euh des chambres d'Égypte de France qui sont nés en France qui ont été développé en Outre mer et on en trouve des spécificités d'aller chez les gens, de partager sur les tables d'autres et cetera.
Et c'est ce qu'on voit remonter un peu dans dans ces échanges. Donc la préservation, elle est activée par les réglementations, elle est porté par le social, les opérateurs locaux et elle est fortement communiquée par Aoufance dans nos dans nos campagnes et c'est important parce que c'est ce que recherche aussi le visiteur. Et c'est pour ça que notre territoire s'inscrivent déjà dans les tendances actuelles d'échange, de partage, de faire savoir, de porter à connaissance de visiteurs et on cultive et on cultive ce lien.
Voilà, je voulais juste Merci de vos questions qui sont qui sont pas simples mais qui sont très très pertinentes. D'abord, le l'authenticité est quelque chose qui s'invente pas. quand vous allez dans certaines destinations, bah vous sentez qu'elle n'est pas là et on pense que justement nous les territoires autreem ont cette capacité à être authentique et ce que les gens le ressentent.
Encore une fois, c'est une demande extrêmement forte des touristes. Donc ça veut dire qu'il y a besoin effectivement de formation. On travaille beaucoup avec avec Ber avec la DGE notamment sur la formation.
Pour être très factuel dans les territoires autreem, il y a une bonne formation niveau bac bac pro, bac hôelier, bac+ 2, mais il faut systématiquement si on veut faire aller plus loin, aller en master, en master 2, aller à Paris, Paris pardon, aller dans l'hexagone. Je dis Paris parce que il y a des écoles connues mondialement comme Ferandi ou comme d'autres mais mais en tous les cas voilà il y a un sujet effectivement sur lequel on pourrait on pourrait travailler mais l'authenticité c'est quelque chose qui est un avantage comparatif qui a moins ailleurs et donc ça on doit absolument le travailler et c'est possible que dans la mesure où on a un tourisme qui correspond qui s'insère bien dans le territoire si c'est un tourisme qui est qui est fait à qui est construit un marche forcé comme le font certaines destinations, bah l'authenticité vous pouvez pas la feindre. Vous voyez bien au bout d'un moment que les gens sont sont pas très accueillants parce que ils considèrent pas que c'est important pour leur territoire où ils en sont pas fiers.
Et c'est pour ça que tous les efforts d'ingénierie, de formation, ils sont importants. Et tout ce que vous rappeliez que l'industrie touristique ne devienne pas une industrie qui devienne menaçante ni pour les territoires ni pour ses habitants. Et c'est très important.
Et c'est pour ça qu'on prône de toute façon nous un tourisme pas de masse, un tourisme de valeur avec des touristes qui sont plutôt éduqués, respectueux mais qui viennent chercher cette authenticité. Et ça ça se construit. Je pense qu'on est encore une fois on a cette chance-là de pas avoir quelque part déjà devenu destination de de masse.
Maintenant pour être un peu moins agréable et c'est pas vis-à-vis de vous mais c'est une réalité. Il y a il y a il y a il y a un frein qui est important mais qui est vrai aussi euh pour le pour des associations comme Paris qui est le ressenti négatif sur la sécurité. C'est-à-dire que si vous allez chercher des clientèles qui sont très aisées, qu'elles vont lire dans la presse et parfois par des médias étrangers qui nous veulent du bien au hasard des médias russes par exemple ou casac que il y a eu trois feux de poubelle alors qu'il se passait pas pass strictement rien, on voit l'effet immédiat le ce qui s'est passé malheureusement au Louvre.
Nous on a vu tout de suite une baisse des touristes nord asiatiques pour tunés tout simplement parce que les gens pensaient que c'était très dangereux de venir à Paris qu'on pouvait se faire détrousser. Donc le sujet de communication autour de l'authenticité, de l'hospitalité, mais aussi de la capacité de proposer un environnement qui est qui est certain, qui est elle est elle est importante surtout si on vise une clientèle qui est plutôt plutôt haute gamme. Euh le tourisme euh c'est vraiment un sujet très concurrentiel le fait que et ça répondra à questions auxquelles j'ai pas répondu sur une marque globale sur les autres mers.
Le fait de savoir qu'on est en France, dans le Pacifique, dans le nord atlantique, dans dans les Caraïbes, c'est c'est quelque chose qui à mon sens pourrait gagner être mis en valeur mais en lien avec l'arrêté du territoire. Il faut pas que ce soit une marque qui cache, qui écrase, mais que ce soit complémentaire. Par exemple, si on prend un exemple dans les la France hexagonale, les Jeux Olympiques d'hiver, les Alpes 2030, on a French Alps et on a les Alpes de de Hautre Provence, les Alpes de la région sud qui se retrouvent né à nez avec main dans la main plutôt avec Courchevel et avec une une marque forte.
Si on arrive à décliner et le diable est dans le détail puisqu'on avait déjà essayé dans le passé et les territoires n'avaient pas pris euh une marque France 3 océans et qui pourrait d'ailleurs marcher en français en anglais three oceans. Je pense que ça nous apporterait beaucoup plus de visibilité parce qu'on rappellerait d'abord là vous êtes en France pour touses les raisons que vous avez expliqué le tourisme de santé, le tourisme de et enfin pour le pour les filières. Oui, il y a tellement de diversités qu'il faut maintenant qu'on organise un petit peu.
Le spiriturisme, les spiritueux, les Romes, il y en a en Guyane, il y en a en Martinique dans la Réunion, il y en a partout. C'est une filière qu'on a identifié. Euh trop d'offre, tu l'offres.
Il faut qu'on ait deux trois messages assez clairs et propre territoire. Et donc ça c'est un travail très fin. Vous avez cité beaucoup d'idées.
Moi, je voilà, je je pas la compétence pour vous dire aujourd'hui laquelle serait la meilleure, mais vraisemblablement parmi toutes les les propositions que vous avez, euh il y en a le tourisme de bien-être euh et qu'on retrouve un petit peu partout pour être une solution. Je voudrais peut-être pardon juste rajouter un mot sur la la formation. Euh, on avait travaillé en son temps sur une déclinaison Erasmus euh pour les euh les [raclement de gorge] salariés enfin en formation continue mais en formation initiale aussi dans l'ensemble des territoires.
Elle peut s'imaginer de territoire ultramarin en territoire ultramarin. les étaient preneurs et elle peut aussi s'imaginer à l'échelle d'un d'un bassin euh pour offrir des perspectives, offrir une formation améliorée et ouvrir euh l'ensemble des salariés aux pratiques touristiques. Ça c'était le le premier point et je pense qu'il faut il serait intéressant de continuer à creuser cette cette idée.
Le deuxième point, c'est inscrire la découverte touristique dans les pratiques locales. Et là, ça part aussi de de l'école, des jeunes salariés, des apprenants. On avait imaginé, c'était sorti lors d'un sestom, pourquoi les jeunes apprenants, ben ils feraient pas des séjours dans les hôtels, ils consommeraient pas et ils verrait à quoi est confronté un vrai un touriste extérieur en fait.
Donc ça peut se traduire par euh et des bons de consommation, ça peut se traduire avec euh la NCV, on pourrait trouver des mécanismes et et ça inscrit une culture touristique au sein des populations et ça renforce ce lien euh d'échange, de pratique et de culture et je pense c'est des pistes qui seront tout à fait intéressantes. Merci. Avant de clore c cette audition, j'aurais deux questions.
La première qui va dans le sens de ce que disait ma collègue Marie Dechliman. Moi, j'irais plus vers le multilinguisme, on en a pas trop parlé, mais [grognement] il est vrai que le le savoir-faire la langue française et la francophonie est importante. Et lorsque si vous voulez recevoir des touristes nord-américains ou du bassin caribéen espagnol, il faut aussi maîtriser la langue. et et le multilinguisme dans le bassin caribéen pour moi enfin bassin caribéen mais les autres bassins aussi est quelque chose de de fondamental pour pouvoir encore mieux accueillir accueillir nos nos touristes parce que le touriste doit aussi se sentir un peu chez lui être compris euh quand il arrive.
Il y a un 2è sujet euh que j'aimerais évoquer. On a beaucoup parlé d'authenticité et il y a un phénomène qui se développe bon un peu singulièrement à Saint-Bartelémi où vous avez une tendance à la standardisation euh des établissements notamment lors des groupes pour les groupes hôteliers et je pense qui que c'est une erreur enfin je je le dis comme je le pense, je trouve que c'est une erreur fondamentale de vouloir standardiser des structures hôtelières parce que on ne voit plus trop l'intérêt à mon sens lorsqu'on va à Courchevel, lorsqu'on va à Saint-Bartelémi ou dans un autre territoire à Saint- Troupé et qu'on a exactement le même design, on a exactement on retrouve exactement les mêmes choses. comment un touriste contenu aussi du prédé billet de de des difficultés aussi de de d'arriver dans à la destination, est-ce que ça ne risque pas de décourager enfin les touristes et les laisser en fait de changer cette destination ?
Quel est comment peut-on aussi inciter ces ces groupes qui souhaitent qui souhaiteraient s'installer aussi dans d'autres territoires mais à garder ce côté authentique de chaque territoire ultramarin ? Alors, je vais je vais commencer. Il y a un volet important que j'ai pas mentionné sur la promotion et notamment la culture.
On travaille beaucoup et ça donc ce qu'on pense pour une destination et c'est particulièrement vrai des destinations d'outre mè. Il faut un projet emblématique dont tout le monde va parler mais il faut aussi de la promotion. Je vais encore parler de la Martinique mais c'est pas c'est pas ça.
Nous on a un partenariat avec Netflix et avec Warner Bros. Il y a un film qui est sorti il y a quelques semaines, j'en fais pas la publicité mais euh qui est fait par des en fait par des habitants qui sont pas du tout des acteurs professionnels et qui a fait qui a fait beaucoup parler de lui notamment en Amérique parce que en fait c'est découvrir une un territoire de façon authentique par ses habitants. Et donc on peut nous aussi apporter avec les territoires avec les partenariats globaux qu'on a mais on peut le faire avec des acteurs australiens, néozélandais, européens aussi par le prisme de la culture. une lumière sur un territoire et ça nous paraît être un très bon un très bon levier.
Alors moi moi je vous rejoins mais mais la difficulté c'est que beaucoup de groupes économiques et notamment étrangers eux ils voient un intérêt économique majeur disant bah moi je vais prendre les mêmes meubles dans tous les pays le même architecte dans tous les pays et c'est un avantage. On voit bien que c'est là où le diable est dans les détails dans le marketing et le positionnement mais on les clientèles qui sont très exigeantes qui vont vous dire moi je veux de l'authenticité mais en même temps moi je veux être sûr que le lit dans lequel je dorme c'est celui que je connaisse. stratégie d'un groupe pour ne pas le nommer par exemple on va prendre Hton Hton toute leur stratégie c'est de dire où que vous alliez dans le monde vous aurez la même chambre et ils ils arrivent grâce à ça à massifier leur modèle économique.
Mais il y a d'autres acteurs on peut citer des compagn comme le Pon par exemple qui sont des croisières ou ou ou ou ou à corp certaines salues à corp dans lequel au contraire on a des choses beaucoup plus authentiques. Je pense qu'à l'échelle des outreemers pour vous répondre, c'est plutôt le second choix, c'est-à-dire un choix plutôt spécifique et d'avoir un bâtiment, une architecture, une ambiance qui évidemment vous rappelle que vous n'êtes ni à New York, ni à Shangï, ni à Miami. Mais ça, bon, c'est aussi à nous de travailler avec le territoire, avec tout le enf les mission d'ingénierie et de voir quels acteurs seraient capables de valoriser au mieux le le les l'identité.
Peut-être juste un un un complément sur cette notion de bâti dans les territoires d'outre mer pour l'avoir pratiqué. Le le montage de ce type d'opération s'opère bien souvent, comme vous le savez, sur l'immobilier qui fait appel à la déficialisation, qui est bien souvent une propriété locale et euh une marque d'exploitation qui est plus internationale selon les les clientèles que l'on vise. Euh il a été fait dans certains territoires euh pour pouvoir bénéficier à la fois de la défiscalisation mais également de l'accompagnement du Feder des demandes très spécifiques sur euh ce qu'on va appeler la créolisation du bâti par exemple.
C'est-à-dire qu'est-ce que je peux donner dans comme ambiance dans ce dans ce bâti, comment je peux avoir une décoration qui correspondra mieux au aux valeurs et à l'intérêt local. Et c'est quelque chose qui a plutôt bien fonctionné. Le deuxième axe qui avait été favorisé, c'était la montée en compéten qui étaient là.
Donc vous vous êtes une chaîne standardisée, vous avez des choses à apprendre. Donc travailler avec France Tourisme, France Travail pardon en amont euh pour pouvoir identifier les équipes et les mettre tout de suite dans des circuits de formation qui correspondent à la marque et à ses valeurs. Euh ça veut dire que on peut prendre des euh des gens dans des des salariés dans des territoires, les faire travailler dans le l'île d'à côté qui a déjà un équipement de cette nature, un chératon ou autre pour pouvoir acquérir les fondamentaux.
Ensuite là où la discussion est a quand même été entendue, c'est que le la chaîne, elle arrive avec euh avec une marque avec des ce qu'on appelle des fondamentaux, c'est-à-dire ce que ce qu'expliquait Adam, les standards et donc les clientèles sont dans l'attente de ces standards aussi. Euh donc à partir du moment où on a le lit qui va bien, le petit déjeuner qui correspond avec les produits locaux, la lumière qui est bien à droite du lit ou à gauche du lit et cetera, c'est ce que recherchez ces clientèles, on est arrivé à avoir quelque chose, un produit qui s'intègre parfaitement et les grandes chaînes internationales se sont rendues compte que c'était aussi parfaitement dans leur intérêt puisqu'elles sont elles peuvent renouveler une offre auprès de leur de leurs clients. Donc c'est d'engager, il faut le poursuivre et il faut l'améliorer.
Mais c'est très territorial. C'est c'est la collectivité qui est là-bas. Juste un dernier mot, pardon, mais peut-être la solution c'est de favoriser l'émergence d'acteurs locaux économiques.
Pas forcément de compter sur les chons clore cette audition. Merci pour toutes ces informations. Nous sommes aussi ouverts à une contribution écrite euh et puis avec d'autres sujets, d'autres propositions qui viendront euh enrichir notre notre rapport.
Merci à vous.
Micheline Jacques