24x7 Live Now | France's Amelie de Montchalin makes a statement about Brexit | #BrexitLatest
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- 7:08PrésentateurFait
« La France soutient la Grèce, Chypre, quant au respect de leur souveraineté dans leurs espaces maritimes, en condamnant avec nos partenaires européens les intrusions et provocations de la Turquie à cet égard. »
- 7:34PrésentateurFait
« Nous avons réévoqué l'accord récemment signé entre le gouvernement d'entente nationale libyen et la Turquie pour le condamner avec la plus grande fermeté. »
- 11:10PrésentateurPromesse
« La France sera à vos côtés dans ce moment d'urgence en accueillant 400 personnes en besoin de protection. »
- 11:51PrésentateurPromesse
« Je souhaite qu'il puisse être adopté rapidement pour que l'Europe se dote enfin, cette année, d'une politique migratoire commune. »
- 13:41PrésentateurFait
« Nous ne céderons dans la définition des relations futures avec le Royaume-Uni à aucune pression ni aucune précipitation. »
Temps de parole
- Présentateur43 %
- Amélie de Montchalin41 %
- ?15 %
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Mesdames,
Messieurs, Monsieur le Premier ministre, cher Kyriakos, je suis très heureux de
votre
venue à Paris après
votre
première visite au mois d'août dernier
et
tous les échanges que nous avons pu avoir ensemble ces derniers mois.
Nous
avons en effet beaucoup échangé à Bruxelles,
à
Londres et dans des endroits communs, et je dirais de manière
constante,
et aujourd'hui nous avons pu faire le point sur à la fois le contexte bilatéral, les sujets stratégiques et de sécurité, le contexte européen et une discussion politique approfondie.
Nos
deux pays,
je
vais ici le dire avec beaucoup de force, sont liés par une même vision stratégique, géopolitique de l'Europe et de la Méditerranée.
Et
nous voyons ensemble la Méditerranée comme un espace d'échanges commerciaux et humains, de croisements intellectuels et culturels dont la stabilité
et
la sécurité ont toujours déterminé celle de l'Europe tout entière.
C
'est pourquoi nous avons principalement échangé aujourd'hui sur les questions de sécurité, notamment sur la situation de la Méditerranée orientale, du Proche et du Moyen-Orient.
Je
veux ici redire nos positions constantes, toujours
fermement
rappelées dans le cadre de l'Union européenne comme de l'OTAN.
La
France soutient
la
Grèce, Chypre, quant au respect de leur souveraineté dans leurs espaces maritimes,
en
condamnant avec nos partenaires européens
les
intrusions et provocations de la Turquie à cet égard.
A
ce titre,
nous
avons réévoqué l'accord récemment signé
entre
le gouvernement d'entente nationale libyen
et
la Turquie pour le condamner avec la plus grande fermeté.
Et
je veux aussi dire ici
ma
préoccupation
quant
aux agissements en ce moment même de la Turquie en contravention explicite avec ce que le président Erdogan s'était engagé à faire lors de la conférence de Berlin.
Nous
voyons ces derniers jours,
ces
derniers jours, des
navires
turcs accompagnés
des
mercenaires syriens arrivant sur le sol libyen. C'est une contravention explicite et gravissime à ce qui a été conclu à Berlin.
C
'est un non-respect de la parole donnée,
c
'est attentatoire à la souveraineté de la Libye
et
c'est attentatoire à la sécurité de tous les Européens et des Sahéliens.
Je
veux le dire ici avec la plus grande fermeté, preuve, si besoin en était, que les préoccupations que nous avions évoquées ensemble avant, M. le Premier ministre, étaient avérées.
Nous
souhaitons, au-delà de ces prises de position communes sur la Méditerranée orientale
et
des initiatives prises ensemble, renforcer notre coopération bilatérale
en
mettant en place,
d
'ici la fin du mois de juin, un véritable partenariat stratégique
de
sécurité.
Ce
partenariat stratégique
sera
précisé dans les prochaines semaines, avec, fin février, la visite de la ministre des Armées françaises dans votre pays. Ce partenariat stratégique de sécurité impliquera des consultations politiques régulières entre nos ministres des Affaires étrangères et des Armées,
une
présence navale accrue
de
la marine française dans la région,
une
coopération industrielle renforcée et des opérations communes, maritimes, comme terrestres, que nous sommes en train de finaliser. Ce partenariat pourra être progressivement ouvert à d'autres pays de la région.
Il
n'est tourné contre personne, mais il doit permettre d'assurer la pleine sécurité d'une région stratégique pour l'Europe et au-delà.
Au
niveau européen, je me félicite du désir de la Grèce de contribuer à l'initiative européenne d'intervention
et
réitère mon soutien
à
ce qu'elle puisse être intégrée à cette initiative dès que possible.
Nous
avons également ensemble évoqué les relations économiques entre nos deux pays.
Elles
sont anciennes, ancrées, et les entreprises françaises,
j
'en suis fier, ont su rester aux côtés de la Grèce pendant la crise économique et financière.
Mais
elles doivent désormais faire davantage pour accompagner la reprise, accélérer la hausse des investissements
qui
forment, en quelque sorte, le nouveau chapitre
de
l'histoire de votre pays et de nos relations.
Là
aussi, vous pouvez compter sur notre engagement. Et je sais que
ce
matin, les échanges qui se sont tenus lors du forum d'affaires avec nos entreprises ont permis
de
mobiliser. Je vous remercie d'avoir déployé cinq de vos ministres lors de ce forum qui a été ouvert par le ministre de l'Économie et des Finances français.
Et
nous allons poursuivre cet engagement commun.
Nous
avons aussi discuté ensemble des principaux dossiers européens du moment.
Le
premier, la question migratoire.
Sur
ce point, je veux le dire là aussi,
nous
avons une vision profondément convergente.
Je
sais combien la Grèce est confrontée à une situation très difficile en ce moment.
Le
secrétaire d'Etat, Laurent Nunez, était à Athènes il y a quelques jours. Et la France sera à vos côtés dans ce moment d'urgence en accueillant 400 personnes en besoin de protection
et
en déployant des soutiens très concrets, c'est-à-dire des personnels de l'OFPRA, des policiers, un appui au vol de retour pour reconduire rapidement les migrants illégaux.
Et
donc, je veux ici vous réaffirmer l'engagement très concret
de
notre pays face à cette pression migratoire.
Mais
plus largement,
nous
souhaitons ensemble faire avancer les réformes indispensables en la matière.
La
Commission européenne,
sous
l'autorité du vice-président Skinas, présentera dans les prochaines semaines un nouveau pacte européen sur l'asile et l'immigration.
Je
souhaite qu'il puisse être adopté rapidement
pour
que l'Europe se dote enfin, cette année, d'une politique migratoire commune en renforçant la protection de ses frontières, en définissant mieux la responsabilité des pays
de
première entrée et en organisant une solidarité efficace dans l'accueil des réfugiés
qui
doit prévoir justement une solidarité automatique avec les bons mécanismes qui la rendront acceptable partout et en fixant des règles d'asile commune identiques pour que les mouvements migratoires au sein de l'Europe soient enrayés.
Nous
en avons là aussi longuement discuté et souhaitons prendre ensemble
une
initiative prochaine avec d'autres pays pour appuyer justement la bonne décision en la matière.
L
'autre sujet crucial sur lequel nous devons avancer de manière unie et efficace, c'est notre relation
au
Royaume-Uni.
Dans
deux jours exactement,
le
Royaume-Uni quittera l'Union européenne.
C
'est un jour triste
dont
nous ne devons pas minimiser l'ampleur car c'est un échec et une leçon pour nous tous, Européens.
Nous
devons surtout regarder l'avenir
pour
le Royaume-Uni, bien entendu, mais avant toute chose pour l'Union européenne,
son
unité, son intégrité
et nos
avancées futures.
Quand
je disais que nous devons regarder l'avenir, c'est d'abord et avant tout en rappelant que le Royaume-Uni, s'il quitte l'Union européenne, ne quitte pas l'Europe.
Il
y reste ancré et tout y rattache, sa géographie, son histoire, son identité.
Mais
il nous faut bâtir un nouveau partenariat unique, très étroit en matière de défense, de sécurité, de commerce
et
cette relation devra renforcer l'Union européenne et non l'affaiblir. Et comme nous l'avons partagé avec M. le Premier ministre,
nous
devons construire une Europe plus forte, plus souveraine, plus efficace
et
nous ne céderons
dans
la définition des relations futures avec le Royaume-Uni à aucune pression ni aucune précipitation. La priorité, c'est de définir à court, moyen et long terme les bons intérêts de l'Union européenne et de les préserver.
Pour
construire cet avenir européen, cette décennie européenne, que j'appelle de mes voeux et que je sais possible, nous travaillerons aussi étroitement ensemble au sein de la conférence sur l'avenir de l'Europe qui débutera au printemps.
Et
nous souhaitons aussi travailler ensemble à d'autres sujets d'avenir où nos convergences de vues, je dois le dire, sont aussi manifestes.
Nous
avons discuté des perspectives financières avant que M. le Premier ministre ne se rende à Bruxelles dans quelques instants.
Et
nous avons en la matière des ambitions communes, qu'il s'agisse de la politique agricole ou justement des politiques de solidarité régionale,
une
même volonté d'avoir des critères permettant une plus grande convergence sociale. Nous avons d'ailleurs signé ensemble une contribution en la matière.
Et
nous portons aussi une ambition climatique. Et je salue les efforts faits par la Grèce
sur
ce sujet tout particulièrement.
Et
nous soutenons à ce titre le pacte vert, le Green Deal, proposé par la Commission. Nous avons également évoqué le sujet de l'élargissement aux Balkans occidentaux et plusieurs autres points durant notre échange.
La
Grèce
et
la France
sautent
au rendez-vous de l'engagement européen.
Je
me félicite des échanges que nous avons depuis le début,
M.
le Premier ministre.
Et
nous continuerons, cher Kyriakos, à échanger ainsi pour partager, avancer, multiplier aussi les rendez-vous. Et je souhaite pouvoir aussi me rendre en Grèce prochainement pour,
en
particulier, fêter aussi des rendez-vous historiques ô combien importants qui ont toujours
vu
la France aux côtés de votre pays. Mais je dois dire que nous avons aussi
la
même vision tragique, si je puis dire, du monde et de notre environnement. Il n'empêche pas d'être optimiste.
Mais
nos deux pays, nos deux peuples
ont
toujours été lucides
sur
l'histoire.
C
'est aussi pour cela que nous nous tiendrons côte à côte, face à l'adversité, comme pour préparer l'avenir.
Nous
serons là. Merci, cher Kyriakos. Merci, M. le Premier ministre.
Merci
beaucoup, M. le Président. M. le Président.
Merci, M.
le
Président.
Merci, M. le
Président.
Merci, M. le
Président. M.
le
Président.
M. le
Président.
M.
le Président.
M.
le Président.
M.
le Président. M.
le
Président. M.
le
Président.
M.
le Président. M. le Président. M.
le
Président.
M. le
Président.
M.
le Président. M.
le
Président. M.
le
Président. M.
le
Président.
M. le
Président.
M. le
Président. M.
le
Président.
M.
le Président. M. le Président.
M.
le
Président.
M.
le
Président.
M.
le Président.
M. le
Président.
M.
le
Président. M. le
Président.
M. le
Président. de l'Université de
l
'Université de la République,
de
l'Université de
la
République,
de
l'Université
de la
République, de l'Université
de
la République, de l
'Université
de
la République,
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l
'Université de
la République, de l
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de la
République,
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la
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la
République,
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la République,
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l'Université de la République, de l'Université de
la
République, de l'Université de
la
République, de l'Université de la
République,
de l'Université de la République, de l'Université de la République, ikh relembuna au courant de l'Université de la République. ... sur le Just Transition Fund,
la
réaction de la réaction, pour que les politiques qui,
qui
apparaissent de
cette
réaction, ne ne sentent pas que ce qu
'ils
ont
un
peu à
l
'entour et
qu
'ils ont quelque chose
à
l
'entour de
l'ethnicité
politique,
la qu'ils nous suivent. Mais je veux encore,
je
veux
dire, je veux dire,
comment important est le publicisme du politique du Président de
Macron
sur lesquels de climatisation. Et là, au París, Sous-titrage Société
Radio
-Canada
...την
μνήμη των θυμάτων της
ναζιστικής
θηριωδίας ανάμεσά τους
65
.000 Έλληνες,
Εβραίοι,
οι οποίοι έχασαν
τη
ζωή τους
στη
θηριωδία του ολοκαυτώματος. Δεν σας κρύβω ότι αυτός ο τόπος φρίκης
με
γέμισε με σκέψεις
και
με προβληματισμό
για
τα όρια του ανθρώπου,
για
τη βία και τη δημοκρατία,
για
τις ευθύνες όλων μας απέναντι στο μέλλον των παιδιών μας.
Σήμερα,
ωστόσο, είμαι εδώ,
στο
Παρίσι,
όπου
μάλιστα σε μία συγκυρία
ίσο
-συμβολική, κυκλοφορεί,
τούτες
τις μέρες, για πρώτη φορά η γαλλική έκδοση
του
Μαουτχάουζεν, ενός έργου
του
Ιάκουβου Καμπανέλη, κρατούμενος και αυτός, έγραψε και τη ζωή τους σε στρατόπεδα συγκέντρωσης,
μελοποιήθηκε
αργότερα
με
τρόπο συγκλονιστικό
από
το Μίκη Θεοδωράκη, αν θυμάμαι καλά, με τη Μαρία Φαραντούρη, πολύ νεαρή τότε,
να
κάνει την πρώτη εμπειρία. Είχα την ευκαιρία να χαρίσω
στον
Πρόεδρο Εμμανουέλ ένα αντίγραφο της γαλλικής μετάφρασης αυτού του σημαντικού έργου.
Μπορώ
λοιπόν να το πω
ότι
μετά τις συζητήσεις μου
με
τον Πρόεδρο Μακρόν,
οι
γκρίδες σκέψεις και οι πρόσχεροι δισταγμοί
δίνουν
τη θέση τους στην αισιοδοξία
και
στη ρεαλιστική ελπίδα.
Ελλάδα,
Γαλλία, Μεσόγειος,
οι
Ευρώποι ολόκληροι μπορούν να ζήσουν καλύτερα
και
είναι στο χέρι μας να περπατήσουμε
το
δρόμο του αύριο με ασφάλεια, ειρήνη, συνεργασία
και
ευημερία.
Σας
ευχαριστώ.
Amélie de Montchalin