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Podcast / conversationFrance 24 (sur YouTube)· 31 août 2026 7 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSécurité

Présidentielle 2027 : vers un duel Faure-Glucksmann à la primaire de la gauche • FRANCE 24

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Bonjour Bruno Cotè, merci d'être là. Commençons par la gauche avec Olivier Fort, le patron du PS. Une primaire pré-présidentielle à gauche peut-elle servir à unir les forces ou risque-t-elle d'accentuer les divisions ?

  • 0:39OuverteRéponse partielle

    On voit qu'à gauche, notamment au PS, on insiste sur l'idée d'une union avec les insoumis. Raphaël Gusman mise sur une victoire présidentielle pour s'imposer face aux insoumis. Qu'en pensez-vous ?

  • 1:19OuverteRéponse partielle

    La gauche n'est jamais au second tour dans les sondages. Si Mélenchon affronte Le Pen, quelle consigne de vote pourrait être donnée ?

  • 2:02OuverteRéponse partielle

    Édouard Philippe propose une confédération de partis pour les législatives. Cela peut-il accentuer la tripartition du paysage politique ?

  • 3:26OuverteRéponse partielle

    Édouard Philippe a l'avantage dans les sondages face à Gabriel Atal. Comment analysez-vous cette bataille des sondages ?

  • 4:08OuverteRéponse partielle

    Gabriel Atal espérait des sondages plus favorables après sa communication. Pourquoi les résultats sont-ils décevants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Fait
    « On voit qu'à gauche, en particulier au Parti socialiste, on va très très vite venir sur le cœur du sujet qui est le rapport aux insoumis. »
  • 1:19Chiffre
    « On est à 230 jours aujourd'hui de l'élection présidentielle. »
  • 4:08Fait
    « Les sondages de rentrée ont été un peu décevants pour Gabriel Atal. »
  • 4:48Chiffre
    « Marine Le Pen crée d'idée de 34 % au premier tour selon un récent sondage. »

Temps de parole

  • ?100 %

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour Bruno Cotè, merci d'être là. Vous êtes politologue, chercheur au CNRS, enseignant à Science Poau. Commençons si vous le voulez bien par la gauche avec donc Olivier Fort, le patron du PS qui est désormais officiellement candidat. On se pose souvent la question du bien fondé ou pas d'une primaire pré-présidentielle à gauche. Ça peut servir à unir les forces ou il faut redouter une division plus grande à son issue. C'est toujours le problème des primaires. Les intentions sont louables, sont bonnes. Il s'agit de départager de manière de démocratique et bien différents candidats au même poste et puis très souvent les primaires font apparaître à la fois ben des petites phrases, des tacles de la compétition et puis parfois même des des différences d'orientation sur des points très

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importants. Et là, on voit qu'à gauche, en particulier au Parti socialiste, on va très très vite venir sur le cœur du sujet qui est le rapport aux insoumis. On voit qu'Olivier Fort maintient l'idée que au fond, à un moment donné, il faut que toute la gauche se réunisse ensemble. Euh chez Raphaëlman, on est aussi sur l'idée qu'il faut que la gauche se réunisse ensemble, mais on n'est pas du tout sur l'idée de négocier avec les insoumis dans la perspective des législatives. Euh Raphaël Gusman fait le pari que sa victoire à la présidentielle lui donnerait le moyen au fond d'avoir des au fond de de s'imposer dans un rapport de force aux insonnies. Et ma transition vers ma seconde question est toute trouvée à gauche qui n'est pour l'instant jamais au second tour dans aucun sondage se posera la

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question de la consigne de vote de l'entre de tours. Si c'est Mélenchon Le Pen, appellera-t-on à voter pour le candidat de LI ? A priori non. Pour autant, les lignes peuvent encore bouger selon vous. Oui, vous savez, on est à 230 jours aujourd'hui de l'élection présidentielle. C'est à la fois court, c'est long aussi. On imagine bien que si au fond Jean-Luc Mélenchon se qualifie au 2è tour, ça ferait bouger les lignes. Bien évidemment, chacun sera mis au pied des responsabilités de ses choix évidemment. Donc on en est pas là. On en est pas là mais c'est vrai que c'est une question qui vite va être va occuper pas mal d'espace dans les discussions à gauche qui est que que feront les uns et les autres en cas de qualification de Jean-Luc Mélenchon au second tour.

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Intéressant aussi les propos d'Édouard Philippe ce weekend. qui appelle à créer un parti ou une confédération de parti pour les législatives avec des candidatures uniques, un peu comme la NUP et le NFP en son temps. Comment vous analysez sa proposition et est-ce que cela peut ne peut pas qu'accentuer la tripartition déjà grande du paysage politique français ? Quel est votre sentiment ? Al moi j'ai j'aiécouté les propos d'Édor Philippe hier comme ceux d'un candidat très stratégique. Au fond, c'est une manière pour lui de de de dire il faut arrêter la division pour la présidentielle parce que cette division du centre pour la présidentielle va laisser des traces au moment des législatives. et il a mis sur la table hier un point que peu de candidats jusqu'à présent ont mis sur la table qui

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est c'est bien de gagner la présidentielle mais il faut avoir les moyens derrière de mettre en œuvre son programme avec les élections législatives parce qu'on sait qu'on on sort d'une période avec beaucoup de difficultés de ce point de vue-là. Ça ne veut pas dire nécessairement que la tripartition disparaîtrait au profit du retour d'un clivage gauche- droite. Ça veut simplement dire qu'Edouard Philippe effectivement met sur la table une question qui ne peut que venir à un moment donné la campagne présidentielle qui est celle au fond de la construction d'une d'une victoire présidentielle et législative. Sur ce duel sondagier qui s'installe avec Gabriel Atal, que veut l'éphémère premier ministre d'Emmanuel Macron revenir à Matignon. Il sent bien qu'aujourd'hui Édouard Philippe a

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l'avantage. Édouard Philippe qui a d'ailleurs reçu le soutien de Gérald Darmanin ce weekend. Vous avez raison de parler d'une bataille des sondages. On est effectivement dans ce moment de la campagne du côté du camp de Gamer Latal, ce qu'on appelle les atalistes. Et bien eux, ils scrutent, ils scrutent vraiment dans les détails les sondages parce que leur leur espoir c'est qu'une enquête de pigeon, un sondage donne enfin Gabriel Natal devant Édouard Philippe. Ça n'est pas le cas pour le moment. et toute la communication de Gabriel Natal, c'est de dire au fond la différence entre nous dans les intentions de vote n'est pas si énorme donc il y a match donc l'optinion n'est pas faite. Euh les sondages de rentrée ont été un peu décevants pour Gabriel Atal il espérait que ça sa forte

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communication pendant pendant tous les serait récompensé dans les sondages. Il faut être prudent. Je l'ai dit, on est à 213 jours de l'élection. Il faudra sans doute reconsidérer cette question aux alentours de la mi-septembre, de la fin septembre. On commencera à savoir où on en est vraiment dans le match à Philippe. Il nous faut désormais parler de la grande favorite Marine Le Pen crée d'idée de 34 % au premier tour selon un récent sondage. Sa dynamique est bonne. Ça vous étonne. Est-ce que c'est parce que les autres candidats ne lui sont pas encore tombés dessus à propos de sa condamnation ? L'angle d'attaque paraît pourtant tout tout trouvé. On peut même parler d'une sorte de domination impressionnante de Marine Le Pen dans les intentions de vote de

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premier tour. Il faut être très prudent sur les seconds tours. Mesurer aujourd'hui, n' pas beaucoup de sens. Il faut attendre que le premier tour et soit passé pour qu'on puisse vraiment raisonner sur le second tour. Mais mais on voit une domination écrasante de Marine Le Pen. Bah il faut quand même rappeler que le Rassemblement national a gagné de manière écrasante les élections européennes en 2024, qu'il a reçu de très bons résultats aux législatives qui ont suivi la la dissolution. Donc on est dans un rassemblement national qui est devenu un des principes au piliers de la vie politique française et pour le moment c'est vrai, vous avez raison de le souligner, les déboires judiciaires de Marine Le Pen n'ont eu rigoureusement aucun effet sur les soutiens dans l'opinion.

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Dernière question Bruno Côery sur cette éventualité Dominique de Villepin. L'ancien premier ministre de Jacques Chirac dit vouloir être candidat mais sans dynamique dit-il c'est impossible. Il est aussi forcément question de son positionnement. Difficile aujourd'hui de le placer sur un échiquet politique déjà très chargé. Oui, Dominique de Villepin, c'est une personnalité qui pour beaucoup représente un peu un monde un peu disparu, un peu un monde ancien ancien. Il essaie d'ailleurs de s'inscrire clairement dans cette filiation chirakienne au fond la volonté d'incarner la présidence de la République française sur une forme de nostalgie dans certains segments de pignon par rapport à l'époque de Jacques Chirac. Alors évidemment, ben il reste à Dominique de Ville à la fois d'avoir des

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troupes parce que faire campagne présidentielle, ça demande des moyens humains importants, ça demande des moyens budgétaires importants également et surtout un positionnement sur les principaux axes socio-économiques. Domine de Vinpa, on connaît bien ses positionnements sur la tradition, on va dire, de la voie de la France dans le monde. Il est très connu dans le monde entier pour ça. Par contre, il lui restera à nous expliquer la lutte contre les déficits, la question au fond des grands secteurs de l'action publique. J'imagine que dans les dans les semaines qui arrivent, Dominic de Lippa, s'il devait être candidat, il sera amené à se à se positionner sur ces gros dossiers. Et c'est toujours un plaisir de vous écouter sur France 24. Merci Bruno Cot d'avoir accepté notre invitation. Yeah.